Accueil     Accueil du Régiment Histoire du Régiment
 
Annotations complémentaires
Marsal
 
Les Filles du Roy
  Régiment à Fort Barraux Index du Régiment
 
Les Potins du Régiments
 
Actes Soldats Régiment
Louis XIV et
La N. France

 
Navires
du Régiment

 
Etat-major
 
Cie 
Berthier
Cie
La Brisardière
Cie
La Colonelle

 
Cie
Contrecœur

 
Cie 
Dugué

 
Cie
La Durantaye

 
Cie
Dupras

 
Cie
de Chambly
Cie
La Fouille
Cie
La Frédière

Cie 
Froment

 
Cie
Grandfontaine
Cie
Laubias
  Cie
Monteil

 
Cie
Maximy

 
Cie
La Motte

 
Cie Naurois Cie
Louis Petit
Cie  Rougemont
 
Cie de Saurel
 
Cie
Salières

 
 Cie
St-Ours
Cie
La Tour
Cie
de Varenne
s

 

Gardes
de Tracy

 
 
                                                           Compagnie  arrivée à bord du navire
                                       L' Aigle d'Or de Brouage
 
                                                       Compagnie la Frédière

A bord de L' Aigle d'Or de Brouage,  départ de la Rochelle le 13/05/1665 et arrivée à Québec le 19/08/1665
selon le Viateur Boulet/  Bosher/
Il quitte La Rochelle le 13/05/1665 et atteint Québec le 19/08/1665.(Le 8 aout , le lieutenant de l' Aigle d' Or arrive ayant laissé son navire et celui du capitaine Guillon au Moulinbault ( Moulin Baude près de Tadoussac), il repart après avoir obtenu 4 pilotes du sieur Tracy.
Sources: Relation, courrier Jean Talon et Registre des pères Jésuites.

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades

Annotations 

Resté en Nouvelle-France après 1668
Balthazard-
Jean-Annibal-Antoine-Alexis
 de Flotte de la Frédière
  Capitaine-Major

BALTHAZAR-ANNIBAL-ALEXIS de FLOTTE de la FRÉDIÈRE :
 Fils de  Jean Balthazard et de Claudine de Chastellard (2ème épouse; Sœur de Henri de Chastellard de Salière)
On peut remonter l’ascendance des Flottes jusqu’en 1080 dans la Gapençais. De son vrai nom, Balthazard-Annibal-Alexis Flotte de La Frédière, capitaine au régiment de Carignan-Salière et major de ce même régiment, il était le fils de Jean Balthazard Flotte de La Frédière.
Major et capitaine.  Il était le neveu de M. de Salière. 
  Il quitte La Rochelle à bord du navire l’Aigle d’Or en date du 13 mai 1665 pour arriver à Québec le 18 août.
 Le 2 septembre suivant, il quitte Québec pour le Richelieu afin d’aider à la construction du fort Sainte-Thérése.  Par la suite, cette compagnie se rendra à Montréal pour son cantonnement et demeurera à cet endroit jusqu’à son départ pour la France à l’automne 1668. 
 Il participe à l’expédition de Courcelle contre les Agniers;  le 9 janvier 1666, en plein hiver, environ 300 soldats du régiment de Carignan suivit d’environ deux cents volontaires canadiens partent en expédition contre les Iroquois.  Les canadiens sont presque les seuls habitués au climat du pays.  L’équipement des soldats est insuffisant; peu de raquettes, peu de haches, une seule couverture pour trois hommes etc.  Les soldats, non habitués à marcher dans la neige, devinrent vite exténués.  Les doigts, des nez, et des pieds sont gelés.  Durant l’embuscade, qui tue un officier et dix hommes, le capitaine La Frédière fut blessé à la cuisse et est évacué vers Montréal sur une traîne.  La campagne a échoué.
  En juillet de la même année, il fait construire un chemin entre deux redoutes.  C’est durant ce temps qu’il abuse de ses pouvoirs qui sont réprimandés par le gouverneur, ce qui cause son renvoi en France à l’automne 1667.  Benjamin Sulte le dévoile comme un avare, fourbe, tyrannique et débauché, en plus de faire la traite de l’eau-de-vie avec les Sauvages.
  Ce capitaine La Frédière était loin d’être un bel homme, « Déjà disgracié par la perte d’un œil au combat, on lui donnait les qualificatifs d’être avare, fourbe, tyrannique et débauché, en plus de faire la traite de l’eau-de-vie avec les Sauvages, il les trompait sur la qualité de sa marchandise.»  Il fut chassé de la colonie en lui ordonnant de retourner en France dès l’automne 1667.  Jean Talon en fait mention dans sa correspondance au ministre en date du 19 novembre 1667.  Il reprendra son service en France au retour du régiment de Carignan en 1668. 
 En France, il contracte mariage le 24 avril 1682 avec Françoise Falcoz, fille de Jean Falcoz sieur de Mestral et de Françoise Bouvier de Portes de la paroisse de Vaurey.  Nous ignorons la date de son décès.
  
Langlois, p.331 à 335;  Sulte, Régiment Carignan p.105;  BRH 28, no.9, p.266-267;  RAPQ, 1930-31, p.85 et 89;  Rumilly, Hist. Montréal, t1;  ; Roy et Malchelosse: Le régiment de Carignan)
Il sera blessé lors de la première expédition
Monsieur de La Frédière capitaine et major, neveu de De Salière, Condamné pour violence. Son renvoi en France est demandé par Tracy, Courcelle et Talon ( Courrier de Jean Talon en date du 27 octobre 1667)

 non
Henri de Flotte   Lieutenant

HENRI de FLOTTE de la FRÉDIÈRE: Lieutenant.
Fils de Balthazard et de Claudine de Chastellard (2ème épouse; Sœur de Henri de Chastellard de Salière)
Il était le frère du capitaine.  Sa conduite ne paraît pas avoir été mieux que celle de son frère..  Après avoir participé aux expéditions contre les Iroquois, tout comme la compagnie, il est cantonné à Montréal.  Il profite de son séjour au pays pour s’intéresser à tout ce qui peut lui rapporter des sous.  Tel son frère, il s’adonne à la traite de l’eau-de-vie avec les Amérindiens.  Après le départ de son frère pour la France,, Henri de Flotte resta au pays et continua son commerce.  Il repasse en France avec le régiment à l’automne 1668.   
(Sulte, Le Régiment de Carignan, p.105 «Note»; R.M. Le Régiment de Carignan, p.70; Langlois, p.330)

 non
Jean  Nicalis Sieur de Brandie   Enseigne

JEAN NICALIS Sieur de BRANDIE : Enseigne. 
Originaire de Turin.  Rien de particulier côté militaire ne nous est connu sur ce personnage.  Son nom paraît sur plusieurs contrats divers de 1665 à 1667 à Montréal.  Non établis au Canada. 
(Not.Basset 11 janvier 1667; Reg. de Montréal, 7 novembre 1667; Sulte, p.72 ; R.M. Le Régiment de Carignan, p.70, 113; Langlois, p.421-422)

 non
Roussel  Jean La Rousselière Chirurgien

Roussel dit La Rousselière, Jean : Chirurgien. 
Il arrive à Québec le 18 août 1665 à bord du navire la Paix.  Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 25 août suivant.  Il est présent au fort Frontenac le 23 avril 1677.  Nous perdons sa trace par la suite.
( Not.Basset 8 juillet 1669; R.M. Le Régiment de Carignan, p.97; Langlois, p.456)

oui
François  Bautron (Boutron) Major Soldat

 François  Bautron dit Le Major :
 
Non identifié.(R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; Liste de 1668 du Rolle des soldats du Régiment de Carignan Salière; Langlois, p.179)

 oui
André  Barsa Le Limousin Soldat

Barsa dit Le Limousin ou Lafleur, André :
Balsac pour Drouin et Rec.1681. (Note : Roy et Malchelosse, sur le régiment de Carignan, p.96, ainsi que Tanguay, le surnomme «dit Le Limousin» d'après l'ordre des surnoms d'Audet, p.138.  Tandis que Jetté et Landry le surnomme «dit Lafleur» ?).  Né vers 1635 selon le recensement de 1681, fils d'Étienne Barsa et de feue Léonarde Changeau, de la ville d'Auriat, 23400; Creuse; Limousin
.  Il prend pour épouse en date du 2 décembre 1669 à Montréal (Cont. 24 novembre, Not. Basset), Françoise Pillois, (Françoise Loussy au recensement), fille de Gervais Pillois et d'Hélène Tellier, rue Saint-honoré de la paroisse Saint-Germain-L'auxerrois, 1er arrondissement de Paris en Île-de-France.  Au recensement de 1681, ce ménage était établi dans la seigneurie de Verchère, et André Barsa est dit tonnelier. Il possédait un fusil, deux bêtes à cornes et cinq arpents en valeur. Françoise Pillois décède après le 25 avril 1683, tandis que son mari décédera entre le 27 avril 1690 et le 29 novembre 1698. 
 Ménage établi à Verchères.  (6 enfants).   
(Tanguay, vol.1, p.28;  Jetté, p.53; Drouin, vol.1, p.54; Dumas, p.313; Landry, p.357 ; Sulte, Hist. vol.5, p.73(2); R.M., Le Régiment de Carignan, p.96; DBAQ, t1, p.118-119; Langlois, p.218)

 oui
François  Bélair Le Breton Soldat    non
Mathurin  Bernier la  Marzelle Soldat

Bernier dit La Marzelle ou Le Marcelle, Mathurin :
Né vers 1645 de Mathurin et de Renée Mercereau, de Saint-Jean de Bessay, Paroisse de La Roche-sur-Yon,( 85000 ) diocèse de Luçon au Poitou (Vendée).  Le 23 août 1665, il reçoit le scapulaire à Québec.  Trois ans plus tard, on le retrouve à Montréal. Il prend pour épouse Jeanne Villain, en date du 28 octobre 1670 à Montréal (Cont. 18 octobre 1670, sous seing privé du curé Perrot, et déposé aux minutes du Not. Basset).  Elle était la fille de Jean Villain, maître-orfèvre, et de Jeanne Barrée, de la paroisse Saint-Jacques-de-la-Boucherie, archevêché de Paris, Île-de-France.  Mathurin Bernier décède le 27 à Rvière-des-Prairies et inhumé le 28 janvier 1678 à la Pointe-aux-Trembles de Montréal.  Ménage établi au même endroit. (4 enfants).  Devenue veuve, Jeanne Villain prend en seconde noce, Jacques Chevalier, charpentier, en date du 5 septembre 1678 à la Pointe-aux-Trembles de Montréal.  Il était le fils de Guillaume Chevalier et de Poline Auber, de Gremonville, archevêché de Rouen en Normandie (Seine-Maritime) Le 18 décembre 1711 décédait Jeanne Villain à l’Hôtel-Dieu de Montréal.  Ménage établi à Rivière-des-Prairies. (12 enfants).  Son second mari décédera au même endroit le 30 avril et sera inhumé le 1ier mai 1723, à Saint-François de l'Île-d'Orléans. 
Tanguay, vol.1, p.45, 126, 587;  Jetté, p.90, 246;  Dumas, p.348;  Landry, p.378; Drouin, vol.1, p.99 et 269; Godbout, R.A.P.Q., 1956-57, 1957-58, p.426;  Not.Basset, 18 octobre 1670; R.M. Le Régiment de Carignan, p.97; Sulte, Hist. vol.5, p.67 (1) pour le second mariage; DBAQ, t1, p.171; Langlois, p.227)

 oui
Mathieu  Binet L'Espérance Soldat

Binet dit Lespérance, Mathieu :
Né vers 1645, il était le fils de feu Mathieu Binet et de Marguerite Jargeau, de la paroisse Saint-Martin de Pernay? en Picardie (Somme). Il est confirmé à Québec le 24 août 1665.  Il passe un contrat de mariage en date du 5 novembre 1668 devant le Notaire Basset, avec Jeanne Collet, dont deux de ses compagnons d’armes, André Barsa dit Lafleure et Michel Margotain dit Larose étaient présent à la signature de ce contrat.  Ce mariage fut annulé par la suite.  Le 20 mars 1670, il passe un nouveau contrat de mariage devant le notaire Basset, avec Marie-Anne Le Roy, (Roy pour Landry), fille du roi et fille de feu Jacques Le Roy et de Marguerite Sassey ( Lusson pour Landry), de la rue Saint-Antoine à Paris, Île-de-France.  Le mariage est célébré à Boucherville (Sorel pour Landry), le 21 octobre suivant.  On ne nous fait pas mention si elle aurait apporté des biens, du moins le contrat de mariage n’en fait pas mention.  Au recensement de 1681, il était établit à Verchère, et possédait un fusil, cinq bêtes à cornes et quinze arpents en valeur.  Il décède après 1686. (5 enfants)  Devenu veuve, Marie-Anne Le Roy prend pour second mari avant le 29 janvier 1704, Abel Simon.  (Aucun enfant)
(Tanguay, vol.1, p.53, 532; Jetté, p.104, 1050; Drouin, vol.1, p.114; Dumas, p. 286, 209; Landry, p.368, 293; Sulte, Hist. vol.5, p.73 (2); Langlois, p.232) 

 oui
Raymond  Boinaud Lachaume Soldat

Boineau dit Lachaume, Raymond :
 
Fils de Julien Boineau et de Marie Charron de Verneuil,( 16310 ) évêché de Saintes en Saintonge.  Il est confirmé à Québec le 24 août 1665 et reçois le scapulaire le même jour.  Il s’intéresse beaucoup à la traite des fourrures.  Après plusieurs années comme coureur de bois, il revient à Lachine pour épouser le 21 0ctobre 1692, Louise Plumereau (Cont. 5 octobre, Not. Poitier).  Elle était la fille de Julien Plumereau et de Jeanne Bornier  Le 8 décembre 1694, on le porte disparu et le 27 mai 1695, son corps est retrouvé déchiqueté dans les bois, à douze arpents de l’eau, avec son fusil déchargé, probablement rongé par les bêtes sauvage, suivant les apparences.  Ses restes sont inhumés à Lachine le 5 juin 1695. (2 enfants)  Sa veuve, en seconde noce, prit pour époux Antoine Dubois le 17 novembre 1698 à Lachine. (12 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.62; Jetté, p.120, 368; Drouin, vol.1, aucune mention; R.M. Le Régiment de Carignan, p.97; Godbout, Nos Ancêtres au 17ième siècle, RAPQ, #38-39, p.414-415; DBAQ, t1, p.218; Langlois, p.234)

 oui
François  Chagnon Larose Soldat Confirmé en 1666, à Québec ou au fort de Sorel.
Epoux de Catherine Charron?
oui
Jean Vincent Chamaillard Lafontaine Soldat

Chamaillard dit Lafontaine, Jean-Vincent :
Né vers 1646 de Jean Chamaillard traiteur, et de Françoise Renar, résidant  lieu dit d’Antran, de la paroisse de Remeneuil, ville de Poitiers,( 86000 ) au Poitou (Vienne).  Après sa démobilisation, on le dit sabotier à Montréal, où il se marie le 23 septembre 1676 (Cont. 2 septembre 1676, Not. Basset) avec Catherine Renusson ou De Renusson, fille de François, greffier et procureur au bailliage de Vire, et de Catherine Lepine, de Vire en Normandie.  Il reçoit une concession de 60 arpents, le 15 avril 1680 au Sault-Saint-Louis dans l'île de Montréal où il déclare quatre arpents en valeur au recensement de 1681.  Il décède à Lachine le 13 et inhumé le 15 novembre 1688.  Ménage établi à Lachine. (7 enfants).  Devenue veuve, elle se remarie le 7 mars 1689 à Lachine (Cont. 27 février 1689, Not. Pothier), avec Augustin Alonze, fils d'Augustin Alonze et de Marie Tétro, de Saint-Jacques de Compostelle en Galice, Espagne.  Son deuxième mari décède le 16 janvier 1709 à Lachine.  Ménage établi au même endroit. (Aucun enfant).  Redevenue veuve elle prend pour mari en troisième noce, Gilles Gaudreau vers 1716, fils de Jean Gaudreau et de Marie Rouer, de Sainte-Catherine de La Flotte, diocèse de La Rochelle, Île-de-Ré en Aunis.  Il était veuf d'Anne Pineau dit La Vieville de son premier mariage en date du 15 octobre 1671 à Sainte-Famille de l'Île-d'Orléan.  Catherine Renusson décède le 22 novembre 1719 à Cap-Saint-Ignace.  Ménage établi au même endroit.  (Aucun enfant). 
(Tanguay, 1, p.111, 5; Jetté, p.218, 11, 471; Larin, p.108, # 71; Drouin, vol.1, p.240, 11, 549; Sulte, Hist. vol.5, p.70 (1); B.R.H. 1909, p.30 ; R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; DBAQ, t1, p.374; Langlois, p.255)  

 oui
Jean  Dalpé Bélair Soldat    oui
Bernard  Delpêches Bélair Soldat

Delpesche dit Bélair, Bernard :
 Né en 1641(rec.1681), il était le fils de feu Jean Delpesche et de d’Antoinette Sainte-Jeanne (Langlois) de Jeanne Tesseranne (Jetté) du village de Saint-Anthonny, paroisse de Tonnai en Rouergue?, diocèse d’Albi (Tarn). Il quitte Québec pour le Richelieu et est confirmé à Montréal en mai 1666.  Il contracte à Montréal devant le notaire Basset le 25 octobre 1667, un an avant le licenciement des troupes, avec Marguerite Levaigneur.  Ce contrat est annulé le 22 novembre suivant.  Le 23 novembre, soit une journée plus tard, il contracte un nouveau mariage devant le même notaire Basset, avec Marguerite Jourdain, fille du roi, baptisée le 12 novembre 1648 à Notre-Dame du Bois-Robert, archevêché de Rouen, en Normandie (Seine-Maritime), fille de Claude Jourdain et de Marguerite De la Haye. Le mariage sera célébré le 25 novembre 1667 à Montréal. Bernard Delpesche décède le 9 décembre 1687 à Repentigny. (10 enfants)  Sa femme épouse en deuxième noce, un ancien soldat de la compagnie La Fouille, Louis Mageau (Mailhot pour Dumas et Maillou ou Majot pour Drouin)dit Maisonseule à Repentigny le 8 janvier 1689, (cont. 29 décembre 1688, not. Fleuricourt).  Il était le fils d’Abraham Mageau et de Jaquette de la Veau, de St-Martin à Saint-Maixent, évêché de Poitiers au Poitou (Deux-Sèvres).  Louis Mailhot ou Mageau décède le 17 janvier 1700 à Repentigny.  Marguerite Jourdain décède à Saint-Sulpice le 19 mai 1720.  (2 enfants).  
Note : Roy et Malchelosse l’inscrivent à la compagnie Salière, tandis que Langlois à la compagnie Lafredière.
(Tanguay: vol.1, p.177, 404; Jetté, p.324, 750; Drouin, vol.1, p.373, 884; Sulte, Hist.5, p.65(2);  Reg. de Montréal 25 novembre 1667; Not. Basset, 25 octobre 1667; Dumas, p.264; Landry, p.328; Larin. p.256, #468; R.M., Le régiment de Carignan, p.86; DBAQ, t2, p.58-59; Langlois, p.293)

 oui
Jean  Delpué / Delpé Parisot Soldat Jean  Delpué ou Delpé,
Fils de Jean et de Marguerite Delmat de Rodez ( 12000, Aveyron; Midi-Pyrénées ) est arrivé le 19 aout 1665 comme soldat de la cie Lafreydière. Il épouse à Montréal le 19/11/1674, Renée Lorion, fille de Mathurin et Jeanne Bizet.
Selon le recensement de 1681, Jean Delpué avait 33ans et possédait un fusil, une vache et trois arpents en valeur
 Il fut tué lors de la bataille dite " Le combat de
la rivière des prairies", le 2 juillet 1690, il avait 42ans, et était père d' une famille de 8 enfants.
Après sa mort, 4 d' entre eux se marièrent:
Jeanne et Jean Quintin en 1695
François et Marie Hayet en 1699
Catherine et Michel Legardeur en 1705
Pierre et Suzanne Gareau en 1716
Jean Delpué dit Parisot a laissé une nombreuse descendance dans la région de Montréal.
Sa veuve se remarie à Jean Tellier en 1691
Sources:
( Mémoires de la société de généalogie Canadienne-Française, vol 41, n°2 été 1990 , pages 107 à 123; Le Combat de la coulée Grou écrit par Jean Joly )
oui
Jean Desrosiers Coignac Soldat

Desrosiers, Jean :
30 ans, trouvé mort sur la neige.  Inhumé à Montréal le 23 janvier 1667. 
(Jetté, p.348 ; PRDH vol.5, p.474; R.M., Le Régiment de Carignan, p.81; Langlois, p.299) (Voir Actes Soldats Régiment (Décès)) 

 Mort
Antoine Nicolas  Dufresne St Antoine Soldat

Dufresne dit Saint-Antoine, Antoine Nicolas:
Fils de Nicolas Dufresne et de Catherine Romain (Domien pour Jetté) et natif de Saint-Omer, paroisse Saint-Denis? en Picardie.  Après la démobilisation des troupes en 1668, Antoine Dufresne choisis de demeurer au pays et d’y fonder un foyer.  Le 4 décembre 1668 à Montréal, il prend pour épouse une fille du roi, Jeanne Fauconnier, (Cont. 21 novembre, Not. Basset), aussi fille de feu Antoine Fauconnier, maître cordonnier et de Jeanne Pivin, (Perlin pour Landry et Jetté) de la paroisse Sainte-Catherine de la ville d’Orléans en Orléanais (Loiret). On lit au contrat, « …fille usant et juissant de ses droits. »  Au recensement de 1681, avait 45 ans et était résident de la côte Saint-François. Il possédait une arme à feu, quatre bêtes à cornes et dix arpents de terre en valeur.  Après avoir dicté son testament devant le notaire Adhémar en date du 29 juin 1699, Jeanne Fauconnier, décède subitement l’année suivante, soit le 14 décembre 1700, à Pointe-aux-Trembles.  Antoine Dufresne ira la rejoindre sept ans plus tard, soit le 16 novembre 1717.  Ménage établi à Pointe-aux-Trembles.  (4 enfants).
Note : Roy et Malchelosse et Drouin, le place à la compagnie La Colonnelle.
Tanguay, vol.1, p.209; Jetté, p.377; Dumas, p.239; Landry, p.312-313; Drouin, vol.1, p.442; Sulte, Hist. vol.5, p.67 (2); R.M., Le Régiment de Carignan, p.85; DBAQ, t2, p.137; Langlois, p.308 

 oui
Soldat Inconnu   Soldat écrasé sous un arbre le 27/08/1666.   (Voir Actes Soldats Régiment (Décès))   
Louis  Fortin Lagrandeur Soldat

Fortin dit Lagrandeur, Louis :
 Né vers 1647 de Philippe Fortin, vigneron, et d'Agnès Londin, d'Ecardanville-sur-Eure, ( 27490 ) évêché d'Évreux en  Haute-Normandie (Eure).  Il prend pour épouse en date du 21 novembre 1672 à Montréal (Cont. 9 octobre, Not. Basset), Catherine Godin, fille de Pierre Godin et de Jeanne Rousselière, marié à Montréal le 13 octobre 1654 et originaire de la paroisse de Saint-Vorle, Chatillon-sur-Seine, diocèse de Langres en Bourgogne.  Louis Fortin fut bedeau à Lachine en 1686-1687 ou il décéda le 5 et inhumé le 6 octobre 1687.  Ménage établi à Lachine.  (6 enfants).  Devenu veuve, elle contracta un second mariage avec Jean Nepveu en date du 16 février 1688 à Lachine (Cont. 15 février 1688, Not. Pothier).  Il était le fils de Gilles Nepveu et de Claudine Gauton, de Saint-Germain, évêché de Poitiers au Poitou.  Ménage établi à Lachine.  (7 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.236, 451; Jetté, p.431, 847; Drouin, vol.1, p.505, vol.2, p.993; Sulte, Hist. vol.5, p.70 (1); Not.Basset 4 décembre 1667; R.M., Le Régiment de Carignan, p.96; DBAQ, t2, p.250; Langlois, p.338)

 oui
Jacques  Genest La Barre Soldat

Genest dit Labarre, Jacques :
Fils de René et Renée Richard
Jacques et son frère jumeau René sont nés le mardi 17 avril 1640 à Juigné sur Loire, 49610; Maine et Loire; Pays de la Loire.
  Taillandier de métier. Il prend pour épouse vers 1670 à l’Ile d’Orléans, Catherine Doribault aussi d’origine inconnue.  Jacques Genest ou Genais a eu un enfant naturel avec Claire Paré, veuve de Nicolas Buteau (Jetté) Jacques Buteau (recensement 1681).  Jacques Genest décède le 9 et inhumé le 10 décembre 1706 en la paroisse St-Jean de l’Ile d’Orléan.  Son épouse Catherine Doriveau décède après le 25 février 1710 au même endroit.  (8 enfants)
Note : Non identifié pour Langlois.  Dans Roy et Malchelosse «Le Régiment de Carignan » pour la compagnie Lafredière, il est indiqué un Jacques Genest dit La Barre, ainsi que dans Jetté.  Le surnom La Barre est aussi indiqué pour la même compagnie, dans la liste de 1668 du Rolle des soldats du Régiment de Carignan Salière.
(Tanguay, vol.1, p.263; Jetté, p.487; Dumas ne mentionne pas son nom; Landry, p.307; R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; Sulte, Hist. vol.5, p.85 (1&2); Langlois, p.372)
Archives départementale du Maine et Loire en ligne.
(Voir Actes Soldats Régiment Naissance)

 oui
Nicolas  Guillou La Chaume Soldat    oui
Guillaume  Lepetitbreton   Soldat

Le Petit Breton, Guillaume :
Arrivé au mois d’août 1665, il est inhumé à Notre-Dame de Montréal le 2 novembre suivant.
( Langlois, p.394)

Mort
René de Horieux Lafleur Soldat Source: Les Racines militaires des noms de " dit". par Luc Lépine ?
Hilaire  Limousin Beaufort Soldat

Limousin dit Beaufort, Hilaire :
Né vers 1633 (48 ans au rec.1681) de Pierre Limousin et d'Isabelle Fradin, de la paroisse Sainte-Radegonde, ville et évêché de Poitiers; 86000; Vienne;  Poitou Charentes.( Poitou). Le 2 septembre, il quitte Québec pour le Richelieu pour la construction du fort Sainte-Thérése, pour revenir par la suite, en garnison à Montréal.
Après sa démobilisation, il reste au pays et s'installe à Beauport, où il se fait tailleur d'habits. 
Il prend pour épouse en date du 9 novembre 1671 à Québec (Cont. 29 octobre 1671, Not. Becquet), une fille du roi, Antoinette Lefebvre.  Elle était la fille de Charles Lefebvre et de Louise Prudhomme, de Chanu,
61800; Orne; Basse Normandie.  Elle apporta des biens estimés à 400 livres et un don royal de 50 livres.  Hilaire Limousin décède à Champlain le 14 et inhumé le 16 mai 1708.  Sa femme décédera entre le 28 février 1713 et le 21 mai 1725 au même endroit.  Ménage établi à Champlain.  (13 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.394, le dit né en 1683 par erreur;  Jetté, p.737;  Dumas, p.276;  Landry, p.336;  Larin, p.178 # 268;  Drouin, vol.2, p.863; ; Sulte, Hist. vol.5, p.62 (3); S.G.C.F., vol.13 (1962), p.72-76 et 98-103;  N.A., vol.7, p.107-113; B.R.H. 1909, p.123;  R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; DBAQ, t3, p.295; Langlois, p.398)

 oui
Michel  Margotain Larose Soldat

Margotain dit Larose, Michel :
Nous ne connaissons pas son affiliation et son lieu d’origine. C’est sa présence comme témoin au contrat de mariage de Mathieu Binet, soldat de la compagnie Lafredière, avec André Barsa également soldat de la même compagnie qui nous démontre qu’il est le Larose de cette compagnie.  Son nom ne paraît pas au recensement de 1681.  Nous ignorons la date de son décès
(R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; Liste de 1668 du Rolle des soldats du Régiment de Carignan Salière; Langlois, p.404)

 oui
Nicolas  Moisan / Moisson Le Parisien Soldat

Moisson dit Le Parisien, Nicolas :
 
Né vers 1635.  D’origine inconnue.  Il prend pour épouse vers 1661 en France, Jeanne Vallée, aussi d'origine inconnue. Au recensement de 1681, il est enregistré Moisan, cordonnier 46 ans.  Sa femme Jeanne Vallée 40 ans.  Il possède un fusil, une vache et dix arpents de terre en valeur. Nous ignorons la date de son décès, mais il est absent de Montréal lors du contrat de mariage de sa fille Marie-Madeleine avec Michel Brunet le 21 novembre 1692, de même que le 14 octobre 1696 au contrat de mariage de son autre fille Marie avec François Morel.  Sa femme décède à l’Hôtel-Dieu et inhumée le 16 avril 1717 à Montréal.  Ménage établi à Lachine. (5 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.436;  Jetté, p.820, 952;  Not.Basset, 4 décembre 1667 et 12 août 1669;  Girouard: Lake St-Louis, pp. 13,17, 22, 33, 219 et 250; R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; Sulte, Hist. vol.5, p.70 (1); DBAQ, t3, p.455-456; Langlois, p.414)

 oui
Jean Valon de Nation
La Jeunesse
 
Soldat

Lajeunesse, dit Wallon :
 Non identifié.  Originaire de Belgique, 30 ans, tué par les Iroquois le 17 mai 1666.  Inhumé à Montréal le 23 mai 1666.
(Jetté, p.632 ; PRDH vol.5, p.475; R.M. Le Régiment de Carignan, p.79; Langlois, p.375)(Iroquoisie,1666-1687,p 14)

Mort au Combat
Jean  Renouard   Soldat Huguenot de Janserre, il abjure sa foi le 26/08/1665 à Notre Dame de Québec  oui
Antoine  Rousseau Labonté Soldat

Rousseau dit Labonté, Antoine :
 Fils d’Antoine Rousseau et de Blaise Moricet de Bournand, ville de Châtellerault,( 86100 ) évêché de Poitiers, au Poitou (Vienne).  Six jours après son arrivée, il est confirmé à Québec le 24 août 1665, à l’âge de vingt ans.  Il prend pour épouse vers 1675, Marie Roinay, baptisée à Montréal le 4 janvier 1661, fille de François Roinay et de Perrine Meunier.  Au recensement de 1681, il est établit à Laprairie et possède un fusil, quatre bêtes à cornes et cinq arpents de terre en valeur. 
« Ayant appris que la tribu Flamands devait aller vers Laprairie, M. de Callières y alla.  Les habitants campèrent d’un coté du fort, les soldats de l’autre, au nombre en tout de 1200.  Cependant, avant le jour, 80 Iroquois de la tribut des Loups se glissèrent par le fossé, derrière le moulin, tuèrent la sentinelle endormie, levèrent la chevelure à six Outaouais, et tuèrent vingt habitants. Les capitaines qui étaient au fort accoururent; trois furent tués à la porte, par une embuscade qu’on y avait dressée exprès, ainsi que douze hommes et trois prisonniers. » 
Antoine Rousseau faisait partis de ces soldats, et le 8 juillet 1687, son corps fut inhumé à Laprairie.    (9 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.530; Jetté, p.1013; Larin, p.76, #2; R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; Mémoire de la guerre contre les Iroquois, Archives Internet; DBAQ, t4, p.293; Langlois, p.455)

Mort au Combat
Jean  Roussin La Rousselière Soldat    oui
Jean  Roy La Pensée Soldat

Roy dit La pensée, Jean :
 Né vers 1646 de Jean et de Anne Brunet, de Saint-Julien-L'Ars, ( 86800 ) dans le diocèse de Poitiers en Poitou (Vienne).  Au recensement de 1666 et 1667, on le dit domestique à l'Hôpital général de Montréal. Il sera confirmé à Montréal en mai 1666. Charpentier de métier, il est aussitôt employé à la construction des forts sur le Richelieu.  Le 11 août 1676, il se marie à Montréal, avec Jeanne Malteau De Richecourt, (Cont. 27 juillet Not. Basset) et s'établira à Lachine.  Jetté lui donne le nom de Jeanne Richecourt dite Malteau.  Elle était la fille de Paul de Richecourt et de Marie Gaubert, de Saint-Jean de La Cassine en Picardie, et aussi la veuve d'un premier mariage avec Jean Faucher, en date du 4 novembre 1659 à Québec (Cont. 4 novembre 1659, Not.Audouart).  Il était le fils de Pierre Faucher et de Jeanne Trapslonge, de Cressac, évêché d'Angoulême, Angoumois (Charente).  Jeanne Malteau décède à l'Hôtel-Dieu, le 31 mai 1715 à Montréal.  Plusieurs femmes ont eu à prendre ses services comme sage femme.  Ménage établi à Montréal.  (4 enfants).  Devenu veuf, Jean Roy en seconde noce prend pour nouvelle épouse, Catherine Guichelin, en date du 16 février 1716 à Montréal (Cont. 16 janvier 1716, Not. Le Pailleur).  Elle était la veuve de Charles Tissiau dit Saint-Germain, fils de Pierre Tissiau et de Françoise Neveu, de Saint-Pierre-du-Chemin, ou Saint-Pierre-le-Vieux, arrondissement de Fontenay-le-Comte, évêché de Luçon, au Poitou, en Vendée.  Lors de ce second mariage, il était devenu résidant de Châteauguay.  Jean Roy décède à l’Hôtel-Dieu et inhumé le 14 avril 1719 à Montréal.  (Aucun enfant). 
(Tanguay: vol.1, p.534, 237;  Jetté, p.1019, 434, 1083;  Larin, p.140, # 153; Drouin, vol.2, p.1201; Sulte, Hist. vol.5, p.69(3); Girouard, Lake St-Louis, p.27 et 33;  R.M. Le Régiment de Carignan, p.97; DBAQ, t4, p.306; Langlois, p.458)

 oui
François  Tessier La Verdure Soldat

Laverdure :
 
Non identifié.
(R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; Langlois, p.179)

 oui
Jacques  Viau L' Espérance Soldat Arrivé avec cette compagnie, puis muté dans la Compagnie Dugué  oui
  La Vergne Soldat

La Vergne :
 
Non identifié.
(R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; Langlois, p.179)

 oui
  La Palisse Soldat    non
  Mathieu Soldat    non
  Le Marcelle Soldat    oui

haut de page