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Martin-Versaille
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| Anthoine Gabriel Martin dit Versaille |
Anthoine Gabriel Martin est né vers 1689 à La Ferté Macé dans l'Orne. Il est le fils de Jacques Martin et de Marie Jouenne et non Jouan comme inscrit sur les différentes références généalogiques.
Jacques Martin et Marie Jouenne, les parents de notre ancêtre se sont
épousés le 08.06.1687 à La Ferté Macé 61. Sa mère Marie Jouenne est née vers 1665 et décédée le 16.12.1732 à La Ferté Macé à l'âge de 67 ans. Elle est la fille de Michel Jouenne décédé le 01.03.1704 à La Ferté Macé et de Françoise Douesnel. Elle a une sœur Suzanne née vers 1672 qui épousa Bonaventure Leblanc fils de Gervais et de Jeanne Crosnier. le 27.11.1693 à La Ferté Macé.
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![]() De nos jours il reste des rues dont celles-ci "Les Fosses Nicole" photo collection personnelle |
La Ferté-Macé La Ferté Macé est une ancienne seigneurie qui remonte vers 1053. Geoffray est le plus ancien seigneur de la Ferté. Son successeur Guillaume 1er fut le fondateur du Prieuré. Le site de La Ferté Macé est celui d’une motte féodale. Les premiers seigneurs y ont édifié une forteresse au onzième siècle ; l’un d’eux, nommé Mathieu, aurait donné son nom à la ville. Autour du château, des habitants se sont fixés et ont peuplé cette cité qui faisait partie de la ceinture fortifiée protégeant le sud du duché de Normandie. Cette vocation défensive cesse avec le rattachement de la Normandie au royaume. En 1205, la baronnie de La Ferté Macé est intégrée au domaine royal. Le château fut détruit au quinzième siècle. De la ville médiévale ne subsistent que le clocher de l’église romane et l’appellation de rues évoquant les fossés formant un cercle autour de la place centrale actuelle. Il y avait jusqu'à la fin du XVIIè siècle une léproserie. La lèpre étant pratiquement disparue la maladrerie de St Jean existait toujours lorsque notre ancêtre est né. Les bâtiments étaient utilisés par les fermiers. |
Nous ne savons pas quand notre ancêtre est arrivé au Québec. Mais dans son acte de mariage en 1722 il est dit qu'il était soldat pour sieur de Répentigny. Nous ne retrouvons pas l'acte de mariage d'Antoine Gabriel Martin dit Versaille avec Catherine Desnoyers car lorsqu'il y eu déménagement aux archives celles-ci ont été stockées dans un hangar et elles ont pris l'eau et beaucoup furent perdues. Mais il nous reste la copie intégrale et conforme de l'acte fait en la Paroisse de la Purification de la très Sainte Vierge à Repentigny. Treize enfants naîtrons de cette union, Gabriel, Marie-Catherine, Marie-Anne, Joseph, Marie-Angélique, Agnès, Marguerite, Jacques, Marie-Angélique, Ignace, Jean-Baptiste Antoine, Marie-Catherine Gabrielle, et Marie-Josephe. Ils se lieront aux familles Jobin, Archambault, Landry, Beaudouin, Gauthier-Landreville, Courtemanche, Sionneau-Dumoulin, Régnier, Ricard et Métayer-St-Onge. Repentigny et Montréal et Lowell Massachusset USA sont les lieux où vécurent mes ancêtres Martin-Versaille et Versaille.
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Le vingt-cinquième jour de novembre de l'année dix-sept cent
vingt-deux, après avoir publié deux bans, savoir le premier dimanche
dix-septième jour et le dimanche vingt-troisième jour des dits mois et
an entre Antoine Gabriel Martin dit Versaille, soldat de la compagnie de
Monsieur de Repentigny, fils de Jacques Martin et de Marie Jouan, ses
père et mère de la dite paroisse de la Sarte-Macé diocèse du Mans, d'une
part, et Catherine Desnoyers, fille de Gabriel Desnoyers et de Geneviève
Gendreau, ses père et mère de cette paroisse, d'autre part; et avoir eu
la dispense du troisième ban à eux accordé par messire de la Glouhade,
vicaire général sans qu'il y aie eu aucun empêchement et avoir été
pleinement assuré du consentement de Mr de Vaudreuil sur ce mariage, par
une lettre de Mr de Cavagnac, comte et ami de Repentigny, qui nous a été
remise et de celui de dit Sieur de Repentigny, par une lettre et un
billet que nous avons reçu de lui, je soussigné prêtre du Séminaire de
St Sulpice, et missionnaire de Repentigny, ai reçu leur mutuel
consentement de mariage et leur ai donné la bénédiction nuptiale avec
les cérémonies prescrites par la Sainte Eglise, en présence de Gabriel
Desnoyers, père de l'épouse, et Jacques Lévesque dit Sansoucy, de
Charles Gauthier dit Landreville, de Louis Gauthier, de Michel Gardeur,
de Baptiste Richaume, de Guillaume Beaudouin, d'Antoine Aubin dit
Champagne, témoins et amis. Jacques Lévesque a signé, l'époux et et l'épouse ont déclaré ne savoir signer, et tous les autres pareillement ont dit ne savoir signer, de ce interpellé. Signatures : Jacques Lévesque, et M. Garneault prêtre |
| Mon arrière-grand-père Hyacinthe Avila Versaille |
| Mon arrière-grand-père, Hyacinthe-Avila Versailles nait à Montréal
le 24 janvier 1866. Il est le fils de Joseph Versaille et Alice
Beaudouin. Il se maria 4 fois. C'était un très bel homme qui ne
s'occupait pas de ses familles. Il épousa en première noce, Mélinda Daillon vers 1887, puis Marie-Anne Joséphine Gagnon le 25 décembre 1895 à Lowell MA qui est mon arrière-grand-mère. Les deux derniers mariage eurent lieu à Lowell en 1901 avec Virginie Allard et en 1909 avec Adelcie Guillemette. Il décèdera vers 1932 Ci-contre acte de mariage de Avila Versaille et Joséphine Gagnon en la paroisse st Joseph de Lowell |
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Ma grand-mère Angelina Versaille dit Chenelle |
| Ma grand-mère Angelina Versaille est née le 4 juin 1898 à Lowell.
Elle avait une soeur Corona. De par sa mère Joséphine Gagnon qui était veuve de Charles-Grégoire Dufresne elle avait deux soeurs : Alice Dufresne et Rose Sémélida Dufresne qui était une personne de petite taille. Elle épousa Philippe Adélard Nicole également de petite taille, frère de mon grand-père Henri Nicole. Rose et Philippe Adélard fondèrent Le Palais des nains à Montréal. Angelina eut par la suite un demi-frère Arthur Versaille fils de Virginie Allard. Angélina fut adoptée par Joseph Chenelle et son épouse Edouardina Ferron vers l'âge de 2 ans. A 21 ans, ses parents lui paient le voyage pour Montréal pour voir sa demi-sœur Rose Dufresne, qui a épousé Philippe Nicol. Elle rencontre le frère de ce dernier Henri. |
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| Elle écrit à ses parents pour
leur annoncer son mariage avec Henri Nicol, beau-frère de sa
demi-sœur Rose. Ses parents adoptifs lui demandent de rentrer à Lowell et de remettre le mariage à plus tard. Elle refuse et se marie .Ses parents lui disent qu'elle sera déshéritée. C'est ce qui se passa à la mort d'Edouardina Ferron Chenelle sa mère adoptive qui donna l'héritage à une congrégation religieuse. Joseph Chenelle était un homme d'affaires et un gros fermier à Lowell . Il était fermier et laitier : il vendait après avoir mis en bouteille le lait de ses vaches et au début le livrait lui-même avec une voiture à cheval. Il avait beaucoup d'ouvriers. A la maison il y avait pour l'entretien des femmes de chambres, une cuisinière ... Il a monté également une usine de boissons gazeuses. Ils avaient des immeubles. Angelina était considérée comme bourgeoise. Elle a eu un fils unique, Henri Nicol junior, mon père. Elle est décédée à l'Hôpital Marie Clarac Boul. Henri Bourassa Est à Montréal. |