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Cie
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St-Ours

Cie
La Tour
Cie
de Varenne
s

 

Gardes
de Tracy

 
 
                                                Compagnie  Monteil            
                                                                          Détaché du Régiment de Poitou à bord du Brézé

Cette compagnie du Régiment de Poitou stationnée à Blaye; (33390; Gironde; Aquitaine.) reçu ordre de rejoindre La Rochelle
et se mit en route le 20 décembre 1663; elle y arriva début 1664 par la route de Saintes, ou elle y séjourna 1 mois avant d' embarquer.
Source: Monsieur Pierre Labbé, (
Mémoire de Monteil
)
 Départ de la Rochelle le 26/02/1664;à bord du Brézé; Départ de la Guadeloupe le 25/05/1665 ; Arrivée a Gaspé le 18/06/1665,
Il avait pris la mer le 26/02/1664 pour Madère, le Cap Vert, Cayenne, Martinique et Guadeloupe.
Il repart de la Guadeloupe après sa campagne fructueuse qui était de repousser les Anglais de ces territoires, le 25/05/1665 et arrive à Gaspé ou Percé le 18/06/1665. Ayant un tirant d'eau trop important,  il débarque ses compagnies qui
 seront envoyés sur Québec à bord de deux petits navires louer par Tracy
certainement des navires de pêche qui se trouvaient à cet endroit, puisqu'il est fait mention de ces navires dans les sources Relation et Registre.
Ils rejoindrons Québec le 30 Juin.

Il semblerai que cette compagnie ainsi que les 3 autres arrivées avec Tracy ne comptaient que 35 hommes officiers inclus, soit 1 capitaine, 2 lieutenants, 1 enseigne, 1 sergent et trente soldats, de même les surnoms des soldats auraient été choisis par le capitaine et tous commenceraient par la lette L

Selon le décompte financier de cette compagnie, à son arrivée à Québec elle ne comptait que 32 soldats; puis elle fut complété à 50 en 1666 et il ne restait que 30 soldats lors de son retour en France.

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades
Annotations 

 
Resté en Nouvelle-France après 1668
M. de Tracy   Commandant  Vice Roi et commandant en chef des armées de la Nouvelle France; Rentrera en France en 1667 sur rappel du Roi et raison de santé.  non
François de Tapie de Monteil et de Clérac   Capitaine

FRANÇOIS de TAPIE, de MONTEIL et de CLÉRAC : Capitaine.(François Montail, sieur de Clairvacq ou Clérac, pour Benjamin Sulte)
Lieutenant, commandant la compagnie de La Hais, il fut fait capitaine le 22 février 1664, du fait que son capitaine refusa de partir s' exposer aux dangers de la mer, ni à un si grand et périlleux voyage.

Il était présent au contrat de mariage d' Henry Brault de Pominville en 1665.
Lors du départ de la Nouvelle-France du régiment en 1668, le sieur de Monteil retourne en France le 05/11/1668 à bord du navire L' Espérance;
 il reviendra en Nouvelle France en 1670.?
Il est écrit dans la correspondance de Talon :
 « Le Sr de Monteuil, gentilhomme gascon, capitaine réformé de l’une des compagnies qui ont servy icy sous Monsieur de Tracy, et je crois actuellement au chasteau Trompette, me propose de venir icy pour se marier avec une veufve des principalles familles de ce pays, espérant que le Roy aura la bont. de luy accorder quelques gratiffications pour aider à son passage, au transport de ses effects et à l’establissement de sa famille future qui a desja quatre enfants ».
 
        Cependant le 26 septembre 1670, il est toujours près de Bordeaux, ou il commande la compagnie de Monsieur Dézé.
 
Tanguay, vol.1, p.439 ; Benjamin Sulte : Le Régiment de Carignan, Mélange Historique, vol.8, p.32, 84-84, 132 ; Correspondance de Talon, RAPQ, 1930-1931, p.155 ; RM, p.74 ; Langlois, p.516)

( Livre de raison de François de Tapie de Monteil)

Transmis par Monsieur Pierre Labbé
(descendant du soldat Pierre Labbé, Cie de Monteil)
oui
Séraphin  Marganne de la Valterie   Lieutenant

 SÉRAPHIN MARGANE sieur de LAVALTRIE : Lieutenant.

Baptisé le 29 septembre 1641 en la paroisse Saint-Jean-des-Grèves de Paris, il est le fils de Sébastien Margane et de Denyse Fonnot de Saint-Benoit, évêché de Paris, Île-de-France. Lieutenant au régiment de Lignière, avait pris du service sous M. de Tracy en 1664 et vint au Canada avec les troupes l’année suivante. Il a été lieutenant de la compagnie Monteil jusqu’en 1666, où il passe dans la compagnie de l'Allier à la place de M.de Villieu.  Il prend pour épouse, le 12 août 1668, à Québec (Cont. 11, Not. Becquet), Demoiselle Louise Bissot, baptisée le 15 septembre 1651 à Québec.  Elle était la fille de François Bissot sieur de la Rivière, et de Dame Marie Couillard.  Il obtint la seigneurie de Lavaltrie en 1672.  Au recensement de 1681, il est dit âgé de trente-huit ans et sa femme de vingt-neuf, avait sept enfants, possédait trois fusils, deux pistolets, dix bêtes à cornes et vingt arpents de terre en valeur.  L’ensemble des neuf habitants de la seigneurie de Lavaltrie, n’a que cinquante-sept arpents sous culture à cette époque.  En 1684, il commandait à Michillimakinac. Son épouse décède en 1691.  En 1697, en temps que capitaine réformé, Frontenac écrit au ministre de lui accorder la compagnie laissée vacante par le sieur de Varennes et est nommé capitaine de cette compagnie le premier mai 1698.  Séraphin Margane ne profitera pas longtemps ce grade de capitaine, puisqu' il décède l’année suivante, soit le 16 et inhumé le 17 mai 1699 à Montréal, en laissant une succession difficile que sa succession refusa.  Cette succession n'était pas encore définitivement réglée en 1735.  Ménage établi à Montréal.  (11 enfants). 

 (Tanguay, vol.1, p.411, 56; Jetté, p.769, 110; Drouin, vol.2, p.900;  R.J.Auger dans D.B.C., vol.2, p.475;  B.R.H., vol.23, p.33-53 et 65-80;  Sulte, Hist., vol.5, p.65(1); Sulte, Le Régiment de Carignan, p.121, 132; R »M », p.74;  Reg. Montréal 9 décembre 1668 ; DBAQ, t3, p.364-365 ; Langlois, p.516)

 oui
Canchy   Lieutenant.

Canchy : Lieutenant.
Il fut nommé enseigne de la compagnie le 23 février 1664
Il prend la place de lieutenant du sieur de Lavaltrie qui s’en va à la cie Berthier le 29 mai 1666.
( Livre de raison de François de Tapie de Monteil)

Transmis par Monsieur Pierre Labbé
(descendant du soldat Pierre Labbé, Cie de Monteil)

(Langlois, p.516)

 
Lafontaine   Lieutenant   Lafontaine
Fut nommé lieutenant le 26 février 1664
( Livre de raison de François de Tapie de Monteil)
Transmis par Monsieur Pierre Labbé
(descendant du soldat Pierre Labbé, Cie de Monteil)
 
Jean Lafont Sieur de la Fontaine enseigne

Jean Lafont  : Enseigne.
nommé enseigne le 21 mai 1666
( Livre de raison de François de Tapie de Monteil)

 Transmis par Monsieur Pierre Labbé
(descendant du soldat Pierre Labbé, Cie de Montei

Démissionne en 1666.  (Becquet, 26 mai 1666)
(Langlois, p.516)

 
Laumonier Traversy Enseigne.

Laumonier dit Traversy : Enseigne.
Tué en le 20 juillet 1666.
(Langlois, p.516)

Tué
Louis Chastelain   Enseigne

Louis Chastelain,  Écuyer, sieur de Lerolle : Enseigne.
Est reçu enseigne en 1665; puis Lieutenant le 29 mai 1666
A été tué ou pris par les Iroquois au lac Champlain, étant en chasse le 20 juillet 1666
( Livre de raison de François de Tapie de Monteil)

Tué
Isaac Douat   Sergent

Isaac Douat :
Sergent présent au contrat de mariage de Pierre Boesmé (Not. Becquet 7 décembre 1667)
(Langlois, p.516)

 
Michel  Hébert La Verdure Sergent Michel  Hébert
Né en
1636, Paroisse St-Médéric / St Merry,4ème arrondissement de Paris, Ile de France
Père: Antoine HÉBERT
Mère: Jeanne ROY
Epouse: Anne GALET , Fille du Roy; Fille de Pierre, arrivée le 31/07/1670 à bord du navire "La Nouvelle-France"
Mariage le: 1 SEP 1670, Québec, Qc
enfant
   1. 
Marie Anne HÉBERT
http://pages.infinit.net/cervotel/geddaze/d0002/g0000119.htm
Michel Hébert dit La Verdure : Sergent ;   Il travaille à Trois-Rivières au recensement de 1666.  Au recensement de 1667, il était domestique de Charles Danais à Côte Sainte-Geneviève de Québec.  Il prend pour épouse à Québec, une fille du roi, Anne Galet, le 1er septembre 1670 (Cont. 25 août, Not. Becquet), fille de Pierre Galet et de Marguerite Leserre (Louise Serre pour Langlois), de Saint-Pierre du bourg de Gonesse, arrondissement de Montmorency, archevêché de Paris (Val-d'Oise).  Née vers 1646, elle apporta des biens estimés à 200 livres et un don royal de 50 livres.  Au recensement de 1681, il possédait une vache et trois arpents de terre en valeur.  Monsieur De Lotbinière concède à Hébert, une terre le 13 novembre 1686 (Not. Rageot).  On les dit tous deux décédés après le 20 février 1700.  Ménage établi à Lotbinière.  (6 enfants). 

(Tanguay, vol.1, p.302; Jetté, p.562; Drouin, vol.1, p.654; Dumas, p.243-244; Landry, p.316; Sulte, Hist., vol.5, p.75 (2); JCS, vol.1, p.725, 728;  R.M.,p.108; DBAQ, t2, p.456-457; Langlois, p.516)

oui
Jean  Laplaine   Sergent

Jean Laplaine : Sergent ;
(
Not. Duquet 7 décembre 1667) Témoin au contrat de mariage de Jean Boesmé.
(Langlois, p.516)

 
Jean  Gély Laverdure Caporal
Jean  Gély
né en 1639,à la paroisse Notre-Dame-du-Bourg, Rabastens,81800; Tarn; Midi Pyrénées.
Marié:  à Ursule Madeleine Turbar  le 19 /10/ 1667 à  Québec Qc Canada 
Mort le:  31 Mars 1690 à L'Ancienne-Lorette Qc Canada
Arrive en Nouvelle-France: en  septembre 1665; caporal avec la compagnie Monteil du Régiment de Carignan
Mariage avec Ursule Madeleine Turbar, fille de Jean Turbar et Gabrielle Denis, le 19 Octobre 1667 à Québec , Québec, Canada. (Ursule Madeleine Turbar est née en 1649 à Chaumont-en-Brassigny, Langres, Champagne, France,Morte le 27 /11/ 1739  et enterrée le 27 /11/ 1739 à L'Ancienne-Lorette, Québec,  Canada .•contrat de Mariage, 11 Octobre 1667, Québec Qc Canada. 
Ursule-Madeleine signe le contrat de mariage devant le notaire Becquet  elle apporte 300 livres

http://www.delmars.com/family/perrault/1303.htm
 

Jean Gelly dit Laverdure :
 Aussi connu sous le nom de Jean Jelly.  Landry le dit caporal, puis capitaine du régiment du Poitou.
 Fils de Jean Gelly et de Raymonde Robert, (Roubert pour Langlois) de la paroisse Notre-Dame du bourg de Rabastens,81800, Tarn; Midi Pyrénées. 
 
 Au recensement de 1667, il était célibataire et serviteur engagé chez Julien Jasmin établit à la côte Notre-Dame-des-Anges de Québec. Ce dû être après ce recensement, qu’il prit pour épouse, Ursule Turbar ou Thurbart, (Turbal pour Dumas) une fille du roi, le 19 octobre 1667 à Québec (Cont. 11, Not. Becquet), apportant des biens estimés à 300 livres.
  Elle était la fille de Jean et de Gabrielle Denis de Chaumont-en-Bassigny, 52000; Haute Marne; Champagne Ardenne, d’après le contrat de mariage, ou de la paroisse Saint-Séverin, 5ème arrondissement  de Paris, Île-de-France, d’après l’acte de mariage.
 Cette fille était à Dieppe, le 17 juin 1667, où elle signa un acte de protestation avec d’autre filles du roi avant son départ pour le Canada.
 Au recensement de 1681, ce couple résidait à la Petite Auvergne à Charlesbourg.  Il était âgé de 60 ans, son épouse, 32 ans et avait cinq enfants âgés de douze à trois ans.  Il possédait une vache et quatre arpents de terre en valeur.  Il décède entre le 20 janvier 1687 et le 31 mars 1689-90. (10 enfants)

Devenue veuve, elle prend pour second mari à l’Ancienne-Laurette vers 1689-1690, François Hubert, baptisé le 3 janvier 1644 en la paroisse St-Vincent de Le Lude, ar. La Flèche, évêché d’Anger, Anjou (Sarthe), fils de Pierre Hubert et de Françoise Morel.
 Ce nouveau couple s’établira sur la terre qui a appartenue à Jean Gelly à L’Ancienne Laurette.  François Hubert décède avant le 26 janvier 1711. Ursule Turbar décède le 25 novembre 1739 et inhumé le lendemain à L’Ancienne-Lorette. (2 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.27, 262, 310, 409 ; Jetté, p.483, 576 ; Drouin, vol.1, p.564, 673 ; Dumas, p.340-341 ; Landry, p.374-375 ; Sulte, Hist., vol.5, p.84 (1) ; Not. Becquet 11 octobre 1667 ; J.M. Germe : Fichier origine #242085 ; DBAQ, t2, p.334, 470 ; Langlois, p.517
 Note : Les parents de François Hubert inscrit chez Drouin et François Marchi, Généalogie Québec, ne correspondent pas aux parents inscrit au Fichier Origine; Jean-Marie Germe, OEDS, 1999, p.5;  Sulte, Hist. 5, p.84(1); R.M. Le régiment de Carignan, p.107; DBAQ, t.2, p.334, 470; Langlois, p.515)  
(François-Jacques Hubert et de Marie Lecompte, sont les parents indiqués chez Marchi et Drouin)

 oui
Louis  Maradau Lamontagne Caporal

Louis Maradau dit Lamontagne : Caporal
(Not. Becquet 17 octobre 1667 et 29 janvier 1668)
(Langlois, p.516)

 
Nicolas  Audet Lapointe Soldat Nicolas Audet dit Lapointe,
Fût baptisé le dimanche 12 juillet 1637, dans la paroisse Saint-Pierre du village de Maulais (Maulay) petit bourg rattaché à  la ville de Taizé, 79100; Deux-Sèvres, Poitou Charentes;
fils d'Innocent Audet et de Vincende Roy. cette dernière serait de la paroisse de St Pierre de Maillé.86260; Vienne; Poitou Charentes
( On le dit de la paroisse de St-Masle au Poitou à sa confirmation le 23 mars 1664 à Québec).
Recherches infructueuses concernant cette paroisse.
 Il semble être passer en Nouvelle France en 1663 puisque son nom apparaît à Québec au registre des confirmés, le 23 mars de l'année suivante. Il travail pour Mgr de Laval, d'abord à la ferme St-Joachim près du cap Tourmente en 1666, puis comme portier à l'évêché et
au manoir seigneurial de Québec en 1668.

Le 22 juin 1667, Mgr de Laval lui concède une terre à l'île d'Orléans ou il se marie le 15 septembre 1670 avec Madeleine Després,(Fille du Roy née à St-Sauveur de Paris en 1656, fille de François et de Madeleine Le Grand. (Cont. 30 août 1670, Not. Becquet) Elle apporta des biens estimés à 200 livres et un don du roi de 50 livres. Ce couple
bien établi à cet endroit, aura quinze arpents de défrichés et six bêtes à cornes dans l'étable en 1681.
Il est inscrit au registre des malades de l’Hôtel-Dieu de Québec, les 13 août et premier septembre 1689. Il est décédé le 9 et inhumé le 10 décembre 1700 à Saint-Jean de l'île d’Orléans.  L’inventaire des biens de la communauté ne fut dressé que le 27 septembre 1706.  On y lit, « que sa terre comptait soixante et quinze arpents en valeur et que sur icelle étaient construites une maison quasi neuve de 24 pieds de longueur sur 18 de largeur,… une grange et une étable, les deux de 60 pieds de long sur 20 de large ».  Sa femme le suivra douze ans plus tard, « après trois jours de maladie» le 18 et inhumée le 19 décembre 1712.  Ménage établi à Saint-Jean de l'Île d'Orléans. (12 enfants). 

Sources:
 
(Tanguay, vol.1, p.17; Jetté, p.30; Drouin, vol.1, p.31; Dumas, p.228;  Landry, p.306; Larin, p.236, #422; Godbout, R.A.P.Q 1951-52, 1952-53, p.532-533;  Sulte, Hist., vol.5, p.87(1);  Turcotte, L'île d'Orléans, p.158;  Audet, La Famille Audet-Lapointe;  Lebel et Saintonge, vol. 1, p.9-12;  S.G.Q., L'ancêtre, vol.21, p.63-64;  Les terres de Saint-Jean, R.A.P.Q, 1951-52, 1952-53, p.342; R.M.,p.108  # 422; DBAQ, p.77;)
Inventaire des lieux de mémoire de la Nouvelle France;
Eglise St Pierre de Maulais;
Plaque commémorative du baptême de Nicolas Audet.
Livre des codes postaux France.
Voir Acte de nos ancêtres sur le site.
Monsieur Jean Marie Germe, revendique le terme de découvreur; je lui accorde volontiers, si c' est lui qui a communiqué ces renseignements aux différends historiens et organisme. Il est à noté que les archives des Deux-Sèvres sont maintenant en ligne.
J' ai de mon coté recherché le village grâce au livre des codes postaux.

 oui
François  Bacquet La Montagne Soldat

François  Bacquet
 fils de Renaud Bacquet et de Jeanne Montus avait vu le soleil à LaMontjoie,47310, Lot et Garonne; Aquitaine. Petite localité perdue au sud-ouest de la  France,  près de Nérac.
Nérac posséda  une forteresse féodale au XIe siècle. Sur ses ruines, l'on construisit un château qui servit de résidence à la sœur de  François Ier, Marguerite de Valois. Les puissants Romains ont même laissé des vestiges de leur civilisation dans cette région.
François Bacquet était originaire d'un territoire éloigné, peu propice à l'envoi de colons en Amérique. Vers l'âge de 18  ans, en 1663 ou au début de 1664, il fut appelé à servir sous les drapeaux de sa patrie dans une compagnie nommé Monteil du régiment de Poitou  et commandée par le capitaine François de Tapie de Monteil. La France avait alors un besoin urgent de soldats valeureux  pour défendre ses intérêts dans les Antilles.
Au départ du Régiment ce dernier s'installa en Nouvelle France
François Bacquet, tout comme ses compagnons demeurés en Nouvelle-France, reçu une terre bien avant que cela ne fut officialisé. 
 Fit-il partie de la garnison de Québec?
  Il prend pour épouse en date du 24 (12 pour Jetté et Langlois) novembre 1671 à Québec, Anne Philippe, fille de Jacques Philippe et d'Anne Audiger, de la ville de Nogent-sur-Seine, évêché de Troyes en Champagne (Aube).  Elle apporte des biens estimés à 300 livres et un don royal de 50 livres. 
 Un contrat de mariage entre elle et François Desbaupins a été annulé en date du 4 novembre 1671 (Not. Becquet).

Colon à Saint-Michel
Talon, le 29 octobre 1672, concéda officiellement en seigneurie à Olivier Morel de la Durantaye un territoire situé à Saint-Michel, aujourd'hui dans le comté de Bellechasse. Les ler mai 1693 et 7 mai 1696, les autorités civiles firent des  ajouts à la propriété du seigneur. La seigneurie de la Durantaye s'étendait sur environ 3 lieues de front, côté sud du fleuve, et sur 4 lieues de profondeur, entre les seigneuries de Berthier à l'est et de Beaumont à l'ouest. Sur ce territoire, 2 paroisses virent le jour: Saint-Michel et Saint-Vallier.
Un des tout premiers colons de Saint-Michel fut François Bacquet. L'on peut même se demander si, en 1671 ou au début de 1672, le couple Lamontagne n'était pas déjà occupé à exploiter son lot, le 6e d'après la carte de catalogne faite en 1709. L'on sait que plusieurs seigneurs mirent en valeur leur seigneurie souvent bien avant l'obtention de leur acte officiel de concession. Ne serait-ce pas le cas d'Olivier Morel revenu au pays au mois d'août 1670?De toutes façons, c'est là que François et Anne vécurent toute leur vie canadienne. Le 20 octobre 1678, Anne Philippe est marraine du dernier enfant de Nicolas Le Roy, Jean-Baptiste.

Le recensement de 1681 nous apprend que François Bacquet, 35 ans, possède à Saint-Michel, 1 vache et 7 arpents de terre en culture. Son premier voisin Pierre Balan, dit Lacombe, en cultive 2; le second, Julien Boissy, dit LaGrillarde, époux  de Françoise Grossejambe, nous fait voir 13 arpents en exploitation, 5 bêtes à cornes et 1 fusil.
Enfin, le 21 mars 1712, Olivier Morel concéda officiellement une terre à François Bacquet. Le lot avait 3 arpents de front sur le fleuve avec 40 arpents de profondeur. Il était situé entre " les héritiers de defunt patry et d'autre coste... a françois Rouleaux ". Mieux vaut tard que jamais!

Génération Bacquet-Philippe
Les familles de colons français étaient ordinairement nombreuses. Cependant, celle de François Bacquet et d'Anne Philippe fut en-dessous de la moyenne avec une seule fille et trois garçons: Marie-Anne, François, Pierre et Joseph. Tous naquirent à La Durantaye et y reçurent le baptême, entre 1678 et 1691.
Le 4 décembre 1678, l'abbé Thomas Morel baptisa l'aînée Marie-Anne, née le 23 novembre précédent. L'acte a été inscrit à  Québec. Il nous dit qu'André Patry et Marie Ducoudray, femme de François Grenet, furent ses parrain et marraine. Marie-Anne apparaît sur la liste des malades de l'Hôtel-Dieu de Québec pour un séjour d'un mois et demi le 1er mai 1693 et une autre entrée le 24 juillet 1696 à l'âge de 13 ans. Elle ne laissa aucune trace de son existence après cette dernière mention.
Quant à François, le seul à transmettre son patronyme à la descendance, il épousa Élisabeth Guénet, le 2 juin 1710, à La  Durantaye. Sa compagne de vie, fille de Pierre Guénet et d'Élisabeth Paquet, lui donna 9 enfants à aimer. Le 2 août 1717, François recevait de son frère Joseph la moitié de la terre paternelle, ou
11 1/2 arpent de front. Le curé Jean-Baptiste Lacorne, le 18 octobre 1744, présida les funérailles de François, premier fils de ancêtre. Son épouse était morte depuis le mois de mars 1734.
Le registre de Saint-Joseph de Lauzon garde le souvenir de l'acte de baptême de Pierre Bacquet, célébré le 27 février 1687. Le parrain Pierre Millet lui avait légué son prénom. Pierre fut hospitalisé à l'Hôtel-Dieu de Québec, le 30 novembre 1708. Il décédait, le 4 décembre suivant, à l'âge de 20 ans et 9 mois.
Le cadet Joseph, filleul de Joseph Grégoire, né le 13 octobre 1691, demeura célibataire. Le 7 novembre 1736, il était inhumé dans le cimetière de Saint-Michel.
Telle est en bref la trop courte histoire de la deuxième génération Bacquet-Philippe.

Versant de la montagne
La vie de François Bacquet et de son épouse baigne dans une sérénité exemplaire, aucune esclandre, aucune dispute de taille, au contraire, une vie paisible et heureuse malgré les sacrifices inhérents à la vie des pionniers dispersés sur les bords du fleuve Saint-Laurent. La Grande Rivière, offrait ses poissons; les berges, ses volatiles; la forêt, son gibier varié; la terre neuve, ses blés mûrs.
François Bacquet partit le premier. Après avoir reçu les sacrements de pénitence et l'extrême onction, il fut inhumé à Québec, le 10 avril 1701, devant les témoins Jean Dubreuil, habitant de l'île d'Orléans, et Jacques Michelon, bedeau de la cathédrale.
Anne Philippe, après plus de 7 ans de veuvage, convola en justes noces avec François Marquet, un voisin établi à La Durantaye depuis de nombreuses années. Veuf de Marie Dain, Marquet possédait deux filles: Françoise mariée en 1692, Catherine épouse d’Antoine Bourgeois depuis 1697. Le 20 janvier 1709, à Saint-Michel, Anne et François unirent leur solitude. Le nouveau mari mourut le 11 mars 1715. L'aïeule Anne Philippe décéda à son tour, deux mois plus tard, le ler mai. Elle fut inhumée dans le cimetière de la paroisse où elle avait vécu l'espace d'environ 30 ans.
Anne et François Bacquet avaient développé, ensemble, une parcelle de notre grand pays. Ensemble, sur le versant de la montagne, ils avaient planté une tige qui est devenue un grand arbre.

Sources:
Associé Planète Québec, Monsieur Gilles Martineau

                                                et

   Au recensement de 1681, il habitait en la seigneurie de La Durantaye et possédait une vache et sept arpents de terre en valeur.  François Bacquet décède le 10 avril 1701 à Québec.  Sur son acte de sépulture, le curé lui donne le nom de François la Montaigne.  Ménage établi à Saint-Michel.  (4 enfants). 

 Elle prend pour second mari, en date du 20 janvier 1709 à La Durantaye, François Marquet, meunier.  On le dit d'origine inconnue, mais lors de sa confirmation à Québec le 7 novembre 1665 et on le dit originaire de l’évêché de Maillezais au Poitou.  Par contre, sur la liste des malades de l’Hôtel-Dieu de Québec, en date du 4 novembre au 31 décembre 1692, on le dit originaire de Saint-Martin de l’Île de Ré en Aunis.  Il était veuf d'un premier mariage avec Marie Dain vers 1669, à l'île d’Orléans.  François Marquet fut inhumé le 11 mars 1715 à Beauport. Anne Philippe décède deux mois plus tard, soit le 1ier mai 1715 à La Durantaye.  Ménage établi au même endroit.  Aucun enfant. 
(Tanguay, vol.1, p.20, 342 ; Jetté, p.39, 773-74 ; Drouin, vol.1, p.40 ; Dumas, p.312 ; Landry, p.356 ; Sulte, Hist., vol.5, p.77 (1) ; R.M., p.109 ; DBAQ, t1, p.92, t3, p.372-373 ; Langlois, p.517)

 oui
Jean Bareau Bréliau Soldat

Jean Bareau dit Bréliau :
 Fils de Jean-François Bareau dit Bréliau et de Françoise Cellier, de Béceleuf, ar. et évêché de Luçon, Niort au Poitou (Deux-Sèvres). Le 17 août 1673, il est présent à Laprairie.  Il prend pour épouse le 9 novembre 1679 à Cap-de-la-Madeleine, (Cont. même jour, Not. Adhémar), Jeanne Cusson, fille de Jean Cusson et de Marie Faubert ou Foubert.  Au recensement de 1681, âgé de 30 ans et son épouse18 ans, il réside à Laprairie et possède un fusil, une vache et seize arpents de terre en valeur.  Il fût tué par les Iroquois le 4 septembre 1690 et inhumé le Lendemain dans le cimetière de Laprairie par Louis Geoffroy.  Ménage établi au même endroit. (4 enfants)
  Devenue veuve, elle se remarie le 28 janvier 1692 à Laprairie avec Joachim Leber, fils de François Leber et de Jeanne Testard.  Joachim Leber décède avant le 19 novembre 1696. (1 enfant)
  Après le décès de son deuxième mari, redevenue veuve, elle engage comme domestique Claude Guérin dit Lafontaine, soldat de la compagnie Noyan.  Il était le fils de Michel Guérin et de Jeanne Veron de Lusignan, évêché de Poitier au Poitou. Travaillant pour Jeanne Cusson, ces deux personnes s’étant éprises l'un pour l'autre, s'épouse à Montréal en date du 19 novembre 1696, (Cont. même jour, Not. Adhémar).  Claude Guérin décède à Laprairie et inhumé le 30 mars 1708.  Jeanne Cusson décède le 19 et inhumée le 20 mars 1738 en la paroisse de la Nativité de Laprairie, Chambly, Qc. (4 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.25, 357, 288 ; Jetté, p.48, 670, 537 ; Drouin, vol.1, p.48, vol.2, p.786, vol.1, p.624 ; Sulte, Hist., vol.5, p.71 (1) ; Généalogie Québec;  À travers les registres, p.73 ; DBAQ, t2, p.406-407 ; Langlois, p.516)

 oui
Laurent ou Rolin Bélan La Rivière Soldat Laurent ou Rolin Bélan
 Né vers 1628.  60 ans à son inhumation le 9 décembre 1688 à Montréal, était présent Étienne Guyotte.
(Tanguay, vol.1, p.37 ; Jetté, p.75 ; PRDH vol.5, p.485 (2) ; R.M., p.108 ; Langlois, p.517)
oui
Antoine Bessières Bésiers Soldat

Antoine Bessières dit Bésiers
 Né vers 1650.  Il était le fils de Paul Bessières et d'Étiennette Girurgue ou Givergue, de Villefranche-de-Rouergue, évêché de Rodez (Aveyron).  Au recensement de 1681, il était domestique chez Jean Lepic à Neuville.  Il prend pour épouse en date du 26 novembre 1685 à la Pointe-aux-Tremble de Québec, Jeanne Croteau, baptisée le 3 juillet 1670 à Sillery, fille de Vincent Croteau, cordonnier, et de Jeanne Godequin.  Antoine Bessière décède le 19 et inhumé le 21 décembre 1708 à Saint-Nicolas.  Ménage établi à Neuville.  (6 enfants). 

 Devenue veuve, Jeanne Croteau, en secondes noces en date du 15 août 1709 à Montréal (Cont. 11, Not. Le Pailleur), prend pour époux, Philippe Bareil, fils de Mathurin Bareil et de Marie Dalleye, de Doeuil-sur-Mignon, arrondissement de Saint-Jean-d'Angély, évêché de Saintes en Saintonge (Charente-Maritime).  Elle décède le 8 et inhumée le 9 mai 1717 à Québec.  Aucun enfant. 

(Tanguay, vol.1, p.49, 96 ; Jetté, p.97, 294, 48 ; Drouin, vol.1, p.108 ; R.M., p.108 ; Langlois, p.516)

oui
Etienne  Bourru La Roze Soldat

Bourru, Étienne : (Testament du 31 mai 1666, et JDCS 1, p.458-459.
(Langlois, p.516)
Décédé en 1667

 non
Claude  Carpentier   Soldat   oui
Etienne  Charles La Jeunesse Soldat Étienne Charles dit Lajeunesse (1643-1724),
Langlois le dit de la compagnie de Contrecoeur. Il fut baptisé le jeudi 11 juin 1643 à Villejuif, arch. de Paris (Val-de-Marne), fils de François Charles et de
Colombe Renaud. Il arrive à Québec le 19 août 1665 à bord du navire la Paix
comme soldat du capitaine de Contrecoeur.
Il contracte mariage devant le
notaire Ameau, le jeudi 21 octobre 1667, avec Madeleine Niel, fille de feu
Robert Niel et de Anne Lambert de Saint-Gervais de Rouen en Normandie, et
l’épouse à Trois-Rivières, le dimanche 24 octobre 1667. Elle était une
fille du roi arrivé avec le groupe de 1667. (Landry,p.351) Le notaire ne
fait pas mention dans son acte, les biens apportés par cette fille. (Dumas,
p.303) De leur union naissent douze enfants. Il s’établit dans la
seigneurie du Tremblay à Boucherville. Étienne Charles décède le 16 mai
1724 et inhumé à St-François de l’Ile Jésus. Sa veuve décède au même
endroit le 15 août 1732. (Langlois p. 262-263)

Langlois nous fournis beaucoup de détails tirés d’actes notariaux : Ex. Le
22 octobre 1710, il fait don de ses biens et dettes à son fils Charles, à
la condition que si ce fils venait à quitter ses parents, il devra leur
verser une rente viagère de trente minots de blé, deux cochons gras, trente
livres de beurre, vingt cordes de bois et 80 livres par année. On ne
s’étonne pas que, le 24 octobre 1711, son fils parvienne à faire annuler cette donation.
 oui
Michel Chertin    Soldat

Michel Chertin : Probablement soldat. Cf. Témoin (Not. Becquet 7 décembre 1667)(Langlois, p.516)

 
Jean  Chiefrise   Soldat   oui
Etienne  Contant /Content Berry Soldat Etienne  Contant/Content
Né vers 1630, à Burie; 17770; Charente-Maritime; Poitou Charentes. Il épouse Anne Laisné, Fille du Roy, à Ste Famille, IO, le 14/10/1669. Leur Fils Etienne II ( 1676-1752 ) viendra s' installer à l' ile Jésus comme procureur des seigneurs, les messieurs du séminaire des missions étrangères de Québec, vers 1713 et ses descendants y cultiveront la terre jusqu' au début de ce siècle.
Source: Le centre de généalogie Francophone D' Amérique.
 oui
Charles  Davau Laplante Soldat Aura une terre voisine de Michel Rognon dit Laroche   oui
Léonard Debord La Jeunesse Soldat

Léonard Debord :
(Inscrit «dit Lafontaine » pour Tanguay, et « dit Lajeunesse » pour Jetté et Drouin).  Né vers 1637 d'Antoine et de Catherine Nicar, de la Paroisse Saint-Jean de la ville d'Argenton-sur-Creuse,  Berry (Indre).  Il prend pour épouse en décembre 1678 à Sillery (Cont. 7, Not. Gilles Rageot), Anne Hayot, fille de Thomas Hayot et de Jeanne Boucher, baptisée le 26 juillet 1640 à Québec.  Elle était veuve d'un premier mariage en date du 28 octobre 1652 à Québec, avec Étienne De Nevers dit Brentigny décédé en 1678, fils d'Étienne et d'Agnès Luosbise, de l'Espinay en Champagne.  Elle avait eu 5 enfants avec De Nevers.  Au recensement de 1681, Debord demeurait en la seigneurie de Lotbinière, Chaudière-Appalaches et possédait un fusil, trois bêtes à cornes et deux arpents de terre en valeur. Anne Ayot décède le 27 novembre 1694 à l’Hôtel-Dieu de Québec.  (3 enfants). 
Devenu veuf, Léonard Debord épouse en secondes noces en date du 30 septembre 1697 à Québec (Cont. 19, Not. Roger), Violette-Françoise Millot, fille de Martin Millot et de Catherine Verdon ou Verdin, de Notre-Dame de Vanvey près de Châtillon-sur-Seine, arrondissement de Montbart, évêché de Langres en Bourgogne (Côte-d'Or).  Cette femme avait fait un contrat de mariage avec Nicolas Senau, annulé par la suite (Cont. 22 janvier 1688, Not. Normandin, et le 29 janvier 1688, Not. Gilles Rageot).  Elle était aussi veuve de deux mariages précédents.  Son premier mariage, en date du 15 octobre 1669 à Québec (Cont. 29 septembre, Not. Duquet), avec Jean Lepicq, décédé entre le 26 novembre 1685 et le 22 janvier 1688.  Aucun enfant.  À ce premier mariage, elle était une fille du roi, et avait apportée des biens estimés à 450 livres et un don royal de 50 livres.  Devenue veuve de ce premier mariage, elle épouse en secondes noces, en date du 26 mai 1688 à Neuville (Cont. 10 et 17 avril, Not. Gilles Rageot), René Mézeray dit Nopces, décédé le 16 mars 1695 à Neuville.  Violette-Françoise Millot décède le 5 avril 1703 à Neuville.  Léonard Du Bord ou de Bord, décède à Lotbinière, après le 5 avril 1703.  Ménage établi à Neuville.  Aucun enfant.  
(Tanguay, vol.1, p.304, 384, 429, 205, 433;  Jetté, p.316, 329, 560, 717, 806; Drouin,vol.1, p.433, 379; Dumas, p.300;  Landry, p.348; Sulte, Hist., vol.5, p.62(1) B.R.H. 1909, p.80; R.M., p.109; DBAQ, t.2, p.64; Langlois, p.516)

 oui
René Demerles   Soldat

René Demerles : (Not. Rageot, 29 juin 1667)
(Langlois, p.516)

 
François  Dessureaux  Le Bourguignon Soldat

François Dessureaux dit le Bourguignon et La plante :
Né vers 1631 de Jean Dessureaux et d'Anne Poraux, de la paroisse Saint-Pantaléon, ville d'Autun, 71400; Saône et Loire en Bourgogne.  Il prend pour épouse à Batiscan en 1672, (Cont. 3 mars 1672, (Landry) ou le 3 mai 1672 (Dumas), Not. Cusson), Marie Bouart,
baptisée le 22 février 1649 à Saint-Savin de Poitiers, Vienne, était la fille de François Bouart et de Jacquette Billaude, de Baignou ou Bignou, archevêché de Poitiers au Poitou (Deux-Sèvres). Veuve d'un premier mariage en date du 16 août 1668 à Québec (Cont. 10 août 1668, Not. Lecomte), avec Jacques Antrade décédé entre le 30 août 1669 et le 3 mars 1672 à Portneuf. À ce premier mariage, elle était une fille du roi, apportant des biens estimés à 300 livres. Elle était la fille de François Bouart et de Jacquette Billaude, de Bignou,86800; Vienne; Poitou-Charentes.
   Le couple Antrade / Bouart s'était établi à Batiscan.
 Au recensement de 1681, Dessureault possédait trois arpents de terre en valeur. François Dessureault décède le 20 mars 1688 à Batiscan.  Ménage établi au même endroit.(7 enfants). 
Devenue veuve, elle se remarie en troisième noce en date du 6 février 1689 à Batiscan, avec Jean Boismené né vers 1651 de François Boismené et de Jeanne Sauvestre, de la ville de Niort, 79000; Deux sèvres; Poitou-Charentes. 
Jean Boismené décède après février 1689 à Québec. Marie Bouart décède le 15 septembre 1712.  Ménage établi à Batiscan.  (Aucun enfant). 
(Tanguay, vol.1, p.192, 10, 62-63; Jetté, p.349, 16, 120; Drouin, vol.1, p.402, 16, 131; Dumas, p.192;  Landry, p.281-282; Larin, p.139, # 152, p.295, # 574, p.302, # 598;  Sulte, Hist., vol.5, p.62(1); R.M., p.108; DBAQ, t.2, p.90; Langlois, p.517))

 oui
Jacques  du  Bois Dubois Soldat

Jacques Du Bois :
 Né vers 1640 de Jacques Dubois et de Jeanne Tinion, de Saint-Vivien de Nieuil, arrondissement de Confolens, évêché d'Angoulême au Poitou (Charente).  Dans un premier temps, un contrat de mariage avec Marie Girard, fille de Pierre Girard et de Catherine Mounier, de la paroisse Notre-Dame-la-Grande, ville de Niort, évêché de Poitiers au Poitou, a été annulé le 17 juillet 1667, (Not. Gilles Rageot).  Elle avait apportée des biens estimés à 200 livres.  Aucune trace de cette fille après 1667.  Serait-elle retournée en France ?  Il prend donc pour épouse en date du 18 octobre 1667 à Québec (Cont. 12, Not. G. Rageot), Catherine Vieillot, fille de feu François Vieillot et de Catherine Le Blanc, baptisée le 20 octobre 1642, à Saint-Vivien, ville et archevêché de Rouen en Normandie (Seine-Maritime).  Jacques Dubois décède le 15 et inhumé le 17 mars 1675 à Saint-Laurent (Sainte-Famille pour Langlois) de l'île d’Orléans.  Ménage établi au même endroit.  (5 enfants).

 Devenue veuve, elle se remarie en secondes noces, avec Pierre Guénet, aussi connu sous le nom de Ganet, maçon et pêcheur, en date du 19 mai 1675, (10 septembre pour Drouin) à Sainte-Famille de l'île d’Orléans.  Il était le fils de Jacques Guénet et de Marie de Saint-Los, de Saint-Martin, évêché de Soissons en Picardie (Aisne).  Il vint au pays en 1664, comme matelot sur le navire Le Noir de Hollande.  Il reste au pays et devient domestique du sieur Louis Sédillot à Sillery.  On le retrouve au même endroit au recensement de 1666 et 1667.  Par la suite, il est présent en la paroisse Sainte-Famille de l’Île d' Orléan.  Au recensement de 1681, il possédait trois arpents de terre en culture.  Catherine Vieillot décède entre le 12 septembre 1683 et le 7 février 1689 (Landry), ou le 15 septembre 1693 et le 18 janvier 1695 (Jetté), à Saint-Laurent de l'île d’Orléans.  Ménage établi au même endroit.  (5 enfants). 
Son mari Pierre Guénet devenu veuf, se remarie à Élisabeth Paquet, en date du 7 février 1689 à Saint-Laurent de l'île d’Orléans (Cont. 3, Not. Vachon).  Elle était la fille d'Isaac Paquet et d'Élisabeth Meunier, née le 10 et baptisée le 25 mai 1671 à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans.  Pierre Guénet décède à Beaumont le 19 août 1741 âgé de cent ans, d' après le registre.  Élisabeth Paquet décède le 10 janvier 1750 à Saint-Charles de Bellechasse.  Ménage établi dans le comté de Ladurantaye.  (10 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.204, 250, 287; Jetté, p.367, 535-36, 868; Drouin, vol.1, p.429, 622; Dumas, p.247, 346; Landry, p.318, 378; Larin, p.289, # 556; Sulte, Hist., vol.5, p.86 (2); M.S.G.C.F., vol.4 (4), p.219; Turcotte, L'île d'Orléans, p.153; R.M., p.109; DBAQ, t2, p.118, 403-404; Langlois, p.516)

 oui
Paul Dubois   Soldat

Paul Dubois : Probablement soldat. Témoin (Not. Becquet 7 décembre 1667)
(Langlois, p.516)

 
Jean  Gaigneux La Framboise Soldat

Jean Gaigneux dit Laframboise :
 
Né vers 1638 ou 1642 ?  Il était le fils de Pierre Gaigneux et d'Anne De la Planche, de la paroisse Saint-Pierre-du-Boisle, ville de Tours en Touraine (Indre-et-Loire).  Il fut confirmé le 25 mai 1669 à Neuville.  Il prend pour épouse, une fille du roi, Élizabeth Le Quint, (nommé Séguin au rec. 1681) en date du 5 juillet 1668 à Québec (Cont. 7 juin, Not.Rageot).  Elle était la fille de Pierre Le Quint et de Catherine Boldieu, de Saint-Germain-l'Auxerrois, archevêché de Paris, Île-de-France.  Cette fille était à Dieppe le 17 juin 1667, où elle signa, avec d'autres «filles du roi», une protestation avant son départ pour le Canada (cf. Sylvine Carcireux).  Jean Gaigneux décède à Québec le 29 septembre 1670.  (2 enfants, tous deux décédés en 1670). 
Devenue veuve, elle épouse en secondes noces, en date du 8 février 1671 à Québec (Cont. 27 décembre 1670, Not. Rageot), Étienne L'Éveillé, natif de Saint-Maclou, Rouen en Normandie (Seine-Maritime).  Il était le fils de François L'Éveillé et d'Alisan Vivier.  Il demeurait à Neuville en 1667 et reçu la confirmation le 25 mai 1669.  Il est souvent présent devant le Conseil Souverain en rapport à des remboursements de dette.  Au recensement de 1681, il possédait un fusil, deux bêtes à cornes et quatorze arpents de terre en valeur.  Son deuxième mari Étienne L'éveillé, décède le 6 décembre 1687 à Neuville (rec.81).  Ménage établi au même endroit.  (6 enfants). 
Un an après le décès de son deuxième mari, avec six enfants à entretenir, âgés de huit à quatorze ans, elle décide de se remarier à nouveau.  Elle se marie en troisièmes noces avec Pierre Girard en date du 26 avril 1688 à Neuville (Cont. 16, Not. Rageot).  Il était le fils d'Étienne Girard et de Marguerite Giboulleau de la ville Les Sables-d'Olonne, évêché de Luçon au Poitou (Vendée) et veuf d'un premier mariage avec Suzanne de Lavoie (Cont. 27 mars 1669, Not. Rabusson à La Rochelle).  (À ne pas confondre avec Pierre Girard qui fût engagé pour trois ans par les Jésuites en 1661).  Ce couple Girard / de Lavoie, avait eu neuf enfants, qui étaient âgés à la date du mariage Le Quint / Girard, de deux à dix sept ans. Donc Élizabeth Le Quint et Pierre Girard avait une famille de quinze enfants à entretenir.  Le 12 février 1700, on retrouve le décès d’Élisabeth Le Quint à Neuville.  Son troisième mari, Pierre Girard, décède après le 2 août 1713.  Ménage établi à Saint-Augustin.  (Aucun enfant). 
Note : Landry nous dit qu'Élisabeth Le Quint ne savait pas signer.  Dumas et Tanguay nous dit qu'elle avait signée sur l'acte de protestation à Dieppe en date du 17 juin 1667, était-ce sa vrais signature ou sa marque ? 
(Tanguay, vol.1, p.248, 385, 268 ; Jetté, p.456, 731, 499 ; Drouin, vol.1, p.534, 583, vol.2, p. 855 ;      Dumas, p.283-284 ; Landry, p.341 ; Sulte, Hist., vol.5, p.59 (3) ; R.M., p.108 ; DBAQ, t3, p.287-288, t2, p.357-358 ; Langlois, p.516)

 oui
René  Grimault Grimau Soldat

René Grimau : Né vers 1646 (Rec. 1667).  À ce recensement, il résidait à Québec, domestique des Ursulines.  Il fut confirmé le 25 mai 1676 à Montréal, d'où il était le serviteur de Jacques Le Ber en 1679.  Il décède à Montréal le 28 juin 1679 (1674 pour Tanguay) (Tanguay, vol.1, p.284 ; Jetté, p.529 ; Sulte, Hist., vol.4, p.65 (2), domestique chez les Ursuline ; R.M., p.109 ; Langlois, p.516)

 oui
Jacques de Lalande La Lande Soldat

Jacques de Lalande sieur de Gayon :
 Né et baptisé le 26 décembre 1648, de Pierre Lalande, sieur de Gayon et de Marie d'Arassen, de Notre-Dame de Bayonne en Gascogne (Pyrénées-Atlantiques).  Il était juge de la Côte de Lauzon pour les années 1678-79.  Il prend pour épouse en date du 7 septembre 1675 à Québec (Cont. 5, Not. Becquet), Marie Couillard, fille de Guillaume Couillard et de Guillemette Hébert, baptisée le 28 février 1633 à Québec.  (Guillemette Hébert était la fille de Louis Hébert, premier défricheur en Nouvelle-France).   Marie Couillard était veuve d'un premier mariage en date du 25 octobre 1648 à Québec (Cont. 4, Not. Lecoutre), avec François Bissot, sieur de La Rivière.  Elle avait eu 12 enfants de ce premier mariage.  Cette femme en octobre 1690, fut faite prisonnière par les Anglais et gardée sur le vaisseau amiral de Phips.  Celui-ci la renvoya à Québec à la veille de son départ, pour proposer un échange des prisonniers entre les deux camps. Au recensement de 1681, on ne nous indique pas la quantité d’arpent de terre en superficie qu’il possédait, mais employait deux domestiques du nom de Jacques, 18 ans et Michel, 16 ans.  Il avait en sa possession, quatre fusils et six pistolets.  Le lundi 22 novembre 1683, le Conseil condamne Jacques Lalande et un nommé Jolliet de payer à Denis Guyon bourgeois et mari d’Élizabeth Boucher, la somme de 445 livres.  Certains historiens nous disent que Jacques de Lalande serait décède après le 23 juillet 1687 à Québec, et d’autre, qu’il serait décédé en mer en novembre 1696.  Marie Couillard décède le 22 et inhumée le 23 juin 1703 à Saint-Pierre de l'île d’Orléans.  Ménage établi à Québec.  (1 enfant). 
(Tanguay, vol.1, p.168, 56, 142-43;  Jetté, p.633, 110; Drouin, vol.1, p.361, 119; D.B.C., vol.1, Honorius Provost, p.243-44 et Régis De Roquefeuil, p.149-50;  Godbout, R.A.P.Q., 1957-58 et 1958-59, p.383-84;  Sulte, Hist., vol.5, p.55(2);  Société royale 1892, p.38;  Conseil Souverain, vo.2, p.910-911; R.M., p.109; Fichier Origine, #290124; DBAQ, t1, p.200-201; Langlois, p.516)

 oui
Pierre Labbé  La Croix Soldat Pierre  Labbé:
Né le ? , Baptisé le 30/06/1643, en la paroisse Notre Dame des Marais, de la Ferté Bernard, 72400, Sarthe; Pays de la Loire. Fils de François et Marie Fortin.
  Il contracta mariage le 16/07/1670, avec Catherine  Besnard en la paroisse de Ste Famille, Île d' Orléans, elle était déjà mère de deux enfants mineurs; mais ne se marièrent que 2 ans plus tard. Catherine mourut la même année après seulement 84 jours de mariage.
Après avoir vendu sa terre en 1673 et redémarré à neuf avec l' achat d' une terre sur l' ile
d' Orléans,(60 arpents de terre labourable) il songea à se remarier et pris pour épouse en 1674 Marguerite Meunier , âgé de 14ans et demi, fille de Mathurin et Françoise Fafard. Le couple eut 13 enfants dont seulement 7 se rendirent à l' âge adulte.
Pierre Labbé décède en janvier 1709; son épouse restée seule avec de jeunes enfants se remarie en 1710 avec Jean Grégoire de Blois. Avant de mourir, elle eut le privilège de voir naître 48 de ses petits enfants, elle s'éteignit en 1730, à St François de l' Ile d' Orléans.
Source: Généalogie des Pierre Labbé dit La Croix.
Transmis par Monsieur Pierre Labbé
(descendant du soldat Pierre Labbé, Cie de Monteil)

Pierre Labbé dit Lacroix :
 Baptisé le 30 juin 1643 à Notre-Dame-des-Marais, ville de La Ferté-Bernard, arrondissement de Mamers, évêché de Le Mans dans le Maine (Sarthe).  Il était le fils de François Labbé et de Marie Forest.  Arrivé en 1665 avec la compagnie Monteuil, il fut confirmé à Québec par Mgr de Laval le 21 septembre 1665 et reçu le scapulaire du Mont-Carmel le lendemain.  Il reste au pays au démantèlement du régiment et s’installe en la paroisse Sainte-Famille de l’Île d’Orléans, ou Mrg de Laval lui concède une terre en mars 1667.  Il est dit que des cinquante soldats de la compagnie du Poitou, vingt sept s’établirent au pays.  Il contracte mariage devant le notaire Vachon, en date du 16 juillet 1670, avec Catherine Besnard, fille de feu Guillaume Besnard et de feue Marie Mayet de la paroisse Notre-Dame du Havre-de-Grâce en Normandie. Elle était veuve d'un premier mariage avec Jacques Delaunay à une date indéterminée.  Pour une raison floue de notre part, peut-être la lenteur des formalités du licenciement ou quelque chose d’autre, ce n’est que deux ans plus tard que la célébration du mariage eu lieux, soit le 31 juillet 1672, à Sainte-Famille de l'Île d'Orléans.  Durant ces deux ans d’attente avant le mariage, Pierre Labbé dû passer ce temps chez un colon pour s’initier aux travaux de la ferme selon les formalités civiles de l’époque.  Pierre Labbé à son mariage, s’engage à nourrir et entretenir, Jacques 10 ans et Catherine 8 ans, les deux enfants du couple De Launay / Besnard, jusqu’à ce que chacun ait atteint l’âge de 15 ans. Malheureusement, trois mois plus tard, cette nouvelle famille fut anéantie par le décès de Catherine Besnard décédée le 23 et inhumée le 24 octobre 1672.  Ménage établi à Sainte-Famille.  (Aucun enfant Labbé / Besnard
).   
Devenu veuf, il prend pour épouse en secondes noces, Marguerite Meunier, le 10 avril 1674 à Sainte-Anne-de-Beaupré (Cont. 8, Not. Vachon).  Elle était la fille de Mathurin Meunier et de Françoise Fafard, née le 4 et baptisée le 7 août 1659 à Québec.  Par le décès de son épouse, Pierre Labbé hérita d’une partie de la ferme déjà établit, du couple Besnard / De Launay, soit une terre de deux arpent de front sur laquelle il avait déjà quinze arpents de terre en valeur.  Une partie de cette terre sera plus tard partagée avec les enfants de sa veuve, lorsqu’ils auront atteint l’âge voulu. Au recensement de 1681, il possédait quatre bêtes à cornes et dix arpents de terre en valeur.  Donc, il faut croire que déjà, une partie de cette terre avait été distribuée aux enfants de sa veuve.  Pierre Labbé décède le 4 janvier 1709 à Saint-François de l'île d’Orléans.  D’après l’inventaire des biens passé devant le notaire Étienne Jacob le 26 juin 1709, il y avait sur sa terre, une maison de trente pieds par vingt, une grange de cinquante pieds par vingt et 48 arpents de terre en valeur.  Ménage établi au même endroit.  (13 enfants, 6 garçons et 6 filles et un anonyme.) 
Devenue veuve, Marguerite Meunier, âgée de 51 ans, se remarie avec Jean Deblois dit Grégoire, en date du 12 juin 1710, à Saint-François-de-Sale (Cont. 30 mai, Not. Chambalon).  (À ne pas confondre avec Grégoire Deblois).  Jean Deblois était veuf de deux mariages précédents ; le premier avec Françoise Rousseau, en date du 22 novembre 1688 à Sainte-Famille de l'Î.O. (8 enfants) et le deuxième, avec Geneviève Lemaître, en date du 21 juin 1706 à Québec. (Aucun enfant).  Jean Deblois, décède le 12 novembre 1717 et inhumé le lendemain à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans.  Après une vie bien remplie, Marguerite Meunier décède à l’âge de 73 ans et inhumé au cimetière Saint-François de l’Île d’Orléans le 18 juin 1733.  Le couple Deblois / Meunier, n'a pas eu d'enfant. 

(Tanguay, vol.1, p.331, 171, 428, 162; Jetté, p.618-19, 320, 804, 315; Drouin, vol.2, p.718, 719, vol.1, p.349; Sulte, Hist., vol.5, p.87 (2); R.P. Marc Labbé, o.f.m. dans M.S.G.C.F., vol.16, p.75-105; Turcotte, L'île d'Orléans, p.157; R.M., p.109; Fichier Origine #242205;  DBAQ, t3, p.82;  Langlois, p.516)

Pierre Labbé descendant de ce soldat. Ste Julie PQ

 oui
Jean de Lalonde L' Espérance Soldat

Jean De Lalonde dit L’espérance :
 Né vers 1640 de feu Philippe de Lalonde et de Jeanne Duval de Notre-Dame du Havre de Grâce, Rouen en Normandie (Seine-Maritime).  On le dit soldat de la compagnie du capitaine de Saurel.  C’est à se demander si ce jeune Jean De Lalonde voulait prendre femme, car trois contrats de mariage fut annulés avant de choisir Marie Barban comme épouse.  Le premier contrat de mariage en date du 4 novembre 1667, avec Françoise Herbert devant le notaire Becquet, fut annulé.  Un deuxième en date du 27 septembre 1669 avec Marie Poiré, devant le notaire Duquet.  Et le troisième en date du 13 novembre 1669 avec Perrette Vaillant, devant le même notaire.  Enfin, il contracte mariage le 14 novembre 1669 devant le notaire Adhémar et se mari le même jour avec Marie Barban, (Raban au recensement 1681, et Barbary pour Dumas), fille d’Alexandre Barban et de Marie Le Noble, de Saint-Rémy de Dieppe, Archevêché de Rouen en Normandie (Seine-Maritime).  Cette Marie Barban était aussi une fille du roi arrivée dans le contingent de 1666, en apportant des biens estimés à 200 livres.  Au recensement de 1681, il résidait au fief de Verdun et possédait un fusil, quatre bêtes à cornes et douze arpents de terre en valeur.  Un enfant de 16 ans prénommé George, résidait avec eux comme domestique.  Il fut massacré par les Iroquois au cours d’une escarmouche sur les bords du lac Saint-Louis, le 30 septembre 1687 à Sainte-Anne-de-Bellevue.  Ménage établi à Lachine. (5 enfants)
Devenu veuve, Marie Barban prend pour second mari, en date du 26 janvier 1688 à Lachine, (Cont. 19, Not. Pottier), Pierre Tabault, fils de Jean Tabault, maréchal ferrant, et de feue Marie Marin, de Prignac, arrondissement de Saint-Jean d’Angély, évêché de Sainte en Saintonge.  Il était veuf d’un premier mariage avec Jeanne-Françoise Roy en date du 19 décembre 1672 à Montréal, (Cont. 29 septembre, Not. Basset).  Ce mariage fut de courte duré, car le 22 mars 1689, par une sentence du Bailli de Montréal, elle obtient séparation de corps et de biens.  Elle n’avait pu faire faire l’inventaire des biens de son défunt mari, car tous les biens meubles, bestiaux et autres, ont été brûlés par les Iroquois.  On ignore la date de son décès, mais elle était toujours vivante lors du contrat de mariage de son fils Guillaume Lalonde le 22 avril 1710.  Ménage établi à Lachine. (Aucun enfant)

 Note sur le massacre de Lachine
Pierre Camus dit Lafeuillade, Pierre Petiteau, Henri Fromageau, Pierre Perthuis, Pierre Bonneau dit Lajeunesse, Jean Vincent, Louis Jets, Jean-Baptiste Lesueur, Claude De la Mothe, marquis de Jourdin et Jean de Lalonde dit l’Espérance, tous massacrés par les Iroquois, furent inhumé le 30 septembre 1687 à Baie d’Urfé par l’abbé François Saturnin de Baie d’Urfé.  Ils furent tous ré-inhumés en 1866 à Sainte-Anne-du-Bout-de-l’Île, Baie d’Urfé, par l’abbé George-Fidèle Octave Chevrefils.

(Tanguay, vol.1, p.557, 157, 340, 67, 101, 243;  Jetté, p.634, 1060;  Drouin, vol.2, p.740; Dumas, p.175;  Landry, p.274;
Sulte, Hist., vol.5, p.70-71 (3);  Tanguay : À travers les registre, p.66; DBAQ, t1, p.102; Langlois, p.517)

 
Michel  Rognon  La Roche Soldat Michel  Rognon:
Né vers 1637/1639 en la paroisse St Germain L'auxerrois, 1er arrondissement de Paris; 75001; Ile de France. Cette paroisse a été démembrée, et 9 paroisses ont été érigées sur son territoire, dont une sur l'ile de la cité.
Lors du recensement de 1681 à Neuville, il déclare avoir 42ans.
Il est le fils de Charles Rognon (né entre 1608 et 1613 et décédé avant le 14/09/1670) et de Geneviève Leparmentier (née vers 1619) demeurant en la paroisse St Germain L' Auxerrois.
Nous ne possédons aucun élément sur sa vie en France.

Le 25 juillet 1665, Michel Laroche reçu le sacrement de Confirmation ainsi qu' un bon nombre de ses camarades, dans une cérémonie célébrée par Monseigneur De Laval. Sa compagnie participera à la campagne désastreuse de l' hiver 1665/66, dirigé par le Marquis de Tracy. Cette compagnie sera ensuite stationnée sur L' Ile D' Orléans, au cours de l' hiver 1666/67, sur des terres appartenant au seigneur Jean Bourdon également seigneur de Dombourg.

Il se marie avec Marguerite Lamain (fille du Roi) contrat du notaire Becquet en date du 03/09/1670, mariage le 14/09/1670 à Québec; ou il dit avoir 33ans.
Le couple aura 6 enfants
Charles  Rognon                       23/02/1673, Dombourg, Qc
Denis Rognon Laroche              03/10/1674, Dombourg, Qc
Guillaume Rognon Laroche        02/11/1676, Dombourg, Qc
Marguerite Rognon                    15/12/1678, Dombourg, Qc
Marie Jeanne Rognon Laroche   02/01/1681, Dombourg, Qc
Louis Rognon Laroche               22/07/1683, Neuville; Conté de Portneuf, Qc
Il décède le 08/11/1684 à Neuville à l'âge de 47ans, enterré le 10/11/1684, à Neuville.

Sources: Site de l' Association des familles Laroche et Rochette inc.
 http://rolaro.org/gen/rognon03.html
Paris Genweb, L' Origine des paroisses Parisiennes.
L' Eglise Catholique de Paris; Recensement de 1681.

 

Michel Rognon dit Laroche :
 Né vers 1639 de Charles Rognon et de Geneviève Le Parmentier, de Saint-Germain d'Auxerre, archevêché de Paris en Île-de-France.  Il prend pour épouse en date du 14 septembre 1670 à Québec (Cont. 3, Not. Becquet), une fille du roi, Marguerite Lamain, née vers 1657 de Jacques Lamain et de Marguerite Deshaies, de la paroisse Saint-Vivien, évêché de Rouen en Normandie (Seine-Maritime).  Elle apporta des biens estimés à 300 livres et un don royal de 50 livres.  Au recensement de 1681, on le dit âgé de 42 ans et sa femme de 24 ans. Il possédait un fusil, trois bêtes à cornes et douze arpents de terre en valeur.  Trois ans après ce recensement, Michel Rognon décède à Neuville le 8 et inhumé le 10 novembre 1684.  Ménage établi à Neuville.  (6 enfants).  Devenue veuve, elle prend pour époux en secondes noces, Pierre Mercier, meunier de métier, en date du 8 janvier 1685 à Neuville.  Il était le fils de Gabriel Mercier et de Perrine Coidrielle, de Saint-Denis-la-Chevasse, canton Poiré-sur-Vie, arrondissement de La Roche-sur-Yon, évêché de Luçon, Poitou (Vendée).  Son deuxième mari décède le 17 novembre 1712 à Neuville.  Elle s’est retirée à l’Hôpital Général pour le restant de ses jours.  Elle y décède deux ans plus tard, soit le 10 octobre 1714.  Ménage établi à Neuville.  (8 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.526, 425 ; Jetté, p.1003-1004, 798 ; Drouin, vol.2, p.1181, 937 ; Dumas, p.267 ; Landry, p.330-331 ; Sulte, Hist., vol.5, p.59 (1) ; R.M., p.108 ; DBAQ, t4, p.282, t3, p.411-412 ; Langlois, p.517)

 oui
Claude  Salois Saluer Soldat

Claude Salois dit Saluer :
 
Né vers 1640-41 en la paroisse Saint-Paul, ville et arrondissement de Lille en Flandre (Nord).  Drouin, le dit soldats de la compagnie du capitaine De Saurel. Arrivé avec le régiment de Tracy, il se rend d’abord aux Antilles en 1664, puis au Québec en 1665.  Il prend pour épouse vers 1666, Anne Mabile, d’origine inconnue, et s’installe probablement à l'île d’Orléans, puisqu'il loue une habitation à cet endroit le 6 février 1667 (Not. Rageot).  Au recensement de 1681 il possédait quatre bêtes à cornes et dix arpents de terre en valeur.  Il est hospitalisé à l’Hôtel-Dieu de Québec le 15 juin 1689 pour en ressortir le 30.  Anne Mabile décède le 31 juillet 1702 (Landry) ou inhumée le 11 juillet 1702 (Jetté et Langlois) en la paroisse Saint-Laurent de l'île d’Orléans.  À l'inventaire des biens de la succession d'Anne Mabile, le 26 août 1702 (Not. Jacob), il n'est point indiqué de la présence d’un contrat de mariage.  Claude Salois dit Saluer décède à Saint-Laurent et inhumé le 2 juin 1709 au même endroit.  Ménage établi à l'île d’Orléans.  (13 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.538, 401;  Jetté, p.1032; Drouin, vol.2, p.1214 Dumas, p.290;  Landry, p.343;  Sulte, Hist., vol.5, p.86(2); R.M., p.109; DBAQ, t4, p.324; Langlois, p.517)

 oui
René  Siret La Fleur Soldat René Siret dit Lafleur :
 
Né vers 1632 de Pierre Siret et de Marie Ducos,  de la paroisse Saint-André de la ville de Bournezeau,85480; Vendée; Pays de la Loire.  Il fut confirmé le 25 juillet 1665, à Québec.  Il prend une fille du roi pour épouse en date du 8 septembre 1670 à Québec (Cont. 24 août, Not. Becquet), Anne Fayet, fille de Denis Fayet et de Marie Guilbert, du faubourg Saint-Laurent, ville et archevêché de Paris.  Elle apporte des biens estimés à 200 livres et un don royal de 50 livres.  Au recensement de 1681, il est indiqué que l’enfant inscrit au recensement, était adopté.  Il possédait un fusil, deux vaches et onze arpents de terre en valeur.  Anne Fayet décède après le 7 janvier 1697 à Beauport.  René Siret dit Lafleur décède le 26 février 1718 au même endroit.  Ménage établi à Beauport.  Aucun enfant naturel. 
 
Source: Suzanne Sears, Burlington, Ontario
(Tanguay, vol.1, p.550, 229;  Jetté, p.1053; Drouin, vol.2, p.1241;  Dumas, p.239;  Landry, p.313;  Sulte, Hist., vol.5, p.81(3); R.M., p.108; Langlois, p.516)
 oui
Pierre Tousignant Lapointe Soldat

Pierre Tousignant dit Lapointe :
Né le 20 mars, baptisé le 23 mars 1641,en la paroisse St Romain de la ville de Blaye; 33390; Gironde; Aquitaine. Il est le fils cadet d’une famille de sept enfants, natif d’Hugues Tousignant et de Marie Tallée, de Saint-Romain, ville de Blaye,
33390,Gironde; Aquitaine    Il prend pour épouse en date du 17 octobre 1668 (Cont. 16, Not.Duquet) à Québec, Marie-Madeleine Philippe, fille du roi et de Nicolas Philippe et de Marie Cirier de Saint-Étienne-du-Mont, Paris, Île-de-France (750105).  Était présent au mariage, deux soldats démobilisés de la compagnie l’Allier, soit Gille Masson et Michel Garon dit Petit Bois,  D’ailleurs, ce fut un triple mariage, car ils se sont tous mariés le même jour, agissant comme témoins les uns les autres.  Ce n’est que le 10 avril 1673, que le nom de ces deux personnages nous revient en rapport à une chicane de voisin.  À la requête de Pierre Tousignant et Marie-Madeleine Philippe, le Conseil souverain condamnait « Michel Goron dit Petitbois prisonnier, en prison de cette ville défendeur et accusé d’avoir excédé de coups la dite femme à payer la somme de six vingt livres à eux adjugés par provision comprise, à payer en outre ce qui sera due au chirurgien qui a pensé et médicamenté la dite femme ».  C’est en 1677 que Pierre Tousignant ira s’installer sur la rive sud, dans le voisinage de Lotbinière, Chaudière-Appalaches.  Au recensement de 1681, il possédait un fusil, trois bêtes à cornes et six arpents de terre en valeur.  Le 13 novembre 1686, le sieur René-Louis Chartier dit Marsolet de la seigneurie de Lobinière, lui concède une terre de quatre arpents de front sur trente de profondeur, passé devant le notaire Pierre Duquet de Lachenaye. Il décède après la donation de sa terre à son fils Jean, en date du 31 mai 1714 à Laneuville de Lobinière.  Son épouse fut inhumée le 9 janvier 1724 à Lobinière. (7 enfants)
 

Liste de ses enfants connus:

1-Michelle-Marguerite Tousignant

2. Madeleine Tousignant (1673 - 1756) Vers 1690 à Lobinière, elle se marie avec Simon-Jean De Nevers dit Bretigny, né le 22 et baptisé le 27 décembre 1667 à Sillery Qc.  Il était le fils d’Étienne De Nevers dit Betigny et d’Anne Hayot de Sillery Qc.  NOTE : (Dans GénéalogieQuebec et Drouin, on nous dit que Simon-Jean De Nevers était chirurgien de la compagnie de Varennes. ?)  Simon-Jean De Nevers décède le 1ier Novembre 1742 à Lachenaie Qc.  Madeleine Tousignant décède le 24 et inhumé le 25 mai1756 à Québec.

3. Jean-Baptiste Noel Tousignant

4. Jean-Joseph Tousignan

5. Michel Tousignant

6. Marie-Madeleine Tousignant

7. Catherine Tousignant


Source: Lucienne Astingo, descendante de Pierre Toussignant

(Tanguay, vol.1, p.571;  Jetté, p.1086;  Drouin, vol.2, p.1293; Dumas, p.312-313;  Landry, p.356-357;  Jacques Saintonge : Nos Ancêtres, vol.7, p.135-143; Fichier Origine, #243968; Charles Tousignant : MSGCF, vol.45 #4, p.265-273; Sulte, Hist. vol.5, p.75 (2);  JDCS, 1, p.728-731; DBAQ, t4, p.414; Langlois, p.517)

 
Mathurin  Villeneuve Villeneuve Soldat    oui
Jean  Vincent Vincent Soldat    oui
  Sans Soucy Soldat    oui
  La Fortune Soldat    oui
  L' Espérance Soldat    oui
  Du Four Soldat    oui
  Bonneau Soldat    oui
  Le parisien Soldat    oui
  Leuradeau Soldat    oui

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