Balthazard-
Jean-Annibal-Antoine-Alexis
de Flotte de la Frédière |
|
Capitaine-Major |
BALTHAZAR-ANNIBAL-ALEXIS de
FLOTTE de la FRÉDIÈRE :
Fils de Jean Balthazard et de Claudine de Chastellard (2ème épouse; Sœur de
Henri de Chastellard de Salière)
On peut remonter
l’ascendance des Flottes jusqu’en 1080 dans la Gapençais. De son vrai
nom, Balthazard-Annibal-Alexis Flotte de La Frédière, capitaine au
régiment de Carignan-Salière et major de ce même régiment, il était le
fils de Jean Balthazard Flotte de La Frédière.
Major et capitaine. Il
était le neveu de M. de Salière.
Il quitte La Rochelle à bord du navire l’Aigle d’Or en date du 13
mai 1665 pour arriver à Québec le 18 août.
Le 2 septembre suivant, il quitte
Québec pour le Richelieu afin d’aider à la construction du fort
Sainte-Thérése. Par la suite, cette compagnie se rendra à Montréal pour
son cantonnement et demeurera à cet endroit jusqu’à son départ pour la
France à l’automne 1668.
Il participe à l’expédition de Courcelle contre les Agniers;
le 9 janvier 1666, en plein hiver, environ 300
soldats du régiment de Carignan suivit d’environ deux cents volontaires
canadiens partent en expédition contre les Iroquois. Les canadiens sont
presque les seuls habitués au climat du pays. L’équipement des soldats
est insuffisant; peu de raquettes, peu de haches, une seule couverture
pour trois hommes etc. Les soldats, non habitués à marcher dans la
neige, devinrent vite exténués. Les doigts, des nez, et des pieds sont
gelés. Durant l’embuscade, qui tue un officier et dix hommes, le
capitaine La Frédière fut blessé à la cuisse et est évacué vers Montréal
sur une traîne. La campagne a échoué.
En juillet de la même année, il fait construire un chemin entre
deux redoutes. C’est durant ce temps qu’il abuse de ses pouvoirs
qui sont réprimandés par le gouverneur, ce qui cause son renvoi en France
à l’automne 1667. Benjamin Sulte le dévoile comme un avare,
fourbe, tyrannique et débauché, en plus de faire la traite de
l’eau-de-vie avec les Sauvages.
Ce capitaine La Frédière était
loin d’être un bel homme, « Déjà disgracié par la perte d’un œil au
combat, on lui donnait les qualificatifs d’être avare, fourbe,
tyrannique et débauché, en plus de faire la traite de l’eau-de-vie avec
les Sauvages, il les trompait sur la qualité de sa marchandise.» Il
fut chassé de la colonie en lui ordonnant de retourner en France dès
l’automne 1667. Jean Talon en fait mention dans sa correspondance au
ministre en date du 19 novembre 1667. Il reprendra son service en
France au retour du régiment de Carignan en 1668.
En France, il contracte mariage le 24 avril 1682 avec
Françoise Falcoz, fille de Jean Falcoz sieur de Mestral et de Françoise
Bouvier de Portes de la paroisse de Vaurey. Nous ignorons la date de
son décès.
Langlois, p.331 à 335;
Sulte, Régiment Carignan p.105; BRH 28, no.9, p.266-267; RAPQ,
1930-31, p.85 et 89; Rumilly, Hist. Montréal, t1; ; Roy et Malchelosse:
Le régiment de Carignan)
Il sera blessé lors de la première expédition
Monsieur de La Frédière capitaine et major, neveu
de De Salière, Condamné pour violence. Son renvoi en France est demandé
par Tracy, Courcelle et Talon ( Courrier de Jean Talon en date du 27
octobre 1667) |
non |
| Henri de Flotte |
|
Lieutenant |
HENRI de FLOTTE de la
FRÉDIÈRE:
Lieutenant.
Fils de Balthazard et de
Claudine de Chastellard (2ème épouse; Sœur de Henri de Chastellard de
Salière)
Il était le frère du capitaine. Sa conduite ne paraît pas avoir été
mieux que celle de son frère.. Après avoir participé aux expéditions
contre les Iroquois, tout comme la compagnie, il est cantonné à
Montréal. Il profite de son séjour au pays pour s’intéresser à tout ce
qui peut lui rapporter des sous. Tel son frère, il s’adonne à la traite
de l’eau-de-vie avec les Amérindiens. Après le départ de son frère pour
la France,, Henri de Flotte resta au pays et continua son commerce. Il
repasse en France avec le régiment à l’automne 1668.
(Sulte, Le
Régiment de Carignan, p.105 «Note»; R.M. Le Régiment de Carignan, p.70;
Langlois, p.330) |
non |
| Jean Nicalis Sieur de Brandie |
|
Enseigne |
JEAN NICALIS Sieur de BRANDIE :
Enseigne.
Originaire de Turin. Rien de particulier côté militaire ne nous est
connu sur ce personnage. Son nom paraît sur plusieurs contrats divers
de 1665 à 1667 à Montréal. Non établis au Canada.
(Not.Basset 11
janvier 1667; Reg. de Montréal, 7 novembre 1667; Sulte, p.72 ; R.M. Le
Régiment de Carignan, p.70, 113; Langlois, p.421-422) |
non |
| Roussel Jean |
La Rousselière |
Chirurgien |
Roussel dit La Rousselière,
Jean : Chirurgien.
Il arrive à Québec le 18 août 1665 à bord du navire la Paix. Il reçoit
le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 25 août suivant. Il est
présent au fort Frontenac le 23 avril 1677. Nous perdons sa trace par
la suite.
( Not.Basset 8
juillet 1669; R.M. Le Régiment de Carignan, p.97; Langlois, p.456) |
oui |
| François Bautron (Boutron) |
Major |
Soldat |
François
Bautron dit Le Major :
Non identifié.(R.M.,
Le Régiment de Carignan, p.97; Liste de 1668 du Rolle des soldats du
Régiment de Carignan Salière; Langlois, p.179) |
oui |
| André Barsa |
Le Limousin |
Soldat |
Barsa dit Le Limousin ou
Lafleur, André :
Balsac pour Drouin et Rec.1681. (Note : Roy et Malchelosse, sur le
régiment de Carignan, p.96, ainsi que Tanguay, le surnomme «dit Le
Limousin» d'après l'ordre des surnoms d'Audet, p.138. Tandis que Jetté
et Landry le surnomme «dit Lafleur» ?). Né vers 1635 selon le
recensement de 1681, fils d'Étienne Barsa et de feue Léonarde Changeau,
de la ville d'Auriat, 23400; Creuse; Limousin
.
Il prend pour épouse en date du 2 décembre 1669 à Montréal (Cont. 24
novembre, Not. Basset), Françoise Pillois, (Françoise Loussy au
recensement), fille de Gervais Pillois et d'Hélène Tellier, rue
Saint-honoré de la paroisse Saint-Germain-L'auxerrois, 1er
arrondissement de
Paris en Île-de-France. Au recensement de 1681, ce ménage était établi
dans la seigneurie de Verchère, et André Barsa est dit tonnelier. Il
possédait un fusil, deux bêtes à cornes et cinq arpents en valeur.
Françoise Pillois décède après le 25 avril 1683, tandis que son mari
décédera entre le 27 avril 1690 et le 29 novembre 1698.
Ménage établi à
Verchères. (6 enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.28; Jetté, p.53; Drouin, vol.1, p.54; Dumas, p.313; Landry, p.357 ;
Sulte, Hist. vol.5, p.73(2); R.M., Le Régiment de Carignan, p.96; DBAQ,
t1, p.118-119; Langlois, p.218) |
oui |
| François Bélair |
Le Breton |
Soldat |
|
non |
| Mathurin Bernier |
la Marzelle |
Soldat |
Bernier dit La Marzelle ou
Le Marcelle, Mathurin :
Né vers 1645 de Mathurin et de Renée Mercereau, de Saint-Jean de Bessay,
Paroisse de La Roche-sur-Yon,( 85000 ) diocèse de Luçon au Poitou (Vendée).
Le 23 août 1665, il reçoit le scapulaire à Québec. Trois ans plus
tard, on le retrouve à Montréal. Il prend pour épouse Jeanne Villain, en
date du 28 octobre 1670 à Montréal (Cont. 18 octobre 1670, sous seing
privé du curé Perrot, et déposé aux minutes du Not. Basset). Elle était
la fille de Jean Villain, maître-orfèvre, et de Jeanne Barrée, de la
paroisse Saint-Jacques-de-la-Boucherie, archevêché de Paris,
Île-de-France. Mathurin Bernier décède le 27 à Rvière-des-Prairies et
inhumé le 28 janvier 1678 à la Pointe-aux-Trembles de Montréal. Ménage
établi au même endroit. (4 enfants). Devenue veuve, Jeanne Villain
prend en seconde noce, Jacques Chevalier, charpentier, en date du 5
septembre 1678 à la Pointe-aux-Trembles de Montréal. Il était le fils
de Guillaume Chevalier et de Poline Auber, de Gremonville, archevêché de
Rouen en Normandie (Seine-Maritime) Le 18 décembre 1711 décédait Jeanne
Villain à l’Hôtel-Dieu de Montréal. Ménage établi à
Rivière-des-Prairies. (12 enfants). Son second mari décédera au même
endroit le 30 avril et sera inhumé le 1ier mai 1723, à Saint-François de
l'Île-d'Orléans.
Tanguay, vol.1,
p.45, 126, 587; Jetté, p.90, 246; Dumas, p.348; Landry, p.378;
Drouin, vol.1, p.99 et 269; Godbout, R.A.P.Q., 1956-57, 1957-58, p.426;
Not.Basset, 18 octobre 1670; R.M. Le Régiment de Carignan, p.97; Sulte,
Hist. vol.5, p.67 (1) pour le second mariage; DBAQ, t1, p.171; Langlois,
p.227) |
oui |
| Mathieu Binet |
L'Espérance |
Soldat |
Binet dit Lespérance,
Mathieu :
Né vers 1645, il
était le fils de feu Mathieu Binet et de Marguerite Jargeau, de la
paroisse Saint-Martin de Pernay? en Picardie (Somme). Il est confirmé à
Québec le 24 août 1665. Il passe un contrat de mariage en date du 5
novembre 1668 devant le Notaire Basset, avec Jeanne Collet, dont deux de
ses compagnons d’armes, André Barsa dit Lafleure et Michel Margotain dit
Larose étaient présent à la signature de ce contrat. Ce mariage fut
annulé par la suite. Le 20 mars 1670, il passe un nouveau contrat de
mariage devant le notaire Basset, avec Marie-Anne Le Roy, (Roy pour
Landry), fille du roi et fille de feu Jacques Le Roy et de Marguerite
Sassey ( Lusson pour Landry), de la rue Saint-Antoine à Paris,
Île-de-France. Le mariage est célébré à Boucherville (Sorel pour
Landry), le 21 octobre suivant. On ne nous fait pas mention si elle
aurait apporté des biens, du moins le contrat de mariage n’en fait pas
mention. Au recensement de 1681, il était établit à Verchère, et
possédait un fusil, cinq bêtes à cornes et quinze arpents en valeur. Il
décède après 1686. (5 enfants) Devenu veuve, Marie-Anne Le Roy prend
pour second mari avant le 29 janvier 1704, Abel Simon. (Aucun enfant)
(Tanguay, vol.1,
p.53, 532; Jetté, p.104, 1050; Drouin, vol.1, p.114; Dumas, p. 286, 209;
Landry, p.368, 293; Sulte, Hist. vol.5, p.73 (2); Langlois, p.232)
|
oui |
| Raymond Boinaud |
Lachaume |
Soldat |
Boineau dit Lachaume,
Raymond :
Fils de Julien
Boineau et de Marie Charron de Verneuil,( 16310 ) évêché de Saintes en
Saintonge. Il est confirmé à Québec le 24 août 1665 et reçois le
scapulaire le même jour. Il s’intéresse beaucoup à la traite des
fourrures. Après plusieurs années comme coureur de bois, il revient à
Lachine pour épouser le 21 0ctobre 1692, Louise Plumereau (Cont. 5
octobre, Not. Poitier). Elle était la fille de Julien Plumereau et de
Jeanne Bornier Le 8 décembre 1694, on le porte disparu et le 27 mai
1695, son corps est retrouvé déchiqueté dans les bois, à douze arpents
de l’eau, avec son fusil déchargé, probablement rongé par les bêtes
sauvage, suivant les apparences. Ses restes sont inhumés à Lachine le 5
juin 1695. (2 enfants) Sa veuve, en seconde noce, prit pour époux
Antoine Dubois le 17 novembre 1698 à Lachine. (12 enfants)
(Tanguay, vol.1,
p.62; Jetté, p.120, 368; Drouin, vol.1, aucune mention; R.M. Le Régiment
de Carignan, p.97; Godbout, Nos Ancêtres au 17ième siècle,
RAPQ, #38-39, p.414-415; DBAQ, t1, p.218; Langlois, p.234) |
oui |
| François Chagnon |
Larose |
Soldat |
Confirmé en 1666, à Québec ou au fort de Sorel.
Epoux de Catherine Charron? |
oui |
|
Jean Vincent Chamaillard |
Lafontaine |
Soldat |
Chamaillard dit Lafontaine,
Jean-Vincent :
Né vers 1646 de Jean Chamaillard traiteur, et de Françoise Renar,
résidant lieu dit d’Antran, de la paroisse de Remeneuil, ville de
Poitiers,( 86000 ) au Poitou (Vienne). Après sa démobilisation, on le dit
sabotier à Montréal, où il se marie le 23 septembre 1676 (Cont. 2
septembre 1676, Not. Basset) avec Catherine Renusson ou De Renusson,
fille de François, greffier et procureur au bailliage de Vire, et de
Catherine Lepine, de Vire en Normandie. Il reçoit une concession de 60
arpents, le 15 avril 1680 au Sault-Saint-Louis dans l'île de Montréal où
il déclare quatre arpents en valeur au recensement de 1681. Il décède à
Lachine le 13 et inhumé le 15 novembre 1688. Ménage établi à Lachine.
(7 enfants). Devenue veuve, elle se remarie le 7 mars 1689 à Lachine (Cont.
27 février 1689, Not. Pothier), avec Augustin Alonze, fils d'Augustin
Alonze et de Marie Tétro, de Saint-Jacques de Compostelle en Galice,
Espagne. Son deuxième mari décède le 16 janvier 1709 à Lachine. Ménage
établi au même endroit. (Aucun enfant). Redevenue veuve elle prend pour
mari en troisième noce, Gilles Gaudreau vers 1716, fils de Jean Gaudreau
et de Marie Rouer, de Sainte-Catherine de La Flotte, diocèse de La
Rochelle, Île-de-Ré en Aunis. Il était veuf d'Anne Pineau dit La
Vieville de son premier mariage en date du 15 octobre 1671 à
Sainte-Famille de l'Île-d'Orléan. Catherine Renusson décède le 22
novembre 1719 à Cap-Saint-Ignace. Ménage établi au même endroit.
(Aucun enfant).
(Tanguay, 1,
p.111, 5; Jetté, p.218, 11, 471; Larin, p.108, # 71; Drouin, vol.1,
p.240, 11, 549; Sulte, Hist. vol.5, p.70 (1); B.R.H. 1909, p.30 ; R.M.,
Le Régiment de Carignan, p.97; DBAQ, t1, p.374; Langlois, p.255)
|
oui |
| Jean Dalpé |
Bélair |
Soldat |
|
oui |
| Bernard Delpêches |
Bélair |
Soldat |
Delpesche dit Bélair,
Bernard :
Né en 1641(rec.1681), il était le fils de feu Jean Delpesche et de
d’Antoinette Sainte-Jeanne (Langlois) de Jeanne Tesseranne (Jetté) du
village de Saint-Anthonny, paroisse de Tonnai en Rouergue?, diocèse
d’Albi (Tarn). Il quitte Québec pour le Richelieu et est confirmé à
Montréal en mai 1666. Il contracte à Montréal devant le notaire Basset
le 25 octobre 1667, un an avant le licenciement des troupes, avec
Marguerite Levaigneur. Ce contrat est annulé le 22 novembre suivant.
Le 23 novembre, soit une journée plus tard, il contracte un nouveau
mariage devant le même notaire Basset, avec Marguerite Jourdain, fille
du roi, baptisée le 12 novembre 1648 à Notre-Dame du Bois-Robert,
archevêché de Rouen, en Normandie (Seine-Maritime), fille de Claude
Jourdain et de Marguerite De la Haye. Le mariage sera célébré le 25
novembre 1667 à Montréal. Bernard Delpesche décède le 9 décembre 1687 à
Repentigny. (10 enfants) Sa femme épouse en deuxième noce, un ancien
soldat de la compagnie La Fouille, Louis Mageau (Mailhot pour Dumas et
Maillou ou Majot pour Drouin)dit Maisonseule à Repentigny le 8 janvier
1689, (cont. 29 décembre 1688, not. Fleuricourt). Il était le fils
d’Abraham Mageau et de Jaquette de la Veau, de St-Martin à
Saint-Maixent, évêché de Poitiers au Poitou (Deux-Sèvres). Louis
Mailhot ou Mageau décède le 17 janvier 1700 à Repentigny. Marguerite
Jourdain décède à Saint-Sulpice le 19 mai 1720. (2 enfants).
Note :
Roy et Malchelosse l’inscrivent à la compagnie Salière, tandis que
Langlois à la compagnie Lafredière.
(Tanguay: vol.1,
p.177, 404; Jetté, p.324, 750;
Drouin, vol.1, p.373, 884;
Sulte, Hist.5, p.65(2);
Reg. de Montréal 25
novembre 1667; Not. Basset, 25 octobre 1667; Dumas, p.264; Landry,
p.328; Larin. p.256, #468; R.M., Le régiment de Carignan, p.86; DBAQ,
t2, p.58-59; Langlois, p.293) |
oui |
| Jean Delpué / Delpé |
Parisot |
Soldat
|
Jean Delpué ou Delpé,
Fils de Jean et de Marguerite Delmat de Rodez ( 12000, Aveyron;
Midi-Pyrénées ) est arrivé le 19 aout 1665 comme soldat de la cie
Lafreydière. Il épouse à Montréal le 19/11/1674, Renée Lorion, fille de
Mathurin et Jeanne Bizet.
Selon le recensement de 1681, Jean Delpué avait 33ans et possédait un
fusil, une vache et trois arpents en valeur
Il fut tué lors de la
bataille dite " Le combat de
la
rivière des prairies", le 2 juillet 1690, il avait
42ans, et était père d' une famille de 8 enfants.
Après sa mort, 4 d' entre eux se marièrent:
Jeanne et Jean Quintin en 1695
François et Marie Hayet en 1699
Catherine et Michel Legardeur en 1705
Pierre et Suzanne Gareau en 1716
Jean Delpué dit Parisot a laissé une nombreuse descendance dans la
région de Montréal.
Sa veuve se remarie à Jean Tellier en 1691
Sources:
( Mémoires de la société
de généalogie Canadienne-Française, vol 41, n°2 été 1990 , pages 107 à
123; Le Combat de la coulée Grou écrit par Jean Joly ) |
oui |
| Jean Desrosiers |
Coignac |
Soldat |
Desrosiers, Jean :
30 ans, trouvé mort sur la neige. Inhumé à Montréal le 23 janvier
1667.
(Jetté, p.348 ;
PRDH vol.5, p.474; R.M., Le Régiment de Carignan, p.81; Langlois, p.299)
(Voir Actes Soldats Régiment
(Décès)) |
Mort |
| Antoine
Nicolas Dufresne |
St Antoine |
Soldat |
Dufresne dit
Saint-Antoine, Antoine Nicolas:
Fils de Nicolas Dufresne et de Catherine Romain (Domien pour Jetté)
et natif de Saint-Omer, paroisse Saint-Denis? en Picardie. Après la
démobilisation des troupes en 1668, Antoine Dufresne choisis de demeurer
au pays et d’y fonder un foyer. Le 4 décembre 1668 à Montréal, il prend
pour épouse une fille du roi, Jeanne Fauconnier, (Cont. 21 novembre,
Not. Basset), aussi fille de feu Antoine Fauconnier, maître cordonnier
et de Jeanne Pivin, (Perlin pour Landry et Jetté) de la paroisse
Sainte-Catherine de la ville d’Orléans en Orléanais (Loiret). On lit au
contrat, « …fille usant et juissant de ses droits. » Au
recensement de 1681, avait 45 ans et était résident de la côte
Saint-François. Il possédait une arme à feu, quatre bêtes à cornes et
dix arpents de terre en valeur. Après avoir dicté son testament devant
le notaire Adhémar en date du 29 juin 1699, Jeanne Fauconnier, décède
subitement l’année suivante, soit le 14 décembre 1700, à
Pointe-aux-Trembles. Antoine Dufresne ira la rejoindre sept ans plus
tard, soit le 16 novembre 1717. Ménage établi à Pointe-aux-Trembles.
(4 enfants).Note :
Roy et
Malchelosse et Drouin, le place à la compagnie La Colonnelle.
Tanguay, vol.1,
p.209; Jetté, p.377; Dumas, p.239; Landry, p.312-313; Drouin, vol.1,
p.442; Sulte, Hist. vol.5, p.67 (2); R.M., Le Régiment de Carignan,
p.85; DBAQ, t2, p.137; Langlois, p.308 |
oui |
| Soldat Inconnu |
|
Soldat |
écrasé sous un arbre le 27/08/1666.
(Voir Actes Soldats Régiment
(Décès)) |
|
| Louis Fortin |
Lagrandeur |
Soldat |
Fortin dit Lagrandeur,
Louis :
Né vers 1647 de Philippe Fortin, vigneron, et d'Agnès Londin, d'Ecardanville-sur-Eure,
( 27490 )
évêché d'Évreux en Haute-Normandie (Eure). Il prend pour épouse en date du 21
novembre 1672 à Montréal (Cont. 9 octobre, Not. Basset), Catherine
Godin, fille de Pierre Godin et de Jeanne Rousselière, marié à Montréal
le 13 octobre 1654 et originaire de la paroisse de Saint-Vorle,
Chatillon-sur-Seine, diocèse de Langres en Bourgogne. Louis Fortin fut
bedeau à Lachine en 1686-1687 ou il décéda le 5 et inhumé le 6 octobre
1687. Ménage établi à Lachine. (6 enfants). Devenu veuve, elle
contracta un second mariage avec Jean Nepveu en date du 16 février 1688
à Lachine (Cont. 15 février 1688, Not. Pothier). Il était le fils de
Gilles Nepveu et de Claudine Gauton, de Saint-Germain, évêché de
Poitiers au Poitou. Ménage établi à Lachine. (7 enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.236, 451; Jetté, p.431, 847; Drouin, vol.1, p.505, vol.2, p.993;
Sulte, Hist. vol.5, p.70 (1); Not.Basset 4 décembre 1667; R.M., Le
Régiment de Carignan, p.96; DBAQ, t2, p.250; Langlois, p.338) |
oui |
Jacques Genest |
La Barre |
Soldat |
Genest dit Labarre,
Jacques :
Fils de René et Renée Richard
Jacques et son frère jumeau René sont nés le mardi 17 avril 1640 à
Juigné sur Loire, 49610; Maine et Loire; Pays de la Loire.
Taillandier de métier. Il prend pour épouse vers 1670
à l’Ile d’Orléans, Catherine Doribault aussi d’origine inconnue. Jacques
Genest ou Genais a eu un enfant naturel avec Claire Paré, veuve de
Nicolas Buteau (Jetté) Jacques Buteau (recensement 1681). Jacques
Genest décède le 9 et inhumé le 10 décembre 1706 en la paroisse St-Jean
de l’Ile d’Orléan. Son épouse Catherine Doriveau décède après le 25
février 1710 au même endroit. (8 enfants)
Note :
Non identifié pour Langlois. Dans Roy et Malchelosse «Le Régiment de
Carignan » pour la compagnie Lafredière, il est indiqué un Jacques
Genest dit La Barre, ainsi que dans Jetté. Le surnom La Barre est aussi
indiqué pour la même compagnie, dans la liste de 1668 du Rolle des
soldats du Régiment de Carignan Salière.
(Tanguay, vol.1,
p.263; Jetté, p.487;
Dumas ne mentionne pas son
nom; Landry, p.307; R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; Sulte, Hist.
vol.5, p.85 (1&2); Langlois, p.372)
Archives départementale du Maine et Loire en ligne.
(Voir Actes Soldats Régiment
Naissance) |
oui |
| Nicolas Guillou |
La Chaume |
Soldat |
|
oui |
| Guillaume Lepetitbreton |
|
Soldat |
Le Petit Breton,
Guillaume :
Arrivé au mois
d’août 1665, il est inhumé à Notre-Dame de Montréal le 2 novembre
suivant.
( Langlois,
p.394) |
Mort |
| René de Horieux |
Lafleur |
Soldat |
Source: Les Racines militaires des noms de " dit". par
Luc Lépine |
? |
| Hilaire Limousin |
Beaufort |
Soldat |
Limousin dit Beaufort,
Hilaire :
Né vers 1633 (48 ans au rec.1681) de Pierre Limousin et d'Isabelle Fradin, de la paroisse Sainte-Radegonde, ville et évêché de Poitiers;
86000; Vienne; Poitou Charentes.( Poitou). Le 2 septembre, il quitte Québec pour le Richelieu
pour la construction du fort Sainte-Thérése, pour revenir par la suite,
en garnison à Montréal.
Après sa démobilisation, il reste au pays et
s'installe à Beauport, où il se fait tailleur d'habits.
Il prend pour
épouse en date du 9 novembre 1671 à Québec (Cont. 29 octobre 1671, Not.
Becquet), une fille du roi, Antoinette Lefebvre. Elle était la fille de
Charles Lefebvre et de Louise Prudhomme, de Chanu,
61800; Orne; Basse Normandie. Elle apporta des biens estimés à
400 livres et un don royal de 50 livres. Hilaire Limousin décède à
Champlain le 14 et inhumé le 16 mai 1708. Sa femme décédera entre le 28
février 1713 et le 21 mai 1725 au même endroit. Ménage établi à
Champlain. (13 enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.394, le dit né en 1683 par erreur; Jetté, p.737; Dumas, p.276;
Landry, p.336; Larin, p.178 # 268; Drouin, vol.2, p.863; ; Sulte,
Hist. vol.5, p.62 (3); S.G.C.F., vol.13 (1962), p.72-76 et 98-103;
N.A., vol.7, p.107-113; B.R.H. 1909, p.123; R.M., Le Régiment de
Carignan, p.97; DBAQ, t3, p.295; Langlois, p.398) |
oui |
| Michel Margotain |
Larose |
Soldat |
Margotain dit Larose,
Michel :
Nous ne
connaissons pas son affiliation et son lieu d’origine. C’est sa présence
comme témoin au contrat de mariage de Mathieu Binet, soldat de la
compagnie Lafredière, avec André Barsa également soldat de la même
compagnie qui nous démontre qu’il est le Larose de cette compagnie. Son
nom ne paraît pas au recensement de 1681. Nous ignorons la date de son
décès
(R.M., Le
Régiment de Carignan, p.97; Liste de 1668 du Rolle des soldats du
Régiment de Carignan Salière; Langlois, p.404) |
oui |
| Nicolas Moisan
/ Moisson |
Le Parisien |
Soldat |
Moisson dit Le Parisien,
Nicolas :
Né vers 1635.
D’origine inconnue. Il prend pour épouse vers 1661 en France, Jeanne
Vallée, aussi d'origine inconnue. Au recensement de 1681, il est
enregistré Moisan, cordonnier 46 ans. Sa femme Jeanne Vallée 40 ans.
Il possède un fusil, une vache et dix arpents de terre en valeur. Nous
ignorons la date de son décès, mais il est absent de Montréal lors du
contrat de mariage de sa fille Marie-Madeleine avec Michel Brunet le 21
novembre 1692, de même que le 14 octobre 1696 au contrat de mariage de
son autre fille Marie avec François Morel. Sa femme décède à
l’Hôtel-Dieu et inhumée le 16 avril 1717 à Montréal. Ménage établi à
Lachine. (5 enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.436; Jetté, p.820, 952; Not.Basset, 4 décembre 1667 et 12 août
1669; Girouard: Lake St-Louis, pp. 13,17, 22, 33, 219 et 250; R.M., Le
Régiment de Carignan, p.97; Sulte, Hist. vol.5, p.70 (1); DBAQ, t3,
p.455-456; Langlois, p.414) |
oui |
| Jean Valon de Nation |
La Jeunesse
|
Soldat
|
Lajeunesse, dit Wallon :
Non identifié. Originaire de Belgique, 30 ans, tué par les Iroquois le
17 mai 1666. Inhumé à Montréal le 23 mai 1666.
(Jetté, p.632 ;
PRDH vol.5, p.475; R.M. Le Régiment de Carignan, p.79; Langlois, p.375)(Iroquoisie,1666-1687,p
14) |
Mort au Combat |
| Jean Renouard |
|
Soldat |
Huguenot de Janserre, il abjure sa foi le
26/08/1665 à Notre Dame de Québec |
oui |
| Antoine Rousseau |
Labonté |
Soldat |
Rousseau dit Labonté,
Antoine :
Fils d’Antoine Rousseau et de Blaise Moricet de Bournand, ville de
Châtellerault,( 86100 ) évêché de Poitiers, au Poitou (Vienne). Six jours
après son arrivée, il est confirmé à Québec le 24 août 1665, à l’âge de
vingt ans. Il prend pour épouse vers 1675, Marie Roinay, baptisée à
Montréal le 4 janvier 1661, fille de François Roinay et de Perrine
Meunier. Au recensement de 1681, il est établit à Laprairie et possède
un fusil, quatre bêtes à cornes et cinq arpents de terre en valeur.
« Ayant appris
que la tribu Flamands devait aller vers Laprairie, M. de Callières y
alla. Les habitants campèrent d’un coté du fort, les soldats de
l’autre, au nombre en tout de 1200. Cependant, avant le jour, 80
Iroquois de la tribut des Loups se glissèrent par le fossé, derrière le
moulin, tuèrent la sentinelle endormie, levèrent la chevelure à six
Outaouais, et tuèrent vingt habitants. Les capitaines qui étaient au
fort accoururent; trois furent tués à la porte, par une embuscade qu’on
y avait dressée exprès, ainsi que douze hommes et trois prisonniers. »
Antoine Rousseau faisait
partis de ces soldats, et le 8 juillet 1687, son corps fut inhumé
à Laprairie. (9 enfants)
(Tanguay,
vol.1, p.530; Jetté, p.1013; Larin, p.76, #2; R.M., Le Régiment de
Carignan, p.97; Mémoire de la guerre contre les Iroquois, Archives
Internet; DBAQ, t4, p.293; Langlois, p.455) |
Mort au Combat |
| Jean Roussin |
La Rousselière |
Soldat |
|
oui |
| Jean Roy |
La Pensée |
Soldat |
Roy dit La pensée, Jean :
Né vers 1646 de Jean et de Anne Brunet, de Saint-Julien-L'Ars,
( 86800 ) dans le
diocèse de Poitiers en Poitou (Vienne). Au recensement de 1666 et 1667,
on le dit domestique à l'Hôpital général de Montréal. Il sera confirmé à
Montréal en mai 1666. Charpentier de métier, il est aussitôt employé à
la construction des forts sur le Richelieu. Le 11 août 1676, il se
marie à Montréal, avec Jeanne Malteau De Richecourt, (Cont. 27 juillet
Not. Basset) et s'établira à Lachine. Jetté lui donne le nom de Jeanne
Richecourt dite Malteau. Elle était la fille de Paul de Richecourt et
de Marie Gaubert, de Saint-Jean de La Cassine en Picardie, et aussi la
veuve d'un premier mariage avec Jean Faucher, en date du 4 novembre 1659
à Québec (Cont. 4 novembre 1659, Not.Audouart). Il était le fils de
Pierre Faucher et de Jeanne Trapslonge, de Cressac, évêché d'Angoulême,
Angoumois (Charente). Jeanne Malteau décède à l'Hôtel-Dieu, le 31 mai
1715 à Montréal. Plusieurs femmes ont eu à prendre ses services comme
sage femme. Ménage établi à Montréal. (4 enfants). Devenu veuf, Jean
Roy en seconde noce prend pour nouvelle épouse, Catherine Guichelin, en
date du 16 février 1716 à Montréal (Cont. 16 janvier 1716, Not. Le
Pailleur). Elle était la veuve de Charles Tissiau dit Saint-Germain,
fils de Pierre Tissiau et de Françoise Neveu, de Saint-Pierre-du-Chemin,
ou Saint-Pierre-le-Vieux, arrondissement de Fontenay-le-Comte, évêché de
Luçon, au Poitou, en Vendée. Lors de ce second mariage, il était devenu
résidant de Châteauguay. Jean Roy décède à l’Hôtel-Dieu et inhumé le 14
avril 1719 à Montréal. (Aucun enfant).
(Tanguay: vol.1,
p.534, 237; Jetté, p.1019, 434, 1083; Larin, p.140, # 153; Drouin,
vol.2, p.1201; Sulte, Hist. vol.5, p.69(3); Girouard, Lake St-Louis,
p.27 et 33; R.M. Le Régiment de Carignan, p.97; DBAQ, t4, p.306;
Langlois, p.458) |
oui |
| François Tessier |
La Verdure |
Soldat |
Laverdure :
Non identifié.
(R.M.,
Le Régiment de Carignan, p.97; Langlois, p.179) |
oui |
| Jacques Viau |
L' Espérance |
Soldat |
Arrivé avec cette compagnie, puis
muté dans la Compagnie Dugué |
oui |
| |
La Vergne |
Soldat |
La Vergne :
Non identifié.
(R.M.,
Le Régiment de Carignan, p.97; Langlois, p.179) |
oui |
| |
La Palisse |
Soldat |
|
non |
| |
Mathieu |
Soldat |
|
non |
| |
Le Marcelle |
Soldat |
|
oui |