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                                                                                                                                                                                                                                    Mise à jour du 23 Mars 2014
                                                                                                                                                  Compagnie  arrivée à bord du navire
                                                                                             L' Aigle d'Or de Brouage
 
                                                                                      Compagnie  La  Motte (La Mothe )
                                                          
La Motte St Paul  Du Régiment de L' Estrade ( voir Histoire du Régiment )

A bord de L' Aigle d'Or de Brouage,  départ de la Rochelle le 13/05/1665, arrivée à Québec le 19/08/1665
(selon le Viateur Boulet/  Bosher)
.(Le 8 aout , le lieutenant de l' Aigle d' Or arrive ayant laissé son navire et celui du capitaine Guillon au Moulinbault ( Moulin Baude près de Tadoussac), il repart après avoir obtenu 4 pilotes du sieur Tracy.
Sources: Relation, courrier Jean Talon et Registre des pères Jésuites.

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Noms et Prénoms Surnoms Grades


Annotations 

 

Resté en Nouvelle-France après 1668
Pierre de St Paul de la Motte (Mothe)   Capitaine

PIERRE de SAINT-PAUL de LA MOTTE: Capitaine
Originaire du Lot et Garonne
Avant de venir au pays, il a été Enseigne au régiment de Conty en 1657, cité à Desvres pour la saisie illégal d' une jument, il sera menacé d' être cassé par le Roi s' il ne rend pas immédiatement sa prise à son propriétaire légitime.
Nommé capitaine au régiment de l’Estrade et par la suite, capitaine au régiment de Carignan-Salière. 
Le 2 septembre après son arrivée, il quitte Québec pour participer à la construction du fort Sainte-Thérése. 
Le 22 octobre de la même année, sa compagnie et celle du capitaine Granfontaine sont employées à la construction d’un chemin entre le fort Sainte-Thérése et le fort Saint-Louis (Chambly).  Ces deux compagnies retournèrent à Québec pour leur cantonnement d’hiver. 
Au court de l’été 1666, on demande au sieur La Motte de diriger la construction du fort Sainte-Anne au lac Champlain. 
En hiver de la même année, La Motte dut faire face par surcroît à une épidémie et une famine qui ravageas la garnison du fort Sainte-Anne.  
Il commandera ce fort pour le reste du temps que passera le régiment au pays. 
À la demande de Talon d’une gratification  envers le sieur Lamotte dans une lettre en date du 27 octobre 1667.  Gratification acceptée par le roi de la somme de 1500 livres, pour les bons services rendus au Canada dans la construction des forts.
Après le départ des troupes pour la France en 1668, il a été appelé à commander une des compagnies reconstituées pour la garde des forts du Richelieu. 
En 1669, Lamotte de St-Paul devint commandant de Montréal, succédant à Zacharie Dupuy.  Il porte encore ce titre en mars 1670. 
Il est présent le 22 octobre 1673 à la vente de la seigneurie du sieur Chambly au sieur Deleau. 
Il serait rentre en France en Fin d' année 1673. Il décède à Gadencourt, 95450, Val D' Oise, Ile de France. le 27 novembre 1685.

Sources:
(Jetté, p.1030;  Jean-Jacques Lefebvre, DBC, vol.1, p.428;  Benjamin Sulte, Mém.Hist. vol.8, p.132;  BRH, vol.XV (1934), p.49-54;  RAPQ 1930-1931, Talon, p.92;  Langlois, p.376-377)
BNF; Correspondance du Cardinal Mazarin avec le Maréchal D' Aumont, par M. le Docteur E.T. Hamy, membre de l' institut et de l' Académie de Médecine. ( Collection de documents historique publiés par ordre de S.A.S. le prince Albert 1er, Prince souverain de Monaco) Page 193.

 non
Philippe  de Carrion sieur Dufresnoy   Lieutenant

PHILIPPE de CARRION ou CARION, SIEUR DUFRESNOY: Lieutenant
Il était originaire de l’évêché de Dax en Gascogne. Il s’était marié en France, avant son départ pour la Nouvelle-France avec Pétronille Des Heures.
Il avait le grade de lieutenant de la compagnie de M. de la Motte-Lucière au régiment de l'Estrade, puis à celui de Carignan.  
Lors du départ des troupes, il demeure à Montréal en 1668, avec son épouse.  
Il ne sera issus de ce couple, qu’un seul enfant,
1)-Jeanne, née le 17 et baptisée à Montréal le 19 septembre 1672. 
Son épouse, Pétronille des Heures décède à Montréal et inhumé au même endroit le 3 août 1682. 
En décembre 1683, Philippe de Carrion tombe soudainement malade.  Le 13 du même mois, il dicte son testament devant le notaire Maugue. 
Sa fille Jeanne âgée à cette époque de onze ans, sera l’héritière universelle de ses biens. 
Il décède peu de temps après.  Leur jeune fille d’environ douze ans, le 7 février 1684 épouse Jacques Lemoine de Sainte-Hélène.

( Jetté, p.199;  Drouin, vol.1, p.218;   Benjamin Sulte, Mém.Hist. vol.8, p.133;  Sulte, Hist.5, p18(3);  DBAQ, t1, p.347-348;  Langlois, p.253)
 

 oui
Paul de Morel
(Maurel)
  Enseigne

PAUL de MAUREL SIEUR DE SAINTE-HÉLÈNE: Enseigne réformé du régiment de l'Estrade.                     
Originaire de la ville de Carcassonne, 11000, Aude, Languedoc-Roussillon. 
Il est confirmé à Québec le premier mai 1666.  Il choisit de rester au pays au départ du régiment à l’automne 1668.
Il reçoit des Sulpiciens une terre située à Rivière-des-Prairies le 8 décembre 1671, voisine de celle de son lieutenant Philippe de Carion. 
Il dicte son testament le 2 février 1679 en faveur de Jeanne Carion et décède à Montréal le 6 février 1679.  Âgé d' environ 35ans.

(Tanguay: vol.1, p.442;  Jetté, p.792;  Mémoires Historiques, Benjamin Sulte, vol.8, p.133;  Langlois, p.417)
Acte de Décès.

 oui
Antoine  Forestier   Chirurgien

FORESTIER, ANTOINE : Chirurgien

Il reçoit la confirmation à Québec le 24 août 1665.  Fils de Jean Forestier et de Françoise Ricard, de Séverac-le-Château, évêché de Rodez en Rouergue (Languedoc).  Il choisit de rester au pays au départ du régiment pour la France en 1668 et de demeurer à Montréal. Chirurgien de l’Hôtel-Dieu de Ville-Marie, il était le médecin le plus en vue à Montréal, en temps qu’expert en médico-légal.  Il prend pour épouse le 25 novembre 1670 à Montréal (Cont. 3, Not. Basset), Madeleine Le Cavelier, fille de Robert Le Cavelier, armurier et de d’Adrienne Duvivier.  Il décède à Montréal et y sera inhumé le 7 novembre 1717. Madeleine Le Cavelier décède deux ans plus tard le 27 janvier 1719 à Montréal. Ménage établi à Montréal.  (18 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.235;  Jetté, p.427;  Drouin, vol.1, p.501;   Charles M. Boisonnault, DBC, vol.2, p.234;  Sulte, Hist.5, p69(1);  DBAQ, t2, p.242-243;  Langlois, p.336)

oui
Etienne  Abillaud   Soldat

Abillaud, Étienne : 
Valet de chambre du capitaine Lamotte.  Il est confirmé le 20 mai 1668 au fort Saint-Louis (Chambly). 
La dernière mention que nous ayons de lui en Nouvelle-France, est qu’il assiste au contrat de mariage d’Abraham Bouat et de Marguerite de Nevelet en date du 11 mars 1670. (Langlois, p.202)

 oui
Antoine  Bazinet Tour Blanche Soldat

Bazinet dit Tourblanche, Antoine :
 Il est le fils de Jean Bazinet laboureur et de Marguerite Dusaut , de Saint-Antoine de Tour-Blanche, évêché de Périgueux, en Périgord (Dordogne)  Lors du départ des troupes en 1668, il décide de rester au pays.  Il pratique la traite des fourrures, même sans autorisation, ce qui lui apportera des semonces de la part du Conseil Souverain.  Le 6 août 1674, il prend pour épouse à Montréal, Françoise Janot, (Cont.5 août, Not. Basset), fille de Marin Janot et de Françoise Besnard et se fixe à la côte St-Léonard, Pointe-aux-Tremble de Montréal.  Il décède le 24 juin 1729 au même endroit. (9 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.33;  Jetté, p.59;   Drouin, vol.1, p.66;  Antoine Lefinet pour Sulte, Hist.5, p.66(3);  Godbout, RAPQ, 34-35, p.519-520;  DBAQ, t1, p.126-127;  Langlois, p.219-220)

oui
Pierre  Brunet Tour Blanche soldat

Brunet, Pierre : 
 Il est le fils de Charles Brunet et de Thienette Rutaude de la paroisse Saint-Pierre de Tournon en Touraine.  Confirmé le 31 août, et reçu le scapulaire le même jour.  On le dit âgé de vingt ans.  Il rédige son testament à l’Hôtel-Dieu de Québec à six heures du soir, et nomme le notaire Pierre Quartier notaire à Tournon comme exécuteur.  Est-il décédé à Québec?(Langlois, p.250)

 non
François  Chaussagne   soldat

Chaussagne, François : 
 Tout ce que l’on sait sur ce soldat, est qu’il était présent au mariage de Pierre Cabazier et de Jeanne Guiberge le 23 juillet 1669 à Notre-Dame de Montréal.
(Langlois, p.275)

 oui
Dominique de Cucq   soldat

De Cucq, Dominique : 
 Né vers 1645 à Saint-Paul de Lamiat, diocèse d’Alby.  Il abjure l’hérésie de Calvin le 26 mars 1670.  Arrivé en 1665, mais peut-être avec une autre compagnie que celle du capitaine La Motte.
(Langlois, p.289)

 non
François  Darigue   soldat

Darigue, François :
  Il est présent au mariage de Pierre Cabazier et de Jeanne Guiberge à Notre-Dame de Montréal le 23 juillet 1669.
(Langlois, p.288)

 non
Jean  Des Broyeux Coignac soldat

Debrieux, De Broyeux ou Des Broyeux dit Coignac, Jean : 
 Fils de Christophe Debroyeux et de Jeanne Duguay de la paroisse Saint-Régis de la ville de Cognac, évêché de Saintes en Saintonge (Charente-Maritime).  À l’automne 1668, il décide de s’établir au pays.  Il contracte mariage en date du 25 janvier 1677 devant le notaire Adhémar, avec Marguerite Dizy, baptisée à Trois-Rivières le 11 février 1663, fille de Pierre Dizy dit Monplaisir et de Marie Trouillard ou Drouillard de Champlain.  Il est marchand et s’adonne pleinement à la traite des fourrures. N’eût été tout le tapage qui entoura son aventure galante avec le militaire François Desjordy, Marguerite Dizy n’eût guère retenue l’attention des historiens.  Son époux étant en grande partie de l’année à ses voyages de traite vers les pays des Outaouais, esseulée, Marguerite ne fut pas insensible aux avances de François Desjordy, capitaine réformé d’un détachement de la marine stationnée près de Batiscan.  Ils finirent bientôt par cohabiter ensemble en l’absence de Debrieux.  En 1694, ces deux amants reçurent l’interdit d’entrée dans l’église de Batiscan et de Champlain.  Elle porta plainte auprès de Frontenac qui intervint dans la querelle, y voyant un empiètement possible de l’Église sur le domaine de l’État.  Le litige fut porté devant le Conseil privé du roi, et bientôt oublié.  Devenue veuve au décès de son mari à Montréal le 27 août 1699 et inhumé le lendemain, elle continua d’habiter Batiscan..  Son épouse Marguerite Dizi, exerçant semble-t-il le métier de chirurgienne, décède le 21 et inhumé le 22 octobre 1730 à Batiscan. ( 1 enfant)
(Tanguay, vol.1, p.186;  Jetté, p.338;  André Vachon, DBC, vol.2, p.197;  Drouin, vol.1, p.196;   Sulte, Hist.5, p.61(2);   DBAQ, t2, p.45-46;  Langlois, p.289)

 oui
Jacques  Dupéré La Ruine soldat

Dupéré dit La Ruine, Jacques :
 
Il est témoin au contrat de mariage de Pierre Cabazier et de Jeanne Guiberge devant le notaire Basset le 30 mars 1669. (Langlois, p.317)

oui
Jean  Dutertre Des Rosiers soldat

Dutertre dit Desrosiers, Jean 
 Il est soldat de la compagnie du capitaine La Motte en 1670 à l’achat d’une terre à la Côte Sainte-Marie, d’un nommé Jean Leroy dit Lapensée.
Arrivé en 1665, mais peut-être avec une autre compagnie que celle du capitaine La Motte.
(Langlois, p.321)

 oui
François  Flousaguet   soldat

Flousaguet, François 
 Ce soldats de la compagnie du capitaine La Motte, arrive à Québec le 19 août 1665 à bord du navire la Paix.  
Il est présent au mariage de Pierre Cabazier et de Jeanne Guiberge à Notre-Dame de Montréal le 23 juillet 1669. 
Arrivé certainement avec une autre compagnie que celle du capitaine La Motte.
(Langlois, p.336)

oui
Michel  Grouvilet La Mothe Soldat Grouvilet dit La Mothe, Michel :
 Les informations sur ce soldat sont mince, si ce n’est qu’il décède à l’âge de dix-huit ans à l’hôpital de Montréal et est inhumé le 15 mars 1667.
(Jetté, p.533; Langlois, p.353)
(Voir Actes Soldats Régiment) 
Décédé
René  Guibert Larosée soldat

Guibert dit Larosée, René :
  Il reçoit le scapulaire à Québec le 31 mai 1666.  Témoin au mariage d’Antoine Dufresne et de Jeanne Fauconnier devant le notaire Basset le 25 novembre 1668, il a spécifiquement mentionné qu’il était de la compagnie du capitaine La Motte.  Il va s’établir au Cap de Varennes.  Son nom ne paraît pas au recensement de 1681.  Nous n’entendons plus parler de lui après 1684.
(Langlois, p.354)

 oui
Pierre  Lorrin Francœur soldat

Lorrin dit Francoeur, Pierre : 
 
La seule mention que nous ayons de lui, est que Charles Desmarets de St-Ours, lui fait don le 6 mars 1669 (Not. Basset), de tous ses biens en cas de mort.
(Langlois, p.398)

 oui
René le Meusnier Laramée soldat

Le Meusnier dit Laramée, René: 
 Né en 1636 (rec.1681), de Jean Meusnier et de Périnne Lacaillerot de la paroisse Saint-Jean du Boupère, ar. Fontenay-le-Comte, diocèse de Luçon au Poitou. À 30 ans, il fut confirmé à Québec le 24 août 1665. Au départ des troupes en 1668, il demeure au pays.  Il épouse en date du 16 octobre 1668 à Québec (cont. 14 octobre 1668, Not. Le Comte), une fille du roi, Marguerite Charpentier, née vers 1641 de François Charpentier et de Françoise Germain, de la paroisse Saint-Nicolas, ville et évêché de Meaux, en Brie (Seine et Marne).  Elle avait auparavant passé un contrat de mariage (annulé par la suite) avec Élie Voisin  en date du 1er octobre 1668 (Not. Rageot).  Cette fille apporta des biens estimés à 300 livres.  René Meusnier décède le 22 septembre 1702.  Ce ménage était établi à Neuville. (2 enfants).  Après le décès de son mari, Marguerite en seconde noce, se marie avec Jean Fanie en date du 23 janvier 1705 à Neuville.  Il était le fils de Thomas Fanie et de Marguerite Saubrite de la ville et ar. de St-Jean-d’Angély, ev. de Sainte en Saintonge (Charente-Maritime). Marguerite Charpentier sera inhumé à Neuville le 28 février 1709.  Ménage établi à Neuville.  Aucun enfant issu du deuxième mariage. 
(Tanguay: vol.1, p.428; Jetté, p.804;  Drouin, vol.2, p.944; B.R.H. 1909, p.145; Dumas, p.203; Landry, p.288-89;  Sulte, Hist.5, p.60(1);  Langlois, p.413)

 oui
Etienne  Pasquier Pasquier soldat Marié à Notre Dame de Québec le 06/11/1668, installé dans le Rang Saint-Jacques-la- Misère; Faisant certainement parti des Surnuméraires. Environ 45 ans lors de son enrôlement  oui
Isaac  Pasquier Lavallée soldat Lien de Parenté possible entre les deux Pasquier ( Oncle-Neveu)
Pasquier dit La Vallée, Isaac: 
Aussi connu sous le nom d’Étienne Pasquier ?, Isaac Pasquet et Isaac Étienne Paquet dit Lavallée. 
Né vers 1636 (rec.1681), il est le fils de Mathurin Pasquier (Paquet pour Drouin et Ignace Paquer pour Sulte) et de Marie Frémillon, de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de la ville de Montaigu,85600; Vendée; Pays de la Loire.
À son arrivée, ce fut la montée vers le Richelieu, afin de construire des routes et les forts St-Louis (Chambly) et Ste-Thérèse.  Plusieurs soldats tombèrent malades à cause de la pluie, du froid et de la mauvaise nourriture.  On n’avait pas de marmite pour faire cuire le lard et un peu de potage.  Le 22 octobre, le capitaine La Motte employa ses hommes à la construction du chemin reliant le fort Ste-Thérèse au lac Champlain, puis revint à Québec pour ses quartiers d’hiver.  En septembre1667, l’histoire nous apprend que pour la guerre contre les Agniers, 700 soldats, 400 habitants et 100 amérindiens alliés avait participés à l’opération. À la dissolution des 24 compagnies à l’automne de 1668, plusieurs soldats, en décidant de rester au pays, formeront 4 nouvelles compagnies de 75 soldats qui continueront d’être soldées par l’État, dont Isaac Pasquier.
Il prend pour épouse en date du 30 juin 1670 (Cont. 13 avril, Not. Paul Vachon dit Pomerleau), en la paroisse La-Visitation-de-Notre-Dame de Château-Richer, près de Sainte-Anne de Beaupré.  Élisabeth Meunier, (aussi connu sous le nom de Meusnier), née à Québec le 17 février 1656 et baptisée le 13 mars, à Notre-Dame de Québec.  Elle était la fille de Mathurin Meunier et de Françoise Fafard de Clermont-Créans, 72200; Sarthe; Pays de la Loire. (Maine).
(NOTE : Mathurin Meunier et Françoise Fafard fut le premier mariage français célébré à Montréal le 3 novembre 1647)
Au recensement de 1681, Isaac Pasquier était établit dans la paroisse de Saint-Laurent de l’Ile d’Orléans.  Il décède dans la même paroisse et y sera inhumé le 18 juin 1702. Élisabeth Meunier vivait encore le 24 janvier 1708. (14 enfants, dont 7 filles et 7 garçons)  

(Tanguay: vol.1, p.465; Jetté, p.868;  Drouin, vol.2, p.1017, 944;  Nos Ancêtres, Gérard Lebel, vol.3, p.157-163;  Sulte, Hist.5, p.86(2);  Généalogie Québec; B.R.H. 1909, p.151;  DBAQ, t4, p.72;  Langlois, p.425)
 Note : Il y eut au moins sept Français qui sont venus s’établir au Canada au XVIIème siècle, sous le nom de Pasquier.  Le nom premier se changea par la suite en Pasquet et Paquette.  Disons immédiatement que seulement quatre d’entre eux ont laissé une descendance mâle au pays.  Ce sont Méry Pasquier, Étienne Pasquier, Isaac Pasquier dit Lavallée et Philippe Pasquier. (A.N.Q., Roland J. Auger, généalogiste, SGCF, vol.23, No.2,  p.118-121)
 oui
Eustache  Prévost
 
Lafleur soldat

Prévost dit La Fleur, Eustache: 
 Né en 1646 (selon le recensement de 1681)  Il était le fils d'Isaac Prévost et de Jeanne Sautil, de la paroisse Sainte-Marie-Madeleine de la commune de La Bouille,76530; Seine Maritime; Haute Normandie.
Il est parmi les confirmés à Montréal en mai 1666. Il participe aux divers travaux du régiment, construction des forts, de routes, etc...Durant L' hiver 1666/1667, il survit à une épidémie, suivi d' une famine.
Il reste au Pays en 1668, mais nous n' avons aucune trace de lui jusqu' en octobre 1672.
Comme beaucoup de soldats, il s’intéresse à la traite des fourrures et le 3 octobre 1672, il s’engage à faire le voyage aux Outaouais pour Jean Perré, marchand.
Il se marie le 13 novembre 1673 à Montréal ( Contrat du 19 avril, Not. Basset) avec Élisabeth Guertin, baptisée à Montréal le 6 février 1661, fille de Louis Guertin dit le Sabotier, et d'Élisabeth Le Camus, de Paris.
Habitant à Montréal depuis 1653. 
Au recensement de 1681, ce couple réside à Contrecœur. 
Élisabeth Guertin fût inhumée à Montréal le 21 mars 1714. 
Eustache Prévost décède à Montréal le 26 mars 1730 et inhumé le lendemain.  
Couple avec 8 enfants.

Sources:
(Tanguay: vol.1, p.500;  Jetté, p.945;  Drouin, vol.2, p.1107;    Sulte, Hist.5, p.73(3);  Doc. jud. du 5 juillet 1669;  DBAQ, t4, p.182;  Langlois, p.444)
Gilles  Tremblay,
Voir son document Eustache Prévost dit Lafleur et Marie-Élisabeth-Isabelle Guertin

Annotation complémentaire.
Libération de La Bouille le 27 Août 1944 par les Canadiens du 2ème corps d' Armée.
http://www.labouille.fr/index.php?idR=32

 oui
Claude  Proteau Latouche soldat

Proteau dit Latouche, Claude :
 Nous n’avons pas beaucoup de détail sur ce soldat.  Il a été témoin au contrat de mariage d’Antoine Dufresne et de Jeanne Fauconnier devant le notaire Basset le 21 novembre 1668.
(Langlois, p.444)

 non
Jean  René   soldat

René, Jean: 
 Né vers 1645 (rec.1681) de Jean René et de Jeanne Jacqueline, de St-Pierre-de-Couronne de la ville et évêché de Nîmes en Languedoc (Gard). 
Il est confirmé à Québec le 24 septembre 1665. 
Il prend pour épouse en date du 9 septembre 1670 à Québec (cont.3 septembre 1670, Not. Becquet), une fille du roi, Jeanne Gruaux, (Griaux pour Dumas et Sulte), née vers 1631 (rec.1681), de François Gruaux et de Françoise Delachaux, de la paroisse Saint-Georges, ville et archevêché de Lyon dans le Lyonnais (Rhône). 
Elle apporta des biens estimés à 200 livres et un don royal de 50 livres.
Le capitaine Pierre de Saint-Ours est témoin à leur contrat de mariage. Jean René décède entre le 31 mars 1671 et le 25 juillet 1674. 
Ménage établi à Saint-Ours, (1 enfant). 

Suite au décès de son mari, elle épouse en seconde noce, Jacques Pigeon dit Petit-Jean vers 1674 à Repentigny. 
Ce dernier ainsi que son épouse, décède après le recensement de 1681. 
Ménage établi à Repentigny. (1 enfant)
 
(Tanguay: vol.1, p.515, 484;  Jetté, p.979, 916;  Drouin, vol.2, p.1147, 1072; Dumas, p.252-53;   Landry, p.321;  Sulte, Hist.5, p.65(2);  Langlois, p.451, 180, 187;  Le nom de Jacques Pigeon paraît sur deux contrats du Not. Pierre Mesnard de St-Ours, en date du 16 avril 1673 et 16 novembre 1675).

Note : Langlois le dit soldat de la compagnie du capitaine de St-Ours, mais l’intègre à la compagnie du capitaine Lamotte? 
À la page 180, il indique pour RENÉ Jean, d’aller voir la compagnie de Saint-Ours.  Si nous allons voir cette compagnie page 187, il n’y a pas de RENÉ Jean? 
Pourtant, RENÉ est bien enregistré à la compagnie Lamotte sur la liste de 1668 et aucun RENÉ à la compagnie de St-Ours.  Donc, à quelle compagnie doit-on enregistrer ce soldat?

 oui
Pierre  Torin   soldat

Torrin, Pierre : 
 
Nous n’avons pas de détail sur ce soldat. 
C’est à la suite d’une donation de Charles Desmarais à son égard en date du 6 mars 1669 devant le notaire Basset que nous apprenons qu’il était soldat de la compagnie du capitaine
La Motte.
(Langlois, p.482)

 oui
         
         

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