| M. de Tracy |
|
Commandant |
Vice Roi et commandant en chef des armées de la
Nouvelle France; Rentrera en France en 1667 sur rappel du Roi et raison
de santé. |
non |
| François de Tapie de Monteil et de Clérac |
|
Capitaine |
FRANÇOIS de TAPIE, de MONTEIL et de CLÉRAC : Capitaine.(François
Montail, sieur de Clairvacq ou Clérac, pour Benjamin Sulte)
Lieutenant, commandant la compagnie de La Hais, il fut fait capitaine le
22 février 1664, du fait que son capitaine refusa de partir s' exposer
aux dangers de la mer, ni à un si grand et périlleux voyage.
Il était présent au contrat de mariage d' Henry Brault de Pominville
en 1665.
Lors du départ de la Nouvelle-France du régiment en 1668, le sieur de
Monteil retourne en France le 05/11/1668 à bord du navire L' Espérance;
il reviendra en Nouvelle France en 1670.?
Il est écrit dans la
correspondance de Talon :
« Le Sr de Monteuil, gentilhomme gascon,
capitaine réformé de l’une des compagnies qui ont servy icy sous
Monsieur de Tracy, et je crois actuellement au chasteau Trompette, me
propose de venir icy pour se marier avec une veufve des principalles
familles de ce pays, espérant que le Roy aura la bont. de luy accorder
quelques gratiffications pour aider à son passage, au transport de ses
effects et à l’establissement de sa famille future qui a desja quatre
enfants ».
Cependant le 26 septembre
1670, il est toujours près de Bordeaux, ou il commande la compagnie de
Monsieur Dézé.
Tanguay, vol.1, p.439 ; Benjamin Sulte : Le Régiment de Carignan,
Mélange Historique, vol.8, p.32, 84-84, 132 ; Correspondance de Talon,
RAPQ, 1930-1931, p.155 ; RM, p.74 ; Langlois, p.516)
( Livre de raison de François de Tapie de Monteil)
Transmis
par Monsieur Pierre Labbé
(descendant du soldat Pierre Labbé, Cie de Monteil)
|
oui |
| Séraphin Marganne de la Valterie |
|
Lieutenant |
SÉRAPHIN
MARGANE sieur de LAVALTRIE : Lieutenant.
Baptisé le 29 septembre
1641 en la paroisse Saint-Jean-des-Grèves de Paris, il est le fils de
Sébastien Margane et de Denyse Fonnot de Saint-Benoit, évêché de Paris,
Île-de-France. Lieutenant au régiment de Lignière, avait pris du service
sous M. de Tracy en 1664 et vint au Canada avec les troupes l’année
suivante. Il a été lieutenant de la compagnie Monteil jusqu’en 1666, où
il passe dans la compagnie de l'Allier à la place de M.de Villieu. Il
prend pour épouse, le 12 août 1668, à Québec (Cont. 11, Not. Becquet),
Demoiselle Louise Bissot, baptisée le 15 septembre 1651 à Québec. Elle
était la fille de François Bissot sieur de la Rivière, et de Dame Marie
Couillard. Il obtint la seigneurie de Lavaltrie en 1672. Au
recensement de 1681, il est dit âgé de trente-huit ans et sa femme de
vingt-neuf, avait sept enfants, possédait trois fusils, deux pistolets,
dix bêtes à cornes et vingt arpents de terre en valeur. L’ensemble des
neuf habitants de la seigneurie de Lavaltrie, n’a que cinquante-sept
arpents sous culture à cette époque. En 1684, il commandait à
Michillimakinac. Son épouse décède en 1691. En 1697, en temps que
capitaine réformé, Frontenac écrit au ministre de lui accorder la
compagnie laissée vacante par le sieur de Varennes et est nommé
capitaine de cette compagnie le premier mai 1698. Séraphin Margane ne
profitera pas longtemps ce grade de capitaine, puisqu' il décède l’année
suivante, soit le 16 et inhumé le 17 mai 1699 à Montréal, en laissant
une succession difficile que sa succession refusa. Cette succession
n'était pas encore définitivement réglée en 1735. Ménage établi à
Montréal. (11 enfants).
(Tanguay,
vol.1, p.411, 56; Jetté, p.769, 110; Drouin, vol.2, p.900; R.J.Auger
dans D.B.C., vol.2, p.475; B.R.H., vol.23, p.33-53 et 65-80; Sulte,
Hist., vol.5, p.65(1); Sulte, Le Régiment de Carignan, p.121,
132; R »M », p.74; Reg. Montréal 9 décembre 1668 ; DBAQ, t3,
p.364-365 ; Langlois, p.516) |
oui |
|
Canchy |
|
Lieutenant. |
Canchy : Lieutenant.
Il fut nommé enseigne de la compagnie le 23 février 1664
Il prend la
place de lieutenant du sieur de Lavaltrie qui s’en va à la cie Berthier le 29 mai
1666.
( Livre de raison de
François de Tapie de Monteil)
Transmis
par Monsieur Pierre Labbé
(descendant du soldat Pierre Labbé, Cie de Monteil)
(Langlois,
p.516) |
|
|
Lafontaine |
|
Lieutenant |
Lafontaine
Fut nommé lieutenant le 26 février 1664
( Livre de raison de
François de Tapie de Monteil)
Transmis
par Monsieur Pierre Labbé
(descendant du soldat Pierre Labbé, Cie de Monteil)
|
|
|
Jean Lafont
|
Sieur de la Fontaine |
enseigne |
Jean Lafont : Enseigne.
nommé enseigne le 21 mai 1666
( Livre de raison de
François de Tapie de Monteil)
Transmis
par Monsieur Pierre Labbé
(descendant du soldat Pierre Labbé, Cie de Montei
Démissionne en
1666. (Becquet, 26 mai 1666)
(Langlois, p.516) |
|
|
Laumonier |
Traversy |
Enseigne. |
Laumonier dit Traversy :
Enseigne.
Tué en le 20
juillet 1666.
(Langlois, p.516) |
Tué |
|
Louis Chastelain |
|
Enseigne |
Louis Chastelain, Écuyer,
sieur de Lerolle :
Enseigne.
Est reçu enseigne en 1665; puis Lieutenant le 29 mai 1666
A été tué ou pris par les Iroquois au lac Champlain, étant en chasse le
20 juillet 1666
( Livre de raison de
François de Tapie de Monteil) |
Tué |
| Isaac Douat |
|
Sergent |
Isaac Douat :
Sergent présent au contrat
de mariage de Pierre Boesmé (Not. Becquet 7 décembre 1667)
(Langlois, p.516) |
|
| Michel Hébert |
La Verdure |
Sergent |
Michel Hébert
Né en
1636, Paroisse St-Médéric
/ St Merry,4ème arrondissement de Paris, Ile de France
Père:
Antoine HÉBERT
Mère:
Jeanne ROY
Epouse:
Anne GALET , Fille du Roy; Fille de Pierre, arrivée
le
31/07/1670 à bord du navire "La Nouvelle-France"
Mariage le: 1 SEP 1670, Québec, Qc
enfant
1.
Marie Anne HÉBERT
http://pages.infinit.net/cervotel/geddaze/d0002/g0000119.htm
Michel Hébert dit
La Verdure : Sergent ;
Il
travaille à Trois-Rivières au recensement de 1666. Au recensement de
1667, il était domestique de Charles Danais à Côte Sainte-Geneviève de
Québec. Il prend pour épouse à Québec, une fille du roi, Anne Galet, le
1er septembre 1670 (Cont. 25 août, Not. Becquet), fille de Pierre Galet
et de Marguerite Leserre (Louise Serre pour Langlois), de
Saint-Pierre du bourg de Gonesse, arrondissement de Montmorency,
archevêché de Paris (Val-d'Oise). Née vers 1646, elle apporta des biens
estimés à 200 livres et un don royal de 50 livres. Au recensement de
1681, il possédait une vache et trois arpents de terre en valeur.
Monsieur De Lotbinière concède à Hébert, une terre le 13 novembre 1686
(Not. Rageot). On les dit tous deux décédés après le 20 février 1700.
Ménage établi à Lotbinière. (6 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.302;
Jetté, p.562; Drouin, vol.1, p.654; Dumas, p.243-244; Landry, p.316;
Sulte, Hist., vol.5, p.75 (2); JCS, vol.1, p.725, 728; R.M.,p.108;
DBAQ, t2, p.456-457; Langlois, p.516) |
oui |
| Jean Laplaine |
|
Sergent |
Jean Laplaine : Sergent ;
(Not. Duquet 7
décembre 1667) Témoin au contrat de mariage de Jean Boesmé.
(Langlois, p.516) |
|
| Jean Gély |
Laverdure |
Caporal |
Jean Gély
né en 1639,à la paroisse Notre-Dame-du-Bourg, Rabastens,81800;
Tarn; Midi Pyrénées.
Marié: à Ursule Madeleine Turbar le 19 /10/ 1667 à
Québec Qc Canada
Mort le: 31 Mars 1690 à L'Ancienne-Lorette Qc Canada
Arrive en Nouvelle-France: en
septembre 1665; caporal avec la compagnie Monteil du Régiment de
Carignan
Mariage avec Ursule Madeleine Turbar, fille de Jean Turbar et
Gabrielle Denis, le 19 Octobre 1667 à Québec , Québec, Canada. (Ursule Madeleine Turbar
est née en 1649 à Chaumont-en-Brassigny, Langres,
Champagne, France,Morte le 27
/11/ 1739 et enterrée le 27 /11/ 1739 à L'Ancienne-Lorette, Québec,
Canada .•contrat de Mariage, 11 Octobre 1667, Québec Qc Canada.
Ursule-Madeleine
signe le contrat de mariage devant le notaire Becquet
elle apporte 300 livres
http://www.delmars.com/family/perrault/1303.htm
Jean Gelly dit Laverdure :
Aussi connu sous le nom de Jean Jelly. Landry le dit caporal,
puis capitaine du régiment du Poitou.
Fils de Jean Gelly
et de Raymonde Robert, (Roubert pour
Langlois) de la paroisse Notre-Dame du bourg de Rabastens,81800,
Tarn; Midi Pyrénées.
Au recensement de 1667, il était
célibataire et serviteur engagé chez Julien Jasmin établit à la côte
Notre-Dame-des-Anges de Québec. Ce dû être après ce recensement, qu’il
prit pour épouse, Ursule Turbar ou Thurbart, (Turbal pour Dumas) une
fille du roi, le 19 octobre 1667 à Québec (Cont. 11, Not. Becquet),
apportant des biens estimés à 300 livres.
Elle était la fille de Jean
et de Gabrielle Denis de Chaumont-en-Bassigny, 52000; Haute Marne;
Champagne Ardenne, d’après le contrat de mariage, ou de la paroisse
Saint-Séverin, 5ème arrondissement de Paris, Île-de-France,
d’après l’acte de mariage.
Cette fille était à Dieppe, le 17 juin
1667, où elle signa un acte de protestation avec d’autre filles du roi
avant son départ pour le Canada.
Au recensement de 1681, ce couple
résidait à la Petite Auvergne à Charlesbourg. Il était âgé de 60 ans,
son épouse, 32 ans et avait cinq enfants âgés de douze à trois ans. Il
possédait une vache et quatre arpents de terre en valeur. Il décède
entre le 20 janvier 1687 et le 31 mars 1689-90. (10 enfants)
Devenue veuve, elle prend pour second mari à l’Ancienne-Laurette vers
1689-1690, François Hubert, baptisé le 3 janvier 1644 en la paroisse
St-Vincent de Le Lude, ar. La Flèche, évêché d’Anger, Anjou (Sarthe),
fils de Pierre Hubert et de Françoise Morel.
Ce nouveau couple
s’établira sur la terre qui a appartenue à Jean Gelly à L’Ancienne
Laurette. François Hubert décède avant le 26 janvier 1711. Ursule
Turbar décède le 25 novembre 1739 et inhumé le lendemain à
L’Ancienne-Lorette. (2 enfants)
(Tanguay, vol.1,
p.27, 262, 310, 409 ; Jetté, p.483, 576 ; Drouin, vol.1, p.564, 673 ;
Dumas, p.340-341 ; Landry, p.374-375 ;
Sulte, Hist., vol.5, p.84
(1) ; Not. Becquet 11
octobre 1667 ; J.M. Germe : Fichier origine #242085 ; DBAQ, t2, p.334,
470 ; Langlois, p.517
Note : Les parents de François Hubert inscrit chez
Drouin et François Marchi, Généalogie Québec, ne correspondent pas aux
parents inscrit au Fichier Origine; Jean-Marie Germe, OEDS, 1999, p.5;
Sulte, Hist. 5, p.84(1);
R.M. Le régiment de Carignan, p.107; DBAQ, t.2, p.334, 470; Langlois,
p.515)
(François-Jacques Hubert et de Marie Lecompte, sont les parents indiqués
chez Marchi et Drouin) |
oui |
| Louis Maradau |
Lamontagne |
Caporal |
Louis Maradau dit Lamontagne :
Caporal
(Not. Becquet 17
octobre 1667 et 29 janvier 1668)
(Langlois, p.516) |
|
|
Nicolas Audet |
Lapointe |
Soldat |
Nicolas Audet dit Lapointe,
Fût
baptisé le dimanche 12 juillet 1637, dans la paroisse Saint-Pierre du
village de Maulais (Maulay) petit bourg rattaché à la ville de Taizé, 79100; Deux-Sèvres, Poitou Charentes;
fils
d'Innocent
Audet et de Vincende Roy. cette dernière serait de la
paroisse de St Pierre de Maillé.86260; Vienne; Poitou Charentes
( On le dit de la paroisse de St-Masle au
Poitou
à sa confirmation le 23 mars 1664 à Québec).
Recherches infructueuses concernant cette
paroisse.
Il semble être passer en Nouvelle France en 1663 puisque son nom apparaît à Québec au registre des confirmés, le
23
mars de l'année suivante. Il travail pour Mgr de Laval, d'abord à la
ferme
St-Joachim près du cap Tourmente en 1666, puis comme portier à l'évêché
et
au manoir seigneurial de Québec en 1668.
Le 22 juin 1667, Mgr de Laval
lui
concède une terre à l'île d'Orléans ou il se marie le 15 septembre 1670
avec
Madeleine Després,(Fille du Roy née à St-Sauveur de Paris en 1656, fille de François
et
de Madeleine Le Grand. (Cont. 30 août 1670, Not. Becquet) Elle apporta
des biens estimés à 200 livres et un don du roi de 50 livres. Ce couple
bien établi à cet endroit, aura quinze arpents de défrichés et six bêtes
à cornes dans l'étable en 1681.
Il est inscrit au registre des malades de
l’Hôtel-Dieu de Québec, les 13 août et premier septembre 1689. Il est
décédé le 9 et inhumé le 10 décembre 1700 à Saint-Jean de l'île
d’Orléans. L’inventaire des biens de la communauté ne fut dressé que le
27 septembre 1706. On y lit, « que sa terre comptait soixante et
quinze arpents en valeur et que sur icelle étaient construites une
maison quasi neuve de 24 pieds de longueur sur 18 de largeur,… une
grange et une étable, les deux de 60 pieds de long sur 20 de large ».
Sa femme le suivra douze ans plus tard, « après trois jours de
maladie» le 18 et inhumée le 19 décembre 1712. Ménage établi à
Saint-Jean de l'Île d'Orléans. (12 enfants).
Sources:
(Tanguay,
vol.1, p.17; Jetté, p.30; Drouin, vol.1, p.31; Dumas, p.228; Landry,
p.306; Larin, p.236, #422; Godbout, R.A.P.Q 1951-52, 1952-53,
p.532-533; Sulte, Hist., vol.5, p.87(1); Turcotte, L'île d'Orléans,
p.158; Audet, La Famille Audet-Lapointe; Lebel et Saintonge, vol. 1,
p.9-12; S.G.Q., L'ancêtre, vol.21, p.63-64; Les terres de Saint-Jean,
R.A.P.Q, 1951-52, 1952-53, p.342; R.M.,p.108
# 422; DBAQ, p.77;)
Inventaire des lieux de mémoire de la Nouvelle France;
Eglise St Pierre de Maulais;
Plaque commémorative du baptême de Nicolas Audet.
Livre des codes postaux France.
Voir Acte de nos ancêtres sur le site.
Monsieur Jean Marie Germe, revendique le terme de découvreur; je lui
accorde volontiers, si c' est lui qui a communiqué ces renseignements
aux différends historiens et organisme. Il est à noté que les archives
des Deux-Sèvres sont maintenant en ligne.
J' ai de mon coté recherché le village grâce au livre des codes postaux. |
oui |
| François Bacquet |
La Montagne |
Soldat |
François Bacquet
fils de Renaud Bacquet et de Jeanne Montus avait vu le
soleil à LaMontjoie,47310, Lot et Garonne; Aquitaine. Petite localité
perdue au sud-ouest de la France, près de Nérac.
Nérac posséda une forteresse féodale au XIe siècle. Sur ses ruines,
l'on construisit un château qui servit de résidence à la sœur de
François Ier, Marguerite de Valois. Les puissants Romains ont même
laissé des vestiges de leur civilisation dans cette région.
François Bacquet était originaire d'un territoire éloigné, peu propice à
l'envoi de colons en Amérique. Vers l'âge de 18 ans, en 1663 ou au
début de 1664, il fut appelé à servir sous les drapeaux de sa patrie
dans une compagnie nommé Monteil du régiment de Poitou et commandée par
le capitaine François de Tapie de Monteil. La France avait alors un
besoin urgent de soldats valeureux pour défendre ses intérêts dans les
Antilles.
Au départ du Régiment ce dernier s'installa en Nouvelle France
François Bacquet, tout comme ses compagnons demeurés en Nouvelle-France,
reçu une terre bien avant que cela ne fut officialisé.
Fit-il partie de
la garnison de Québec?
Il prend pour épouse en date du 24 (12 pour Jetté et Langlois)
novembre 1671 à Québec, Anne Philippe, fille de Jacques Philippe et
d'Anne Audiger, de la ville de Nogent-sur-Seine, évêché de Troyes en
Champagne (Aube). Elle apporte des biens estimés à 300 livres et un don
royal de 50 livres.
Un contrat de mariage entre elle et François Desbaupins a été annulé en
date du 4 novembre 1671 (Not. Becquet).
Colon à Saint-Michel
Talon, le 29 octobre 1672, concéda officiellement en seigneurie à
Olivier Morel de la Durantaye un territoire situé à Saint-Michel,
aujourd'hui dans le comté de Bellechasse. Les ler mai 1693 et 7 mai
1696, les autorités civiles firent des ajouts à la propriété du
seigneur. La seigneurie de la Durantaye s'étendait sur environ 3 lieues
de front, côté sud du fleuve, et sur 4 lieues de profondeur, entre les
seigneuries de Berthier à l'est et de Beaumont à l'ouest. Sur ce
territoire, 2 paroisses virent le jour: Saint-Michel et Saint-Vallier.
Un des tout premiers colons de Saint-Michel fut François Bacquet. L'on
peut même se demander si, en 1671 ou au début de 1672, le couple
Lamontagne n'était pas déjà occupé à exploiter son lot, le 6e d'après la
carte de catalogne faite en 1709. L'on sait que plusieurs seigneurs
mirent en valeur leur seigneurie souvent bien avant l'obtention de leur
acte officiel de concession. Ne serait-ce pas le cas d'Olivier Morel
revenu au pays au mois d'août 1670?De toutes façons, c'est là que
François et Anne vécurent toute leur vie canadienne. Le 20 octobre 1678,
Anne Philippe est marraine du dernier enfant de Nicolas Le Roy,
Jean-Baptiste.
Le recensement de 1681
nous apprend que François Bacquet, 35 ans, possède à Saint-Michel, 1
vache et 7 arpents de terre en culture. Son premier voisin Pierre Balan,
dit Lacombe, en cultive 2; le second, Julien Boissy, dit LaGrillarde,
époux de Françoise Grossejambe, nous fait voir 13 arpents en
exploitation, 5 bêtes à cornes et 1 fusil.
Enfin, le 21 mars 1712, Olivier Morel concéda officiellement une terre à
François Bacquet. Le lot avait 3 arpents de front sur le fleuve avec 40
arpents de profondeur. Il était situé entre " les héritiers de defunt
patry et d'autre coste... a françois Rouleaux ". Mieux vaut tard que
jamais!
Génération
Bacquet-Philippe
Les familles de colons français étaient ordinairement nombreuses.
Cependant, celle de François Bacquet et d'Anne Philippe fut en-dessous
de la moyenne avec une seule fille et trois garçons: Marie-Anne,
François, Pierre et Joseph. Tous naquirent à La Durantaye et y reçurent
le baptême, entre 1678 et 1691.
Le 4 décembre 1678, l'abbé Thomas Morel baptisa l'aînée Marie-Anne, née
le 23 novembre précédent. L'acte a été inscrit à Québec. Il nous dit
qu'André Patry et Marie Ducoudray, femme de François Grenet, furent ses
parrain et marraine. Marie-Anne apparaît sur la liste des malades de
l'Hôtel-Dieu de Québec pour un séjour d'un mois et demi le 1er mai 1693
et une autre entrée le 24 juillet 1696 à l'âge de 13 ans. Elle ne laissa
aucune trace de son existence après cette dernière mention.
Quant à François, le seul à transmettre son patronyme à la descendance,
il épousa Élisabeth Guénet, le 2 juin 1710, à La Durantaye. Sa compagne
de vie, fille de Pierre Guénet et d'Élisabeth Paquet, lui donna 9
enfants à aimer. Le 2 août 1717, François recevait de son frère Joseph
la moitié de la terre paternelle, ou
11 1/2 arpent de front. Le curé
Jean-Baptiste Lacorne, le 18 octobre 1744, présida les funérailles de
François, premier fils de ancêtre. Son épouse était morte depuis le mois
de mars 1734.
Le registre de Saint-Joseph de Lauzon garde le souvenir de l'acte de
baptême de Pierre Bacquet, célébré le 27 février 1687. Le parrain Pierre
Millet lui avait légué son prénom. Pierre fut hospitalisé à l'Hôtel-Dieu
de Québec, le 30 novembre 1708. Il décédait, le 4 décembre suivant, à
l'âge de 20 ans et 9 mois.
Le cadet Joseph, filleul de Joseph Grégoire, né le 13 octobre 1691,
demeura célibataire. Le 7 novembre 1736, il était inhumé dans le
cimetière de Saint-Michel.
Telle est en bref la trop courte histoire de la deuxième génération
Bacquet-Philippe.
Versant de la
montagne
La vie de François Bacquet et de son épouse baigne dans une sérénité
exemplaire, aucune esclandre, aucune dispute de taille, au contraire,
une vie paisible et heureuse malgré les sacrifices inhérents à la vie
des pionniers dispersés sur les bords du fleuve Saint-Laurent. La Grande
Rivière, offrait ses poissons; les berges, ses volatiles; la forêt, son
gibier varié; la terre neuve, ses blés mûrs.
François Bacquet partit le premier. Après avoir reçu les sacrements de
pénitence et l'extrême onction, il fut inhumé à Québec, le 10 avril
1701, devant les témoins Jean Dubreuil, habitant de l'île d'Orléans, et
Jacques Michelon, bedeau de la cathédrale.
Anne Philippe, après plus de 7 ans de veuvage, convola en justes noces
avec François Marquet, un voisin établi à La Durantaye depuis de
nombreuses années. Veuf de Marie Dain, Marquet possédait deux filles:
Françoise mariée en 1692, Catherine épouse d’Antoine Bourgeois depuis
1697. Le 20 janvier 1709, à Saint-Michel, Anne et François unirent leur
solitude. Le nouveau mari mourut le 11 mars 1715. L'aïeule Anne Philippe
décéda à son tour, deux mois plus tard, le ler mai. Elle fut inhumée
dans le cimetière de la paroisse où elle avait vécu l'espace d'environ
30 ans.
Anne et François Bacquet avaient développé, ensemble, une parcelle de
notre grand pays. Ensemble, sur le versant de la montagne, ils avaient
planté une tige qui est devenue un grand arbre.
Sources:
Associé Planète Québec, Monsieur Gilles Martineau
et
Au recensement de
1681, il habitait en la seigneurie de La Durantaye et possédait une
vache et sept arpents de terre en valeur. François Bacquet décède le 10
avril 1701 à Québec. Sur son acte de sépulture, le curé lui donne le
nom de François la Montaigne. Ménage établi à Saint-Michel. (4
enfants).
Elle
prend pour second mari, en date du 20 janvier 1709 à La Durantaye,
François Marquet, meunier. On le dit d'origine inconnue, mais lors de
sa confirmation à Québec le 7 novembre 1665 et on le dit originaire de
l’évêché de Maillezais au Poitou. Par contre, sur la liste des malades
de l’Hôtel-Dieu de Québec, en date du 4 novembre au 31 décembre 1692, on
le dit originaire de Saint-Martin de l’Île de Ré en Aunis. Il était
veuf d'un premier mariage avec Marie Dain vers 1669, à l'île d’Orléans.
François Marquet fut inhumé le 11 mars 1715 à Beauport. Anne Philippe
décède deux mois plus tard, soit le 1ier mai 1715 à La Durantaye.
Ménage établi au même endroit. Aucun enfant.
(Tanguay, vol.1, p.20, 342 ; Jetté, p.39, 773-74 ; Drouin, vol.1, p.40 ;
Dumas, p.312 ; Landry, p.356 ; Sulte, Hist., vol.5, p.77 (1) ; R.M.,
p.109 ; DBAQ, t1, p.92, t3, p.372-373 ; Langlois, p.517) |
oui |
| Jean Bareau |
Bréliau |
Soldat |
Jean Bareau dit Bréliau :
Fils de Jean-François Bareau dit Bréliau et de Françoise Cellier, de
Béceleuf, ar. et évêché de Luçon, Niort au Poitou (Deux-Sèvres). Le 17
août 1673, il est présent à Laprairie. Il prend pour épouse le 9
novembre 1679 à Cap-de-la-Madeleine, (Cont. même jour, Not. Adhémar),
Jeanne Cusson, fille de Jean Cusson et de Marie Faubert ou Foubert. Au
recensement de 1681, âgé de 30 ans et son épouse18 ans, il réside à
Laprairie et possède un fusil, une vache et seize arpents de terre en
valeur. Il fût tué par les Iroquois le 4 septembre 1690 et inhumé le
Lendemain dans le cimetière de Laprairie par Louis Geoffroy. Ménage
établi au même endroit. (4 enfants)
Devenue veuve, elle se remarie le 28 janvier 1692 à Laprairie avec
Joachim Leber, fils de François Leber et de Jeanne Testard. Joachim
Leber décède avant le 19 novembre 1696. (1 enfant)
Après le décès de son deuxième mari, redevenue veuve, elle engage comme
domestique Claude Guérin dit Lafontaine, soldat de la compagnie Noyan.
Il était le fils de Michel Guérin et de Jeanne Veron de Lusignan, évêché
de Poitier au Poitou. Travaillant pour Jeanne Cusson, ces deux personnes
s’étant éprises l'un pour l'autre, s'épouse à Montréal en date du 19
novembre 1696, (Cont. même jour, Not. Adhémar). Claude Guérin décède à
Laprairie et inhumé le 30 mars 1708. Jeanne Cusson décède le 19 et
inhumée le 20 mars 1738 en la paroisse de la Nativité de Laprairie,
Chambly, Qc. (4 enfants)
(Tanguay, vol.1,
p.25, 357, 288 ; Jetté, p.48, 670, 537 ; Drouin, vol.1, p.48, vol.2,
p.786, vol.1, p.624 ;
Sulte, Hist., vol.5, p.71
(1) ; Généalogie Québec;
À travers les registres,
p.73 ; DBAQ, t2, p.406-407 ; Langlois, p.516) |
oui |
| Laurent ou Rolin
Bélan |
La Rivière |
Soldat |
Laurent ou Rolin Bélan
Né vers 1628. 60 ans à son inhumation le 9 décembre 1688 à Montréal,
était présent Étienne Guyotte.
(Tanguay, vol.1,
p.37 ; Jetté, p.75 ; PRDH vol.5, p.485 (2) ; R.M., p.108 ; Langlois,
p.517) |
oui |
| Antoine Bessières |
Bésiers |
Soldat |
Antoine Bessières dit Bésiers
Né vers 1650. Il était le fils de Paul Bessières et d'Étiennette Girurgue
ou Givergue, de Villefranche-de-Rouergue, évêché de Rodez (Aveyron). Au
recensement de 1681, il était domestique chez Jean Lepic à Neuville. Il
prend pour épouse en date du 26 novembre 1685 à la Pointe-aux-Tremble de
Québec, Jeanne Croteau, baptisée le 3 juillet 1670 à Sillery, fille de
Vincent Croteau, cordonnier, et de Jeanne Godequin. Antoine Bessière
décède le 19 et inhumé le 21 décembre 1708 à Saint-Nicolas. Ménage
établi à Neuville. (6 enfants).
Devenue veuve, Jeanne
Croteau, en secondes noces en date du 15 août 1709 à Montréal (Cont. 11,
Not. Le Pailleur), prend pour époux, Philippe Bareil, fils de Mathurin
Bareil et de Marie Dalleye, de Doeuil-sur-Mignon, arrondissement de
Saint-Jean-d'Angély, évêché de Saintes en Saintonge
(Charente-Maritime). Elle décède le 8 et inhumée le 9 mai 1717 à
Québec. Aucun enfant.
(Tanguay, vol.1, p.49, 96 ;
Jetté, p.97, 294, 48 ; Drouin, vol.1, p.108 ; R.M., p.108 ; Langlois,
p.516) |
oui |
| Etienne Bourru |
La Roze |
Soldat |
Bourru, Étienne :
(Testament du 31 mai 1666, et JDCS 1, p.458-459.
(Langlois, p.516)
Décédé en 1667 |
non |
| Claude Carpentier |
|
Soldat |
|
oui |
|
Etienne Charles |
La Jeunesse |
Soldat |
Étienne Charles dit Lajeunesse (1643-1724),
Langlois le dit de la compagnie de Contrecoeur. Il fut baptisé le jeudi
11 juin 1643 à Villejuif, arch. de Paris (Val-de-Marne), fils de François
Charles et de
Colombe Renaud. Il arrive à Québec le 19 août 1665 à bord du navire la
Paix
comme soldat du capitaine de Contrecoeur.
Il contracte mariage devant le
notaire Ameau, le jeudi 21 octobre 1667, avec Madeleine Niel, fille de
feu
Robert Niel et de Anne Lambert de Saint-Gervais de Rouen en Normandie,
et
l’épouse à Trois-Rivières, le dimanche 24 octobre 1667. Elle était une
fille du roi arrivé avec le groupe de 1667. (Landry,p.351) Le notaire ne
fait pas mention dans son acte, les biens apportés par cette fille.
(Dumas,
p.303) De leur union naissent douze enfants. Il s’établit dans la
seigneurie du Tremblay à Boucherville. Étienne Charles décède le 16 mai
1724 et inhumé à St-François de l’Ile Jésus. Sa veuve décède au même
endroit le 15 août 1732. (Langlois p. 262-263)
Langlois nous fournis beaucoup de détails tirés d’actes notariaux : Ex.
Le
22 octobre 1710, il fait don de ses biens et dettes à son fils Charles,
à
la condition que si ce fils venait à quitter ses parents, il devra leur
verser une rente viagère de trente minots de blé, deux cochons gras,
trente
livres de beurre, vingt cordes de bois et 80 livres par année. On ne
s’étonne pas que, le 24 octobre 1711, son fils parvienne à faire
annuler cette donation. |
oui |
|
Michel Chertin |
|
Soldat |
Michel Chertin :
Probablement soldat.
Cf. Témoin (Not. Becquet 7 décembre 1667)(Langlois,
p.516) |
|
| Jean Chiefrise |
|
Soldat |
|
oui |
| Etienne Contant
/Content |
Berry |
Soldat |
Etienne Contant/Content
Né vers 1630, à Burie; 17770; Charente-Maritime; Poitou Charentes.
Il épouse Anne Laisné, Fille du Roy, à Ste Famille, IO, le 14/10/1669.
Leur Fils Etienne II ( 1676-1752 ) viendra s' installer à l' ile Jésus
comme procureur des seigneurs, les messieurs du séminaire des missions
étrangères de Québec, vers 1713 et ses descendants y cultiveront la
terre jusqu' au début de ce siècle.
Source: Le centre de généalogie Francophone D' Amérique. |
oui |
| Charles Davau |
Laplante |
Soldat |
Aura une terre voisine de Michel Rognon dit Laroche
|
oui |
| Léonard
Debord |
La Jeunesse |
Soldat |
Léonard Debord :
(Inscrit «dit Lafontaine » pour Tanguay, et « dit Lajeunesse » pour
Jetté et Drouin). Né vers 1637 d'Antoine et de Catherine Nicar, de la
Paroisse Saint-Jean de la ville d'Argenton-sur-Creuse, Berry
(Indre). Il prend pour épouse en décembre 1678 à Sillery (Cont. 7, Not.
Gilles Rageot), Anne Hayot, fille de Thomas Hayot et de Jeanne Boucher,
baptisée le 26 juillet 1640 à Québec. Elle était veuve d'un premier
mariage en date du 28 octobre 1652 à Québec, avec Étienne De Nevers dit
Brentigny décédé en 1678, fils d'Étienne et d'Agnès Luosbise, de l'Espinay
en Champagne. Elle avait eu 5 enfants avec De Nevers. Au recensement
de 1681, Debord demeurait en la seigneurie de Lotbinière,
Chaudière-Appalaches et possédait un fusil, trois bêtes à cornes et deux
arpents de terre en valeur. Anne Ayot décède le 27 novembre 1694 à
l’Hôtel-Dieu de Québec. (3 enfants).
Devenu veuf, Léonard Debord épouse en secondes noces en date du 30
septembre 1697 à Québec (Cont. 19, Not. Roger), Violette-Françoise
Millot, fille de Martin Millot et de Catherine Verdon ou Verdin, de
Notre-Dame de Vanvey près de Châtillon-sur-Seine, arrondissement de
Montbart, évêché de Langres en Bourgogne (Côte-d'Or). Cette femme avait
fait un contrat de mariage avec Nicolas Senau, annulé par la suite
(Cont. 22 janvier 1688, Not. Normandin, et le 29 janvier 1688, Not.
Gilles Rageot). Elle était aussi veuve de deux mariages précédents.
Son premier mariage, en date du 15 octobre 1669 à Québec (Cont. 29
septembre, Not. Duquet), avec Jean Lepicq, décédé entre le 26 novembre
1685 et le 22 janvier 1688. Aucun enfant. À ce premier mariage, elle
était une fille du roi, et avait apportée des biens estimés à 450 livres
et un don royal de 50 livres. Devenue veuve de ce premier mariage, elle
épouse en secondes noces, en date du 26 mai 1688 à Neuville (Cont. 10 et
17 avril, Not. Gilles Rageot), René Mézeray dit Nopces, décédé le 16
mars 1695 à Neuville. Violette-Françoise Millot décède le 5 avril 1703
à Neuville. Léonard Du Bord ou de Bord, décède à Lotbinière, après le 5
avril 1703. Ménage établi à Neuville. Aucun enfant.
(Tanguay, vol.1,
p.304, 384, 429, 205, 433; Jetté, p.316, 329, 560, 717, 806;
Drouin,vol.1, p.433, 379; Dumas, p.300; Landry, p.348;
Sulte, Hist., vol.5,
p.62(1) B.R.H.
1909, p.80; R.M., p.109; DBAQ, t.2, p.64; Langlois, p.516) |
oui |
| René Demerles |
|
Soldat |
René Demerles : (Not.
Rageot, 29 juin 1667)
(Langlois, p.516) |
|
| François Dessureaux |
Le Bourguignon |
Soldat |
François Dessureaux dit
le Bourguignon
et La plante :
Né vers 1631 de Jean Dessureaux et d'Anne Poraux, de la
paroisse Saint-Pantaléon, ville d'Autun, 71400; Saône et Loire en
Bourgogne. Il prend pour épouse à Batiscan en 1672, (Cont. 3 mars 1672,
(Landry) ou le 3 mai 1672 (Dumas), Not. Cusson), Marie Bouart,
baptisée le 22 février 1649 à Saint-Savin de Poitiers, Vienne, était la
fille de François Bouart et de Jacquette Billaude, de Baignou ou Bignou,
archevêché de Poitiers au Poitou (Deux-Sèvres).
Veuve
d'un premier mariage en date du 16 août 1668 à Québec (Cont. 10 août
1668, Not. Lecomte), avec Jacques Antrade décédé entre le 30 août 1669
et le 3 mars 1672 à Portneuf. À ce premier mariage, elle était une fille
du roi, apportant des biens estimés à 300 livres. Elle était la fille de
François Bouart et de Jacquette Billaude, de Bignou,86800; Vienne;
Poitou-Charentes.
Le couple Antrade / Bouart s'était établi à Batiscan. Au
recensement de 1681, Dessureault possédait trois arpents de terre en
valeur. François
Dessureault décède le 20 mars 1688 à Batiscan. Ménage établi au même
endroit.(7 enfants).
Devenue veuve, elle se remarie en troisième noce en date du 6 février
1689 à Batiscan, avec Jean Boismené né vers 1651 de François Boismené et
de Jeanne Sauvestre, de la ville de Niort, 79000; Deux sèvres;
Poitou-Charentes. Jean
Boismené décède après février 1689 à Québec. Marie Bouart décède le 15 septembre 1712. Ménage
établi à Batiscan. (Aucun enfant).
(Tanguay, vol.1,
p.192, 10, 62-63; Jetté, p.349, 16, 120; Drouin, vol.1, p.402, 16, 131;
Dumas, p.192; Landry, p.281-282; Larin, p.139, # 152, p.295, # 574,
p.302, # 598; Sulte, Hist., vol.5, p.62(1);
R.M., p.108; DBAQ, t.2, p.90; Langlois, p.517)) |
oui |
| Jacques du Bois |
Dubois |
Soldat |
Jacques Du Bois :
Né vers 1640 de Jacques Dubois et de Jeanne Tinion, de Saint-Vivien de
Nieuil, arrondissement de Confolens, évêché d'Angoulême au Poitou
(Charente). Dans un premier temps, un contrat de mariage avec Marie
Girard, fille de Pierre Girard et de Catherine Mounier, de la paroisse
Notre-Dame-la-Grande, ville de Niort, évêché de Poitiers au Poitou, a
été annulé le 17 juillet 1667, (Not. Gilles Rageot). Elle avait
apportée des biens estimés à 200 livres. Aucune trace de cette fille
après 1667. Serait-elle retournée en France ? Il prend donc pour
épouse en date du 18 octobre 1667 à Québec (Cont. 12, Not. G. Rageot),
Catherine Vieillot, fille de feu François Vieillot et de Catherine Le
Blanc, baptisée le 20 octobre 1642, à Saint-Vivien, ville et archevêché
de Rouen en Normandie (Seine-Maritime). Jacques Dubois décède le 15 et
inhumé le 17 mars 1675 à Saint-Laurent (Sainte-Famille pour Langlois)
de l'île d’Orléans. Ménage établi au même endroit. (5 enfants).
Devenue veuve, elle se
remarie en secondes noces, avec Pierre Guénet, aussi connu sous le nom
de Ganet, maçon et pêcheur, en date du 19 mai 1675, (10 septembre pour
Drouin) à Sainte-Famille de l'île d’Orléans. Il était le fils de
Jacques Guénet et de Marie de Saint-Los, de Saint-Martin, évêché de
Soissons en Picardie (Aisne). Il vint au pays en 1664, comme matelot
sur le navire Le Noir de Hollande. Il reste au pays et devient
domestique du sieur Louis Sédillot à Sillery. On le retrouve au même
endroit au recensement de 1666 et 1667. Par la suite, il est présent en
la paroisse Sainte-Famille de l’Île d' Orléan. Au recensement de 1681,
il possédait trois arpents de terre en culture. Catherine Vieillot
décède entre le 12 septembre 1683 et le 7 février 1689 (Landry), ou le
15 septembre 1693 et le 18 janvier 1695 (Jetté), à Saint-Laurent de
l'île d’Orléans. Ménage établi au même endroit. (5 enfants).
Son mari Pierre Guénet devenu veuf, se remarie à Élisabeth Paquet, en
date du 7 février 1689 à Saint-Laurent de l'île d’Orléans (Cont. 3, Not.
Vachon). Elle était la fille d'Isaac Paquet et d'Élisabeth Meunier, née
le 10 et baptisée le 25 mai 1671 à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans.
Pierre Guénet décède à Beaumont le 19 août 1741 âgé de cent ans, d'
après le registre. Élisabeth Paquet décède le 10 janvier 1750 à
Saint-Charles de Bellechasse. Ménage établi dans le comté de
Ladurantaye. (10 enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.204, 250, 287; Jetté, p.367, 535-36, 868; Drouin, vol.1, p.429, 622;
Dumas, p.247, 346; Landry, p.318, 378; Larin, p.289, # 556; Sulte,
Hist., vol.5, p.86 (2); M.S.G.C.F., vol.4 (4), p.219; Turcotte, L'île
d'Orléans, p.153; R.M., p.109; DBAQ, t2, p.118, 403-404; Langlois,
p.516) |
oui |
| Paul Dubois |
|
Soldat |
Paul Dubois :
Probablement soldat. Témoin
(Not. Becquet 7 décembre 1667)
(Langlois, p.516) |
|
| Jean Gaigneux |
La Framboise |
Soldat |
Jean Gaigneux dit
Laframboise :
Né vers 1638 ou
1642 ? Il était le fils de Pierre Gaigneux et d'Anne De la Planche, de
la paroisse Saint-Pierre-du-Boisle, ville de Tours en Touraine
(Indre-et-Loire). Il fut confirmé le 25 mai 1669 à Neuville. Il prend
pour épouse, une fille du roi, Élizabeth Le Quint, (nommé Séguin au rec.
1681) en date du 5 juillet 1668 à Québec (Cont. 7 juin, Not.Rageot).
Elle était la fille de Pierre Le Quint et de Catherine Boldieu, de
Saint-Germain-l'Auxerrois, archevêché de Paris, Île-de-France. Cette
fille était à Dieppe le 17 juin 1667, où elle signa, avec d'autres
«filles du roi», une protestation avant son départ pour le Canada (cf.
Sylvine Carcireux). Jean Gaigneux décède à Québec le 29 septembre
1670. (2 enfants, tous deux décédés en 1670).
Devenue veuve, elle épouse en secondes noces, en date du 8 février 1671
à Québec (Cont. 27 décembre 1670, Not. Rageot), Étienne L'Éveillé, natif
de Saint-Maclou, Rouen en Normandie (Seine-Maritime). Il était le fils
de François L'Éveillé et d'Alisan Vivier. Il demeurait à Neuville en
1667 et reçu la confirmation le 25 mai 1669. Il est souvent présent
devant le Conseil Souverain en rapport à des remboursements de dette.
Au recensement de 1681, il possédait un fusil, deux bêtes à cornes et
quatorze arpents de terre en valeur. Son deuxième mari Étienne
L'éveillé, décède le 6 décembre 1687 à Neuville (rec.81). Ménage établi
au même endroit. (6 enfants).
Un an après le décès de son deuxième mari, avec six enfants à
entretenir, âgés de huit à quatorze ans, elle décide de se remarier à
nouveau. Elle se marie en troisièmes noces avec Pierre Girard en date
du 26 avril 1688 à Neuville (Cont. 16, Not. Rageot). Il était le fils
d'Étienne Girard et de Marguerite Giboulleau de la ville Les
Sables-d'Olonne, évêché de Luçon au Poitou (Vendée) et veuf d'un premier
mariage avec Suzanne de Lavoie (Cont. 27 mars 1669, Not. Rabusson à La
Rochelle). (À ne pas confondre avec Pierre Girard qui fût engagé
pour trois ans par les Jésuites en 1661). Ce couple Girard / de
Lavoie, avait eu neuf enfants, qui étaient âgés à la date du mariage Le
Quint / Girard, de deux à dix sept ans. Donc Élizabeth Le Quint et
Pierre Girard avait une famille de quinze enfants à entretenir. Le 12
février 1700, on retrouve le décès d’Élisabeth Le Quint à Neuville. Son
troisième mari, Pierre Girard, décède après le 2 août 1713. Ménage
établi à Saint-Augustin. (Aucun enfant).
Note :
Landry nous dit qu'Élisabeth Le Quint ne savait pas signer. Dumas et
Tanguay nous dit qu'elle avait signée sur l'acte de protestation à
Dieppe en date du 17 juin 1667, était-ce sa vrais signature ou sa
marque ?
(Tanguay, vol.1,
p.248, 385, 268 ; Jetté, p.456, 731, 499 ; Drouin, vol.1, p.534, 583,
vol.2, p. 855 ; Dumas, p.283-284 ; Landry, p.341 ; Sulte, Hist.,
vol.5, p.59 (3) ; R.M., p.108 ; DBAQ, t3, p.287-288, t2, p.357-358 ;
Langlois, p.516) |
oui |
| René Grimault |
Grimau |
Soldat |
René Grimau :
Né vers 1646
(Rec. 1667). À ce recensement, il résidait à Québec, domestique des
Ursulines. Il fut confirmé le 25 mai 1676 à Montréal, d'où il était le
serviteur de Jacques Le Ber en 1679. Il décède à Montréal le 28 juin
1679 (1674 pour Tanguay).
(Tanguay, vol.1, p.284 ;
Jetté, p.529 ; Sulte, Hist., vol.4, p.65 (2), domestique chez les
Ursuline ; R.M., p.109 ; Langlois, p.516) |
oui |
| Jacques de Lalande |
La Lande |
Soldat |
Jacques de Lalande
sieur de Gayon :
Né et baptisé le 26 décembre 1648, de Pierre Lalande, sieur de Gayon et de
Marie d'Arassen, de Notre-Dame de Bayonne en Gascogne
(Pyrénées-Atlantiques). Il était juge de la Côte de Lauzon pour les
années 1678-79. Il prend pour épouse en date du 7 septembre 1675 à
Québec (Cont. 5, Not. Becquet), Marie Couillard, fille de Guillaume
Couillard et de Guillemette Hébert, baptisée le 28 février 1633 à
Québec. (Guillemette Hébert était la fille de Louis Hébert, premier
défricheur en Nouvelle-France). Marie Couillard était veuve d'un
premier mariage en date du 25 octobre 1648 à Québec (Cont. 4, Not.
Lecoutre), avec François Bissot, sieur de La Rivière. Elle avait eu 12
enfants de ce premier mariage. Cette femme en octobre 1690, fut faite
prisonnière par les Anglais et gardée sur le vaisseau amiral de Phips.
Celui-ci la renvoya à Québec à la veille de son départ, pour proposer un
échange des prisonniers entre les deux camps. Au recensement de 1681, on
ne nous indique pas la quantité d’arpent de terre en superficie qu’il
possédait, mais employait deux domestiques du nom de Jacques, 18 ans et
Michel, 16 ans. Il avait en sa possession, quatre fusils et six
pistolets. Le lundi 22 novembre 1683, le Conseil condamne Jacques
Lalande et un nommé Jolliet de payer à Denis Guyon bourgeois et mari
d’Élizabeth Boucher, la somme de 445 livres. Certains historiens nous
disent que Jacques de Lalande serait décède après le 23 juillet 1687 à
Québec, et d’autre, qu’il serait décédé en mer en novembre 1696. Marie
Couillard décède le 22 et inhumée le 23 juin 1703 à Saint-Pierre de
l'île d’Orléans. Ménage établi à Québec. (1 enfant).
(Tanguay, vol.1, p.168, 56,
142-43; Jetté, p.633, 110; Drouin, vol.1, p.361, 119; D.B.C., vol.1,
Honorius Provost, p.243-44 et Régis De Roquefeuil, p.149-50; Godbout,
R.A.P.Q., 1957-58 et 1958-59, p.383-84; Sulte, Hist., vol.5, p.55(2);
Société royale 1892, p.38; Conseil Souverain, vo.2, p.910-911; R.M.,
p.109; Fichier Origine, #290124; DBAQ, t1, p.200-201; Langlois, p.516) |
oui |
| Pierre Labbé |
La Croix |
Soldat |
Pierre Labbé:
Né le ? , Baptisé le 30/06/1643, en la paroisse Notre Dame des
Marais, de la Ferté Bernard, 72400, Sarthe; Pays de la Loire. Fils de
François et Marie Fortin.
Il contracta mariage le 16/07/1670, avec Catherine Besnard en la
paroisse de Ste Famille, Île d' Orléans, elle était déjà mère de deux
enfants mineurs; mais ne se marièrent que 2 ans plus tard. Catherine
mourut la même année après seulement 84 jours de mariage.
Après avoir vendu sa terre en 1673 et redémarré à neuf avec l' achat d'
une terre sur l' ile
d' Orléans,(60 arpents de terre labourable) il
songea à se remarier et pris pour épouse en 1674 Marguerite Meunier ,
âgé de 14ans et demi, fille de Mathurin et Françoise Fafard. Le couple
eut 13 enfants dont seulement 7 se rendirent à l' âge adulte.
Pierre Labbé décède en janvier 1709; son épouse restée seule avec de
jeunes enfants se remarie en 1710 avec Jean Grégoire de Blois. Avant de
mourir, elle eut le privilège de voir naître 48 de ses petits enfants,
elle s'éteignit en 1730, à St François de l' Ile d' Orléans.
Source: Généalogie des Pierre Labbé dit La Croix.
Transmis
par Monsieur Pierre Labbé
(descendant du soldat Pierre Labbé, Cie de Monteil)
Pierre Labbé dit Lacroix :
Baptisé le 30 juin 1643 à Notre-Dame-des-Marais, ville de La Ferté-Bernard,
arrondissement de Mamers, évêché de Le Mans dans le Maine (Sarthe). Il
était le fils de François Labbé et de Marie Forest. Arrivé en 1665 avec
la compagnie Monteuil, il fut confirmé à Québec par Mgr de Laval le 21
septembre 1665 et reçu le scapulaire du Mont-Carmel le lendemain. Il
reste au pays au démantèlement du régiment et s’installe en la paroisse
Sainte-Famille de l’Île d’Orléans, ou Mrg de Laval lui concède une terre
en mars 1667. Il est dit que des cinquante soldats de la compagnie du
Poitou, vingt sept s’établirent au pays. Il contracte mariage devant le
notaire Vachon, en date du 16 juillet 1670, avec Catherine Besnard,
fille de feu Guillaume Besnard et de feue Marie Mayet de la paroisse
Notre-Dame du Havre-de-Grâce en Normandie. Elle était veuve d'un premier
mariage avec Jacques Delaunay à une date indéterminée. Pour une raison
floue de notre part, peut-être la lenteur des formalités du licenciement
ou quelque chose d’autre, ce n’est que deux ans plus tard que la
célébration du mariage eu lieux, soit le 31 juillet 1672, à
Sainte-Famille de l'Île d'Orléans. Durant ces deux ans d’attente avant
le mariage, Pierre Labbé dû passer ce temps chez un colon pour s’initier
aux travaux de la ferme selon les formalités civiles de l’époque.
Pierre Labbé à son mariage, s’engage à nourrir et entretenir, Jacques 10
ans et Catherine 8 ans, les deux enfants du couple De Launay / Besnard,
jusqu’à ce que chacun ait atteint l’âge de 15 ans. Malheureusement,
trois mois plus tard, cette nouvelle famille fut anéantie par le décès
de Catherine Besnard décédée le 23 et inhumée le 24 octobre 1672.
Ménage établi à Sainte-Famille. (Aucun enfant Labbé / Besnard).
Devenu veuf, il
prend pour épouse en secondes noces, Marguerite Meunier, le 10 avril
1674 à Sainte-Anne-de-Beaupré (Cont. 8, Not. Vachon). Elle était la
fille de Mathurin Meunier et de Françoise Fafard, née le 4 et baptisée
le 7 août 1659 à Québec. Par le décès de son épouse, Pierre Labbé
hérita d’une partie de la ferme déjà établit, du couple Besnard / De
Launay, soit une terre de deux arpent de front sur laquelle il avait
déjà quinze arpents de terre en valeur. Une partie de cette terre sera
plus tard partagée avec les enfants de sa veuve, lorsqu’ils auront
atteint l’âge voulu. Au recensement de 1681, il possédait quatre bêtes à
cornes et dix arpents de terre en valeur. Donc, il faut croire que
déjà, une partie de cette terre avait été distribuée aux enfants de sa
veuve. Pierre Labbé décède le 4 janvier 1709 à Saint-François de l'île
d’Orléans. D’après l’inventaire des biens passé devant le notaire
Étienne Jacob le 26 juin 1709, il y avait sur sa terre, une maison de
trente pieds par vingt, une grange de cinquante pieds par vingt et 48
arpents de terre en valeur. Ménage établi au même endroit. (13
enfants, 6 garçons et 6 filles et un anonyme.)
Devenue veuve, Marguerite Meunier, âgée de 51 ans, se remarie avec Jean
Deblois dit Grégoire, en date du 12 juin 1710, à Saint-François-de-Sale
(Cont. 30 mai, Not. Chambalon). (À ne pas confondre avec Grégoire
Deblois). Jean Deblois était veuf de deux mariages précédents ; le
premier avec Françoise Rousseau, en date du 22 novembre 1688 à
Sainte-Famille de l'Î.O. (8 enfants) et le deuxième, avec Geneviève
Lemaître, en date du 21 juin 1706 à Québec. (Aucun enfant). Jean
Deblois, décède le 12 novembre 1717 et inhumé le lendemain à
Sainte-Famille de l’Île d’Orléans. Après une vie bien remplie,
Marguerite Meunier décède à l’âge de 73 ans et inhumé au cimetière
Saint-François de l’Île d’Orléans le 18 juin 1733. Le couple Deblois /
Meunier, n'a pas eu d'enfant.
(Tanguay, vol.1,
p.331, 171, 428, 162; Jetté, p.618-19, 320, 804, 315; Drouin, vol.2,
p.718, 719, vol.1, p.349; Sulte, Hist., vol.5, p.87 (2); R.P. Marc Labbé,
o.f.m. dans M.S.G.C.F., vol.16, p.75-105; Turcotte, L'île d'Orléans,
p.157; R.M., p.109; Fichier Origine #242205; DBAQ, t3, p.82; Langlois,
p.516)
Pierre Labbé descendant de ce soldat. Ste Julie PQ |
oui |
| Jean de Lalonde |
L' Espérance |
Soldat |
Jean De Lalonde dit
L’espérance :
Né vers 1640 de feu Philippe de Lalonde et de Jeanne Duval de Notre-Dame
du Havre de Grâce, Rouen en Normandie (Seine-Maritime). On le dit
soldat de la compagnie du capitaine de Saurel. C’est à se demander si
ce jeune Jean De Lalonde voulait prendre femme, car trois contrats de
mariage fut annulés avant de choisir Marie Barban comme épouse. Le
premier contrat de mariage en date du 4 novembre 1667, avec Françoise
Herbert devant le notaire Becquet, fut annulé. Un deuxième en date du
27 septembre 1669 avec Marie Poiré, devant le notaire Duquet. Et le
troisième en date du 13 novembre 1669 avec Perrette Vaillant, devant le
même notaire. Enfin, il contracte mariage le 14 novembre 1669 devant le
notaire Adhémar et se mari le même jour avec Marie Barban, (Raban au
recensement 1681, et Barbary pour Dumas), fille d’Alexandre Barban et de
Marie Le Noble, de Saint-Rémy de Dieppe, Archevêché de Rouen en
Normandie (Seine-Maritime). Cette Marie Barban était aussi une fille du
roi arrivée dans le contingent de 1666, en apportant des biens estimés à
200 livres. Au recensement de 1681, il résidait au fief de Verdun et
possédait un fusil, quatre bêtes à cornes et douze arpents de terre en
valeur. Un enfant de 16 ans prénommé George, résidait avec eux comme
domestique. Il fut massacré par les Iroquois au cours d’une escarmouche
sur les bords du lac Saint-Louis, le 30 septembre 1687 à
Sainte-Anne-de-Bellevue. Ménage établi à Lachine. (5 enfants)
Devenu veuve, Marie Barban prend pour second mari, en date du 26 janvier
1688 à Lachine, (Cont. 19, Not. Pottier), Pierre Tabault, fils de Jean
Tabault, maréchal ferrant, et de feue Marie Marin, de Prignac,
arrondissement de Saint-Jean d’Angély, évêché de Sainte en Saintonge.
Il était veuf d’un premier mariage avec Jeanne-Françoise Roy en date du
19 décembre 1672 à Montréal, (Cont. 29 septembre, Not. Basset). Ce
mariage fut de courte duré, car le 22 mars 1689, par une sentence du
Bailli de Montréal, elle obtient séparation de corps et de biens. Elle
n’avait pu faire faire l’inventaire des biens de son défunt mari, car
tous les biens meubles, bestiaux et autres, ont été brûlés par les
Iroquois. On ignore la date de son décès, mais elle était toujours
vivante lors du contrat de mariage de son fils Guillaume Lalonde le 22
avril 1710. Ménage établi à Lachine. (Aucun enfant)
Note
sur le massacre de Lachine
Pierre Camus
dit Lafeuillade, Pierre Petiteau, Henri Fromageau, Pierre Perthuis,
Pierre Bonneau dit Lajeunesse, Jean Vincent, Louis Jets, Jean-Baptiste
Lesueur, Claude De la Mothe, marquis de Jourdin et Jean de Lalonde dit
l’Espérance, tous massacrés par les Iroquois, furent inhumé le 30
septembre 1687 à Baie d’Urfé par l’abbé François Saturnin de Baie
d’Urfé. Ils furent tous ré-inhumés en 1866 à
Sainte-Anne-du-Bout-de-l’Île, Baie d’Urfé, par l’abbé George-Fidèle
Octave Chevrefils.
(Tanguay, vol.1, p.557, 157, 340, 67, 101, 243; Jetté, p.634, 1060;
Drouin, vol.2, p.740; Dumas, p.175; Landry, p.274;
Sulte, Hist., vol.5,
p.70-71 (3); Tanguay :
À travers les registre,
p.66; DBAQ, t1, p.102; Langlois, p.517) |
|
|
Michel Rognon |
La Roche |
Soldat |
Michel Rognon:
Né vers 1637/1639 en la paroisse St Germain L'auxerrois, 1er
arrondissement de Paris; 75001; Ile de France. Cette paroisse a été
démembrée, et 9 paroisses ont été érigées sur son territoire, dont une
sur l'ile de la cité.
Lors du recensement de 1681 à Neuville, il déclare avoir 42ans.
Il est le fils de Charles Rognon (né entre 1608 et 1613 et décédé avant
le 14/09/1670) et de Geneviève Leparmentier (née vers 1619) demeurant en
la paroisse St Germain L' Auxerrois.
Nous ne possédons aucun élément sur sa vie en France.
Le 25 juillet 1665, Michel Laroche reçu le sacrement de Confirmation
ainsi qu' un bon nombre de ses camarades, dans une cérémonie célébrée
par Monseigneur De Laval. Sa compagnie participera à la campagne
désastreuse de l' hiver 1665/66, dirigé par le Marquis de Tracy. Cette
compagnie sera ensuite stationnée sur L' Ile D' Orléans, au cours de l'
hiver 1666/67, sur des terres appartenant au seigneur Jean Bourdon
également seigneur de Dombourg.
Il se marie avec Marguerite Lamain (fille
du Roi) contrat du notaire Becquet en date du 03/09/1670,
mariage le 14/09/1670 à Québec; ou il dit avoir 33ans.
Le couple aura 6 enfants
Charles Rognon
23/02/1673, Dombourg, Qc
Denis Rognon Laroche
03/10/1674, Dombourg, Qc
Guillaume Rognon Laroche
02/11/1676, Dombourg, Qc
Marguerite Rognon
15/12/1678, Dombourg, Qc
Marie Jeanne Rognon Laroche 02/01/1681, Dombourg, Qc
Louis Rognon Laroche
22/07/1683, Neuville; Conté de Portneuf, Qc
Il décède le 08/11/1684 à Neuville à l'âge de 47ans, enterré le
10/11/1684, à Neuville.
Sources: Site de l' Association des familles Laroche et Rochette inc.
http://rolaro.org/gen/rognon03.html
Paris Genweb, L' Origine des paroisses Parisiennes.
L' Eglise Catholique de Paris; Recensement de 1681.
Michel Rognon dit Laroche :
Né vers 1639 de Charles Rognon et de Geneviève Le Parmentier, de
Saint-Germain d'Auxerre, archevêché de Paris en Île-de-France. Il prend
pour épouse en date du 14 septembre 1670 à Québec (Cont. 3, Not.
Becquet), une fille du roi, Marguerite Lamain, née vers 1657 de Jacques
Lamain et de Marguerite Deshaies, de la paroisse Saint-Vivien, évêché de
Rouen en Normandie (Seine-Maritime). Elle apporta des biens estimés à
300 livres et un don royal de 50 livres. Au recensement de 1681, on le
dit âgé de 42 ans et sa femme de 24 ans. Il possédait un fusil, trois
bêtes à cornes et douze arpents de terre en valeur. Trois ans après ce
recensement, Michel Rognon décède à Neuville le 8 et inhumé le 10
novembre 1684. Ménage établi à Neuville. (6 enfants). Devenue veuve,
elle prend pour époux en secondes noces, Pierre Mercier, meunier de
métier, en date du 8 janvier 1685 à Neuville. Il était le fils de
Gabriel Mercier et de Perrine Coidrielle, de Saint-Denis-la-Chevasse,
canton Poiré-sur-Vie, arrondissement de La Roche-sur-Yon, évêché de
Luçon, Poitou (Vendée). Son deuxième mari décède le 17 novembre 1712 à
Neuville. Elle s’est retirée à l’Hôpital Général pour le restant de ses
jours. Elle y décède deux ans plus tard, soit le 10 octobre 1714.
Ménage établi à Neuville. (8 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.526,
425 ; Jetté, p.1003-1004, 798 ; Drouin, vol.2, p.1181, 937 ; Dumas,
p.267 ; Landry, p.330-331 ; Sulte, Hist., vol.5, p.59 (1) ; R.M.,
p.108 ; DBAQ, t4, p.282, t3, p.411-412 ; Langlois, p.517) |
oui |
| Claude Salois |
Saluer |
Soldat |
Claude Salois dit Saluer :
Né vers 1640-41 en
la paroisse Saint-Paul, ville et arrondissement de Lille en Flandre
(Nord). Drouin, le dit soldats de la compagnie du capitaine De Saurel.
Arrivé avec le régiment de Tracy, il se rend d’abord aux Antilles en
1664, puis au Québec en 1665. Il prend pour épouse vers 1666, Anne
Mabile, d’origine inconnue, et s’installe probablement à l'île
d’Orléans, puisqu'il loue une habitation à cet endroit le 6 février 1667
(Not. Rageot). Au recensement de 1681 il possédait quatre bêtes à
cornes et dix arpents de terre en valeur. Il est hospitalisé à
l’Hôtel-Dieu de Québec le 15 juin 1689 pour en ressortir le 30. Anne
Mabile décède le 31 juillet 1702 (Landry) ou inhumée le 11 juillet 1702
(Jetté et Langlois) en la paroisse Saint-Laurent de l'île d’Orléans. À
l'inventaire des biens de la succession d'Anne Mabile, le 26 août 1702
(Not. Jacob), il n'est point indiqué de la présence d’un contrat de
mariage. Claude Salois dit Saluer décède à Saint-Laurent et inhumé le 2
juin 1709 au même endroit. Ménage établi à l'île d’Orléans. (13
enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.538, 401; Jetté, p.1032; Drouin, vol.2, p.1214 Dumas, p.290; Landry,
p.343; Sulte, Hist., vol.5, p.86(2); R.M., p.109; DBAQ, t4, p.324;
Langlois, p.517) |
oui |
| René Siret |
La Fleur |
Soldat |
René Siret
dit Lafleur :
Né vers 1632 de Pierre
Siret et de Marie Ducos,
de la paroisse Saint-André de
la ville de Bournezeau,85480; Vendée; Pays de la Loire. Il fut confirmé
le 25 juillet 1665, à Québec. Il prend une fille du roi pour épouse en
date du 8 septembre 1670 à Québec (Cont. 24 août, Not. Becquet), Anne
Fayet, fille de Denis Fayet et de Marie Guilbert, du faubourg
Saint-Laurent, ville et archevêché de Paris. Elle apporte des biens
estimés à 200 livres et un don royal de 50 livres. Au recensement de
1681, il est indiqué que l’enfant inscrit au recensement, était adopté.
Il possédait un fusil, deux vaches et onze arpents de terre en valeur.
Anne Fayet décède après le 7 janvier 1697 à Beauport. René Siret dit
Lafleur décède le 26 février 1718 au même endroit. Ménage établi à
Beauport. Aucun enfant naturel.
Source: Suzanne Sears, Burlington, Ontario
(Tanguay, vol.1,
p.550, 229; Jetté, p.1053; Drouin, vol.2, p.1241; Dumas, p.239;
Landry, p.313; Sulte, Hist., vol.5, p.81(3); R.M., p.108; Langlois,
p.516) |
oui |
| Pierre Tousignant |
Lapointe |
Soldat |
Pierre Tousignant dit
Lapointe :
Né le 20 mars, baptisé le 23 mars 1641,en la paroisse St Romain de la ville de Blaye;
33390; Gironde; Aquitaine. Il est le fils cadet d’une famille de sept
enfants, natif d’Hugues Tousignant et de Marie Tallée, de Saint-Romain,
ville de Blaye,33390,Gironde;
Aquitaine Il prend pour
épouse en date du 17 octobre 1668 (Cont. 16, Not.Duquet) à Québec,
Marie-Madeleine Philippe, fille du roi et de Nicolas Philippe et de
Marie Cirier de Saint-Étienne-du-Mont, Paris, Île-de-France (750105).
Était présent au mariage, deux soldats démobilisés de la compagnie
l’Allier, soit Gille Masson et Michel Garon dit Petit Bois, D’ailleurs,
ce fut un triple mariage, car ils se sont tous mariés le même jour,
agissant comme témoins les uns les autres. Ce n’est que le 10 avril
1673, que le nom de ces deux personnages nous revient en rapport à une
chicane de voisin. À la requête de Pierre Tousignant et Marie-Madeleine
Philippe, le Conseil souverain condamnait « Michel Goron dit
Petitbois prisonnier, en prison de cette ville défendeur et accusé
d’avoir excédé de coups la dite femme à payer la somme de six vingt
livres à eux adjugés par provision comprise, à payer en outre ce qui
sera due au chirurgien qui a pensé et médicamenté la dite femme ».
C’est en 1677 que Pierre Tousignant ira s’installer sur la rive sud,
dans le voisinage de Lotbinière, Chaudière-Appalaches. Au recensement
de 1681, il possédait un fusil, trois bêtes à cornes et six arpents de
terre en valeur. Le 13 novembre 1686, le sieur René-Louis Chartier dit
Marsolet de la seigneurie de Lobinière, lui concède une terre de quatre
arpents de front sur trente de profondeur, passé devant le notaire
Pierre Duquet de Lachenaye. Il décède après la donation de sa terre à
son fils Jean, en date du 31 mai 1714 à Laneuville de Lobinière. Son
épouse fut inhumée le 9 janvier 1724 à Lobinière. (7 enfants)
Liste de ses
enfants connus:
1-Michelle-Marguerite
Tousignant
2.
Madeleine Tousignant
(1673 - 1756) Vers 1690 à Lobinière, elle se marie avec Simon-Jean De
Nevers dit Bretigny, né le 22 et baptisé le 27 décembre 1667 à Sillery
Qc. Il était le fils d’Étienne De Nevers dit Betigny et d’Anne Hayot de
Sillery Qc. NOTE : (Dans GénéalogieQuebec et Drouin, on nous dit
que Simon-Jean De Nevers était chirurgien de la compagnie de Varennes. ?)
Simon-Jean De Nevers décède le 1ier Novembre 1742 à Lachenaie
Qc. Madeleine Tousignant décède le 24 et inhumé le 25 mai1756 à Québec.
3.
Jean-Baptiste Noel Tousignant
4.
Jean-Joseph Tousignan
5.
Michel Tousignant
6.
Marie-Madeleine Tousignant
7.
Catherine Tousignant
Source: Lucienne Astingo, descendante de Pierre Toussignant
(Tanguay, vol.1,
p.571; Jetté, p.1086; Drouin, vol.2, p.1293; Dumas, p.312-313;
Landry, p.356-357; Jacques Saintonge : Nos Ancêtres, vol.7, p.135-143;
Fichier Origine, #243968; Charles Tousignant : MSGCF, vol.45 #4,
p.265-273; Sulte,
Hist. vol.5, p.75 (2); JDCS, 1, p.728-731; DBAQ, t4, p.414; Langlois,
p.517) |
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| Mathurin Villeneuve |
Villeneuve |
Soldat |
|
oui |
| Jean Vincent |
Vincent |
Soldat |
|
oui |
| |
Sans Soucy |
Soldat |
|
oui |
| |
La Fortune |
Soldat |
|
oui |
| |
L' Espérance |
Soldat |
|
oui |
| |
Du Four |
Soldat |
|
oui |
| |
Bonneau |
Soldat |
|
oui |
| |
Le parisien |
Soldat |
|
oui |
| |
Leuradeau |
Soldat |
|
oui |