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de Varenne
s

 

Gardes
de Tracy

 
 
                                                     Compagnie Naurois   ( La Noraye ) 


A bord du Justice Départ de la Rochelle le 24/05/1665, Arrivée à Québec le 14/09/1665
selon
le Viateur Boulet/  Bosher/.

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Noms et Prénoms Surnoms Grades


Annotations 

 

Resté en Nouvelle-France après 1668
Louis de Niort de La Noraye   Capitaine

LOUIS de NIORT sieur de la NORAYE : 
Il était capitaine de sa compagnie ? Né vers 1639, de Charles Niort, sieur de la Nouray, et de Marie Bauger, de la paroisse de Saint-Saturnin de Saint-Mecan dans l'évêché de Poitiers.  Il arrive en Nouvelle-France en septembre 1665.  Le gouverneur général de la Nouvelle-France, Daniel de Remy de Courcelle, ainsi que Jean Talon sont présents à son mariage à Québec le 22 février 1672 avec Madeleine Sevestre, fille de Charles Sevestre et de Marie Pichon.  En 1688, il recevra la seigneurie de Lanoraye.  Ses armoiries sont «d'azur à une bande d'or chargée de cinq fusées de gueules».  Il est décédé le 4 mai 1708 dans la paroisse Sainte-Famille de l'île d'Orléans où il habitait. (4 enfants). 
((Tanguay, vol.1, p.452 et 399;  Jetté, p.849 et 745;  Drouin, vol.2, p.995; Aubert 22-3-69; BRH 1922, 257,260; Cahiers des Dix, No.3 (1938), p.283-306; R.Larin: La contribution du Haut-Poitou, p.254, #457; Langlois, p.422-423))
NOTE : Langlois lui donne le nom de Louis Niort dit Lanoraie de la compagnie Lafouille, comme simple soldat. Jetté et Larin le dit Louis Niort de Lanoraye, arrive en N.F. comme capitaine d’une compagnie du régiment de Carignan ?  Qui a raison ?

 oui
Pierre  Naurois   Capitaine

PIERRE NAUROIS : Capitaine (Selon Langlois, il fut faussement confondu avec Louis de Niort de Lanoraie) 
Il reçoit le scapulaire du Mont Carmel le 20 septembre 1665 à Québec.  Aussitôt arrivé à Québec, il demande au ministre son congé pour retourner en France, ce qui lui a été refusé.  Ses années de service terminés, il repasse en France avec le régiment à l’automne 1668.
(Langlois, p.421)

non
Louis Beaudéduit   Lieutenant

LOUIS BEAUDEDUIT Sieur de ROUSSIAU : Lieutenant
Ce lieutenant signe une convention de bail devant le notaire Latouche au Cap-de-la-Madeleine le 24 juin 1667.  C’est la seule mention que nous ayons de sa présence au pays.  Il était lieutenant de la même compagnie, un an avant de venir au pays.
(Langlois, p.221)

non
Jean  Legrand   Tambour

Legrand, Jean : tambour
Il est natif de Dain au pays d’Artois et est âgé de quarante ans ou environ.  Il est appelé à témoigner dans l’affaire Baston contre Charles de Blassan le 5 septembre 1667.
(Langlois, p.389)

non
Jacques  Antrade   Soldat
Antrade Jacques
fils de Louis Antrade Laboureur et Louise Mettayer 
Baptisé le19/04/1643 en la paroisse  St-André, de la ville de Niort, 79000; Deux-Sèvres; Poitou Charente. 
décédé entre le 30/08/1669 et le 03/05/1672,à Portneuf
Mariage le 16/08/1668 à Québec (contrat 10/08/1668 Lecomte)
avec Bouart Marie fille de feu François Bouart laboureur et Jacqueline Bilaude de Bignoux, 86800; Vienne; Poitou Charente.
1 enfant naîtra de Jacques et Marie 
Marie-Anne née le 13 baptisée le 30/03/1669 Québec 
elle se mariera avec Pierre Gipoulou
Bouart Marie aura 40 ans au recensement 1681; elle se remariera en 1672 à François Dessureaux
oui
Jean  Bonneau Lagrave Soldat

Bonneau dit Lagrave, Jean :
Une semaine après son arrivé, il reçoit le scapulaire du Mont Carmel à Québec le 21 septembre 1665.  Le 16 juillet 1667, il reçoit d la part de son capitaine Naurois, d’aller travailler à Sainte-Anne, sur la concession du sieur Gamelin pour trois mois avec son compagnon Jean Moufflet dit Champagne.  Par la suite, il a des démêlées avec le Conseil Souverain en rapport a une échange de bouteilles d’eau-de-vie contre des souliers sauvages et autres objets.  Nous n’entendons plus parler de lui par la suite.
(Langlois, p.237)

oui
Jean le Boesme Bohémier/
Le Bouesme
Soldat

Boesme dit Bohémien et le Boesme; Jean : Il est arrivé en la Nouvelle-France avant le régiment de Carignan puisqu'il figure sur le rôle des passagers du navire le Noir-de-Hollande le 25 mai 1664.  Il reçoit une concession à Charlesbourg le 25 février 1665.  Né vers 1641 (rec.1681), il était le fils de Pierre Boesme et d'Andrée Bouvet, de Saint-Porchère, évêché de Poitiers.  Il prend pour épouse une fille du roi, le 7 janvier 1668 à Québec (Cont. 7 décembre 1667, Not. Duquet),  Marie Hué, baptisée vers 1644 à Rouen, Normandie, apportant des biens estimés à 300 livres.  Elle était la fille de Marc Hué et de Marie Crespin de la paroisse Saint Vivier, archevêché de Rouen en Normandie.  Elle avait passé auparavant un contrat de mariage avec Adrien Lacroix, le 20 octobre 1667 (not. Becquet), qui fut annulé par la suite.  Jean Boesme décède le 13 juillet 1703.  Sa femme lui survivra treize ans de plus, et décède le 19 octobre 1716 à l'Hôtel-Dieu de Québec.  Ménage établi à Charlesbourg.  9 enfants.  Larin ne mentionne pas  qu'il faisait partie du régiment de Carignan, pourtant Roy Malchelosse indique son nom dans la compagnie de Naurois? 
(Tanguay, vol.1, p.61, 312; Dumas, p.260; Landry, p.326;  Sulte, Hist., vol.5, p.82(2);  B.R.H. 1909, p. 24;  Larin, p.156 #198.)  Langlois, p.140

 oui
Antoine  Boussorel Sieur Dubois Soldat

Boussorel, sieur Dubois, Antoine :
 
Il est originaire d’Estain en Dauphiné.  Il témoigne le 5 septembre 1667 dans l’affaire Baston contre Charles de Blassan, en rapport d’avoir reçu un coup de canne sur les épaules de la part de Blassan et blessa le sieur Baston.  C’est la seul mention que nous ayons de ce soldat.(Langlois, p.243)

non
Jacques  Dubois de Bellefond   soldat

Dubois de Bellefond, Jacques :
Lors d’informations civiles demandées par Nicolas Gastineau-Duplessis, à l’encontre de Claude Herlin et de Hudon Deslongchamps, à l’emploi de Michel Gamelin, il témoigne et signe.
(Langlois, p.303)

oui
Pierre CŒUR   Soldat

Pierre Cœur soldat de Carignan de la Cie Naurois, (Non identifier) selon Langlois.
 
Le 22 novembre 1665, il est spécifiquement mentionné au baillage du Cap-de-la-Madeleine comme soldat de la compagnie Naurois.  C’est tout ce que nous savons à son sujet.  Il faut se garder de le confondre avec Pierre Cœur dit Jolicoeur qui n’était pas soldat.  (Langlois, p.280)

 
François du Chézeau   Soldat

Du Chezeau, François :
 Âgé de vingt ans, il est accusé le 18 juin 1666 au Cap-de-la-Madeleine, d’être allé chercher de l’eau-de-vie pour apporter avant d’aller en guerre contre les Iroquois.
(Langlois, p.307)

non
Pierre Clément   Soldat   oui
René  Faure Laprairie Soldat

Faure dit Laprairie, René : Comme plusieurs soldats de la compagnie Naurois, cantonnée au Cap-de-la-Madeleine, il ne tarde pas à s’intéresser à la traite des fourrures et devient un coureur des bois.  Suite à ses activités, il est souvent impliqué en justice.
(Cahier des Dix no.7, p.135; Langlois, p.325-326)

oui
Pierre  Gilbert   Soldat De la Paroisse St Surin d' Usez;
Huguenot, il abjure sa foi le 8 septembre 1665 en l' église Notre Dame de Québec.
 
Jacques  Lafontaine    

Jacques Lafontaine :
Né vers 1639, d'origine inconnue.  Tanguay le dit établi à Lavaltrie et ayant épousé Marguerite Lafleur, à une date indéterminée.  De plus il le dit sergent de Monsieur De Blainville.  Ménage établi à La Valtrie.  3 enfants.  Jetté n'en fait aucune mention.  Il se peut que cette description par Tanguay ne soit pas celle de notre Jacques Lafontaine. 
 (Tanguay, vol.1, p.337)
 
Note : D’après Langlois, on en fait mention qu’au dictionnaire Tanguay.  Nous ne retraçons pas ce nom dans les documents du 17e siècle. (Langlois, p.143                                    

oui
Vincent  Langeat Lavigne Soldat

Langeat dit Lavigne, Vincent :
Nous
apprenons l’appartenance de ce soldat à la compagnie du capitaine Naurois, quand le 28 janvier 1668, Pierre Guillet dit Lajeunesse se désiste de sa poursuite contre lui.  Il l’avait accusé de tentative de viol sur une de ses filles.  De 1669 à 1691, il fait plusieurs engagements en rapport à divers travaux et acquisition de terre.  Établit à Batiscan, il y décède le 17 novembre 1712 et inhumé le lendemain.
(Langlois, p.378-379)

oui
Jean  Larieu Lafontaine Soldat

Larieu (Lariou) dit Lafontaine, Jean :
 (dit Lafantaisie pour Tanguay). Né vers 1638 de Jean Larieu et de Jeanne Brusquet de Saint-Pierre-de-Landion près de Marmande(47200), évêché de Condom en Gascogne, (Lot-et-Garonne). Il est confirmé le 24 septembre 1665 à Québec à l’âge de 27 ans, (25 pour Jetté).  Après ses trois années de service, il décide de rester au pays en 1668 et s’établit à Batiscan.  Il prend pour épouse le 16 avril 1674 à Québec, (Cont. 6 novembre, Not. Gilles Rageot), Jeanne Monjeau, (Catherine pour Jetté), fille de Pierre-Jacques Mongeau et de Louise De Boize, de Notre-Dame-de-Cogne, La Rochelle en Aunis (Charente Maritime).  Au recensement de 1681, on lui donne le nom de Laryé, et Catherine pour le prénom de son épouse. Il réside toujours à Batiscan, et possède un fusil, cinq bêtes à cornes et dix arpents de terre en valeur.  Jean Larieu est le premier à décéder et est inhumé le 14 février 1715 à Batiscan.  Sa veuve fait procéder au partage des biens par le notaire Trotain le 30 juillet 1716. Cette dernière fut inhumée le 22 mai 1719 à Batiscan.  Ménage établit à Batiscan.  (7 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.349; Jetté, p.655; Drouin, vol.2, p.965; Sulte, Hist., vol.5, p.62(1);  DBAQ, t.3, p.138; Langlois, p.381) 

oui
Clément  Mauger St Jean Soldat

Mauger dit Saint-Jean, Clément : Le 16 novembre 1668, il signe comme témoin à un contrat de concession par Michel Gamelin à Michel Roy.  Le 12 septembre 1672, il s’engage à abattre quarante arpents de bois pour le sieur Nicolas Frolin. Le travail n’est pas encore terminé en 1674.  Il décède subitement à Québec et inhumé au même endroit le 13 mai 1694.
(Langlois, p.408)

oui
Pierre  Morin Champagne Soldat

Morin Pierre :
 Le 13 août 1668, il est témoin au contrat de mariage de François Trotain à Québec.  Il cède sa terre de Batiscan pour un fusil, un canot d’écorce, une hache, une demi-couverture, une paillasse et une paire de raquettes.  Nous perdons sa trace par la suite.
(Langlois, p.419) Langlois nous donne un N.B. Ses relations avec les soldats Lariou et Trotain et son lieu d’établissement en font le Morin de la compagnie du capitaine Naurois.  Il n’est pas le Pierre Morin de l’évêché de Luçon qui est confirmé à Québec en 1670 et marié à Catherine Lemesle en 1672.
Note : La description de Langlois ne correspond pas du tout à ce Pierre Morin.  Celui de Langlois était de la compagnie de Chambly, ignore sa filiation et aucun mariage n’y était rattaché.  (Langlois, p.418)

 oui
Jean  Mouflet Champagne Soldat

Mouflet dit Champagne, Jean :
 (Jetté nous dit qu’il était de la compagnie La Varenne.)  Il était le fils de Michel Mouflet et de Sébastienne Girard de Sainte-Catherine de Mortagne-sur-Gironde (17120), évêché de Saintes en Saintonge (Charente-Maritime).  Il est confirmé le 24 septembre 1665 à Québec.  À la dissolution des troupes en 1668, il reste au pays.  Il contracte mariage devant le notaire Becquet le 14 août 1669 avec Marie Giton, mais ce contrat n’a pas de suite.  Le 19 août suivant, soit cinq jours plus tard, il prend pour épouse une fille du roi, Anne Dodin, (Dosdain et Bodin pour Dumas), fille de feu Jacques Dodin et de Marie Gauchère, du bourg de Lois à l’île de Ré, évêché de La Rochelle en Aunis (Charente-Maritime).  Elle apporta des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.  Un contrat de mariage a été passé devant le notaire Becquet en date du 17 août 1669.  Il obtient une terre dans la seigneurie de Batiscan le 5 août 1671.  Il quitte la région de Trois-Rivières pour celle de Montréal et habite Lachine au recensement de 1681 et possède un fusil et neuf arpents de terre en valeur.  C’est à Lachine qu’il sera fait prisonnier par les Iroquois en date du 5 août 1689.  Nous ignorons la date exacte de son décès.  Anne Dodin décède avant le 25 février 1710.  Ménage établit à Lachine. (8 enfants)  
(Tanguay, vol.1, p.447-448;    Jetté, p.841-842; Drouin, vol.2, p.986; Dumas, p.189; Landry, p.307; Sulte, Hist.5, p70(3); DBAQ, t3, p.490; Langlois, p.420)

oui
Nicolas  Pruniers Le Picart Soldat

Prunier dit Le Picart, Nicolas :
 Né vers 1641 de Jean Prunier et d'Adrienne Denault, de la paroisse Saint-Leu, de la ville  d'Amiens; 80000;Somme; Picardie.  Suite à la démobilisation des troupes en 1668, il reste au pays et s’établit à Contrecoeur puis à Saint-Sulpice (Lavaltrie).  Il avait contracté mariage en date du 22 septembre 1669 avec Marie-Louise Bardou, fille de César Bardou et d'Élisabeth Leclerc, de la paroisse Saint-Jacques-de-la-Boucherie,(4ème arrondissement) archevêché de Paris.  Ce contrat a été annulé par le notaire Becquet.  Il prend pour épouse en date du 3 octobre 1669 à Québec, Antoinette Legrand, fille de Jean Legrand et de Nicole Pion, de la paroisse Saint-Jean de la ville d'Eu,
76260; Seine Maritime; Haute Normandie.  Au recensement de 1681, il habite à Lavaltrie et possède un fusil, six bêtes à cornes et huit arpents de terre en valeur.  Nicolas Prunier décède entre le 15 juin et le 27 juin 1691à Lavaltrie, après avoir été enlevé par les Iroquois.  Ménage établi à Lavaltrie.  (1 enfant). 
Avant de se remarier, elle a eu un enfant naturel nommé Pierre, né de père inconnu en date du 22 février 1693 à Montréal, et inhumé le 22 juillet de la même année.  Elle prend pour époux en seconde noce en date du 20 juin 1693 à Contrecoeur (Cont. 28 août 1693, Not. Mesnard), Thomas Neveu, fils de Jean Neveu et de Jacqueline Leriche, de Virey (50600), évêché d'Avranches (50300) en Normandie (Manche).  Antoinette Legrand décède le 21 et inhumée le 22 novembre 1701 à Boucherville.  Ménage établi à Contrecoeur.  (Aucun enfant).  Devenu veuf à son tour, Thomas Neveu se remarie en date du 21 avril 1703 à Repentigny, avec Jeanne Thouin, née le 1ier et baptisée le 4 mai 1681 à Repentigny, fille de Roch Thouin et de Denise Colin.  Ménage établi à Repentigny.  (5 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.499, 451, 372;  Jetté, p.952, 847, 1080;  Dumas, p.176, 278;  Landry, p.337-38;  Sulte, Hist., vol.5, p.65(1);  M.S.G.C.F., vol.3(1), p.46-49;  Doc. jud. du 13 septembre 1667; DBAQ, t4, p.194; Langlois, p.445 Son nom apparaît sur 3 contrats aux minutes du notaire Pierre Mesnard)

 oui
Jean la Querre Rencontre Soldat La Querre dit Rencontre, Jean :
 Né vers 1641 de Joseph Laquerre et de Marguerite Dubois, de Chavagnes-lès-Redoux, arrondissement de Fontenay-le-Comte au Poitou (Vendée).  À l’automne 1668, il reste au pays et s’établit Sainte-Anne-de-la-Pérade. Il prend pour épouse en 1671 à Sainte-Anne-de-la-Pérade (Cont. 29 août 1671, Not. De Larue), Marie Croiset, fille de Pierre Croiset et de Marie Brouarde, de la ville de Marennes, arrondissement de Rochefort, évêché de Saintes en Saintonge (Charente-Maritime).  La Querre décède avant le 10 août 1677 à La Pérade.  Ménage établi au même endroit. (1 enfant).  Devenue veuve, Marie Croiset se remarie avec Pierre Lévesque en 1677 (Cont. 10 août 1677, Not. Roy-Châtellerault), à Sainte-Anne-de-la-Pérade, fils de Gilles Lévesque et de Mathurine Tibault, de Saint-Pierre de Doué-la-Fontaine, arrondissement de Saumur, évêché d'Angers en Anjou (Maine-et-Loire).  Ce deuxième mari décède entre le 30 mai 1685 et le 3 février 1701.  Marie Croiset sera inhumée le 30 juin 1716 à La Pérade.  Ménage établi au même endroit.  (4 enfants).  Tanguay écrit par erreur qu'elle était la fille de Mathurin Croiset et de Renée Rivière, de l'Île d'Orléans. 
(Tanguay, vol1, p.348, 392;  Jetté, p.652, 732;  Dumas, p.210;  Landry, p.294;  Sulte, Hist., vol.5, p.61(1);  B.R.H. 1909, p.116; Langlois, p.380-381)
 oui
Nicolas  Rousselot
ou Roussot
La Prairie Soldat

Rousselot dit Laprairie, Nicolas :
Fils d’Adrien Rousselot et de Jeanne Provost de Saint-Étienne-du-Mont, 5ème arrondissement de Paris.  Il arrive en septembre 1665 avec la compagnie La Noraye. Il reste au pays après le rapatriement des troupes en 1668.  Il prend pour épouse le 17 octobre 1673 à Québec, (Cont. 9, Not. Duquet), Apolline de Lafitte, fille de feu Louis de Lafitte, écuyer et capitaine de cavalerie et de Martine de Villiers ou de Villers.  Sa filiation varie d’un historien à l’autre. Elle serait de La-Chapelle-sur-Chézy, ou La Chapelle-Montholon, ar. Château-Thierry, évêché de Laon, en Picardie (Aisne) pour Jetté.  Du bourg de La Capelle, Île-de-France, pour Dumas, de La Capelle, évêché de Laon, en Picardie, ar. Vervins, pour Landry et de la Capelle, diocèse de Laon en Champagne, pour Drouin.  Cette fille du roi apporte des biens « hardes et meubles » estimés à mille livres. Au recensement de 1681, il était résident de la Basse Ville de Québec, et possédait un fusil, deux pistolets et six arpents de terre en valeur.  Était à son service, Jeanne, une jeune servante de 13 ans.  Il commandait les gardes du fort Chambly.  En 1684, il était maître d’école et chantre à la Pointe-aux-Tremble de Québec.  Son épouse décède le 17 et inhumée le 18 septembre 1685 à Québec. (Aucun enfant)
Devenu veuf, il prend pour seconde épouse en date du 14 janvier 1686 à Québec, (Cont. 31 décembre 1685, Not. Duquet), Marie Hurault, fille de François Hurault et de Marie Languille.  Nicolas Rousselot décède le 20 et inhumé le 21 août 1708 à Québec. Ménage établi à Québec. (10 enfants).  
Sa seconde épouse se remarie en date du 22 juillet 1709, avec Richard Têtu dit De La Richardière.  Marie Hurault décède le 29 et inhumée le 31 octobre 1726 à Québec.
(Tanguay, vol.1, p.531; Jetté, p.1014-1015; Drouin, vol.2, p.1193, 1276; Dumas, p.218; Landry, p.299-300; Prévôté de Québec, 18 novembre 1667; Sulte, Hist. 5, p.56 (2); R.M. Le régiment de Carignan, p.107; Langlois, p.515)

 oui
Michel  Roy Chastelleraud/
Chastelard
Soldat

Roy dit Chastelard, Michel :
 Baptisé le 9 janvier 1644 dans la paroisse de Saint-Jacques de la ville de Sénillé (86100), arrondissement de Châtellerault (86100), évêché de Poitiers au Poitou (Vienne), fils de Michel Roy et de Louise Chevalier.  Il fut confirmé à Québec le 24 septembre 1665.  Par la suite, il passe les trois années au pays à son cantonnement de Trois-Rivières. Il prend pour épouse en date du 8 octobre 1668 à Québec, Françoise Aubé ou Habbé, (Aubert au rec. de 1681) fille de Pierre et de Françoise Périé, de la paroisse Saint-Sulpice, archevêché de Paris.  Michel Roy pratiquait la fonction de notaire seigneurial, procureur, huissier, marguillier et commandant de la milice de La Pérade.  Au recensement de 1681, Roy possédait un fusil, quatre bêtes à cornes et quatre arpents de terre en valeur.  Françoise Aubé décède le 12 et inhumée le 13 janvier 1709 à Sainte-Anne-de-la-Pérade.  Son mari, n'a pu accepter le décès de sa femme, et décède le jour même de la sépulture de sa femme, soit le 13 janvier 1709, et inhumé le lendemain à La Pérade.  Ménage établi à Sainte-Anne-de-la-Pérade.  (5 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.533; Jetté, p.1018; Drouin,vol.2, p.1204; Dumas, p.259; Landry, p.271; Larin, p.112-13, # 87; Sulte, Hist., vol.5, p.61(1);  Raymond Douville, D.B.C., vol.2, p.610; DBAQ, t.4, p.309; Langlois, p.459)

 oui
Alexandre de St Jean Alexandre Soldat

Alexandre de Saint-Jean :
Il fut brûlé dans le massacre de Lachine en 1689. Cette seul mention a suffi pour en faire le nommé Alexandre de la compagnie du capitaine Naurois. Or le soldat nommé Alexandre n’est autre qu’Alexandre Techinay. 
 (Langlois, p.147)

 oui
Alexandre  Téchinay   Soldat

Téchinay, Alexandre :
(Tinchenet au recensement de 1681).  Fils de Jean Téchinay et de Catherine … de la paroisse et village de Poupas (Poupace,  (82120), ar. Castelsarrasin (82100), proche de Miradoux (32340), diocèse de Lectoure? en Gascogne (Tarn-et-Garonne), Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 20 septembre 1665 et est confirmé le lendemain.  On le dit âgé de vingt et un ans.  Il est témoin au contrat de mariage de son compagnon d’armes François Trottain et de Jeanne Hardy à Québec le 13 août 1668 à Québec.  Il profite lui aussi de cette occasion pour contracter mariage le même jour et devant le même notaire Rageot.  Il prend pour épouse le 16 août 1668, Marie Bouillon, fille de René Bouillon et de Marguerite Art, de la paroisse et bourg de Saint-André des Landes, proche de Saint-Jean d’Angély en Saintonge (Charente-Maritime).  Elle était une fille du roi et veuve d’un premier mariage avec Mathieu Souillaut (Mathurin Touillault pour Jetté et Landry).  Au recensement de 1681, ce couple était établi à Batiscan et possédait un fusil, deux bêtes à cornes et six arpents de terre en valeur.  De 1681 à 1691, il passe plusieurs contrats soit de vente, obligation, procuration etc.  Nous perdons sa trace et celle de sa femme par la suite.  Ménage établit à Batiscan. (5 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.560; Jetté, p.1065; Drouin, vol.2, p.1267; Dumas, p.192; Landry, p.282; Sulte, Hist., vol.5, p.61(2); Langlois, p.480)        

oui
François  Trottain St Surin Soldat

Trottain dit St-Surin, François :
Né vers 1634, de François Trottain et de Jeanne Gripon ou Gribon, de Saint Seurin-d'Uzet,
près de Mortagne-sur-Gironde, 17120; Charente Maritime; Poitou Charentes.(Saintonge). 
Avant le départ des troupes en septembre 1668, il est témoin au contrat de mariage de son compagnon d’armes Alexandre Teschinay à Québec le 13 août 1668.  Il profite lui aussi de cette occasion pour contracter mariage le même jour et devant le même notaire G. Rageot.   Il prend pour épouse en date du 16 août 1668 à Québec, Jeanne Hardy, fille du roi arrivée en 1668 et fille de Pierre Hardy et de Marie Daviau ou Daniau, de la paroisse Saint-Jean du Perrot, évêché de La Rochelle en Aunis (Charente-Maritime).  François Trottain devenu Trottier au recensement de 1681, était menuisier, notaire seigneurial, huissier et procureur fiscal de Batiscan.  Il se disait notaire royal et garde notes au Cap-de-la-Madeleine, Champlain, Batiscan et Sainte-Anne.  Probablement qu'il ne reçu jamais sa commission de titre de notaire royal, mais les autorités permettaient aux notaires seigneuriaux consciencieux, de s'approprier ce titre imposant.    Jeanne Hardy décède le 5 avril 1716 à Batiscan.  François Trottain dcède le 9 février et inhumé le 11 février 1731. (Décédé le 9 août 1731 pour Landry) ?  Ménage établi à Batiscan.  (5 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.572; Jetté, p.1091; Dumas, p.256-57; Landry, p.324; Sulte, Hist., vol.5, p.61(3);  Raymond Douville, D.B.C., vol.2, p.665; DBAQ, t4, p.418; Langlois, p.484)

 oui
 

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