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s

 

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de Tracy

 
 
                                                           Compagnie  arrivée à bord du navire
                                       L' Aigle d'Or de Brouage
 
                                                       Compagnie  Salières

A bord de L' Aigle d'Or de Brouage Départ de la Rochelle le 13/05/1665; Arrivée à Québec le 19/08/1665
(selon le Viateur Boulet/  Bosher/)
Il quitte La Rochelle le 13/05/1665 et atteint Québec le 19/08/1665.(Le 8 aout , le Lieutenant de L' Aigle D' or arrive ayant laissé son navire et celui du capitaine Guillon au Moulinbault ( Moulin Baude près de Tadoussac), il repart après avoir obtenu 4 pilotes du sieur Tracy. Sources: Relation, courrier Jean Talon et Registre des pères Jésuites.

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Noms et Prénoms Surnoms Grades
Annotations 

 
Resté en Nouvelle-France après 1668
Henri de Chastelard
Marquis de Salière
  Colonel, Commandant du Régiment

Henri Chastelard est issu d’une famille de haute noblesse du Dauphiné. On remonte son ascendance jusqu’en 1262. 
Henri Chastelard est né à..... vers 1602, fils de Claude Chastelard et de Jeanne de Musy.  Il était le septième enfant d’une famille de huit, dont six garçons et deux filles.
Son père Claude décède après le 26 septembre 1611 et sa mère devient l’héritière du château et du domaine Chastelard à Hauterives, 26390-Drôme; Rhône-Alpes
Henri Chastelard épouse en la paroisse de Millau,12100; Aveyron; Midi Pyrénées le 9 juin 1644 Honorade de Maty, fille de Honoré de Maty et de Marthe de Bourges?. En décembre 1664, il reçoit l'ordre de conduire son régiment à La Rochelle en prévision de son départ pour le Canada.
( pour la création du Régiment voir Histoire du Régiment)
Il s’embarque à La Rochelle le 13 mai 1665 sur le navire l’Aigle d’Or avec sa compagnie et arrive à Québec le 18 août, après trois mois de navigation.  Le 14 septembre 1666, il prend part à l’expédition contre les Agniers avec Tracy et Courcelle. 
Il regagne la France à l’automne 1668. Le colonel de Salière démissionne de sa charge le 23 mai 1677, en faveur de son fils François Henri Chastelard, marquis de Salière. Il décède à Paris le 22 juillet 1680 et inhumé à St.Sulpice 6ème arrondissement de Paris, à l’âge de 80 ans. 
(2 enfants naîtront de ce couple)
(Langlois, p.266 à 272; Le Régiment de Carignan par Sulte, Roy et Malchelosse et F.J. Audet;  Rumilly, Hist. Montréal, t1)

 non
Dugué   Valet de Chambre du Marquis de Salières

Dugué : valet de chambre de Mr. Salière, (Non Identifié)  Était présent au contrat de mariage de Bernard Delpesches et de Marguerite Levaigneur devant le notaire Basset le 25 octobre 1667

 non
François  Féraud
 
  Lieutenant
 Aide Major.

FRANÇOIS FÉRAUD ou FERRAUD : Aide Major du régiment Lieutenant de compagnie
Originaire de Normandie,
Il était lieutenant de la compagnie du colonel de Salière.  Il arrive à Québec le 18 août 1665 à bord du navire l’Aigle d’Or.
 il devient aide major puis major.  En octobre 1667, l’intendant Talon le mentionne comme un des officiers bien méritants.  Il est présent au contrat de mariage du capitaine Sidrac Dugué avec Marie Moyen en novembre de la même année.
Tout ce que l’on peut dire de lui, c’est que son nom paraît sur plusieurs actes de mariages comme témoin.  Il repasse en France avec le régiment à l’automne 1668.
(Tanguay, vol.1, p.230; Jette, p.416; Reg.de Mtl, 26 novembre 1665; R.M. Le Régiment de Carignan, p.70; Langlois, p.328)

 non
Pierre de Jolis   Enseigne

PIERRE DE JOLLIS : Enseigne
Il repasse en France à l’automne 1668.
(Langlois, p.368)

 non
François Balthazard
de Chastelard
  Fils du Colonel

Chastelard, François-Balthazard.
Né le 2 septembre 1649, il reçoit le baptême en l’église Notre-Dame de Millau le 5 septembre suivant. Il est le fils du colonel Henry Chastelard de Salières.  C’est à l’âge de quinze ans, à bord du navire l’Aigle d’Or qu’il arrive à Québec avec le régiment. Quelques jours après son arrivé, soient le 24 août 1665, il est confirmé à Québec avant de partir pour le Richelieu.  Il participa à différente expédition impliquant son père.  Il est présent à plusieurs évènements en tant que témoins et parrain durant les années suivantes.  Il repasse en France au départ des troupes en 1668.  Il continuera en France à servir dans d’autres régiments d’infanteries.   
(R.M., Le régiment de Carignan, p.70; Langlois, p.265-266; )

non
Pierre  Mafay Lafrise Premier Sergent
(Sergent Chef)

Pierre De Mafay dit La Frise, 1ier sergent.
Ce soldat est présent au contrat de mariage de Bernard Delpesches et Marguerite Jourdain devant le notaire Basset le 23 novembre 1667 ainsi qu’à son mariage en la paroisse Notre-Dame de Montréal le 25 novembre suivant.
(Langlois, p.400)

 non
Jean Gats de Vivarette Vivarette Sergent

Jean Gats de Vivarette, 2ième sergent.
Il a été confirmé le 31 août 1665 à Québec âgé de quarante ans.  Lui aussi est présent au contrat de mariage de Bernard Delpesches en date du 23 novembre et au mariage en date du 25 novembre 1667.  Il repasse en France avec le régiment en 1668.
(Langlois, p.343)

 non
Pierre de Massé La Feise Sergent

Pierre de Massé, 3ième sergent.
Ce soldat est présent au contrat de mariage de Bernard Delpesches et Marguerite Jourdain devant le notaire Basset le 23 novembre 1667 ainsi qu’à son mariage en la paroisse Notre-Dame de Montréal le 25 novembre suivant.
(Langlois, p.294)

 non
François  Lauzide   Cadet

Lauzide, François :
Cadet.  Il fut confirmé à Québec le 24 août 1665, âgé de 20 ans.  Le chirurgien major Vincent Basset est emprisonné par le colonel de Salière en 1667, pour lui avoir donné des coups de bâton.
(Langlois, p.385)

 non
Claude Royer La mule
la treille
Premier Caporal
(Caporal Chef)

Claude Rouy ou Royer dit La Mulle et La Teille, caporal chef.
Il reçoit la confirmation à Québec le 24 août 1665 âgé de 43 ans.  Il est présent au contrat de mariage de Bernard Delpesches et Marguerite Jourdain devant le notaire Basset le 23 novembre 1667 ainsi qu’à son mariage en la paroisse Notre-Dame de Montréal le 25 novembre suivant.
(Langlois, p.457)

 non
Pierre  Masson   Caporal

Pierre Masson, caporal.
Ce soldat est présent au mariage de Bernard Delpesches et Marguerite Jourdain en la paroisse Notre-Dame de Montréal le 25 novembre 1667.
(Langlois, p.407)

 non
Joseph  Boucheret Le Tau Soldat
( 1ère classe )

Boucheret dit Le Tau, Joseph, Ampessade ( 1ère classe)
selon Langlois, la seule mention que nous ayons de ce soldat, est son témoignage dans l’affaire Lafredière du 16 septembre 1667.  En l’absence su sieur de Salière, il avait la garde de trois soldats prisonniers dont il devait répondre au retour du sieur de Salière.
(Langlois, p.240)

 non
François  Leclerc Laviolette Ampessade

Leclerc dit La violette, François : Ampessade
Il est présent au contrat de mariage de Bernard Delpesches dit Bélair avec Marguerite Le Vigneux le 25 octobre 1667 et un mois plus tard à celui de ce même Delpesche dit Bélaire avec Marguerite Jourdain devant le notaire Basset le 23 octobre 1667 ainsi qu’à son mariage en la paroisse Notre-Dame de Montréal le 25 novembre suivant.  On perd sa trace par la suite.
(Langlois, p.387)

 non
Jean  Boulin L'Esveillé Soldat

Boulin dit Léveillé, Jean :
 
(Boutin pour Tanguay et Drouin) Fils de Michel et de Mélaine Tisserant du village de l’Espinay-sur-Orge, paroisse de St-Leu, ar. Pontoise, arch. Paris (Val d’Oise).  Il se mari à Montréal le 29 juin 1671 (cont. 8 février, Not. Basset) à Françoise Duverger, veuve de Simon Galbrun et fille de Jean-Jacques Duverger et de Suzanne De Laval, de la paroisse St.Sulpice du faubourg St-Germain à Paris.  Françoise Duverger, au lendemain de son mariage, accouche d’un enfant qu’elle tue et l’enterre aussitôt.  Elle est accusée du meurtre de son enfant, mais aussi, accusée de complicité de meurtre concernant son premier mari, tué en 1669 par un soldat nommé Laliberté.  Elle est condamnée à mort, et sera pendu à Québec le 17 novembre 1671. Par la suite, on perd la trace de ce Jean Boulin. (1 enfant masculin anonyme, né et décédé le 30 juin 1671 à Montréal.)
(Tanguay: vol.1, p.82;  Jetté, p.146; Drouin, vol.1, p.175;  Conseil Souverain, vol.1, p.849, 863; Fond Albert Quesnel; Langlois, p.241)

 oui
Pierre  Boutaux La Ramée Soldat

Bouteau dit La Ramé, Pierre : Il fut confirmé le 31 août 1665 à Québec âgé de 32 ans et reçoit le scapulaire le même jour.  Il s’était marié en France avant de venir en Nouvelle-France, car son fils Gabriel a été interrogé lors d’un procès en 1672.  Au recensement de 1681, il demeure toujours au Sault-Saint-Louis et possède cinq arpents en valeur.  Le 13 septembre 1692 devant le notaire Maugue, il fait don de tous ses biens à un nommé Dugas, afin d’acquitter une dette de 97 livres à ce dernier.  Sur ces 97 livres, 10 livres seront réservés pour son retour en France. 
(Jetté, p.156; Sulte, Hist.5, p.70 (1); Doc. Judiciaire en date du 8 août 1672; R.M. Le Régiment de Carignan, p.86; Langlois, p.243)

 oui
Nicolas  Choquet Champagne Soldat

Choquet dit Champagne, Nicolas :
 Né en 1643 (rec.1681), fils de Nicolas Choquet et de Claudine Groet, d'Amiens en Picardie (Somme).  Il se marie le 12 novembre 1668 à Montréal avec Anne Julien, fille du roi, née en 1651, fille de Pierre Julien et de Marie De Pien, de Saint-Germain-l’Auxerrois, évêché de Paris. Au recensement de 1681, ce couple réside à l’Ile Ste-Thérèse.  Elle décède après le 10 mai 1700.  Nicolas Choquet décède à Varennes le 6 mai 1707 d'après Tanguay, et le 25 février 1722 pour Jetté et Landry.  (11 enfants). 
(Tanguay: vol.1, p.128; Jetté, p.251; Drouin, vol.1, p.274; Dumas, p.264; Landry, p.328-29; Sulte, Hist.5, p.72(1);  DBAQ, t1, p.432-433; R.M. Le Régiment de Carignan, p.97; Langlois, p.278)

 oui
Jean  Courtois Courtois Soldat

Courtois, Jean :
Né en 1642 (rec.1681).  Natif d’Amiens en Picardie.  Il se marie en 1670 à Catherine Daniel à Beaucour en Picardie.
(Tanguay: vol.1, p.146; Drouin, vol.1, p.317; R.M. Le Régiment de Carignan, p.86; Non identifié selon Langlois, p.284)

 oui
Bernard  Delpesche Belair Soldat

Delpesche dit Bélair, Bernard :
Né en 1641(rec.1681), il était le fils de feu Jean Delpesche et de d’Antoinette Sainte-Jeanne (Langlois) de Jeanne Tesseranne (Jetté) du village de Saint-Anthonny, paroisse de Tonnac, 81170; Tarn, Midi-Pyrénées. Il quitte Québec pour le Richelieu et est confirmé à Montréal en mai 1666.  Il contracte à Montréal devant le notaire Basset le 25 octobre 1667, un an avant le départ des troupes, avec Marguerite Levaigneur.  Ce contrat est annulé le 22 novembre suivant.  Le 23 novembre, soit une journée plus tard, il contracte un nouveau mariage devant le même notaire Basset, avec Marguerite Jourdain, fille du roi, baptisée le 12 novembre 1648 à Notre-Dame du Bois-Robert, archevêché de Rouen, en Normandie (Seine-Maritime), fille de Claude Jourdain et de Marguerite De la Haye. Le mariage sera célébré le 25 novembre 1667 à Montréal. Bernard Delpesche décède le 9 décembre 1687 à Repentigny. (10 enfants)  Sa femme épouse en deuxième noce, un ancien soldat de la compagnie La Fouille, Louis Mageau (Mailhot pour Dumas et Maillou ou Majot pour Drouin)dit Maisonseule à Repentigny le 8 janvier 1689, (cont. 29 décembre 1688, not. Fleuricourt).  Il était le fils d’Abraham Mageau et de Jaquette de la Veau, de St-Martin à Saint-Maixent, évêché de Poitiers au Poitou (Deux-Sèvres).  Louis Mailhot ou Mageau décède le 17 janvier 1700 à Repentigny.  Marguerite Jourdain décède à Saint-Sulpice le 19 mai 1720.  (2 enfants).  
Note Roy et Malchelosse l’inscrit à la compagnie Salière, tandis que Langlois, à la compagnie Lafredière.
(Tanguay: vol.1, p.177, 404; Jetté, p.324, 750; Drouin, vol.1, p.373, 884; Sulte, Hist.5, p.65(2);  Reg. de Montréal 25 novembre 1667; Not. Basset, 25 octobre 1667; Dumas, p.264; Landry, p.328; Larin. p.256, #468; R.M., Le régiment de Carignan, p.86; DBAQ, t2, p.58-59; Langlois, p.293)

 oui
François Etienne Denison   Soldat Denisson, François : 
Fils de Pierre et Marie Héron
 Tout ce que l’on sait sur ce soldat, c’est qu’il est témoin au bail à loyer de Jacques Poinot dit Labrie et de sa femme, devant le notaire Basset en date du 20 octobre 1667.
(Langlois, p.296)( BQ )
 non
Valentin Deshayes
 
  Soldat
Volontaire

Deshayes, Valentin :
 
Gentilhomme volontaire, natif de Brie, du bassin Parisien, entre la Marne et la Seine.  Il décède à la ferme St-Gabriel et inhumé à Montréal le 25 juillet 1666 âgé de 45 ans.
(Jetté, p.298; Langlois, p.298)(Voir Actes Soldats Régiment (Décès)) 

décédé
Dubuisson   Soldat

 Dubuisson : (R.M. Le Régiment de Carignan, p.86)

?
François  Emereau Bélair Soldat

Émereau dit Belair, François :
 (
Hémério pour Tanguay et Drouin). Il est le fils de Jacques et de Françoise Babin, de Vivonne, ar. et év. de Poitiers au Poitou (Vienne).  Confirmé le 15 août 1670 à Québec, ou il se marie le 30 octobre 1671 (Cont. 24, Not. Becquet), à Isabelle ou Élisabeth Fressel, fille de Jacques et d’Isabelle Deslandes, de Nonancourt, ar. et ev. de Évreux en Normandie (Eure).  Il s’établit en premier lieux, à Nicolet, puis à Laprairie.  Il est qualifié de soldat, le 23 octobre 1671, quand il réclame de Louis Lefebvre devant la Prévôté de Québec, une couverture et une chemise.  Il décède à l’hôtel-Dieu de Québec, le 23 juillet 1694, à l’âge de 44 ans.  (4 enfants)  François Émereau n’est pas listé dans la biographie du Régiment de Carignan-Salière par Langlois, pourtant, il est bien indiqué dans la liste de la reconstitution du Régiment de la compagnie Salière p.188.  
(Tanguay, vol.1, p.304; Jetté, p.403; Drouin, vol.1, p.657;  Larin, p.143, #163; DBAQ, t2, p.188; Langlois, p.188)

 non
François  Lenoir Roland Soldat

Lenoir dit Roland, François :
 (François Noir et Madeleine Charbonneau pour Sulte).  Marchand de fourrures, né en 1642 (rec.1681), fils de Rolland Le Noir (bourgeois) et de Claudine Moulens de Moras, ar. La Tour-de-Pin, évêché de Vienne, en Dauphiné (Isère).  Marié à Marie-Madeleine Charbonnier dit Seigneur, fille du roi, en date du 2 janvier 1673 à Montréal (c.26 décembre 1672, not. Basset), fille de Pierre Charbonnier et de Madeleine Boutaux, (Buteux pour Langlois) née vers 1652, de Meudon, évêché de Paris, (Hauts-de-Seine).  François Lenoir fut enseigne de milice de Lachine. Au recensement de 1681, à Lachine, Lenoir possédait 6 fusils, deux bœufs et quarante-cinq arpents de terre en valeur.  De 1681 à 1713, Lenoir aura à faire face à plusieurs procès envers certaines personnes et devra paraître plus d’une fois devant le Conseil Souverain.  Le 19 décembre 1676, il porte plaine au Conseil Souverain contre le curé de Lachine sieur Étienne Guyotte et de plusieurs paroissiens, de l’avoir mis hors de l'église. Le fait de vendre de la marchandise et de la boisson aux sauvages, le curé refuse de le recevoir en confession et lui refuser l’absolution.  Il y aura des suites à cette discussion, jusque devant Mrg de Laval qui atténuera les revers de ces deux personnages.    François Lenoir dit Roland étant souvent absent à cause de la traite des fourrures, donna une procuration à son épouse qui agit en leurs noms en son absence.  Madeleine Charbonnier décède après le 15 avril 1714 à Lachine ou Montréal.  François Lenoir dit Roland décédera le 5 à l’Hôtel-Dieu de Montréal, et sera inhumé le 6 mai 1717 à Lachine.  (6 enfants).
(Tanguay: vol.1, p.381; Jetté, p.714; Drouin, vol.2, p.834; Sulte, Hist.5, p.70(2); Dumas, p.202;  Landry, p.288;  DBC, vol.2, p.429-430;  B.R.H. 1909, p.121;  Fond Albert Quesnel;  DBAQ, t.3, p.250-253; R.M. Le Régiment de Carignan, p.86; Langlois, p.392-393   )

 oui
Jean  Le Vet Dauphiné Soldat

Le Vet ou Lever dit Dauphiné, Jean : Il est âgé de 40 ans quand il décède chez la veuve Saint-Germain (Marguerite Rebours).  Il est inhumé à Montréal le 4 janvier 1666.
(Jetté, p.731; Langlois, p.397) (Voir Actes Soldats Régiment (Décès)) 

Mort
Pierre  Perret   Soldat

Perret, Pierre :
Né vers 1646 à Millau en Rouergue (actuel département de l’Aveyron sur le Tarn).  Il abjure le Calvinisme à Montréal le 24 janvier 1666.
(Langlois, p.432)

 non
Pierre  Perthuis La Lime Soldat

Perthuis dit La Lime, Pierre : Né en 1644 (rec.1681), fils de Sylvain Perthuis et de Mathurine Racicot, de Saint-Denis d'Amboise, évêché de Tours en Touraine (Indre-et-Loire). Il reçoit le sacrement de confirmation à Montréal en mai 1666. Il prend pour épouse le 10 décembre 1668 à Montréal, (Cont. 30 novembre, Not. Basset) avec Claude Damisé, fille du roi, et fille d'Étienne Damisé et de Geneviève Pioche née en 1643 à Saint-Nicolas du Chardonnet de Paris (Île-de-France).  Cette femme avait eu un enfant naturel avec Jean Paradis, fils de Pierre et de Barbe Guyon du nom d’André, baptisé le 3 mars 1676 à Pointe aux Trembles de Montréal. Pierre Perthuis s’établit comme marchand au même endroit.  Au recensement de 1681, il possède trois fusils, huit bêtes à corne et quatre arpents de terre en valeur.  Le 8 octobre 1686, il témoigne dans une cause pour le meurtre de Jean Aubuchon. Le 6 octobre 1705, Claude Damisé son épouse, décède à Montréal. (12 enfants) Devenu veuf, il se mari en seconde noce à Montréal le 13 février 1707, (Cont. le même jour, Not. Adhémar), avec Françoise Moisan, veuve d’Antoine Brunet dit Belhumeur et fille de feu Albert Moisan et de feu Marie Simiot, de la paroisse St-Barthélemy, év. La Rochelle en Aunis. Un an plus tard, Pierre Perthuis décède à Montréal le 16 avril 1708. Sa deuxième épouse Françoise Moisan décèdera le 2 novembre 1718 à Contrecoeur (Aucun enfant)   
(Tanguay: vol.1, p.476, 154;  Jetté, p.902-903, 180, 872; Drouin, vol.2, p.1058; Dumas, p.213, 300; Landry, p.295-96, 348-349;  Sulte, Hist.5, p.66(3);  DBAQ, t4, p.106-108; R.M. Le Régiment de Carignan, p.86; Langlois, p.432-433)

 oui
Jacques  Pigeon Petit Jean Soldat Est certainement le même que nous retrouvons dans la compagnie de St Ours, certainement  reversé dans la dite compagnie après le départ des troupes ordonné par le Roy, en 1668.( Voir compagnie de St ours)

Pigeon dit Petit-Jean, Jacques : On ignore sa filiation et son lieu d’origine.  Le sieur de St-Ours lui concède une terre le 7 novembre 1673.  Avant le 25 juillet 1674, il épouse Jeanne Gruaux (Griaux ou Griau pour Tanguay, Dumas et Sulte) veuve de Jean René, ancien soldat de la compagnie La Motte, marié à Québec le 9 septembre 1670.  Jeanne Gruaux était la fille de François Gruaux et de Françoise de la Chaux, de St-George, v. ar. et arch. Lyon, Lyonnais (Rhône).  Au recensement de 1681, on retrouve Jacques Pigeon à Repentigny et possède un fusil, trois bêtes à corne et huit arpents de terre en valeur. L’enfant indiqué à ce recensement est celui du couple René / Gruaux.  On perd la trace de ces deux personnages par la suite.
(Tanguay: vol.1, p.484, 515;  Jetté, p. 916, 979;  Drouin, vol.2, p.1147, 1072; Dumas, p.252-53;   Landry, p.321;  Sulte, Hist.5, p.65(2);  Langlois, p.436, 451;  Le nom de Jacques Pigeon paraît sur deux contrats du Not. Pierre Mesnard de St-Ours, en date du 16 avril 1673 et 16 novembre 1675).
Note : Dumas nous dit que Jacques Pigeon était au Canada en 1663, puisque dans les délibérations du Conseil Souverain, nous lisons à la date du 17 novembre 1663 : « Jean Maheu demandeur au payement de la somme de six livres de dépenses que luy a faicte le defendeur pour Jacques Pigeon. »  Rien ne nous prouve que ce soit le même Jacques Pigeons, car son surnom n’est pas indiqué.

 oui
Jacques  Pillereau(Pillerant) L'Isle D'Or Soldat

Pillerau dit l'Iste d’Or, Jacques :
(Pillerant pour Tanguay).  On ignore sa filiation et son lieu d’origine.  Il est confirmé à Montréal en 1666.  Il est témoin à Montréal le 10 décembre 1668 au mariage de son compagnon d’armes, Pierre Perthuis et de Claude Damisé.  Établi à Répentigny et partant pour la France en 1673, il donne ses biens à Pierre Richaume dit Petrus de Montréal (Greffe Duquet, 19 octobre 1673). Il dû changer d’idée, puisque par la suite, il s’établit à Montréal et prend pour épouse au même endroit vers 1677, Florentine Noreau, elle aussi de filiation et d’origine inconnues.  Il sera accusé du meurtre de Jean Aubuchon dit Lespérance et sera incarcéré à Montréal et envoyé en prison à Québec. Il est libéré de ces accusations le 30 octobre 1686. Ménage établit à Saint-François. (3 enfants) 
(Tanguay: vol.1, p.484; Jetté, p.917; R.M. Le Régiment de Carignan, p.85-86; Langlois, p.437)

 oui
Jean  Radier Dubuisson Soldat

Rattier (Radier) dit Dubuisson, Jean :
Fils de Pierre Radier et d’Ozanne Chassé, de Nigré, St-Jean d’Angély en Saintonge (Charente-Maritime).  Monsieur de Salière le libère rapidement de l’armée pour qu’il travaille comme domestique du sieur Godefroy à Trois-Rivières.   Au recensement de 1667, il est toujours à l’emploi du sieur Godefroy.  Le 16 février 1672 à Trois-Rivières, il prend pour épouse Marie Rivière, fille d’Abraham Rivière et de Judith Pelisson du bourg de Marenne (Jetté) de St-Pierre du bourg de Cozes (Dumas et Landry) ar. et évêché de Saintes, en Saintonge.  Il fut mêlé à une querelle au cours de laquelle une jeune fille fut mortellement blessée.  Tenu criminellement responsable de cette mort, il est accusé du meurtre de la jeune fille en question Jeanne Couc et fut condamné d’une sentence de mort le 31 octobre 1679 à Trois-Rivières.  L’exécuteur des hautes œuvres Jacques Daigre, venait de mourir et personne ne l’avait encore remplacé.  Les conseillés offrirent au criminel de prendre ou d’accepter l’office de bourreau.  La sentence fut remplacée par la fonction de « Maître des hautes œuvres ».  Il fut le quatrième maître officiel des hautes œuvres du Canada. Une histoire invraisemblable est rattachée à cette femme et sa fille Charlotte.  Ces deux femmes subirent un procès pour recel et furent condamnées le 15 juillet 1695, à être fouettées sur la place publique par le bourreau, Jean Radier, qui était le mari de cette femme et le père de Charlotte.  Ce fût un spectacle assez inusité. Marie Rivière décède le 17 janvier 1703 à Québec.  Quatre mois plus tard, Jean Radier va la rejoindre et décède à l’Hôtel-Dieu de Québec, le 21 mai 1703 âgé de 56 ans. Ménage établit à Québec. (5 enfants)  Drôle de coïncidence, car son fils cadet Pierre Rattier après s’être marié à Catherine Rousseau, originaire des Sables d’Olonne en Poitou, se retrouve en 1710, lui et sa femme, en prison, accusé de vols.  Le bourreau Jacques Élie venant d’être assassiné, le Conseil souverain lui offrit, tout comme à son père, le poste de maître des hautes œuvres.  Il accepta, devenant le sixième exécuteur officiel du Canada, poste qu’il occupa jusqu’à sa mort le 21 août 1723.
(Tanguay, vol.1, p.507, 510; Jetté, p.967-968;  Drouin, vol.2, p.1127;  André Lachance, DBC, vol.2, p.573;  Dumas, p.327; Landry, p. 365;  DBAQ, t4, p.238;  R.M. Le Régiment de Carignan, p.86; Langlois, p.448) Note : Langlois l’indique dans la liste des soldats faisant partie de la compagnie Salière p.188.  Par contre, à la page 146, il nous fait mention que : Il était au pays depuis 1661 ou auparavant ?  Voir DBAQ, t4, p.231.

 oui
Jean  Ricard St Germain Soldat De Millau dans le Rouergue,  abjure sa Foi le 23/12/1665, 8 jours avant sa mort.
Ricard  dit St-Germain, Jean : Né vers 1639 à Millau en Rouergue (actuel département de l’Aveyron sur le Tarn).  À 26 ans, il abjure le Calvinisme à Montréal le 24 décembre 1665.  Il décède à l’hôpital huit jours plus tard et est inhumé le 31 décembre de la même année.
(Jetté, p.981; Langlois, p.452) ( BQ ) (Voir Actes Soldats Régiment (Décès)) 
Décédé
Jean  Roy
(Leroy)
Le Gascon Soldat

Roy (Leroy) dit le Gascon et Petit Jean, Jean :
 Né en 1641 (rec.1681), fils de Simon Roy et de Jeanne Godard.  Marié à Pointe-aux-Trembles de Montréal le 15 juillet 1680 (Cont. 22 juin, Not. Maugue), à Madeleine Courtemanche, fille d'Antoine Courtemanche, et d'Élisabeth Haguin de Bannes, diocèse du Mans.  Madeleine Courtemanche fût inhumé à la Pointe aux Tremble le 3 août 1714. (4 enfants)
Devenu veuf, Jean Roy en seconde noce, prend pour épouse en date du 18 février 1715 à Rivière des Prairies (Cont. 17, Not. Senet), Marie Lamoureux, veuve de Jean Millet.  Jean Roy, décède le 27 et inhumé le 29 novembre 1718 à Rivière des Prairies. (2 enfants)
Selon Langlois, p.147, il ne faudrait pas le confondre avec Jacques Pigeon dit Petit Jean 
(Tanguay, vol.1, p.534, ne parle pas du 2ième mariage; Jetté, p.1019; Drouin: vol.1, p.315; Collection Sulte;  R.M., Le régiment de Carignan,  p.86)

 oui
Bernard  Vesin Beausoleil Soldat

Vesin dit Beausoleil, Bernard :
 Ce soldat est présent au contrat de mariage de Bernard Delpesches et Marguerite Le Vigneux devant le notaire Basset le 25 octobre 1667.  Il signe également au nouveau contrat du 23 novembre suivant.

(R.M. Le Régiment de Carignan, p.86; Notaire Basset, 25 octobre 1667 et 23 novembre 1667; Langlois, p.493)

 oui

 

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