| Jean Escande de la Tour |
|
Capitaine |
JEAN ESCANDE, Sieur de
LATOUR: Capitaine (Non
établis au Canada) Le capitaine La tour et ses soldats part pour le
Richelieu le 23 juillet 1665. Il contribue à la construction du fort de
Chambly où sa compagnie passera le reste de leur séjour au pays. Avant
de quitter Québec pour Chambly, le capitaine Latour donne aux Jésuites
de Québec, son jeune tambour François Moussart, afin que les Jésuites
l’aident à devenir musicien et de le faire étudier. Avant de retourner
en France, il est témoin le 16 octobre 1668 à Québec, au contrat de
mariage de son sergent de la compagnie Léonard Tresny.
(Langlois, p.323-324) |
non |
Jean Martinet
Sieur de Fontblanche |
|
Chirurgien |
Jean Martinet dit Font
Blanche,:
Chirurgien
Né vers 1645 de Paul Martinet, marchand et de Catherine Ducas, de
Saint-Paul du Moutiers-Saint-Jean, arrondissement de Montbard, évêché de
Langres en Bourgogne (Côte-d'Or). Il fût confirmé au fort Chambly le 20
mai 1668 et décide de rester au pay au départ de la compagnie pour la
France. Il prend pour épouse en date du 14 juillet 1670 à Montréal (Cont.
13 juillet 1670, Not. Basset), Marguerite Prudhomme, née le 15 et
baptisée le 16 mars 1656 à Montréal. Donc, elle n'avait que 14 ans.
Elle était la fille de Louis Prudhomme, brasseur et capitaine de milice
et de Roberte Gadois. Jean Martinet était chirurgien à l'hôpital
Hôtel-Dieu de Montréal et décède le 7 et inhumé le 8 novembre 1701 à
Montréal. Ménage établi au même endroit. (2 enfants). Devenue veuve,
elle se remarie le 23 janvier 1703 à Montréal (Cont. 22 janvier 1703,
Not. Adhémar), avec Jean Latour, sieur de Foucault, fils de Gabriel
Latour, sieur de Mouzin, et de Marguerite Payen, de Mouzens,
arrondissement de Castres, évêché de Lavaur au Languedoc (Torn).
Marguerite Prudhomme fut inhumée le 3 septembre 1725 à Montréal. Ménage
établi au même endroit. (Aucun enfant). Devenu veuf à son tour, Jean
Latour se remaria avec Jeanne Tailhandier le 11 février 1730 à
Montréal. Elle était la veuve de Jean-Baptiste Tétreau.
(Tanguay vol.1, p.418; Jetté, p.784, 951, 660-661; Drouin, vol.2,
p.917, 772; Charles-M. Boissonnault, D.B.C., vol.2, p.485-486; Sulte,
Hist. vol.5, p.69(1); B.R.H. 1909, p.144; Langlois, p.405-406) |
oui |
| Roland de la Fons |
|
Enseigne |
|
non |
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Léonard Tresny |
La Verdure |
Caporal
Puis
Sergent |
Léonard Tresny dit
Laverdure: Sergent
On le dit
caporal en 1667 dans un document de la Prévôté de Québec et monta au
grade de sergent par la suite. Né en 1639 ou 1642, il était le fils de
feu Jean Tresny et de Marie Truffi de Saint-Jean de la Chaise,
arrondissement de Cognac, évêché de Saintes en Saintonge (Charente).
Marié le 22 octobre 1668 à Québec (Cont. 16 octobre 1668, Not. Gilles
Rageot) avec Jeanne Richer, de La Rochelle, veuve de Jean Bonnard dit
Lafortune, du même endroit, pour son premier mariage. Elle décède le 8
et inhumée le 9 novembre 1684 à l'Ange-Gardien. (Aucun enfant). Il
prend en seconde noce, le 5 mars 1685 à Charlesbourg (Cont. 23 février
1685, Not. Gilles Rageot), Marie-Anne Duhault, baptisée le 9 janvier
1670 à Québec, de Jacques Duhaut dit Paris, archer du Grand Prévost de
la Maréchaussé de Québec, et de Marie Le Moyne de Saint-Martin, évêché
de Chartres. Marie-Anne Duhaut sera inhumée le 12 décembre 1702 à
Québec. Léonard Tresny décède à Québec le 25 et inhumé le 26 juillet
1714 à Québec. Ménage établi au même endroit. (5 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.572, 66,
210; Jetté, p.1091, 128; Drouin, vol.2, p.1299; Sulte, Hist. v.5,
p.54(3); B.R.H. 1909, p.183; Not.
Filion, 7 juillet 1667 ;
R.M. p.78; Langlois, p.483 ) |
oui |
|
Pierre Payet |
St Amour |
Caporal
|
Pierre Payet dit
Saint-Amour,:
caporal.
Il fut plus tard caporal de la Cie La Motte à Montréal. Né vers 1641 de
Pierre Payette et de Marie Martin, de Sainte-Florence, arrondissement de
Libourne, archevêché de Bordeaux en Gascogne (Gironde). Il fût confirmé
à Québec le 24 août 1665 à l’âge de vingt-trois ans. Au départ des
troupes à l’automne 1668, il reste au pays. Il prend pour épouse, Louise
Tessier le 23 novembre 1671 à Montréal (Cont. 22 novembre 1671, Not.
Basset). Elle était la fille d'Urbain Tessier dit Lavigne et de Marie
Archambault, baptisée le 26 mars 1657 à Montréal.
Il participe à la bataille dite " combat de
La
rivière des prairies " contre les Iroquois, avec 25
de ses compagnons et fut fait prisonnier
le 2 juillet 1690, dans l'attaque du fort de la Coulée,
une lieue plus bas que l'église de la Pointe-aux-Trembles de Montréal .
Ayant obtenu sa liberté, il revint à la Pointe aux Trembles de Montréal dans le cours
de l'année 1693. Il
était parti âgé de 49ans et était père de 8 enfants dont 7 vivant.
Note: Au baptême de
son fils Claude en date du 9 janvier 1691, l'enfant est dit posthume,
parce que l'on supposait que le père avait été massacré par les
Oneyouths de la tribu Iroquoise.
Après son retour en 1693, il eut 5 autres enfants, au total 12 de ses
enfants se marièrent
Marie-Madeleine et Nicolas Gervaise en 1693
Guillaume et Geneviève Ménard en 1700
Philippe et Denise Gauthier en 1700
Marguerite et Pierre Couturier en 1700
Louise et Nicolas-Antoine Boyer en 1704
Pierre et Catherine Demers en 1708
Jean et Thérèse Poirier en 1710
Marie-Anne et Pierre Larrivé en 1718
Claude et Marie-Louise Pépin en 1719
Jacques et Michel Deniau en 1719
François et Françoise Beaudoin en 1722
Nicolas et Angélique Larrivé en 1723
Pierre Payet fut
inhumé le 25 janvier 1719 à la Pointe-aux-Trembles de Montréal. Ménage
établi au même endroit. (14 enfants).
(Tanguay: vol.1, p.469; Jetté, p.884, 1066; Drouin, vol.2, p.1037;
Sulte, Hist. vol.5, p.67(1); Reg. de Trois-Rivières 1665 ; R.M. p.78;
DBAQ, t4, p.82; Langlois, p.427-428)
( Mémoires de la société
de généalogie Canadienne-Française, vol 41, n°2 été 1990 , pages 107 à
123; Le Combat de la coulée Grou écrit par Jean Joly ) |
oui |
| François Moussart |
|
Tambour |
François Moussard, :
Tambour
Natif de Ennelat proche de Clermont
Ferrand; 63000; Puy de Dôme, en
auvergne, 19 ans. Il est un excellent musicien et le capitaine
espère que les pères lui offrirons gite et couvert ainsi que les études
appropriées. Il restera donc avec les pères Jésuites
sources: Registre R . P Jésuites |
oui |
|
Blaise Belleau |
La rose |
Soldat |
Né à Queyssac (24140) Périgord |
oui |
|
Jean Bessey
/ Besset |
Brisetout |
Soldat |
Besset dit Brisetout, Jean: (appelé
aussi Bellestre)
Né vers 1642 , de la ville de Cahors,46000; Lot; Midi-Pyrénées (Quercy)
.
Il fut confirmé au fort Chambly le 20 mai 1668. Nous ne connaissons pas
le nom de ses parents. Il prend pour épouse le 3 juillet 1668 au fort
de Chambly (Cont. 3 juillet 1668, Not. Adhémar), Anne Le Seigneur,
fille de feu Guillaume Le Seigneur et de Madeleine Sauvé, de la paroisse
Saint-Maclou, Ville de Rouen; 76000; Seine-Maritime; Haute Normandie. Elle
fut baptisée au même endroit, le 1er mars 1649. Tanguay écrit par
erreur que les parents de cette fille, étaient Jean Seigneur et Jeanne Godaillon. Jean Besset décède à Chambly le 5 janvier 1707. Son épouse
décède le 4 juillet 1733 au même endroit. Ménage établi à Chambly. (10
enfants)
(Tanguay, vol.1, p.49, 546; Jetté, p.97; Dumas, p.333; Landry,
p.370; Sulte, Hist. vol.5, p.74(2); Sulte et Malchelosse: Le Fort de
Chambly, p.21 et 53; Not.Adhémar 3 juillet 1668 et 14 octobre 1673;
DBAQ, t1, p.181; Langlois, p.230-231) |
oui |
|
René
Breton |
Le Breton |
Soldat |
Breton dit Le Breton,
René: Né vers
1641, de Mathieu Breton et de Michelle Girard, de la ville et
arrondissement Les Sables-d'Olonne, évêché de Luçon au Poitou (Vendée).
Il fut confirmé le 24 août 1664 à Québec, âgé de 20 ans. Il prend pour
épouse en date du 6 novembre 1668 à Québec (Cont. 3 novembre 1668, Not.
Duquet), Charlotte De Chavigny, baptisée le 17 février 1647 à Québec.
Elle était la fille de François De Chavigny, Sieur de Berchereau, noble
de Créancé en Champagne, et de Éléonore De Grandmaison. René Le Breton
décède avant le 2 septembre 1709, puisque Charlotte De Chavigny se
remarie à cette date. Elle prend pour second mari, Jean Girou ou Giron
à Québec, tailleur d'habit, fils de Jean et d' Anne Renaut, de
Saint-Jean d'Angély, évêché de Saintes en Saintonge (Charente). Il
était veuf de Madeleine Des Charlets d'un premier mariage en date du 3
septembre 1668 à Québec. Ménage établi à Charlesbourg. Aucun enfant.
(Tanguay, vol.1, p.88, 163, 270; Jetté, p.168, 243, 502; Drouin,
vol.1, p.185; Sulte, Hist. vol.5, p.82(3)); Langlois, p.144) |
oui |
|
Aufray Coulon |
Mabrian |
Soldat |
Coulon dit Mabrian, Aufray:
Né vers 1640 de Jean Coulon et de Marie Pibelain, de La Chapelle-Baton,
79220 ou 86250;
arrondissement de Saint-Jean-d'Angély, évêché de Saintes en Saintonge
(Charente-Maritime). Il fut confirmé le 10 mai 1669 à Chambly.
Un
contrat de mariage en date du 28 août 1670, (Not. Becquet), a été annulé
avec Marie Halay, fille de feu Pierre Halay et de Marie Veley, de
la ville de Chartres en Beauce. Un an plus tard, il prend pour épouse en date du 13
octobre 1671 à Québec (Cont. 11 octobre, Not. Becquet), Françoise
Tierce, fille de Guillaume Tierce et de Catherine Toué ou Touet, de
Saint-Sulpice, 6ème arrondissement de Paris en Île-de-France. Fille du
roi, elle apporta des biens estimés à 200 livres et un don royal de 50
livres. Auffray Coulon est inhumé le 30 mars 1677 à Sorel. Ménage
établi à Chambly. (2 enfants). Françoise Tierce, prend pour son
deuxième mari en date du 2 mai 1677 à Sorel (Cont. 2 septembre 1678,
Not. Maugue), Pierre Guignard dit d'Olonne, chirurgien à Québec, fils
de Charles Guignard, jardinier, et de Jacquette Coindrelle, du village
de La Barre, paroisse Notre-Dame-de-Monts, arrondissement Les
Sables-d'Olonne, évêché de Luçon au Poitou (Vendée). Guignard décède
entre le 30 décembre 1689 et le 24 novembre 1702 à Lavaltrie. Ménage
établi au même endroit. (6 enfants). En troisième noce, Françoise
Tierce se remarie avec Pierre Vigne ou Vigny dit Toulouse en date du 8
février 1703 à Repentigny (Cont. 24 novembre 1702, Not. Adhémar). Il
était le fils de Pierre et de Marie Defosses, de Saint-Germain, ville,
arrondissement et archevêché de Toulouse au Languedoc (Haute-Garonne).
Son troisième mari décède après le 30 novembre 1718 à Berthier-en-Haut.
Elle décède à Berthier et inhumée le 20 avril 1724 à Sorel. Ménage
établi au même endroit. (Aucun enfant).
(Tanguay vol.1, p.144, 289, 568, vol.7, p.487; Jetté, p.282, 540,
1127; Drouin, vol.1, p.313, 627, 1341; Dumas, p.339, 256; Landry,
p.373-374; Sulte, Hist. vol.5, p.65(1); Reg.de Québec, 13 octobre
1671; Not. Pierre Mesnard 14 sept. 1689; DBAQ, t1, p.471; Langlois,
p.284) |
oui |
|
Jean Castineau
/ Coquineau/Coquinot |
Maison Blanche |
Soldat |
Castineau dit
Maisonblanche, Jean :
Fils de Jean Castineau maître tailleur d’habits et de Marie Sir,
de Fontenay-le-Comte au Poitou (Vendée). Il prend pour épouse le 3
novembre 1671 (Cont. 2 novembre, Not. Becquet) à Québec, Jeanne-Marie De
Guesnel, fille de feu Charles De Guesnel, sieur de La Rozière
et de Marguerite Houssaye,
de Autheux, 80600; Somme; Picardie.
Elle était aussi fille du roi, apportant des biens estimés à
400 livres et un don du roi de 50 livres. Nous ignorons la date de leur
décès. Ménage établi à Bécancour. (Aucun enfant)
(Tanguay, vol.1, p.107, 138; Jetté, p.207; Drouin, vol.1, p.230;
Dumas, p. 217, 220; Landry, p.299; Sulte, Hist., vol.5, p.75(2);
Langlois, p.282-283) |
oui |
|
Antoine Dupré |
Dupré de Rochefort |
Soldat |
Dupré dit Rochefort,
Antoine :
Fils de Jean Dupré
et de Clodine La Haye, de St-Saflorin, (Clodine De Loy de St-Symphorien
pour Tanguay et Drouin) arch. de Lyon en Lyonnais. Il reçoit le
scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 19 juillet 1665. La compagnie
s’installe à Sorel quelques jours, et sur le Richelieu par la suite. Au
départ des troupes pour la France à l’automne 1668, il choisi de rester
au pays et va s’établir à Boucherville, seigneurie Du Tremblay. Il prend
pour épouse le 28 avril 1681 à Boucherville (Cont. 15 février,
Not.Bourdon), Élisabeth Valiquet, baptisée à Montréal le 27 avril 1665,
fille de Jean Valiquet et de Renée Loppé. Antoine Dupré décède à
Boucherville le 19 septembre 1689 et inhumé le lendemain. Ménage établi
à Boucherville. (5 enfants). Devenue veuve, elle épouse en seconde noce
à Boucherville le 13 mars 1690, (Cont. 18 déc.1689, Not.Moreau) Jean
Ménard dit Larose, fils de Jacques Ménard dit Lafontaine et de Catherine
Fortier. Jean Ménard décède le 7et inhumé le 8 mai 1702 à Montréal. (6
enfants) Redevenue veuve, elle prend pour troisième mari en date du 22
juillet 1703 à Boucherville, (Cont. 18 juillet. Not Bourdon), Charles
François, fils de Pierre François et de Madeleine Gaumond. (3 enfants)
Nous ignorons la date du décès d’Élisabeth Valiquet.(Tanguay, vol.1,
p.217, 423; Jetté, p.389, 795, 441; Drouin, vol.1, p.460, vol.2,
p.933; Sulte, Hist., 5, p.72(1); DBAQ, t2, p.160; Langlois, p.318) |
oui |
|
Guillaume Guillot |
Larose |
Soldat |
Guillot dit Larose,
Guillaume :
Fils d’Abraham
Guillot et de Jeanne Dorcis, de la paroisse d’Allemand-du-Dropt, évêché
d’Agen en Guyenne (Lot-et-Garonne). Il fût confirmé au fort de Chambly
le 20 mai 1669. Il s’établira à la Basse-Ville de Québec, pour y
pratiquer son métier de boucher. Il prend pour épouse en date du 23
novembre 1676 (Cont. 10 août, Not. Rageot), Geneviève Trépanier, née à
Québec le 3 décembre 1660, fille de Romain Trépanier et de Geneviève
Drouin du même endroit. En 1697, il part pour la France. Décédé en
France, sa femme apprend son décès à l’été 1700. Ménage établi à
Québec. (9 enfants). Devenue veuve, elle prend en seconde noce à
Québec, Louis Bardet dit Lafleur, le 3 novembre 1700, fils de Pierre
Bardet et de Françoise Sabouron de St-Séverin, diocèse d’Angoulême, en
Angoumois. Geneviève Trépanier fût inhumé le 11 janvier 1711 à Québec.
(Tanguay, vol.1, p.292; Jetté, p.545, 47; Drouin, vol.1, p.632, 48;
Sulte, Hist., 5, p.55(1); DBAQ, t2, p.421-422; Langlois, p.355-356) |
oui |
|
Bernard Mercier |
La Fontaine |
Soldat |
Mercier dit La Fontaine,
Bernard:
Né vers 1645, originaire du Languedoc. Nous ne connaissons pas le nom de
ses parents. Il sera versé dans la compagnie La Mothe au départ du
régiment en 1668. Il s’établit à Lachenaie et au recensement de 1681, il
avait 30 ans, possédait un fusil, et 8 arpents en valeur. Le 6 juin
1694, il est hospitalisé à l’Hôtel-Dieu de Québec. Il décède le 10 et
inhumé le 11 août 1703 à Lachenaie.
(Tanguay, vol.1, p.425; Jetté, p.798; Sulte, Hist. vol.5, p.65(3);
Reg. de Montréal, 17 novembre 1670; Roy et Malchelosse, p.98;
Langlois, p.410) |
oui |
| Pageot Pierre |
Champagne |
Soldat |
Inhumé le 04/09/1725 en la paroisse Notre Dame de Québec. |
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|
Charles Paquet |
Le Picart |
Soldat |
Paquet dit Le Picart,
Charles : À son
arrivé en 1665, c’est au fort Chambly que séjourna sa compagnie jusqu’au
départ de celle-ci en 1668. Il resta au pays et reçue une terre du
sieur de Chambly en octobre 1673. Il y habitait déjà depuis quelques
années. Nous perdons sa trace par la suite.
(Langlois, p.424) |
oui |
|
Jean de Paris |
Champagne |
Soldat |
De Paris dit Champagne,
Jean :
Fils de Jean
De Paris et de Marie-Anne de Lamotte, du bourg de Coignat, diocèse de
Bayonne en Gascogne (Pyrénées-Atlantiques). Au départ des troupes
en 1668, il décide de rester au pays et s’établit à Chambly. Il prend
pour épouse en octobre 1671 à Chambly, Marie Lefebvre, fille de
Barthélémy Lefebvre et de Marie Banin, de Pont-St-Maxence, év. Beauvais,
en Picardie (ar. Senlis). Elle était une fille du roi, apportant des
biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres. Ce couple a
contracté mariage devant le notaire Becquet en date du 6 octobre 1672.
Il décède avant le 3 juillet 1690. (Aucun enfant). Devenue veuve,
elle signe un contrat de mariage avec Nicolas Dubray dit Laplume de
Boucherville le 1ier octobre 1690 devant le notaire Adhémar,
mais ce contrat n’a pas eu de suite. Elle prend pour troisième mari, le
3 novembre 1693 (Cont. 25 octobre, Not. Adhémar) à Pointe-aux-Tremble de
Montréal, Joachim Reguindeau veuf de Madeleine Hanneton. Ce dernier
décède le 6 mars 1714 à Boucherville. Marie Lefebvre décède le 29 août
1730 au même endroit. Ménage établi à Boucherville, (Aucun enfant)
(Tanguay, vol.1, aucune mention; Jetté, p.879; Drouin, vol.1,
p.1140; Dumas, p.277; Landry, p.337; Sulte, Hist., 5, p.74(2);
Langlois, p.296) |
oui |
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Michel Pothier |
L' Angevin |
Soldat |
Ce Soldat était déjà au Canada en 1664 donc pas
du régiment
Pothier dit
Langevin, Michel:
Né vers 1643, d'Anjou. Nous ne connaissons pas le nom de ses parents.
Il pratiquait le métier de taillandier et d'armurier au recensement de
1681. Il prend pour épouse vers 1672 dans la région du Richelieu
(Dumas), ou vers 1676 à Sorel (Jetté et Landry), Jeanne Rigault, fille
d'André Rigault et de Françoise Perrin, de la paroisse de
Saint-Eustache, ville et archevêché de Paris, Île-de-France. Cette
fille apporta des biens estimés à 300 livres et un don royal de 50
livres, inscrit au contrat de mariage du 14 octobre 1671 (Not. Becquet),
qui a été annulé avec Jean Réal. Elle a eu un enfant illégitime
(Marie-Jacquette) née le 20 février 1690 à Champlain avec le soldat
Lafranchise, d'origine inconnue. Michel Pottier décède entre le 27
septembre 1688 et le 6 mars 1698 à Champlain. Jeanne Rigault décède
entre le 20 février 1690 et le 6 mars 1698 au même endroit. Ménage
établi à Champlain. 6 enfants.
(Tanguay, vol.1, p.491, 495, 337; Jetté, p.930, 629; Dumas, p.326;
Landry, p.364; Sulte, Hist. vol.5, p.69(1); Doc. jud. 2 juin 1672; ;
Roy et Malchelosse, p.98; Langlois, p.146) |
oui |
| |
L' Irlande |
Soldat |
|
oui |
| |
Martinet |
Soldat |
|
oui |
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