| Pierre de St Paul de
la Motte (Mothe) |
|
Capitaine |
PIERRE de SAINT-PAUL de LA
MOTTE: Capitaine
Originaire du Lot et Garonne
Avant de venir
au pays, il a été Enseigne au régiment de Conty en 1657, cité à Desvres
pour la saisie illégal d' une jument, il sera menacé d' être cassé par
le Roi s' il ne rend pas immédiatement sa prise à son propriétaire
légitime.
Nommé capitaine au régiment de l’Estrade et par la suite, capitaine au
régiment de Carignan-Salière. Le 2 septembre après son arrivée, il
quitte Québec pour participer à la construction du fort Sainte-Thérése.
Le 22 octobre de la même année, sa compagnie et celle du capitaine Granfontaine sont employées à la construction d’un chemin entre le fort
Sainte-Thérése et le fort Saint-Louis (Chambly). Ces deux compagnies
retournèrent à Québec pour leur cantonnement d’hiver. Au court de l’été
1666, on demande au sieur La Motte de diriger la construction du fort
Sainte-Anne au lac Champlain. En hiver de la même année, La Motte dut
faire face par surcroît à une épidémie et une famine qui ravageas la
garnison du fort Sainte-Anne. Il commandera ce fort pour le reste du
temps que passera le régiment au pays. À la demande de Talon d’une
gratification envers le sieur Lamotte dans une lettre en date du 27
octobre 1667. Gratification acceptée par le roi de la somme de 1500
livres, pour les bons services rendus au Canada dans la construction des
forts. Après le départ des troupes pour la France en 1668, il a été
appelé à commander une des compagnies reconstituées pour la garde des
forts du Richelieu. En 1669, Lamotte de St-Paul devint commandant de
Montréal, succédant à Zacharie Dupuy. Il porte encore ce titre en mars
1670. Il est présent le 22 octobre 1673 à la vente de la seigneurie du
sieur Chambly au sieur Deleau. Nous perdons sa trace après 1673, et ce
dernier ne paraît pas être demeuré au pays après cette date.
Sources:
(Jetté, p.1030; Jean-Jacques Lefebvre, DBC, vol.1, p.428; Benjamin
Sulte, Mém.Hist. vol.8, p.132; BRH, vol.XV (1934), p.49-54; RAPQ
1930-1931, Talon, p.92; Langlois, p.376-377)
BNF; Correspondance du Cardinal Mazarin avec le Maréchal D' Aumont, par
M. le Docteur E.T. Hamy, membre de l' institut et de l' Académie de
Médecine. ( Collection de documents historique publiés par ordre de
S.A.S. le prince Albert 1er, Prince souverain de Monaco) Page 193. |
non |
| Philippe de Carrion
sieur Dufresnoy |
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Lieutenant |
PHILIPPE de CARRION ou
CARION, SIEUR DUFRESNOY: Lieutenant
Il avait le grade de
lieutenant de la compagnie de M. de la Motte-Lucière au régiment de
l'Estrade, puis à celui de Carignan. Il était originaire de l’évêché de
Dax en Gascogne. Il s’était marié en France, avant son départ pour la
Nouvelle-France avec Pétronille Des Heures. Lors du départ des troupes,
il demeure à Montréal en 1668. Sera issus de ce couple, qu’un seul
enfant, Jeanne, née le 17 et baptisée à Montréal le 19 septembre 1672.
Son épouse, Pétronille des Heures décède à Montréal et inhumé au même
endroit le 3 août 1682. En décembre 1683, Philippe de Carrion tombe
soudainement malade. Le 13 du même mois, il dicte son testament devant
le notaire Maugue. Sa fille Jeanne âgée à cette époque de onze ans,
sera l’héritière universelle de ses biens. Il décède peu de temps
après. Leur jeune fille d’environ douze ans, le 7 février 1684 épouse
Jacques Lemoine de Sainte-Hélène.
( Jetté, p.199; Drouin, vol.1, p.218; Benjamin Sulte, Mém.Hist.
vol.8, p.133; Sulte, Hist.5, p18(3); DBAQ, t1, p.347-348; Langlois,
p.253)
|
oui |
Paul de Morel
(Maurel) |
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Enseigne |
PAUL de MAUREL SIEUR DE
SAINTE-HÉLÈNE: Enseigne
Originaire de la ville de
Carcassonne en Languedoc (Aude). Il est confirmé à Québec le premier
mai 1666. Il choisit de rester au pays au départ du régiment à
l’automne 1668. Il reçoit des Sulpiciens une terre située à
Rivière-des-Prairies le 8 décembre 1671, voisine de celle de son
lieutenant Philippe de Carion. Il dicte son testament le 2 février 1679
en faveur de Jeanne Carion et décède à Montréal le 6 février 1679.
(Tanguay: vol.1, p.442; Jetté, p.792; Mémoires Historiques, Benjamin
Sulte, vol.8, p.133; Langlois, p.417)
|
oui |
| Antoine Forestier |
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Chirurgien |
FORESTIER, ANTOINE :
Chirurgien
Il reçoit la confirmation à
Québec le 24 août 1665. Fils de Jean Forestier et de Françoise Ricard,
de Séverac-le-Château, évêché de Rodez en Rouergue (Languedoc). Il
choisit de rester au pays au départ du régiment pour la France en 1668
et de demeurer à Montréal. Chirurgien de l’Hôtel-Dieu de Ville-Marie, il
était le médecin le plus en vue à Montréal, en temps qu’expert en
médico-légal. Il prend pour épouse le 25 novembre 1670 à Montréal (Cont.
3, Not. Basset), Madeleine Le Cavelier, fille de Robert Le Cavelier,
armurier et de d’Adrienne Duvivier. Il décède à Montréal et y sera
inhumé le 7 novembre 1717. Madeleine Le Cavelier décède deux ans plus
tard le 27 janvier 1719 à Montréal. Ménage établi à Montréal. (18
enfants)
(Tanguay, vol.1, p.235; Jetté, p.427; Drouin, vol.1, p.501; Charles
M. Boisonnault, DBC, vol.2, p.234; Sulte, Hist.5, p69(1); DBAQ, t2,
p.242-243; Langlois, p.336) |
oui |
| Etienne Abillaud |
|
Soldat |
Abillaud, Étienne :
Valet de chambre du
capitaine Lamotte. Il est confirmé le 20 mai 1668 au fort Saint-Louis
(Chambly). La dernière mention que nous ayons de lui en
Nouvelle-France, est qu’il assiste au contrat de mariage d’Abraham Bouat
et de Marguerite de Nevelet en date du 11 mars 1670. (Langlois, p.202) |
oui |
| Antoine Bazinet |
Tour Blanche |
Soldat |
Bazinet dit Tourblanche,
Antoine :
Il
est le fils de Jean Bazinet laboureur et de Marguerite Dusaut , de
Saint-Antoine de Tour-Blanche, évêché de Périgueux, en Périgord
(Dordogne) Lors du départ des troupes en 1668, il décide de
rester au pays. Il pratique la traite des fourrures, même sans
autorisation, ce qui lui apportera des semonces de la part du Conseil
Souverain. Le 6 août 1674, il prend pour épouse à Montréal, Françoise Janot, (Cont.5 août, Not. Basset), fille de Marin Janot et de Françoise
Besnard et se fixe à la côte St-Léonard, Pointe-aux-Tremble de
Montréal. Il décède le 24 juin 1729 au même endroit. (9 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.33; Jetté, p.59; Drouin, vol.1, p.66; Antoine
Lefinet pour Sulte, Hist.5, p.66(3); Godbout, RAPQ, 34-35, p.519-520; DBAQ,
t1, p.126-127; Langlois, p.219-220) |
oui |
| Pierre Brunet |
Tour Blanche |
soldat |
Brunet, Pierre :
Il est le fils de Charles Brunet et de Thienette Rutaude de la paroisse
Saint-Pierre de Tournon en Touraine. Confirmé le 31 août, et reçu le
scapulaire le même jour. On le dit âgé de vingt ans. Il rédige son
testament à l’Hôtel-Dieu de Québec à six heures du soir, et nomme le
notaire Pierre Quartier notaire à Tournon comme exécuteur. Est-il
décédé à Québec?(Langlois, p.250) |
non |
| François Chaussagne |
|
soldat |
Chaussagne, François :
Tout ce que l’on sait sur ce soldat, est qu’il était présent au mariage
de Pierre Cabazier et de Jeanne Guiberge le 23 juillet 1669 à Notre-Dame
de Montréal.
(Langlois, p.275) |
oui |
| Dominique de Cucq |
|
soldat |
De Cucq, Dominique :
Né vers 1645 à Saint-Paul de Lamiat, diocèse d’Alby. Il abjure l’hérésie
de Calvin le 26 mars 1670. Arrivé en 1665, mais peut-être avec une
autre compagnie que celle du capitaine La Motte.
(Langlois, p.289) |
non |
| François Darigue |
|
soldat |
Darigue, François :
Il est présent au mariage de Pierre Cabazier et de Jeanne Guiberge à
Notre-Dame de Montréal le 23 juillet 1669.
(Langlois, p.288) |
non |
| Jean Des
Broyeux |
Coignac |
soldat |
Debrieux, De Broyeux ou Des
Broyeux dit Coignac, Jean :
Fils de Christophe Debroyeux et de Jeanne Duguay de la paroisse
Saint-Régis de la ville de Cognac, évêché de Saintes en Saintonge
(Charente-Maritime). À l’automne 1668, il décide de s’établir au pays.
Il contracte mariage en date du 25 janvier 1677 devant le notaire
Adhémar, avec Marguerite Dizy, baptisée à Trois-Rivières le 11 février
1663, fille de Pierre Dizy dit Monplaisir et de Marie Trouillard ou
Drouillard de Champlain. Il est marchand et s’adonne pleinement à la
traite des fourrures. N’eût été tout le tapage qui entoura son aventure
galante avec le militaire François Desjordy, Marguerite Dizy n’eût guère
retenue l’attention des historiens. Son époux étant en grande partie de
l’année à ses voyages de traite vers les pays des Outaouais, esseulée,
Marguerite ne fut pas insensible aux avances de François Desjordy,
capitaine réformé d’un détachement de la marine stationnée près de
Batiscan. Ils finirent bientôt par cohabiter ensemble en l’absence de
Debrieux. En 1694, ces deux amants reçurent l’interdit d’entrée dans
l’église de Batiscan et de Champlain. Elle porta plainte auprès de
Frontenac qui intervint dans la querelle, y voyant un empiètement
possible de l’Église sur le domaine de l’État. Le litige fut porté
devant le Conseil privé du roi, et bientôt oublié. Devenue veuve au
décès de son mari à Montréal le 27 août 1699 et inhumé le lendemain,
elle continua d’habiter Batiscan.. Son épouse Marguerite Dizi, exerçant
semble-t-il le métier de chirurgienne, décède le 21 et inhumé le 22
octobre 1730 à Batiscan. ( 1 enfant)
(Tanguay, vol.1, p.186; Jetté, p.338; André Vachon, DBC, vol.2,
p.197; Drouin, vol.1, p.196; Sulte, Hist.5, p.61(2); DBAQ, t2,
p.45-46; Langlois, p.289) |
oui |
| Jacques Dupéré |
La Ruine |
soldat |
Dupéré dit La Ruine,
Jacques :
Il
est témoin au contrat de mariage de Pierre Cabazier et de Jeanne
Guiberge devant le notaire Basset le 30 mars 1669. (Langlois, p.317) |
oui |
| Jean Dutertre |
Des Rosiers |
soldat |
Dutertre dit Desrosiers,
Jean :
Il est
soldat de la compagnie du capitaine La Motte en 1670 à l’achat d’une
terre à la Côte Sainte-Marie, d’un nommé Jean Leroy dit Lapensée. Arrivé
en 1665, mais peut-être avec une autre compagnie que celle du capitaine
La Motte.
(Langlois, p.321) |
oui |
| François Flousaguet |
|
soldat |
Flousaguet, François :
Ce soldats de la compagnie du capitaine La Motte, arrive à Québec le 19
août 1665 à bord du navire la Paix. Il est présent au mariage de Pierre Cabazier et de Jeanne Guiberge à Notre-Dame de Montréal le 23 juillet
1669. Arrivé certainement avec une autre compagnie que celle du
capitaine La Motte.
(Langlois, p.336) |
oui |
|
Michel Grouvilet |
La Mothe |
Soldat |
Grouvilet dit La Mothe,
Michel :
Les
informations sur ce soldat sont mince, si ce n’est qu’il décède à l’âge
de dix-huit ans à l’hôpital de Montréal et inhumé le 15 mars 1667.
(Jetté, p.533; Langlois, p.353)
(Voir
Actes Soldats Régiment) |
Décédé |
|
René Guibert |
Larosée |
soldat |
Guibert dit Larosée, René :
Il reçoit le scapulaire à Québec le 31 mai 1666. Témoin au mariage
d’Antoine Dufresne et de Jeanne Fauconnier devant le notaire Basset le
25 novembre 1668, il a spécifiquement mentionné qu’il était de la
compagnie du capitaine La Motte. Il va s’établir au Cap de Varennes.
Son nom ne paraît pas au recensement de 1681. Nous n’entendons plus
parler de lui après 1684.
(Langlois, p.354) |
oui |
| Pierre Lorrin |
Francœur |
soldat |
Lorrin dit Francoeur,
Pierre :
La
seule mention que nous ayons de lui, est que Charles Desmarets de
St-Ours, lui fait don le 6 mars 1669 (Not. Basset), de tous ses biens en
cas de mort.
(Langlois, p.398) |
oui |
| René le Meusnier |
Laramée |
soldat |
Le Meusnier dit Laramée,
René:
Né en
1636 (rec.1681), de Jean Meusnier et de Périnne Lacaillerot de la
paroisse Saint-Jean du Boupère, ar. Fontenay-le-Comte, diocèse de Luçon
au Poitou. À 30 ans, il fut confirmé à Québec le 24 août 1665. Au
départ des troupes en 1668, il demeure au pays. Il épouse en date
du 16 octobre 1668 à Québec (cont. 14 octobre 1668, Not. Le Comte), une
fille du roi, Marguerite Charpentier, née vers 1641 de François
Charpentier et de Françoise Germain, de la paroisse Saint-Nicolas, ville
et évêché de Meaux, en Brie (Seine et Marne). Elle avait auparavant
passé un contrat de mariage (annulé par la suite) avec Élie Voisin en
date du 1er octobre 1668 (Not. Rageot). Cette fille apporta des biens
estimés à 300 livres. René Meusnier décède le 22 septembre 1702. Ce
ménage était établi à Neuville. (2 enfants). Après le décès de son
mari, Marguerite en seconde noce, se marie avec Jean Fanie en date du 23
janvier 1705 à Neuville. Il était le fils de Thomas Fanie et de
Marguerite Saubrite de la ville et ar. de St-Jean-d’Angély, ev. de
Sainte en Saintonge (Charente-Maritime). Marguerite Charpentier sera
inhumé à Neuville le 28 février 1709. Ménage établi à Neuville. Aucun
enfant issu du deuxième mariage.
(Tanguay: vol.1, p.428; Jetté, p.804; Drouin, vol.2, p.944; B.R.H.
1909, p.145; Dumas, p.203; Landry, p.288-89; Sulte, Hist.5, p.60(1);
Langlois, p.413) |
oui |
| Etienne Pasquier |
Pasquier |
soldat |
Marié à Notre Dame de Québec le 06/11/1668,
installé dans le Rang Saint-Jacques-la- Misère; Faisant certainement
parti des Surnuméraires. Environ 45 ans lors de son enrôlement |
oui |
|
Isaac Pasquier |
Lavallée |
soldat |
Lien de Parenté possible entre les deux
Pasquier ( Oncle-Neveu)
Pasquier dit La
Vallée, Isaac:
Aussi connu sous le nom d’Étienne Pasquier ?, Isaac Pasquet et
Isaac Étienne Paquet dit Lavallée.
Né vers 1636 (rec.1681), il est le fils de Mathurin Pasquier
(Paquet pour Drouin et Ignace Paquer pour Sulte) et de Marie
Frémillon, de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de la ville de
Montaigu,85600; Vendée; Pays de la Loire.
À son arrivée, ce fut la montée vers le Richelieu, afin de construire
des routes et les forts St-Louis (Chambly) et Ste-Thérèse. Plusieurs
soldats tombèrent malades à cause de la pluie, du froid et de la
mauvaise nourriture. On n’avait pas de marmite pour faire cuire le lard
et un peu de potage. Le 22 octobre, le capitaine La Motte employa ses
hommes à la construction du chemin reliant le fort Ste-Thérèse au lac
Champlain, puis revint à Québec pour ses quartiers d’hiver. En
septembre1667, l’histoire nous apprend que pour la guerre contre les
Agniers, 700 soldats, 400 habitants et 100 amérindiens alliés avait
participés à l’opération. À la dissolution des 24 compagnies à l’automne
de 1668, plusieurs soldats, en décidant de rester au pays, formeront 4
nouvelles compagnies de 75 soldats qui continueront d’être soldées par
l’État, dont Isaac Pasquier.
Il prend pour épouse en date du 30 juin 1670 (Cont. 13 avril, Not. Paul
Vachon dit Pomerleau), en la paroisse La-Visitation-de-Notre-Dame de
Château-Richer, près de Sainte-Anne de Beaupré. Élisabeth Meunier,
(aussi connu sous le nom de Meusnier), née à Québec le 17 février 1656
et baptisée le 13 mars, à Notre-Dame de Québec. Elle était la fille de
Mathurin Meunier et de Françoise Fafard de Clermont-Créans, 72200;
Sarthe; Pays de la Loire. (Maine).
(NOTE : Mathurin Meunier et Françoise Fafard fut le premier
mariage français célébré à Montréal le 3 novembre 1647)
Au recensement de 1681, Isaac Pasquier était établit dans la
paroisse de Saint-Laurent de l’Ile d’Orléans. Il décède dans la même
paroisse et y sera inhumé le 18 juin 1702. Élisabeth Meunier vivait
encore le 24 janvier 1708. (14 enfants, dont 7 filles et 7 garçons)
(Tanguay: vol.1, p.465; Jetté, p.868; Drouin, vol.2, p.1017, 944; Nos
Ancêtres, Gérard Lebel, vol.3, p.157-163; Sulte, Hist.5, p.86(2);
Généalogie Québec; B.R.H. 1909, p.151; DBAQ, t4, p.72; Langlois,
p.425)
Note : Il y eut au
moins sept Français qui sont venus s’établir au Canada au XVIIème
siècle, sous le nom de Pasquier. Le nom premier se changea par la suite
en Pasquet et Paquette. Disons immédiatement que seulement quatre
d’entre eux ont laissé une descendance mâle au pays. Ce sont Méry
Pasquier, Étienne Pasquier, Isaac Pasquier dit Lavallée et Philippe
Pasquier. (A.N.Q., Roland J. Auger, généalogiste, SGCF, vol.23,
No.2, p.118-121) |
oui |
Eustache Prévost
 |
Lafleur |
soldat |
Prévost dit La Fleur,
Eustache:
Né en
1646 (selon le recensement de 1681) Il était le fils d'Isaac Prévost et de
Jeanne Sautil,
de la paroisse Sainte-Marie-Madeleine de la commune de La Bouille,76530;
Seine Maritime; Haute Normandie.
Il est parmi les confirmés à Montréal en mai 1666. Il participe aux
divers travaux du régiment, construction des forts, de routes,
etc...Durant L' hiver 1666/1667, il survit à une épidémie, suivi d' une
famine.
Il reste au Pays en 1668, mais nous n' avons aucune trace de lui jusqu'
en octobre 1672.
Comme beaucoup de
soldats, il s’intéresse à la traite des fourrures et le 3 octobre 1672,
il s’engage à faire le voyage aux Outaouais pour Jean Perré, marchand.
Il se marie le 13 novembre 1673 à Montréal ( Contrat du 19 avril, Not.
Basset) avec Élisabeth Guertin, baptisée à Montréal le 6 février 1661,
fille de Louis Guertin dit le Sabotier, et d'Élisabeth Le Camus, de
Paris.
Habitant à Montréal depuis 1653.
Au recensement de 1681, ce couple réside à Contrecœur.
Élisabeth Guertin fût inhumée à Montréal le 21 mars 1714.
Eustache
Prévost décède à Montréal le 26 mars 1730 et inhumé le lendemain.
Couple avec 8 enfants.
Sources:
(Tanguay: vol.1, p.500; Jetté, p.945; Drouin, vol.2, p.1107; Sulte,
Hist.5, p.73(3); Doc. jud. du 5 juillet 1669; DBAQ, t4, p.182;
Langlois, p.444)
Gilles Tremblay, Voir son document Eustache Prévost dit
Lafleur et Marie-Élisabeth-Isabelle Guertin
Annotation
complémentaire.
Libération de La Bouille le 27 Août 1944 par les Canadiens du 2ème corps
d' Armée.
http://www.labouille.fr/index.php?idR=32
|
oui |
| Claude Proteau |
Latouche |
soldat |
Proteau dit Latouche,
Claude :
Nous
n’avons pas beaucoup de détail sur ce soldat. Il a été témoin au
contrat de mariage d’Antoine Dufresne et de Jeanne Fauconnier devant le
notaire Basset le 21 novembre 1668.
(Langlois, p.444) |
non |
| Jean René |
|
soldat |
René, Jean:
Né vers 1645 (rec.1681) de Jean René et de Jeanne Jacqueline, de
St-Pierre-de-Couronne de la ville et évêché de Nîmes en Languedoc
(Gard). Il est confirmé à Québec le 24 septembre 1665. Il prend pour
épouse en date du 9 septembre 1670 à Québec (cont.3 septembre 1670, Not.
Becquet), une fille du roi, Jeanne Gruaux, (Griaux pour Dumas et Sulte),
née vers 1631 (rec.1681), de François Gruaux et de Françoise Delachaux,
de la paroisse Saint-Georges, ville et archevêché de Lyon dans le
Lyonnais (Rhône). Elle apporta des biens estimés à 200 livres et un don
royal de 50 livres. Le capitaine Pierre de Saint-Ours est témoin à leur
contrat de mariage. Jean René décède entre le 31 mars 1671 et le 25
juillet 1674. Ménage établi à Saint-Ours, (1 enfant). Suite au décès
de son mari, elle épouse en seconde noce, Jacques Pigeon dit Petit-Jean
vers 1674 à Repentigny. Ce dernier ainsi que son épouse, décède après
le recensement de 1681. Ménage établi à Repentigny. (1 enfant)
(Tanguay: vol.1, p.515, 484; Jetté, p.979, 916; Drouin, vol.2, p.1147,
1072; Dumas, p.252-53; Landry, p.321; Sulte, Hist.5, p.65(2);
Langlois, p.451, 180, 187; Le nom de Jacques Pigeon paraît sur deux
contrats du Not. Pierre Mesnard de St-Ours, en date du 16 avril 1673 et
16 novembre 1675).
Note :
Langlois le dit soldat de la compagnie du capitaine de St-Ours, mais
l’intègre à la compagnie du capitaine Lamotte? À la page 180, il
indique pour RENÉ Jean, d’aller voir la compagnie de Saint-Ours. Si
nous allons voir cette compagnie page 187, il n’y a pas de RENÉ Jean?
Pourtant, RENÉ est bien enregistré à la compagnie Lamotte sur la liste
de 1668 et aucun RENÉ à la compagnie de St-Ours. Donc, à quelle
compagnie doit-on enregistrer ce soldat? |
oui |
| Pierre Torin |
|
soldat |
Torrin, Pierre :
Nous n’avons pas de
détail sur ce soldat. C’est à la suite d’une donation de Charles
Desmarais à son égard en date du 6 mars 1669 devant le notaire Basset
que nous apprenons qu’il était soldat de la compagnie du capitaine La
Motte.
(Langlois, p.482) |
oui |
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