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par Jocelyne Nicol, petite nièce du Comte et de la Comtesse Nicol

 

The midgets palace

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                                                      Philippe Adélard Nicole et Rose Sémilida Dufresne et leur fils Philippe
 
Note :Cette histoire est véridique. Tout ce qui est écrit est exact. Son titre de Comte est la seule chose de farfelue mais qui a existé.
 
Philippe Adélard Nicole est né le 27 septembre 1881 à St Henri de Lévis Qc. Il est le sixième fils d'Alexandre Nicole et de  Joséphine-Philomène Brousseau.
Il est né avec une particularité, il est de petite taille. Il a 2 frères et trois sœurs tous de taille normale. Ses parents eurent 13 enfants dont 7 moururent en bas âge. Dès sa tendre enfance, il était remarquablement petit ce qui ne l'a pas empêché d'aller à l'âge de 6 ans à l'école. A douze ans, il quitte l'école de la paroisse et s'engage pour faire des expositions dans les cirques et participer à des vaudevilles. Ce qui rapportent beaucoup d'argent. Il a pu ainsi voyager et apprendre à gérer une fortune qui s'accumulait. Il travailla pour le cirque Barnum and Bailey,

Forepaugh & Sells. Il fit des voyages à travers le monde.
C'était un personnage gai et empreint d’une grande volonté de réussite.
C'était avant tout un artiste et un clown qui aimait amuser les gens qui l'entouraient mais aussi le public. Il était animé d'un bel esprit et avait toujours la réplique prompte et pointue ! Il était très estimé par ses patrons et chéri par les foules. Il avait le sens du contact et se sentait à l'aise partout. De sa différence de taille il en a fait un atout pour réussir sa vie. C'était un fanatique du déplacement.
Il a pris la gestion de ses propres affaires. En fait, il est remarquablement qualifié en gestion, doté d'un esprit alerte et d'un  intellect prompt. Nous le retrouvons à Manchester NH USA où il dirige sa société "la Ferme Philippe Nicol" pendant 14 années.
Pendant cette période de succès il décide de se faire appeler "Comte Nicol." Par l'intermédiaire d'un ami,
M. Champagne directeur et manager de Louis Cyr  élu " l'homme le plus fort du monde à l'époque ", il fit la connaissance de Rose Dufresne de Lowell MA. 
Rose était la fille de Charles-Grégoire Dufresne et Joséphine Gagnon. Elle-même est de taille lilliputienne.
Elle est née à Lowell le 17 juin 1887. Elle a une sœur Alice, deux demi-sœurs Corona et Angélina Versaille.
Après une cour assidue mais courte il demanda la main de Rose à son tuteur Mr Pierre Gagnon frère de sa mère décédée Joséphine Gagnon.
La cérémonie de mariage a eu lieu avec faste le 21 novembre 1906 à l'église St Joseph de Lowell. Les heureux époux ont été unis dans le mariage par le révérend père Amyot O.M.I. Ce fut un jour mémorable pour les annales de la ville et de mémoire d’homme il n’y avait jamais eu une si grande foule recueillie comme on l’a vu à cette occasion. Beaucoup de maisons de commerce aussi bien que de nombreuses usines ont fermé leurs portes pendant la cérémonie. Un mariage de deux personnes de petite taille incitait la curiosité.

Après un voyage de noces de quelques semaines, ils reviennent à Manchester pour y vivre. Ils avaient fait construire une demeure adaptée à leur besoins. Mais il avait la bougeotte et il repartit avec son épouse sur les routes travaillant avec les plus grands cirques et allant jusqu'en Europe.
 

   


Mariage de
 Philippe Nicol et Rose Dufresne

à Lowell Massachusset

En 1913, Philippe Nicole qui se fait appeler "Comte"  décide de s'établir à Montréal. Il a recommencé encore dans les affaires et très rapidement son établissement devint prospère. Philippe Nicole était installé  à Montréal seulement depuis treize ans lorsqu’il a décidé de construire son palais réel sur la rue Rachel.
L'immeuble (le palais ) fut construit à quelques centaines de mètres du parc Lafontaine.
Des cars bondés de touristes venaient d'un peu partout et beaucoup des Etats-Unis. Et je m'en souviens dans les années '50, je les ai vus ces cars remplis de touristes surtout américains.

L'attraction du « Palais des nains » , est pour beaucoup dans le secret de son succès. C'était un véritable musée de miniatures : meubles, appartement, piano. Ils y vivaient normalement mais c'était aussi leur travail. Rose jouait merveilleusement bien du piano.

Mais ce n'est pas exactement de ce que Philippe avait rêvé. Son plus grand souhait était d’ériger son palais au centre du parc de Lafontaine, au milieu de belles pelouses vertes, bassins d'eau douce, allées ombragées, de fleurs colorées. Malgré ses négociations réitérées avec le comité de direction de la ville et du maire de l'époque il a été impossible à parvenir à un accord.

 


          Carte postale de la bibliothèque du Québec

Cependant, dans leur "nouveau palais" le bonheur n'était pas complet. Quelqu'un manquait à leur bonheur.
L'héritier tant désiré pendant vingt années est né le 19 septembre 1926. Ils le nommèrent comme son père Philippe Nicol. Il pesait pesait trois livres
et demie à sa naissance. Il est parfaitement constitué, très vif et normal mais sa taille était la même que ses parents. Les médecins qui ont assuré Rose Dufresne-Nicol à la naissance de son bébé par opération césarienne, à l'hôpital de La Merci au coin de la rue Dorchester et de rue St-Hubert à Montréal sont de l'opinion qu'il sera de plus petite taille encore que son père et qu'il ne fera jamais plus de trente-cinq pouces de haut. Ils étaient les seuls nains dans le monde qui ont donné naissance à un enfant viable à cette époque.

   

     

   
              Philippe et Rose Nicol et leur fils Philippe          Philippe Nicole avec son fils Philippe                  Philippe Nicol junior à 20 ans
 

Tante Rose Dufresne et cousin Philippe Nicol junior la photo de mon papa Henri Nicol à droite en soldat
Philippe Nicol père et son épouse Rose Dufresne étaient les parrain et marraine de mon père Henri Nicol.

Philippe Nicol junior a 5 ans

Le père et le fils

 

Philippe Nicol décéda le 26 mai 1940 à l'âge de 58 ans à Montréal.
 

Son épouse Rose Dufresne décèdera le 24 octobre 1964 à St Philippe d'Argenteuil à l'âge de 76 ans.

        

Philippe Nicol junior eut une vie assez difficile après la mort de son père. Il décida de faire de la lutte car cela était bien payé et surtout il n'avait pas la bosse des affaires comme son père. Car les spectateurs adoraient voir des petites personnes lutter.
Il travailla aux Etats-Unis.
 Il est décédé le 6 avril 1992 à Montréal dans la déchéance la plus complète.

 


Annonce du Palais des Nains parue dans le guide de Diamond Taxicab en 1938.
L'endroit est maintenant devenu un
sauna gay.
Sources : http://montrealtaxi.blogspot.com/2008/09/le-palais-des-nains.html

Le "Palais des nains" rue Rachel

 

Certains se souviendront surement de cette "attraction" touristique qui avait pignon sur la rue Rachel (entre Boyer et Mentana).  Plusieurs autobus touristiques s'arrêtaient à cet endroit et de très nombreux visiteurs fréquentaient le «Palais des nains».  Cet endroit "inusité"  était entièrement meublé "sur mesure" pour les petites personnes.  L'histoire ne dit pas le rôle exact des policiers en faction devant l'entrée!

Le palais a fermé ses portes dans les années 1970.  Un souvenir du quartier!

 

   

JOURNAL pour le mariage 

recherche par Marie-Claire Nicol

Courrier de Lowell Dail Mail, jeudi 22 novembre 1906

NICHOLS-DUFRAINE

Un mariage intéressant solennel par Rev. Fr. Amyot, O.M.I., à la chapelle de la paroisse de St Joseph, à Merrimack, hier matin quand Philip Nichols, connu sous le nom de nain de McGregorville a été uni dans le mariage à Mlle Rose Dufresne, un autre nain habitant à Lowell.

Philip Nichols est connu au public de Manchester en tant que vendeur de journaux nain, qui pendant plusieurs années a vendu des journaux au coin des rues d'Elm et de la rue Bridge dans Queen City. Sa petite taille était pendant plusieurs années une vue familière à ce moment-là. Il y a trois ans il a décidé d'entrer dans des affaires, et a ouvert un magasin périodique 449 à la rue principale du nord, Manchester, où il a rencontré le succès.

Nichols est français, et était il est né il y a  25 ans à St Henry, P.Q. Il a déménagé sur Manchester avec ses parents quand il était jeune et a toujours habiter dans la ville depuis. Il est allé à l'école de rue Joseph, à l'école de St Augustine et à l'école de rue Marie, étant gradué de chacun avec des honneurs. Il mesure seulement 27 pouces de haut, et pèse 80 livres.

La mariée est également une personne de petite taille , sa taille étant de 39 pouces et poids 77 livres. Son âge est de 19 ans.

Elle est une orpheline, son parent plus proche étant son grand-père, Pierre Gagnon de Lowell, que, avec le père de Philippe Nicole, Alexandre Nichols était l'un des témoins du mariage.

La cérémonie a eu lieu en présence seulement de quelques amis. Après lees rites du mariage une réception a été donnée à la rue du 28 Franklin, à Lowell. Les couples sont alors allés à McGregorville et une réception a été également donnée au 449  rue Principale du nord, qui a été en grande partie occupée.

 

 

Courier-Citizen, Thursday, November 22, 1906, Lowell, Massachusetts

WEDDING BELLS RING FOR MIDGET WEDDING

Rose Dufresne devient la mariée de l'homme le plus petit de Manchester

M. et Mme Philippe Nicole

Les cloches de mariage de Lilliput ont sonné dehors joyeux hier pour le mariage le plus remarquable jamais célébré en tout de l'histoire matrimoniale de Lowell.

Cette union  était celle de deux nains, les deux Américains français, dont ont combiné la taille sont de 6 pieds 4 pouces, et dont ont combiné le poids - 157 livres -

Les héros  sont Philippe Nicole de Manchester, NH, 25 années, et Rose Dufresne, du 28 rue Franklin, de cette ville, 19 ans.

M. Nicole est exactement de 36 pouces de grandeur. Il dit il est sûr qu'il est le plus petit homme au monde. Il a voyagé beaucoup mais n'a jamais vu n'importe quoi . Sa mariée est sensiblement plus grande, étant de 40 pouces, et il dit qu'il ne pourra jamais exiger que sa « femme plus grande » devrait l'obéir. Il est tout à fait un comique, ce petit Monsieur Nicole.

Le mariage a eu lieu à 7 heures à la chapelle privée de la cure de rue Joseph. Bien que tout effort ait été fait d'éviter la notoriété, les nouvelles « du grand mariage » avaient écarté de façon ou d'autre, et le trottoir a été empli avec des spectateurs devant la cure pour voir la noce arrivée. Promptement à 7 heures la voiture est arrivée et les deux lnains ont été soulevés physiquement hors de lui par leurs préposés et déposés sur les marches qu'ils ont fièrement monté bras dessus-dessous.

Le marié le son jour du mariage  était plus resplendissant que jamais. Il a porté un long manteau noir  atteignant presque ses talons, pantalon noir, à un grand chapeau à la cravate blanche réglementaire et à un oeillet à la boutonnière.

La mariée avait une robe blanche de soie, avec des rubans de satin, les chaussures et les bas blancs et long un voile attrapé avec les fleurs d' orangers au-dessus de ses cheveux foncés. Elle a porté un beau bouquet des roses blanches, presque aussi grand qu'elle-même. Elle a fait  une mariée particulièrement avec du charme et enfantine, regardant plutôt une petite fille de 10 ans  faisant sa première communion, que comme un femme assez mûre pour le mariage.

Rev. Fr. Amyot, O.M.I., a exécuté cette cérémonie de mariage unique, en présence environ d'une vingtaine de parents des deux miniatures. La chapelle avait été joliment décorée de grands groupes de fleurs pour l'occasion, et pour chacun des nains, un petit prie-dieu spécial, et une petite chaise spéciale, d'une taille adaptée pour de petits enfants de quatre ou de cinq, ans avait été fournie. La cérémonie s'est bien déroulée, tous les deux prononçant le « oui » traditionnel avec une voix élevée et claire. Après le Rev.Fr. Amyot a fait une allocution courte, prolongeant ses meilleurs voeux aux petit couple, qui ont regardé tout le bonheur irradiant pendant toute la cérémonie.

Le père de M. Nicole, M. Alexandre Nicole de Manchester, était son témoin, et le grand-père de la mariée, M. Pierre Gagnon, avec qui elle habite,. Le père du marié est un homme grand, tenant presque 5 pieds 11, alors que deux de ses frères, Joseph et Henry Nicole, de Manchester, qui étaient également présent, sont des hommes près de la marque de six-pieds.

Quand le petit couple est réapparu à la porte de la cure après la cérémonie, tout sourire, la foule ne pourrait pas contenir son enthousiasme, et leur a donné une ovation,en applaudissant. Elles ont été soulevées physiquement par la taille  et pris par Amedee Archambault, qui a eu l'honneur pour les conduire autour, au studio de Fontaine pour faire prendre leurs photos.

Après la prise de leur image, elles sont revenues à la maison de la mariée dans la rue de Franklin, où un déjeuner de mariage a été servi. Les deux héros du jour ont été assis à la tête de la table dans de hautes chaises ordinaires, ceci leur permettant d'être au niveau avec le reste des convives et dans la portée des nombreuses bonnes choses. Il n'y avait jamais une plus joyeuse partie de déjeuner, et les petits couples ont été versés avec une telle montagne des souhaits de bon que c'est une merveille qu'ils n'ont pas été engloutis pour toujours par eux.

Ce soir une réception aura lieu à la maison de la mariée aux familles des deux côtés. La tante de la mariée, Mme Antoine Dufresne, et sa soeur, Mlle Alice Dufresne, une jolie fille de taille normale, ont aidé M. et Mme Nicole en faisant les honneurs.

Les petits couples partiront aujourd'hui pour Manchester, où une réception les encourageant les attend. Une délégation ira à la station avec une bande en laiton pour les rencontrer, et serenade les toute la manière jusqu'à leur maison. Une grande réception, avec plusieurs centaines d'invités, aura lieu à la résidence de Nicole. La petite mariée, qui est timide et réservée, a peu  peur de toute cette agitation, et aurait voulu plutôt  un mariage très tranquille. Son mari, qui est petit un homme gai et vivace, aurait préféré avoir une masse élevée ici juste dans la grande église de rue Jean Baptiste, avec un bon nombre de chant et de tout le monde bienvenue,

La rencontre  des deux nains a eu lieu en juin passé tout à fait d'une façon romantique, par J.O. Champagne de cette ville, qui a voulus qu'ils travaillentconjointement sur l'étape de vaudeville sous sa gestion. M. Champagne a dit à M. Nicole pendant un jour : « Philippe, j'ai trouvé une épouse pour vous. Venez à ma maison dimanche prochain et  vous la rencontrerez. » Le dimanche prochain le petit homme est en conséquence allé à la maison de M. Champagne, et là a rencontré Mlle Dufresne. L'attraction était immédiate et mutuelle, et la cour a bientôt commencé, d'abord par courrier, puis par des visites fréquentes échangées entre Lowell et Manchester.

M. Nicole avait pendant quelque temps recherché une mariée, mais ne l'a pas eu avant a trouvé une fille Française-Américaine qui était une naine comme lui. Il n'a voulu aucun autre. Quand il l'avait trouvée et avait débutée sa cour on l'a compris immédiatement qu'ils seraient bientôt mariés.

Car Mademoiselle Dufresne a reçu en de cadeaux de fiançailles de son fiancé un bel anneau de diamant et un diamant monté sur  la chaîne d'une  montre en or.  

Le marié est très bien au loin, et possède un bazar prospère à Manchester, aussi bien qu'une grande propriété de bloc d'appartements. Il tient son magasin lui-même et est aussi rapide comme un oiseau s'occupant de ses ventes. Il a une plate-forme a construit tout autour en arrière son compteur, sur lequel il se tient pour attendre les personnes. Sa taille est une mine pour lui d'une manière d'affaires, centaines de personnes étant attirées au magasin par la curiosité. Il dit qu'il n'y a pas une âme parmi Manchester 60.000 qui ne le connaît pas. Il dit que son magasin est toujours plein.

Il a toujours énergiquement refusé, étrange de dire, pour apparaître dans les expositions, offre cependant par les points lui ont été faits, avec des salaires de plusieurs centaines de dollars par semaine. Elle peut être celle maintenant, cependant, avec l'attraction supplémentaire là d'être deux ou trois ils au lieu d'une, de telles grandes sommes peuvent être offertes M. et Mme Nicole qu'elles consentiront finalement pour aller sur l'étape.

Ni l'un ni l'autre  n'a  eu un jour en difficulté, et elles sont normalement constituées malgré leur taille minuscule. La mariée est parfaite quant à la forme, alors que le seul défaut de son petit mari est ses pieds, qui sont mauvais côté dehors,. Dans l'image vous penseriez que ses pieds avaient été découpés, mais tel n'est pas le cas. Ils sont tournés dedans avec le côté en vue. Ce défaut dans le muscle de sa cheville est ce qui l'a empêché de devenir la taille normale. M. Nicole dit que les médecins lui ont dit, comme il a pesé 14 livres et étaient de taille normale si nés. Treize enfants étaient nés à ses parents, tout normaux. Sa mariée, d'une part, a pesé seulement trois livres à la naissance.

Le petit homme était né à Levis, Que., et est venu à Manchester il y a 20 ans. Il était alors aussi grand qu'il est maintenant, ne s'étant jamais élevé de ce temps. Il est exactement grand de trois pieds, et ses bras et jambes sont comme ceux d'un enfant de quatre. Il pèse 80 livres, qui est très vaillant dans la proportion, et des mesures 32 pouces autour de la taille, qui vient probablement aussi près d'être que tout large qu'il est long comme le faisait jamais n'importe quel homme.

Il est dans l'habitude de porter une canne quand il sort habillé  ce « grand bâton » mesurant exactement 18 pouces, moitié de sa taille.

Mme Nicole était née à Lowell. Deux autres enfants nés de ses parents étaient de taille normale. Son père et mère, maintenant morts, étaient également normaux. Elle est de 40 pouces de grande, et pèse 77 livres. Elle des bras sont de 12 pouces de long et tout est sur cette échelle diminutive, bien que parfaitement formée. Comme son mari, elle est instruite, parlant et écrivant bons français et anglais. Elle est allée au couvent de rue Joseph et également aux écoles d'Etat ici. Ses amis jusqu'à récemment étaient les enfants en bas âge de  12 ou 14, comme dû à sa taille elle a été toujours choyée comme un enfant malgré son âge, et s'est également sentie timide avec des personnes plus âgées. Elle est très forte et est une excellentes femme de charge et cuisinière, et son  Tom pouce  de mari estime qu'il a fixé un grand prix de venir aimable en petits paquets, naturellement.

Toute la rue de Franklin était hier active, invitant la petite mariée à offrir des félicitations, et des cadeaux dans la quantité ont été offerts les nains par des amis de Lowell, alors qu'il n'y a aucune extréme aux offres les attendant des amis de Manchester. Leur maison là sera à la rue 449 principale du nord, au-dessus du magasin maintenu par M. Nicole dans la voie de communication en chef des affaires dans Queen"s city

 

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