Accueil        Les Eglises de nos ancêtres 1 Les belles d'Autrefois 1 Les belles d'Autrefois 2 Les Moulins et phares

 Lieux historiques

Presbytères

Les Moulins et les phares 

 Les phares                                                      
   

Voici des photos réalisées par notre amie et collaboratrice
Marguerite Marcil-Lafontaine
Elle a parcouru le Québec et autres et elle nous fait profiter de ses photographies.

Cette fois, ce sont les moulins à vents !

Notre amie annote ses photos en expliquant le lieu, l'histoire,
les anecdotes liés à ces moulins

Merci à vous chère Marguerite de partager avec nous vos trésors.

A venir, des photos des Phares ,  Moulins à eau, Forts et Forteresses en Nouvelle-France 

Marguerite Marcil-Lafontaine

   
Cette page et les photos sont soumises aux lois de la propriété Article L. 111-1 et Article L. 123-1 du Code civil
 


Moulin à vent à l'Île Perrot 
2500 boulevard Don Quichotte
Notre Dame de l'Île Perrot. P.Q.

(l'île Perrot se situe entre l'île de Montréal et Vaudreuil dans le parc historique Pointe-du-Moulin )

Le 29 octobre 1672, François-Marie Perrot , deuxième gouverneur de Montréal
se fait concéder l'Île qui portera son nom.

En 1684, Charles Le Moyne sieur de Châteauguay, acquiert la seigneurie de Perrot et de Longueuil,
mais c'est Joseph Trottier Desruisseaux ,qui devient le premier seigneur résidant,
à partir de 1703 La présente d'un moulin à vent date de 1708
 

 

(Courcy-Legros Louiselle Rapport de recherche sur l'Île Perrot et Pointe au Moulin, ministère des Affaires culturelles.  Pinard Guy Montréal son histoire son architecture Tome 1 . Editons La Presse 1987: 77-82  


 
   

Moulin à vent Dansereau

1025 boulevard Marie-Victorin

Verchères. P.Q.

Tout laisse croire qu'il a été construit au début du XiX e siècle par Joseph Dansereau tout comme la maison
du meunier qui l'avoisine; celle-ci porte d'ailleurs une pierre millésimée: «A.D. 1822» 


(
réf: Luc Noppen historien de l'architecture Les chemins de la mémoire

 

 

 

 

Moulin à vent
rue Madeleine
Verchères
P.Q"

 

De l'ancien moulin bâti en 1730, il ne reste qu'une tour de maçonnerie crépie et recouverte d'un toit conique.

Concédée en 1672 par Jean Talon à François Jarret, enseigne du régiment de Carignan -Sallières. 

C'est Jean-Baptiste Jarret, fils et 9è enfant du sieur de Verchères, et militaire lui aussi, qui aurait fait ériger ce moulin à vent, vers 1730. 
 

Jean-Baptiste marié  à Madeleine-Françoise Ailleboust de Manthet 24/11/1721 à Montréal. 
Ils ont eu 3 enfants. 
1- Marie-Madeleine morte  1 mois après sa naissance 20-04-1723.
2- Jean-Baptiste Paul né 19-06-1726  08-07-1726 Montréal 
3- Charlotte-Angélique 02-04-1729  décédé 2 jours plus tard.
Jean-Baptiste n'a aucun descendant.
Dictionnaire Jetté

 

Réf: Luc Noppen, historien de l'architecture
Maisonneuve Ronald, Onze moulins à vent. Québec. Ministère des Affaires culturelles. 1980

 

Le Moulin Beaumont
2 rue du Fleuve
Beaumont, P.Q. 

 

 

Le premier moulin fut construit en 1744 au pied de la falaise, ses ruines sont visibles en bordure du fleuve.

Construit en 1821, dans la seigneurie de Beaumont, il compte quatre étages. L'eau chute de 30 mètres et se rend aux ruines du moulin Péan construit en 1744, en bordure du Saint Laurent. Un escalier vous mène au site archéologique et au fleuve. Moulin à scie et moulin à farine, il est construit sur la chute à Mailloux.


 
réf:  site internet: www.chez.com/oratio/Beaumont.htm  

 

   

 





Le Moulin Banal de Pointe-Claire
1 rue Saint-Joachim
Pointe -Claire, P.Q.


 

Classé monument Historique en 1983


 
 
 

 

 
Érigé en ces lieux en 1709.

 

 

Moulin de la Chevrotière 
109 rue de Chavigny , Deschambault

Classé monument historique en 1976

Érigé en 1802, le moulin possède une dépendance qui constitue en réalité le premier moulin en pierre du fief de La Chevrotière bâti en 1766.
En 1672, le fief est concédé par Jean Talon à Éléonore de  Grandmaison. Deux ans plus tard elle l'échange à son fils contre une  terre à l'île d'Orléans. François Chavigny nomme son nouveau fief  La Chevrotière, en l'honneur de son beau-père, propriétaire d'une  terre de ce nom en France. Le Seigneur de La Chevrotière n'habite  jamais son domaine mais remplit cependant ses devoirs, notamment par  la construction d'un moulin banal, où les habitants de la seigneurie  doivent faire moudre leur grain. À partir de 1873,  Trefflé Gariépy  maître meunier , et son frère Octave, commerçant de Deschambault se  
portèrent acquéreur du moulin. À cette époque le développement de  nouvelles techniques permet de carder la laine, de fouler ou de  teindre l'étoffe.  Le moulin reste entre les mains de la famille  Gariepy jusqu'en 1913.

Réf: Marthe Lacombe , historienne de l'art
Arès, Paul e Restauration, aménagement et Utilisation du moulin de  
La Chevrotière Deschambault ,Corporation du Moulin

 

Le Petit Moulin  (MOULIN LEGARÉ)
232 rue St.Eustache,
Ville St. Eustache, P.Q.

Classé monument historique en 1



C'est en 1762 que le seigneur Louis Eustache Lambert Dumont signe un 
marché avec François Maisonneuve, pour la construction du premier 
moulin de sa seigneurie, érigé sur la rivière du Chêne.  Il construit 
aussi un moulin à scie au sud de la rivière l'année suivante.
Deux autres moulins seront construits sur la même rivière.

de cette même ville Saint Eustache

 

Moulin du Portage

rang Saint-François 

Lotbinière


Classé monument historique en 1964
Incendié en mai 1988

 
En 1814 le seigneur Michel Eustache Gaspard Alain Chartier de Lotbinière forme le projet d'ériger un moulin banal dans la partie ouest de sa seigneurie. La construction débute en 1815 et Louis Lemay charpentier de la paroisse obtint le contrat pour le mécanismes du moulin. 

Réf: Luc Noppen,  historien de l'architecture 
André Villeneuve Francine et Cyrille Felteau. - Les moulins à eaux de la vallée du Saint Laurent, Montréal, éditions de l'Homme 1978  86-138
Paradis Louis-C-  Les annales de Lotbinière (1672-1933) L'Action Catholique 

 

 

 

Moulin à vent Desgagné
247 chemin du Moulin
Saint Louis , Ile aux Coudres

Classé monument historique en  1962


Construit en 1836 sur les ruines du premier moulin érigé en 1762. 
Thomas Tremblay le construit et l'exploite jusqu'en 1850.
À cette date, le séminaire, propriétaire de ce moulin  le vend à Augustin Dufour, qui le revend à Elie Bouchard en 1887. 
Par la suite le moulin passe par héritage aux familles Desmeules puis Desgagné 

 

 
Réf: Pierre Yves Dionne  ethnologue
- Pierre Desjardins   Les moulins à vent du Québec
- Gladu André          Les dompteurs de vent Montréal

 

 

Moulin à eau Desgagné
247 chemin du Moulin
St Louis ,Île aux Coudres.

Classé monument historique en  1962

Erigé  en 1826  par les demandes répétées des habitants au seigneur de l'île.

Le moulin fonctionne quelques saisons mais ne rencontre pas les objectifs escomptés car le débit de la rivière est insuffisant. 
Thomas Tremblay construit à proximité l'actuel moulin à vent. 
Au tournant du siècle Etienne Bouchard transforme son moulin à eau en moulin de scie. 

 
Réf: Hélène Gagnon ethnologue

 

 

 

Moulin Seigneurial de Tonnancour
2930 rue Notre-Dame
Pointe-du-Lac

Classé monument historique en 1975

Un premier moulin apparaît sur l'emplacement vers 1720-1721.  Maurice Déry aurait été le meunier de 1732 à 1760.
La seigneurie de Tonnancour et le moulin demeurent la propriété de la famille Godefroy de Tonnancour jusqu'à la findu XVIIIe siècle. 
Divers indices nous incitent à croire que le moulin actuel date de la période comprise entre 1765 et 1788, probablement après 1775. 
Il aurait été construit pour Louis Joseph Godefroy de Tonnancour, fils de René
En 1795 Nicolas Montour achète la seigneurie aux enchères. 
En 1790  le nouveau seigneur est nommé juge de Paix pour le district de Trois-Rivières. 
Nicolas Montour personnalise et réorganise plusieurs composantes du domaine seigneurial.  En 1927 les Frères de l'institution chrétienne acquièrent le moulin. 

 
Réf: Jean Charles Lefebvre, historien
Brissette F.Emmanuel, Pointe du Lac . Au pays de Tonnancour, Pointe-du -Lac . Imprimerie St.-Joseph
Livre Les chemins de la mémoire.  Commission des Biens Culturelles.

 

Moulin Banal
525 route de la Seigneurie
Saint Roche des Aulnaies

 classé monument historique en 1965

En 1775 un premier moulin subit le pillage des Américains et des rebelles. 
Démoli en 1789, un moulin à deux moulanges le remplace au cours de la même année. En 1815 une scierie s'ajoute. En 1817, le moulin reçoit un troisième moulange. Il est toujours en activité.
 
réf: Louis-Philippe Bélanger, ingénieur. 
Livre: Les chemins de la mémoire
 

Ancien moulin banal de la seigneurie de Contrecœur construit sous le régime français selon une ordonnance de Gilles Hocquart, intendant datée du 13 février 1742.

Jean Talon concède en 1672 la seigneurie de Contrecœur à Antoine Pécaudy, capitaine du Régiment de Carignan-Salières.

Conformément aux obligations du seigneur , celui-ci y érige un moulin banal. Le moulin de type saintongeais. C'est une construction aux murs épais de forme cylindrique. 

La toiture de cette construction était mobile à volonté de manière à pouvoir placer les ailes sous l'angle que commandait le caprice du vent. 

Ce fait exige qu'il y avait deux portes afin de pouvoir moudre en tout temps et aller-venir en toute sécurité.

Claude Pécaudy va graduellement racheter les parts des autres héritiers. À son décès son neveu Xavier Boucher de la Perrière qui hérite de la seigneurie . 

Son fils aîné Joseph-François, cède la seigneurie à François Xavier Mailhot en 1819. Celui-ci fait ériger un deuxième moulin à vent à Contrecœur. 

La seigneurie passe ensuite aux mains de John Fraser membre du conseil législatif. 

Le moulin à vent fait l'objet de plusieurs transactions dans la seconde moitié du XIX siècle. La famille Chaput, qui en est toujours propriétaire en fait acquisition en 1913.

Tiré du livre Chemin de la Mémoire Luc Noppen et Onze moulins à vent du Ministère des Affaires culturelles 1980


 

Moulin à vent de Contrecœur
6098 boulevard Marie-Victorin
Contrecœur

Classé moulin archéologique en 1983

Le moulin Grenie
912, rue Notre-Dame
Repentigny

Classé monument historique depuis 1976

 Ce moulin a été construit en 1820 par François Grenier, mais fut longtemps la propriété de la famille Lebeau.

La Ville de Repentigny en est aujourd'hui propriétaire. L'excellent état de son mécanisme d'origine constitue l'un de ses principaux intérêts. Le moulin aurait été productif jusque dans les années 1880.

 

 

 

Voir le site :
http://www.lanaudiere-guidetouristique.com/Le-Chemin-du-Roy-et-les-iles-de-Berthier/Moulin-Grenier-Repentigny/

 

Moulin Michel de Gentilly 

675, boulevard Bécancour

Bécancour secteur Gentilly

 

Depuis 1783 , le Moulin Michel de Gentilly , se dresse fièrement au
coeurs d'une vallée où le temps semble s'être arrêté.
Premier propriétaire  François Rivard dit Lanouette.
  • Autres occupants ou propriétaires marquants :
   • 1774 : Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry, fils de l'ingénieur
   • 1860 : meunier Cyrille Grindler
   • 1868 : Charles Côté, marchand de bois
   • 1875 : trois acquéreurs
   • ... : les Lebœuf
   • 1937 : Alfred Michel

 
Haut de page

Les Phares

 

Phare de La Martre
Haute Gaspésie 

 

Le Phare La  Martre se dresse sur une falaise dominant la mer

 

 

Phare Cap-des-Rosiers,
Gaspé

C'est de ce cap qu'un officier aperçut en 1759, la flotte de Wolfe, et dépêcha immédiatement un courrier vers Québec. Cet endroit témoin d'un nombre impressionnant de naufrages, est la porte d'entrée du parc national Forillon. Érigé en 1858. 

 

 

 

Phare de Bouctouche

au Nouveau-Brunswick

 

Le Phare de Pointe au Père 

1034 rue du Phare,

Rimouski


 

 

 
L'un des plus hauts phares du Canada. Cent vingt-huit marches  pour admirer un panorama exceptionnel sur le fleuve.

 

 

Phare de Pointe des Monts
Manicouagan

Classé Monument historique en 1965
 

Le phare rentre en fonction en 1830.Il aura veillé sur les marins durant 134 ans, jusqu’en décembre 1964.
Un dépôt de provisions pour les naufragés fut construit, vu le nombre impressionnant de naufrages.
 
D’autre part, pendant l’hiver 1846-1847, une vocation religieuse s’est ajoutée à la vocation maritime du phare.En effet, deux Pères s’installent dans la tour: le père Flavien Durocher et le père André Garin. Leur venue est en partie due à la présence de Montagnais à la Pointe durant l’hiver. En 1850, la Maison de la Trinité fait construire une véritable maison sur le côté nord de la tour, parce que l’entrepôt construit par le premier gardien (Wallace) tombait en ruine. Cette construction fut achevée en 1851. Cependant, le gardien de l’époque, Béjard, n’avait pas le droit d’habiter cette maison; elle avait seulement pour fonction de loger les naufragés et d’entreposer les provisions du dépôt.
 
De plus, en 1867, la Maison de la Trinité fait ériger une poudrière pour abriter les réserves de poudre nécessaires au fonctionnement d’un premier canon devant servir de signal sonore pour les navires. Durant la période s’étendant jusqu’à 1872, une grange-étable ainsi que quelques entrepôts se sont ajoutés au décor.
 

Après la deuxième guerre mondiale, il ne reste plus que la famille du gardien du phare. Depuis la mise en opération d'un nouveau phare complètement automatisé, plus personne ne réside à Pointe-des-Monts l'hiver; la route n'est même plus déneigée et la nature y reprend son cours millénaire.

Grâce à la vigilance de Jacques et Marie-Berthe Landry, ses derniers gardiens, le Phare de Pointe-des-Monts échappe de peu à la démolition prévue par le ministère fédéral des Transports en 1964.

Réf:FRENETTE, Pierre. Le phare historique de Pointe-des-Monts et ses gardiens. Québec, Société historique de la Côte-Nord, 1990. 63

 

Autres à venir

Haut de page