| Abraham de Maximy |
|
Capitaine |
ABRAHAM de MAXIMY :
Capitaine
Non établis au
Canada. Il était le fils de Pierre-Michel Maximy ( qui passa au
service du roi de France, avec le prince thomas en vertu de l'
autorisation qu'il reçut de la princesse Christine, régente de
Savoie.) et de
Clarisse
Charbonneau
d’après l’Armorial du Dauphiné, et de Rivoire de la Batie.
(Document dans actes de nos ancêtres)

Abraham de Maximy fait carrière dans
l’armé, tout comme son père. Il fut enseigne au régiment de
Savoie-Carignan
avant de succéder à son père comme capitaine de ce même régiment. (
En 1655 Michel Maximy est toujours capitaine de sa compagnie et demande
au roi la reconnaissance de ses titres de Noblesse )
( Document en cours de transcription, il sera sur le site dès que
possible ) À son
arrivée à Québec, sa compagnie est envoyée à Trois-Rivières, et y est
cantonnée pour le reste de l’année. Il participe à l’expédition du
sieur Courcelles contre les Agniers en janvier 1666. Par la suite, sa
compagnie sera cantonnée à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans. Il
repasse en France à l’automne 1668.
Ce dernier passera à la compagnie du Mesnil, ou nous le retrouvons en
1669, puis réformé pour cause de blessures reçues il sera nommé
Capitaine de la cie de Misériac au régiment de Piémont en 1671.
(Cependant la compagnie Maximy continueras d' exister puisque nous
la retrouvons en 1671)
- Abraham (je n'ai pas sa date de naissance, né à
Barraux, 38530; Isère; Rhône-Alpes) marié le
1/04/1669 avec Jeanne FAURE, Vve de Charles BRUN, cette dernière née
le 4/04/1644.
Ils auront pour enfants :
- Isabeau (+ 15/04/1699), mariée le 14/01/1662 avec François De
VILLARD
- Louise ° 19/08/1638, + 12/04/1675, mariée avec Nicolas MOLLARD
(notaire)
- Louis ° 2/11/1647
- Joseph ° 6/11/1652, Cdt de la Réserve.
La Famille
Maximy descend des Massimi du coté Italien; il est même dit que cette
famille descendrai du Consul Quintus-Fabius-Maximus
Sources:
( Chronographie Historique de la France, Paul Bugnot )
Document transmis par Pierre Marzocca
(R.M. Le Régiment
de Carignan, p.72; Langlois, p.408-409)
Actes Notariés : Notaire Blant |
non |
Jean Lespinay
de Bombardot |
|
Lieutenant |
Note :
Langlois inscrit Jean Lespinay lieutenant à la compagnie Maximy, p.184,
mais le dit de la compagnie de Rougemont. Il est aussi enregistré à la
compagnie de Rougemont, p.186. Dilemme…doit-il être enregistré dans les
deux compagnies?
JEAN LESPINAY de
BONBARDOT : Lieutenant
(Lépinay pour
Landry, De Lespinay pour Drouin) Fils de Mathieu Lespinay et de
Françoise Pinson, de la ville et arrondissement de Nantes, Bretagne
(Loire-Atlantique). Avant son départ pour la Nouvelle-France, d’après
la correspondance de M. de Salière, il fut mis aux arrêts pour son
« emportement contre son capitaine ». Il restera aux arrêts jusqu’à
l’embarquement du régiment. Neuf jours après son arrivée, il fut
confirmé à Québec le 21 septembre 1665 à l’âge de 19 ans. Il fait la
demande de repasser en France à l’automne 1668, mais se ravise pour
demeurer au pays et se faire colon. Il prend pour épouse le 11
septembre 1673 à Québec, (Cont. 8, Not. Becquet) Catherine Granger,
fille du roi et de feu Pierre Granger et de Marguerite François, de
Saint-Médard de Vaudoy-en-Brie, ar. Melum, diocèse de Meaux
(Seine-et-Marne). Elle apporta des biens estimés à 200 livres. Par la
suite, ce couple a toujours demeuré à Beauport. Au recensement de 1681,
on le dit âgé de 34 ans, et son épouse de 26 ans et possédait un fusil,
une vache et six arpent de terre en valeur. Lespinay décède le 10
janvier 1727, et sa femme décède le 25 juillet 1731 toute deux à
Beauport. (11 enfants, 5 garçons et 6 filles.)
(Tanguay, vol.1,
p.173; Jetté, p.718; Drouin, vol.2, p.368; Dumas, p.250; Landry, p.320;
Sulte, Hist., vol.5, p.81(3); ANC : Guide thématique des sources
manuscrites, p.260; Benjamin Sulte; Le Régiment de Carignan, p.125, 132;
Langlois, p.395) |
oui |
Paul Dupuis Sieur de
L' Illois |
Le Sieur Dupuis |
enseigne |
PAUL DUPUIS sieur de
LILLOIS : Enseigne
Fils de Simon
Dupuis et de Suzanne Boschette, (Brusquet pour Tanguay et Jetté), de
Notre-Dame des Pommiers de Beaucaire, archevêché d’Arles en Languedoc
(Gard). Il portait le grade d'enseigne de la compagnie Naurois et celle
du capitaine Maximy. Il arrive à Québec le 14 septembre 1665 sur le
navire la Justice. De la compagnie Naurois, il fût muté à la compagnie
du capitaine Maximy. Durant les hivers 1666 et 1667, il est cantonné à
l’Île d’Orléans. À la démobilisation des troupes à l’automne 1668, il
décide de demeurer au pays. Il épouse le 22 octobre 1668 à Québec, Dlle
Jeanne Couillard, fille de Louis Couillard sieur de Lespinay, écuyer et
seigneur de la Rivière du Sud, et de Geneviève Després. Il s’est établit
à Québec puis à l’Ïle-aux-Oies. Son épouse reçoit de la part de son
père à son contrat de mariage, une partie de la Grosse Île-aux-Oies, une
partie de la Petite Ïle-aux-Oies et une partie de l’Ïle-aux-Grues. Le
recensement de 1681 lui donne quarante-quatre ans, six enfants, deux
domestiques, un fusil, vingt-quatre têtes de bétail, et vingt arpents de
terre en culture. Le 17 octobre 1686, il est officiellement nommé
procureur du roi à la Prévôté de Québec. En rapport à ses fonctions, il
va s’établir à Québec. Le Séminaire de Québec lui vend un emplacement
de soixante et dix toises et vingt-huit pieds en superficie à la Haute
Ville de Québec pour la somme de 300 livres. Son épouse décède à Québec
et inhumée le 12 juillet 1702. À son décès, le 20 décembre 1713, il
avait le grade de lieutenant général de la prévôté. Il fût inhumé le
lendemain dans la crypte de l’église paroissiale. (14 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.217-218; Jetté, p.390; Drouin, vol.1, p.463; Sulte,
Le Régiment de Carignan, p.116; Sulte, Hist. Vol.5, p.78(2); R.M. Le
Régiment de Carignan, p.95; DBAQ, t2, p.164-166; Langlois, p.319) |
oui |
| Nicolas de Choissy |
|
Cadet |
Nicolas de Choisy : Cadet
Gentil homme volontaire. Il abjure le 26 août 1665 à Notre-Dame de
Québec et reçoit le scapulaire du Mont-Carmel le même jour. La seul
autre fois que l’on entend parler de lui par la suite, est quand il
déclare devant le Conseil Souverain en date du 18 juin 1667, que le
sieur Jacques Lamotte lui a vendu deux livres de tabac du Brésil pour la
somme de six livres tournois.
(R.M. p.76 ;
Conseil Souverain vol.1, p.402; Langlois, p.278) |
non |
Florémond Lachesnaye
Sieur Despins |
|
Cadet |
Florimond Lachesnaye, sieur
Despins : Cadet
Ce cadet
s’apprête à repasser en France en 1667 et reconnaît, le 22 octobre,
avoir contracté une obligation de 230 livres envers Charles Roger des
Colombiers. Il promet de remettre cette somme entre les mains du sieur
Sauvaget dès son arrivé en France.
(Langlois, p.372) |
non |
| Gugnot |
Le Tambour |
? |
Note de Langlois;
Gugnot dit le Tambour, on en a fait le dit le Tambour de la compagnie
du capitaine Maximy. Or nous cherchons vainement une référence à ce nom
dans les documents du 17e siècle. Nous croyons qu’on l’a
tout simplement confondu avec Antoine Renaud dit le Tambour. La
ressemblance entre Gugnot et Regnaud en étant la cause. Or Antoine
Renaud était au pays en 1660. |
oui |
| Jacques Bidet |
Des Roussels |
Soldat |
Jacques Bidet dit
Desrousselles :
Né vers 1646 (rec.1681) de Pierre Bidet et de Marie Vaire, (Allaire pour
Jetté) de la paroisse de La Chenet, (Le Chenet pour Jetté) diocèse de
Saintes en Saintonge. Il fait partie des confirmé du 24 août 1665 à
Québec, sous le nom de Jacques Bitet. Il décide de rester au pays et
épouse en la paroisse Sainte-Famille de l'Île d’Orléans le 18 octobre
1669 (cont. 2 octobre, Not. Duquet), une fille du roi, Françoise
Desfossés, fille de feu Georges Desfossés et de Marie Ledoux de la
paroisse Saint-Jacques-du-Haut-Pas, 5ème arrondissement de Paris, Île-de-France.
Cette fille apporta des biens estimés à 100 livres, et un don royal de
50 livres. Au recensement de 1681, il possède six bêtes à cornes et
quatorze arpents de terre en valeur. Son épouse décède le 18 et inhumée
le 19 novembre 1711 à Saint-Jean, Île d’Orléans. En 1715, Jacques Bidet
habite l’Hôpital Général de Québec. On ignore la date de son décès.
Ménage établi à Saint-Jean, Île d’Orléans (6 enfants).
(Jetté le dit décédé en 1712 en la paroisse Saint-Jean de l’Île
d’Orléans ?)
(Tanguay, vol.1, p.50; Jetté, p.100; Drouin, vol.1, p.110; Turcotte,
L'île d'Orléans, p.150; Dumas, p.227; Landry, p.305; Sulte, Hist.
Vol.5, p.87(2); R.M. Le Régiment de Carignan, p.95; DBAQ, t1, p.186-187;
Langlois, p.231-232) |
oui |
| Alexandre Boissard |
Le prince de Conty ,La Fleur |
Soldat |
Alexandre Boissart dit le
Prince de Conty :
Célibataire,
il habitait l’île d’Orléans au recensement de 1681, avait une vache et 4
arpents en valeur. Cité le 9 avril 1677 à Sainte-Famille de l’Île
d’Orléans.
(Tanguay, vol.1, p.63; Jetté, p.120 ; Turcotte, L'île d'Orléans, p.150 ;
Sulte, Hist. Vol.5, p.87 (3); R.M. Le Régiment de Carignan, p.95;
Langlois, p.235 |
oui |
|
Vincent Boissonneau |
Saintonge |
Soldat |
Vincent-Nicolas Boissonneau dit Saintonge:
Né vers 1637, de feu Jean Boissonneau et de Jeanne Cochin, de
Saint-Seurin-d'Uzet, près de Mortagne-sur-Gironde, diocèse de Saintes en
Saintonge (Charente Maritime). Il décide de rester au pays en 1668 et
prend pour épouse une fille du roi, Anne Colin, en date du 18 octobre
1669 à Sainte-Famille de l'Île d'Orléans (Cont. 25 septembre 1669, Not
Becquet pour Dumas), ou (Cont. 26 octobre 1669, Not Becquet pour Jetté,
Landry. et Langlois) Elle était la fille de Nicolas Colin et d'Isabelle Calende, de la paroisse Sainte-Croix de Sens, en (Champagne pour Landry
et Drouin ou en Bourgogne pour Langlois). Elle apporta des biens
estimés à 200 livres et un don royal de 50 livres. Habitant la paroisse
Saint-Jean de l’Île d’Orléans le 3 août 1678, une catastrophe s’abattit
sur la famille, suite à un incendie de sa maison, dans laquelle périrent
trois de ses enfants. Au recensement de 1681, il déclare trois bêtes à
cornes et cinq arpents de terre en valeur. Vincent-Nicolas décède le 13
et inhumé le 14 septembre 1715, (environ 80 ans )à St Jean, Île
d'Orléans. Elle le suivra quatre ans plus tard, soit le 28 juillet 1719
à Saint-Jean de l'Île d'Orléans. (12 enfants).
Sources: ( J. Saintonge,
1983 )
http://membres.lycos.fr/cbachand/histoire.html
(Tanguay, vol.1, p.64;
Jetté, p.122; Drouin, vol.1, p.133; Dumas, p.208; Landry, p.292; Sulte,
Hist. Vol.5,p.87(2); R.M. Le Régiment de Carignan, p.96; Turcotte, L'île
d'Orléans, p.151; DBAQ, t1, p.221; Langlois, p.235) |
oui |
| Antoine Bordeleau |
Dampierre / Laforest |
Soldat |
Bordeleau
Antoine
(1633-1717) Fils de feu Jean Bordeleau et de Marie Villain, il est né en
1633 à Dampierre-sur-Boutonne ( 17470 )Charente-Maritime; et est baptisé
dans l'église Saint-Pierre, le 22/12/1633,
Militaire il arrive à Québec le 19/08/1665 à bord du navire " La Paix "avec le régiment de
Carignan-Salière, compagnie de Maximy. Il sera dirigé avec sa compagnie
pour les forts, Sorel, Chambly, Ste Thérèse. Au départ du Régiment, il
reste en NF; Il est confirmé le 25 mars 1669 à Neuville. Il épouse
Perette Hallier, fille de Jean Hallier et de Barbe
Marineau (Marignan pour Landry) de la paroisse d’Égly, 91520 archevêché de
Paris (Île-de-France). Elle était une fille du roi, apportant des biens
estimés à 350 livres et un don du roi de 50 livres. Ménage établi à
Neuville. (2 enfants) Perrette Hallier repasse en France et n’en
revient jamais comme en fait foi un acte passé devant le notaire Roger
en date du 19 août 1700. Antoine Bordeleau décède à Neuville et inhumé
le 18 septembre 1717.
(Tanguay, vol.1, p.68, 297; Jetté, p. Dumas, p.256; Landry, p.324;
Drouin, vol.1, p.144; DBAQ, t1, p.230; Langlois, p.238-239)
Sources:
(Fournier, Marcel, 2001 ; Cournoyer, Jean, 2001)
http://www.acpo.on.ca/claude/nos-anct-f.htm
;
Antoine Bordeleau dit
Laforest,
Nos Ancêtres, vol.25, 1994
OU
Note de Langlois pour Antoine Bordeleau dit Dampierre;
On en a fait le Dompierre de la compagnie du capitaine Maximy parce
qu’il venait de Dompierre-sur-Boutonne. Mais les documents sont
explicites à son sujet. Il était le Bordeleau dit Laforêt de la
compagnie du capitaine Petit.
Antoine Bordeleau
dit Dampierre :
Il était le fils de feu Jean Bordeleau et de Marie Villain de
Dompierre-sur-Boutonne, ar. de Saint-Jean d’Angély dans l'évêché de La
Rochelle en Aunis (Charente-Maritime). Baptisé à cet endroit le 22
décembre 1633, il arrive en Nouvelle-France en septembre 1665.?
Confirmé à Neuville le 25 mai 1669, il se marie à une fille du roi, Pérette Hallier le 15 octobre 1669 à Québec (cont. 29 septembre, not.
Duquet). Elle apportait des biens estimés à 350 livres et un don royal
de 50 livres. Elle était la fille de Jean Hallier et de Barbe Marignon
du bourg d'Esgly, 91520, archevêché de Paris en Île-de-France. Bordeleau reçoit
une concession à Dombourg le 20 mai 1672 et sera recensé sur sa terre en
possession d'une bête à cornes et de vingt arpents en valeur en 1681.
Sa femme est retournée en France peu après et ne devait plus donner de ses
nouvelles. Antoine est décédé à Neuville le 18 septembre 1717. (2
enfants). Dans le régiment de Carignan de Malchelosse, Antoine
Bordeleau porte le surnom de Dampierre né en 1636. D'après Jetté, Larin
et Landry, son surnom serait Laforest.
(Tanguay, 1,
p.68; Jetté, p.130; Drouin, vol.1, p.144; Godbout : Nos Ancêtres au XVII
siècle, p.262; S.R.C. vol. XVI (mai 1922) p.137; Dumas, p.256;
Landry, p.324; Larin, p.283,#549; R.M. Le Régiment de Carignan, p.95;) |
oui |
| Jacques Bussière |
La Verdure |
Soldat |
Jacques Bussière dit La
Verdure :
Né vers 1627, de Jacques Bussière et de Jeanne Massonnier, de St-Sallebert
ou Salleboeuf, commune de Mézas, diocèse de Bordeaux en Guyenne
(Gironde). Mariage annulé en date du 7 septembre 1670 devant le notaire
Becquet, avec Marguerite Berger. Il prend pour épouse en date du 16
octobre 1671 à Sainte-Famille de l'Île d'Orléans (Cont. 7 octobre, Not.
Becquet), Noëlle Gossard, née vers 1640 de François Gossard et de
Sulpice Veillot, de la paroisse Saint-Eustache,1er arrondissement de
Paris, Île-de-France. Fille du roi, elle apporta des biens estimés à
300 livres et un don du roi de 50 livres. Elle décède le 19 novembre
1684 à Saint-Pierre, Î.O. Jacques Bussière décède le 19 juin 1699 à
St-Laurent de l’Île d’Orléans. (3 enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.96; Jetté, p.185; Dumas, p.249; Landry, p.319; B.R.H. 1909, p.28;
Turcotte, L'île d'Orléans, p.151; R.M. Le Régiment de Carignan, p.96) |
oui |
| Charles Dompierre |
St Martin |
Soldat |
Charles Dompierre dit
St-Martin:
Né vers 1643, de Rémy Dompierre et de Catherine Forget, de la paroisse
Saint-Martin de Cany, diocèse de Rouen, en Normandie (Seine Maritime).
Il reçoit à Québec le scapulaire du Mont-Carmel le 27 août suivant de
son arrivé. Il demeure au pays à la démobilisation des troupes à
l’automne 1668. Il prend pour épouse en date du 27 octobre 1669 à
Sainte-Famille de l'Île d’Orléans (cont. 9 octobre 1669, Not. Becquet),
une fille du roi, Marie-Agnès Destouches, née vers 1646-48, de Pierre
Destouches et de Marie Gulet de la paroisse Saint-Marcel ou Michel, de
la ville Châtellerault et évêché de Poitier, au Poitou (Vienne). Elle
apporta des biens estimés à 200 livres et un don royal de 50 livres. Il
s’établit à Saint-François de l’Île d’Orléans et au recensement de 1681,
il possède cinq bêtes à cornes et dix arpents de terre en valeur.
Charles Dompierre décède en la paroisse Sainte-Famille de l'île
d’Orléans où il fut inhumé le 4 août 1688.
Ménage établi au même endroit. (9 enfants).
Quelques années après le
décès de son mari, Marie-Agnès contracte un second mariage à
Saint-François de l'Île d'Orléans (cont. 27 janvier 1690, Not. Jacob),
avec François Garinet, fils de Pierre Garinet et de Marguerite Émie, de
Saint-Vivien, évêché de Saintes en Saintonge (Charente Maritime). Il
était aussi veuf d'un premier mariage avec Constance Lepage, en date du
18 octobre 1689 à Lachine. Son second mari décède le 28 mars 1715.
Marie-Agnès Destouches décède le 20 février 1728. Ménage établi à
Saint-François de l’Île d’Orléans. (Aucun enfant pour le deuxième
mariage).
(Tanguay, vol.1,
p.197; Jetté, p.356
2ième
Drouin, vol.1, p.413; Dumas, p.229; Landry, p.306; Turcotte, L'île
d'Orléans, p.160; Sulte, Hist. Vol.5,p.87(3); R.M. Le Régiment de
Carignan, p.95; DBAQ, t2, p.101; Langlois, p.301) |
oui |
| François Dubois |
La France |
Soldat |
François Dubois dit
Lafrance :
Baptisé le 23 février 1650 à Saint-Pôtan,(22550, Côtes D' Armor, Bretagne)
diocèse de St-Brieuc pour Drouin et Jetté, fils de François Dubois et de
Claude Fayet (Fayenne pour Jetté). Il reste au pays après la
démobilisation en 1668, et prend pour épouse une fille du roi en date du
19 octobre 1671, (Cont. 12, Not. Becquet), Anne Guillaume, fille de
Michel Guillaume et de feue Germaine Ermolin, de la paroisse
Saint-Sulpice, faubourg St-Germain ( 6ême arrondissement de Paris;
Île-de-France). Arrivée en 1671, elle apporte des biens estimés à 300
livres et un don du roi de 50 livres. Établit à Ladurantaye après son
mariage, c’est à Beaumont qu’il va se fixer en 1675. Sans travail, il
demande assistance au Séminaire de Québec. Leur demande a été acceptée
et sont autorisés à s’installer pour cinq ans sans payer de cens et
rentes dans la seigneurie de Lauzon, vis-à-vis la Rivière de Cap-Rouge.
Au recensement de 1681, il habitait toujours en la seigneurie de
Beaumont, et possédait un fusil et six arpents de terre en valeur. Le
26 juillet 1709, il entre dans la Confrérie de Sainte-Anne. Il décède à
Saint-Nicolas le 9 juillet 1712 et inhumé le lendemain. Son épouse
décède le 29 janvier 1716 au même endroit. (10 enfants)
(Tanguay, vol.1,
p.204; Jetté, p.367; Drouin, vol.1, p.429; Sulte, Hist. Vol.5, p.77(1);
Dumas, p.254; Landry, p.322-323; DBAQ, t2, p.116-117; Langlois, p.303) |
oui |
| Julien Dumont |
Lafleur |
Soldat |
Julien Dumont dit Lafleur
ou du Mont :
Né vers 1648 (rec.1681), de Jacques Dumont et de Marie Maubert, de la
paroisse Bernieres-le-Patry,( 14410,Calvados diocèse de Bayeux en
Basse-Normandie). Il reçoit la confirmation à Québec le 24 août 1665
(1664 pour Jetté). Il reçoit de Monseigneur de Laval en date du 2 juin
1667, une terre de trois arpents de front à Saint-Jean de l'île
d’Orléans. Il épouse en date du 2 novembre 1667 à Québec (cont. 11
octobre, Not. Becquet), une fille du roi, Catherine Topsan, née vers
1638, fille de Charles Topsan, maître cordonnier, et de Marie Clémence,
de la paroisse Saint-Jacques, ville de Dieppe, archevêché de Rouen en
Normandie (Seine Maritime). Elle apporte des biens estimés à 300
livres. Au recensement de 1681, Dumont possède trois bêtes à cornes et
quatre arpents de terre en valeur. Catherine Topsan décède à Saint-Jean
de l'Île d’Orléans et inhumée le 28 novembre 1693. (7 enfants).
Devenu veuf, il contracte
un second mariage avec Marie-Madeleine Tourneroche en date du 19 octobre
1694 devant le notaire Genaple. Née le 27 juillet 1684 à l’Île
d’Orléans, fille de Robert Tourneroche et de Marie Targer. Après avoir
vendu la moitié de ses terres à l’Île d’Orléans, il va s’établir à La
Durantaye. Il est décède à cet endroit, et inhumé le 17 mai 1715.
Ménage établi à La Durantaye., (10 enfants)
Sa veuve épousera Pierre
Lavoie en deuxième noce à La Durantaye le 10 février 1716.
(Tanguay, vol.1,
p.214; Jetté, p.383; Drouin, vol.1, p.453, vol.2, p.782; Dumas, p.340;
Landry, p.374; Sulte, Hist. Vol.5, p.87(1); R.M. Le Régiment de
Carignan, p.95; Turcotte, L'île d'Orléans, p.153; DBAQ, t2, p.146-147;
Langlois, p.315-316) |
oui |
| Jean Gourdon |
La Chasse |
Soldat |
Né à Montrem (24110,Dordogne
,Périgord)
Jean-Baptiste
Gourdon dit Lachasse :
Né vers 1644 (rec.1681), fils d’Élie Gourdon et de Jeanne Dumosle, de
Montrem ar.de Périgueux arch. de Bordeaux au Périgord (Dordogne). À la
démobilisation, il décide de demeurer au pays. Cité le 1ier
septembre 1673 à Montréal comme maître tailleur d’habits. Le 15
novembre 1673, les Sulpiciens lui concède une terre à Lachine. Il prend
pour épouse le 24 novembre 1676 à Montréal (ct. 8 nov. Not. Basset)
Michelle Perrin, fille de feu Henri Perrin et de Jeanne Merrin de
Montréal. Au recensement de 1681, il possède deux fusils, quatre bêtes
à cornes et quatorze arpents de terre en valeur. En 1689, les Iroquois
met le feu à sa maison et tous ses biens et papiers disparaissent dans
cet incendie. Jean-Baptiste décède le 26 juin 1691 à Lachine, tué par
les Iroquois en allant chercher son blé une demi-heure avant le levé du
soleil. (7 enfants). Devenue veuve, Jeanne
Perrin se remarie le 16 avril 1705 à Lachine avec Louis Jean, maître
forgeron, fils de Denis et de Marie Pelletier. Louis Jean s’engage pour
l’ouest le 7 août 1725. Aucun autre détail sur ce couple.
(Tanguay, vol.1,
p.279; Jetté, p.521, 596 ; Drouin, vol.1, p.604; Sulte, Hist. Vol.5,
p.70(2); R.M. Le Régiment de Carignan, p.96; Girouard: Lac St-Louis, pp.
87, 112, 249; DBAQ, t2, p.381; Langlois, p.352) |
oui |
| Martin Guérard |
Gratte Lard |
Soldat |
Note : On en fait le Le
Graptelard de la compagnie du capitaine Maximy, mais il était au pays
dès 1658. Voir DBAQ, t2, p.405. Langlois, p.142
Certainement engagé lors de l'arrivé du Régiment,
pour combler le vide laissé par les morts du à la maladie. BQ
Martin Guérard dit Gratte-Lard:
Né le 11 septembre 1633 de Guillaume Guérard et de Rachel Breman, de la
paroisse Saint-Léonard de Honfleur, diocèse de Rouen, en Normandie
(Calvados). Il fût confirmé le 2 février 1660 à Château Richer de
Québec. Un contrat de mariage en date du 18 octobre 1667 avec Françoise
Herbert à été annulé. Quelques jours plus tard, il épouse une fille du
roi, en date du 24 octobre 1667 à Québec (cont. 23 octobre, Not.
Rageot), Marie Boète ou Bouet, née vers 1651 de Charles et Anne Levreux,
de la paroisse Saint-Vivien, ville et archevêché de Rouen, en Normandie
(Seine-Maritime). Martin Guérard décède le 13 et inhumé le 19 avril
1676 à Ste Famille de l’Île d’Orléans. Ménage établi à Sainte-Famille
de l’Île d’Orléans, (1 enfant).
Devenue veuve, elle contracte un second mariage en date du 7 décembre
1676 à Québec (cont. 5 août, Not. Rageot), avec Nicolas Grainier fils de
Nicolas Grainier et de Marguerite Annery, de Saint-Nicolas de
Roche-Guyon, évêché de Lizieux. Marie Boète ou Bouet décède en couche
le 20 mars 1687. Ménage établi à Sainte-Famille de l'Î.O. (6
enfants).
Son second mari, Nicolas Grainier, huit mois plus tard, prendra pour sa
nouvelle épouse en date du 22 novembre 1687 à Sainte-Famille de l’Île
d’Orléans, Anne Chrétien, baptisée le 30 mai 1669 dans la même
paroisse. Elle était la fille de Vincent Chrétien et d'Anne Leclerc.
Nicolas Grainier décédere le 29 octobre 1721. Ménage établi à
Sainte-Famille de l’Île d’Orléans. (14 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.287;
Jetté, p.536; Drouin, vol.1, p.623; B.R.H. 1909, p.92; Dumas, p.189;
Landry, p.282; R.M. Le Régiment de Carignan, p.95) |
oui |
| Paul Inard |
Le Provençal |
Soldat |
Paul Inard dit Le
Provençal :
Né vers
1647 (rec.1681), de Barthélémy Inard et de Françoise Rinaude, de la
paroisse Saint-Rémy-de-Provence, diocèse d'Arles, en Provence (Bouches
du Rhône). Le 2 septembre suivant son arrivé, il quitte Québec pour
aider à la construction d’un fort le long du Richelieu. Sa compagnie,
cantonne dans la région de Trois-Rivières durant l’hiver 1666 et après,
à l’Île d’Orléans. Il demeure au pays au départ des troupes en 1668. Il
épouse à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans, en date du 27 octobre 1669,
une fille du roi, Marie Bonheur, née au bourg de Brie-Chasteau ?,
archevêché de Paris, Île-de-France vers 1651. Elle était la fille de
feu Toussaint Bonheur et de Louise Belleheure. Marie avait passée au
paravent un contrat de mariage (annulé par la suite) avec Pierre Nepveu
le 5 octobre 1669 (Not. Duquet). Cette fille avait apporté des biens
estimés à 150 livres, et un don royal de 50 livres. Au recensement de
1681, il possède un fusil. Son épouse décède après le 6 janvier 1682.
Paul Inard est hospitalisé à l’Hôtel-Dieu de Québec le 9 juillet 1690,
et en sort le 22 octobre suivant. Nous n’entendons plus parler de lui
par la suite. Ménage établi à Saint-François de l'Île d’Orléans. (7
enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.315; Jetté, p.586; Drouin, vol.1, p.685; Dumas, p.191; Landry, p.281;
Sulte, Hist. Vol.5, p.81(1); R.M. Le Régiment de Carignan, p.95; DBAQ,
t2, p.485; Langlois, p.362) |
oui |
|
Jean Lauzet |
Matta |
Soldat |
Jean Lauzet dit Matta :
Fils de Jean Lauzet et de Marguerite Aubert, de Bourdemont, de Mons,17160,
près de Saint-Jean d’Angély (évêché de Saintes en Saintonge (Charente
Maritime; Poitou Charente). Le 2 septembre suivant son arrivé, il quitte
Québec pour aider à la construction d’un fort le long du Richelieu. Sa
compagnie, cantonne dans la région de Trois-Rivières durant l’hiver 1666
et après, à l’Île d’Orléans. Il demeure au pays au départ des troupes en
1668 et s’établit à l’Île d’Orléans. Il épouse en date du 26 août 1669,
à Sainte-Famille de l'Île d'Orléans, une fille du roi, Marie Jallais,
fille de Jean Jallais et de Barthélémy Bescendye, de la paroisse
Saint-Martin, Île-de-Ré, évêché de La Rochelle en Aunis (Charente
Maritime). À partir de novembre 1675, nous n’entendons plus parler de
lui par la suite, donc, décédé probablement en 1676. Ménage établi à
Sainte-Famille de l'île d’Orléans. (4 enfants).
Après le décès de son mari,
elle contracta un second mariage en date du 9 juillet 1680 à Québec (cont.
8 juillet, Not. Rageot), avec Robert Leclerc, bourgeois et charpentier,
né le 1er décembre 1650, fils de Jacques Leclerc et de Cécile Legrand,
de Saint-Éloy, évêché de Rouen en Normandie (Seine Maritime). Ce couple
n'est pas inscrit au recensement de 1681; il était cependant en
Nouvelle-France à cette date, puisque leurs cinq enfants furent baptisés
à Québec, de 1681 à 1687. Marie Jallais décède le 8 décembre 1721, à
l’Hôtel-Dieu de Québec. Son deuxième mari décède à Québec le 5 juillet
1731. Ménage établi à Québec. (10 enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.353; Jetté, p.663, 675; Drouin, vol.2, p.776, 796; Dumas, p.261;
Landry, p.327; R.M. Le Régiment de Carignan, p.95; B.R.H. 1909,
p.117; DBAQ, t.3, p.148-149; Langlois, p.384) |
oui |
| Antoine Leblanc |
Jolicoeur |
Soldat |
Antoine Le Blanc dit
Jolicoeur:
Né vers 1648 ou
1649, de Martin Le Blanc et de Marie Flaniau, de Saint-Pierre de Nelle,
évêché de Noyon en Picardie . Il se marie en la paroisse Sainte-Famille
de l’Île d’Orléans en date du 26 janvier 1670 (Cont. 20 janvier, Not.
Vachon), avec Élisabeth LeRoy, (Isabelle pour Langlois), née vers 1642
d'Antoine Roy et de Simone Gauthier, de la ville et évêché de Senlis, en
Picardie. Elle était une fille du roi et veuve d'un premier mariage
avec Pierre Paillereau en 1665 (Cont. 12 octobre 1665, Not. Duquet). Ce
dernier était lui aussi veuf d'Hélène Cartier de son premier mariage en
date du 31 juillet 1657 à Québec. Pierre Paillereau décède le 23
novembre 1669. Ce couple Paillereau- Roy s’était établi à Saint-Jean
Île d'Orléans. (2 enfants).
Deux mois plus tard,
soit le 26 janvier 1670,
Élisabeth Roy pris pour son deuxième époux à Saint-Jean, Île d'Orléans.,
Antoine Le Blanc dit Jolicoeur (Cont.20, Not.Vachon). Au recensement de
1681, Antoine Le Blanc avait trente deux ans et Élisabeth LeRoy 40 ans.
Il avait quatre arpents de terre en valeur. Son second mari décède le
18 décembre 1687. Ménage établi au même endroit. (5 enfants)
Cinq mois après le décès de son mari, Élisabeth Roy se remarie en
troisième noce, le 16 mai 1688 à Saint-Jean Î.O. (Cont. 25 avril, Not.
Aubert), avec Charles Flibot, veuf d’un premier mariage avec d'Anne
Geoffroy (Aucun enfant), et veuf d’un deuxième mariage avec Marguerite
Rousselot (6 enfants). Toute deux, étaient des filles du roi qui
apporta des biens de 200 livres et un don du roi de 50 livres pour la
première et des biens estimés à 200 livres pour la deuxième. Après vingt
ans de ce dernier mariage avec Antoine Le Blanc, Élisabeth Roy décède
après le 11 janvier 1709. Ce couple n'a eu aucun enfant. Même si ce
dernier couple n'a eu aucun enfant, il on dû quand même élever 13
enfants connus, des mariages subséquents. Son dernier mari décède le 18
avril 1730 à Saint-Jean, Île d'Orléans.
(Tanguay, vol.1,
p.358, 458, 242, 532; Jetté, p. Drouin, vol.2, p. 787, 1012, vol.1,
p.49; Dumas, p.330-331, 246; Landry, p.367-368, 317; Sulte, Hist. Vol.5,
p.86(3) 87(1); R.M. Le Régiment de Carignan, p.95; Turcotte, L'île
d'Orléans, p.157; DBAQ, t3, p.161-162; Langlois, p.386-387) |
oui |
| René Lemerle |
|
Soldat |
René Lemerle :
Né vers 1646, fils de Jacques Lemerle et d’Antoinette Étienne, d’Édon, ar.
év. Angoulême en Angoumois (Charente). Le 2 septembre 1665, il quitte
Québec pour aller aider à la construction d’un fort sur les bords du
Richelieu. Lui et sa compagnie passeront l’hiver de 1666 dans la région
de Trois-Rivières et vont cantonner par la suite à l’Île d’Orléans. Il
décide de rester au pays au licenciement des troupes à l’automne de
1668. Il devint résident en la paroisse Saint-Laurent de l’Île
d’Orléans, après avoir fait l’acquisition d’une terre de trois arpents
de front en 1670. Au recensement de 1681, il est âgé de 30 ans et
possède cinq arpents de terre en valeur. Il prend pour épouse en date du
2 juin 1683 à Saint-Laurent de lÎle d’Orléans (Cont. 23 mai, not.
Duquet) Antoinette Salois, fille de Claude et de Anne Mabille, baptisée
à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans le13 mai 1667. Cette dernière
décède le 5 décembre 1700 à Saint-Laurent de l’Île d’Orléans. (13
enfants).
Note :
Tanguay et Drouin nous indique un mariage antérieur à celui de 1683 avec
Marguerite Abraham vers 1680. Ce mariage de 1680 correspond au
recensement de 1681 par Sulte. Ce couple avait 3 enfants, un bœuf et 5
arpents en valeur. René Lemerle décède le 19 novembre 1716 à
Sainte-Anne-de-la-Pérade. Jetté ne mentionne pas le mariage de 1680, ni
le décès de René Lemerle. Dumas et Landry nous indique que Marguerite
Abraham, fille du roi, se serait marié en 1665 avec Ozanie-Joseph
Nadeau, et remariée en 1678 avec Guillaume Chartier, mais aucun mariage
avec René Lemerle.
Note de
Langlois : Il faut se garder de le confondre avec René de Merles de la
compagnie du sieur Monteil.
(Tanguay,
vol.1, p.377 ; Jetté, p.707 ; Drouin, vol.2, p.828; Sulte, Hist. Vol.5,
p.86(2); R.M. Le Régiment de Carignan, p.96; DBAQ, t3, p.232-233;
Langlois, p.391) |
non |
|
Claude Menet |
|
Soldat |
Claude Menet :
(Maximy ou Colonelle pour
Langlois)
Ce soldat est parrain de Pierre Cordeau, fils de Jean Cordeau et de
Catherine Simonet à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans le 6 août 1667.
(Langlois, p.410) |
|
|
Mathurin Renaud |
Boisjoly |
Soldat |
Mathurin Renaud dit
Boisjoly :
(À ne pas confondre avec Mathurin Renaut marié à Marie Pelletier et
Mathurin Renault marié à Gabrielle Roustier)
Né le 4 octobre 1641. Fils de Mathurin Renaud et de Mathurine Guignard de
Saint-Laurent-sur-Sèvre, ar. La Roche-sur-Yon, évêché de Maillezais au
Poitou (Vendée). Après sa démobilisation, il s’établit à l’Île
d’Orléans. Il prend pour épouse à Château Richer en date du 7 novembre
1672 (Cont. 11 septembre 1672, Not. Vachon), Louise Guillot, fille de
Geoffroy Guillot et de Marie d’Abancourt. Mathurin Renaud décède le 25
décembre 1675 à Saint-Pierre de l’Île d’Orléans et inhumé à Sainte
Famille le 27. (Aucun enfant).
Elle épouse en seconde noce le 4 octobre 1677, Gabrielle Gosselin, veuf
d’un premier mariage en date du 18 août 1653 à Québec, avec Françoise
Lelièvre. Au recensement de 1681, Gabrielle Gosselin avait 60 ans et
Louise Guillot était âgée de 25 ans seulement. Trois domestiques
étaient à son service. Il possédait 2 fusils, 45 bêtes à cornes, une
ânesse, 80 brebis et 60 arpents de terre en valeur. Ce deuxième mari
sera inhumé le 7 juillet 1697. (2 enfants)
Louise Guillot épousera en troisième noce, Pierre Émard ou Aymard, le
premier septembre 1698 (Cont. 30 août, Not. Chambalon), fils d’Étienne
Émard ou Aymard et de Martine Hurout de Le Mesnil-sur-Oger, ar. Épernay,
arch. Reims, Champagne (Marne). Il était marchand, juge prévôt de la
seigneurie de Notre-Dame des Anges de Québec, et substitut du procureur
général au Conseil Souverain. Ce dernier sera inhumé le 12 septembre
1724 à Québec. Louise Guillot décède après 1724. (Aucun enfant).
(Tanguay, vol.1,
p.515,vol.4, p.324; Jetté, p.976, 515, 403; Drouin, vol.2, p.1146,
vol.1, p.597; DBC, vol.2, p.283-284; BRH, vol.22, p.22-25; Sulte, Hist.
Vol.5, p.86(1); R.M. Le Régiment de Carignan, p.96; Langlois, p.450-451) |
oui |
| Mathurin Reneau |
|
Soldat |
Mathurin Reneau :
(N’est pas considéré comme soldat de Carignan. À ne pas confondre
avec Mathurin Renaud dit Boisjoli).
A
pu être engagé lors de l'arrivé du Régiment, pour combler le vide laissé
par les morts du à la maladie. BQ
Né le 4 octobre 1641. Fils de Mathurin Reneau et de Gabrielle Rousty, de
Saint-Étienne d’Ars, Île-de-Ré, diocèse de La Rochelle en Aunis. Après
sa démobilisation, il s’établit à l’Île d’Orléans. Il prend pour épouse
en date du 7 octobre 1669 à Québec (Cont. 21 septembre 1669, Not.
Duquet), Marie Pelletier, fille du roi et de François Pelletier et de
Michelle Lechalle, de la paroisse Sainte-Marie-Madeleine, ville de
Montargis, 45200; Loiret; Centre (Orléanais). Elle apporta des biens
estimés à 100 livres. Mathurin Reneau décède entre le 10 mai 1677 et le
29 septembre 1677 à Charlesbourg. Ménage établi au même endroit. (4
enfants).
Marie Pelletier devenue veuve, épouse en seconde noce le 19 octobre 1677
à Québec (Cont. 29 septembre, Not. Rageot), Pierre Cannard fils de feu
Jacques Cannard et de Marie Levasseur, de la paroisse Notre-Dame de
Chouzé-sur-Loire, diocèse de Tours en Touraine (Indre et Loire). Ce
deuxième mari décède le 21 mars 1700. Ménage établi à Charlesbourg. (1
enfant).
Trois ans plus tard, elle convole en troisièmes noces avec Jean Joubert,
meunier, en date du 24 septembre 1703 au même endroit. Il était le fils
de François Joubert et de Jeanne Maillet de Saint-Aubin, diocèse de
Luçon, au Poitou. Il décède à son tour après le 24 septembre 1703.
Aucun enfant. Marie Peltier décède le 30 juin 1707 à l’Hôtel-Dieu de
Québec.
(Tanguay, vol.1,
p.513, 101, 470, 326; Jetté, p.975, 196; Drouin, vol.2, p.1146,vol.1,
p.214, 706; Dumas, p.309; Landry, p.355; R.M. Le Régiment de Carignan,
p.96;) |
|
| Joseph Rousseau |
La Réthorique |
Soldat |
Joseph Rousseau dit La
Réthorique:
Nous ne connaissons pas son
lieux d’origine ni le nom de ses parents. Le 2 septembre, il quitte
Québec pour aider à la construction d’un fort le long de la rivière
Richelieu. C’est à Trois-Rivières que la compagnie sera cantonnée pour
l’hiver 1666, puis par la suite à l’île d’Orléans. Au moment de la
démobilisation à l’automne 1668, il décide de rester au pays, et va
s’établir sur une terre de trois arpents de front dans la paroisse
Saint-Jean de l’Île d’Orléans. Nous n’entendons plus parlé de lui par
la suite. Serait-il retourné en France ?
(Langlois, p.456) |
oui |
| Julien des Rousselets |
|
Soldat |
|
non |
| Pierre Rousset |
Beaucourt |
Soldat |
Né à La Rochebeaucourt (24340,
Dordogne; Périgord)
Marié avec Chartier Jeanne le 03/11/1669 à Ste
Famille ÎO
Pierre Rousset
dit Beaucourt :
(Roussel au recensement de 1681)
Né vers 1643 de Pierre Rousset et de Barbe Durand, de la Rochebeaucourt,
24340,
Dordogne; Aquitaine; (Périgord)
( actuellement La Rochebeaucourt et Argentine)
Le 2 septembre 1665, il quitte Québec pour aider à la construction d’un
fort le long de la rivière Richelieu. C’est dans la région de
Trois-Rivières que la compagnie sera cantonnée pour l’hiver 1666, puis
par la suite à l’île d’Orléans. Au moment de la démobilisation à
l’automne 1668, il décide de rester au pays, et va s’établir sur une
terre de trois arpents de front dans la paroisse Saint-Jean de l’Île
d’Orléans. C’est dans la paroisse voisine Sainte-Famille de l'Île
d'Orléans qu’il prend pour épouse en date du 3 novembre 1669 à (Cont. 8
octobre, Not. Becquet), Jeanne Chartier, fille du roi et fille de Louis
Chartier et de Mathurine Caron ou Cacou, de la paroisse Saint-Jean de
Nemours, diocèse de Sens, Gâtinois (Seine-et-Marne). Elle apporte des
biens estimés à 200 livres et un don royal de 50 livres. Au recensement
de 1681, il possède une vache et huit arpents de terre en valeur. Ce
couple quittera l’Île d’Orléans vers 1691 pour la région de Québec. Le
11 janvier 1695, Pierre Rousset décède à l’Hôtel-Dieu de Québec. (4
enfants).
Après le décès de son mari, elle prend en seconde noce à Québec, le 10
septembre 1702, François Lavergne, maçon né vers 1648, de Notre-Dame d’Ouville-la-Bien-Tournée,
ar. et évêché de Lisieux en Normandie (Calvados). Il était veuf d’un
premier mariage en date du 19 octobre 1671 à Québec, avec Françoise
Lefrançois. Six ans après son second mariage, âgée de 60 ans, Jeanne
Chartier décède le 30 et inhumée le 31décembre 1708 à Saint-Thomas de
Montmagny. Son deuxième mari décédera au même endroit le 27 juin 1714.
Ménage établi à Saint-Thomas. (Aucun enfant).
(Tanguay, vol.1,
p.531,355, vol.7, p.63; Jetté, p.1015, 666; Drouin, vol.2, p.1193, 780;
Dumas, p.204; Landry, p.290; Turcotte, L'île d'Orléans, p.160; Sulte,
Hist. Vol.5, p.86(1), p.57(2); R.M. Le Régiment de Carignan, p.96; DBAQ,
t4, p.299; Langlois, p.457) |
oui |
| |
Bourjoly |
Soldat |
|
oui |
| |
Belle Isle |
Soldat |
|
oui |
| |
Lameslée |
Soldat |
|
oui |
| |
Conty |
Soldat |
|
oui |
|
Paul Vigneau |
La Verdure |
Soldat |
Paul Vigneau
Il est originaire de la paroisse de St-Cybard de la ville de Poitiers;
86000; Vienne; Poitou-Charentes.
Son père se prénommait Jean. Sa mère se prénommait Renée, mais son nom
de famille est inconnu. Il est né approximativement entre 1641 et 1645.
Il est arrivé à Québec en août1665, en tant que soldat de la compagnie
Maximy au régiment de Carignan. Il est décédé avant le 19 février 1703.
Il a épousé Françoise Bourgeois le 3 novembre 1669 à
Ste-Famille, Île d'Orléans. Les origines de celle-ci sont connues ainsi
: Elle était la fille d'Antoine Bourgeois et de Marie Piedmond. Elle
venait de la paroisse de St-Paul de Paris( 4ème arrondissement ). Elle est née
approximativement entre 1646 et 1648. Elle est arrivée à Québec en 1669,
comme fille du roi. Elle est décédée à St-Laurent, I.O. après le 21
juillet 1704.
Ils ont eu 13 enfants :
Deux filles Marie et Catherine, décédées peu après leur naissance
Françoise, Pierre, une autre Marie, Geneviève, Pierre, une troisième
Marie, Michel, Philippe et François, qui ne semblent pas avoir eu de
descendance
deux garçons qui ont pris souche : Maurice et Antoine.
Antoine, né à Ste-Famille I.O., le 2 avril 1678, a épousé Madeleine
Pichet le 19 février 1703, à St-Pierre I.O. ; ils eurent 10 enfants dont
la moitié est décédée au berceau ; aucune descendance masculine
Maurice est dans la lignée de Marie-Paule Vigneau.
Selon Lebel, " les Vigneau laissent l'impression d'avoir été presque des
squatters ou des pionniers qui se fixent sur une terre non exploitée ".
Au recensement de 1681, ils semblent trois fois moins riches que leurs
voisins immédiats. Enfin, en 1682, ils acquièrent 2 arpents de front,
sans bâtiment, à St-Laurent, I.O., et paient comptant. En 1686, ils
louent le " trou St-Patrice ", comprenant 4 arpents de front avec
maison, grange et étable et en sont les propriétaires en 1689. Dans un
échange de terre survenu le 6 mai 1691 avec son voisin Savadier, Paul
Vigneau gagne 2 autres arpents de front. Surprise ! le 20 août de la
même année, les Vigneau vendent leur nouvelle propriété, tout en y "
demeurant jusqu'à leur embarquement pour France la présente année et au
plus tard jusqu'à la St-Martin ".
Il semble donc que Paul Vigneau soit retourné en
France à l'automne de 1691, mais là se perd sa trace. Tout ce que nous
savons de lui par la suite, c'est qu'il était décédé lors du mariage de
son fils Antoine, le 19 février 1703. De plus, c'est son fils Maurice
qui verse, à compter du printemps 1695, 5 livres par mois comme caution
du temps que Marie, sa sœur âgée de 12 ans, est demeurée à
l'Hôpital-Général comme étudiante du séminaire des filles (elle est
morte le 14 novembre de la même année).
On ne sait pas si Françoise Bourgeois est
retournée en France ; on sait cependant qu'elle était à Québec le 1er
février 1698 et que, le 21 juillet 1704, elle a porté sur les fonts
baptismaux de St-Pierre I.O. sa petite-fille Françoise, issue de son
fils Antoine.
Sources:
http://jean.trudel.com/Vignorg.htm ( Les
Vigneau lignée maternelle)
Paul Vignaut dit Laverdure
ou dit Vignaut:
Né vers 1641, de Jean Vignaut et de Renée .............., de Saint-Cybard,
au nord de Notre-Dame-la-Grande, évêché de Poitiers, au Poitou (Vienne).
L’église Saint-Cybard ayant été détruite par les Anglais, fut rebâtie
vers 1475 et comptait 600 paroissiens en 1789. Elle fut par la suite
achetée par la famille Dupont qui y installa en 1734, les religieuses de
la Miséricorde, lesquelles y sont encore. (Larin p.164) Le 31 août
de son arrivée, il est confirmé à Québec et reçois le scapulaire du Mont
Carmel. Il quitte Québec le 2 septembre pour se diriger vers les bords
du Richelieu afin d’aider à la construction d’un fort. Il passera
l’hiver 1666 dans la région des Trois-Rivières où est cantonnée sa
compagnie et par la suite à l’Île d’Orléans. Il se mari à une fille du
roi, Françoise Bourgeois, en date du 3 novembre 1669 (Dumas) 1670
(Landry et Larin), à Sainte-Famille de l'Île d'Orléans (cont. 22
octobre, Not. Duquet). Cette fille apporta des biens estimés à 100
livres, et un don royal de 50 livres. Née vers 1646, elle était la
fille de feu Antoine Bourgeois et de Marie Piedmont, de la paroisse
Saint-Paul, ville et archevêché de Paris, en Île-de-France. Un mois
avant le mariage, elle mit au monde son premier enfant, née le 7 octobre
1670. Au recensement de 1681, il habite à Saint-Laurent de l’Île
d’Orléans et possède deux arpents de terre en valeur. Paul Vignaux
décède avant le 19 février 1703 à Saint-Laurent de l’Île d’Orléans. Sa
femme décède après le 22 juillet 1704. Ménage établi à Saint-Laurent
Île d’Orléans. (12 enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.587; Jetté, p.1127; Drouin, vol.2, p.1341; Turcotte, L'île d'Orléans,
p.160; Dumas, p.193; Landry, p.283; Larin, p.164 #222; Sulte, Hist.
Vol.5, p.86(2); R.M. Le Régiment de Carignan, p.95; DBAQ, t4, p.457;
Langlois, p.494) |
oui |