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Compagnie  arrivée à bord du navire

L' Aigle d'Or de Brouage

 

 
 

       Mise à jour du 8 juin 2017

 

Compagnie la Frédière

 

A bord de L' Aigle d'Or de Brouage,  départ de la Rochelle le 13/05/1665 et arrivée à Québec dans la nuit du 18 au 19/08/1665.
selon le Viateur Boulet/  Bosher/

(Le 8 août, le lieutenant de l' Aigle d' Or arrive ayant laissé son navire et celui du capitaine Guillon au Moulinbault ( Moulin Baude près de Tadoussac).
Il repart après avoir obtenu 4 pilotes du sieur Tracy.
Sources: Relation, courrier Jean Talon et Registre des pères Jésuites.

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades

Annotations 

Resté en Nouvelle-France après 1668
Balthazard-
Jean-Annibal-Antoine-Alexis
 de Flotte de la Frédière
  Capitaine-Major

BALTHAZAR-ANNIBAL-ALEXIS de FLOTTE de la FRÉDIÈRE :
 Fils de  Jean Balthazard et de Claudine de Chastellard (2ème épouse; Sœur de Henri de Chastellard de Salière)

Voir sa Généalogie

Son père:
Balthazar
FLOTTE marié à Claudine de Chastellard, sœur de Henry de Salières.

On peut remonter l’ascendance des Flottes jusqu’en 1080 dans la Gapençais. De son vrai nom, Balthazard-Annibal-Alexis Flotte de La Frédière, capitaine au régiment de Carignan-Salière et major de ce même régiment, il était le fils de Jean Balthazard Flotte de La Frédière, et Françoise Bovet de Moras.
Major et capitaine.  Il était le neveu de M. de Salière. 
Il quitte La Rochelle à bord du navire l’Aigle d’Or en date du 13 mai 1665 pour arriver à Québec le 18 août.
Le 2 septembre suivant, il quitte Québec pour le Richelieu afin d’aider à la construction du fort Sainte-Thérése.  Par la suite, cette compagnie se rendra à Montréal pour son cantonnement et demeurera à cet endroit jusqu’à son départ pour la France à l’automne 1668. 
 Il participe à l’expédition de Courcelle contre les Agniers;  le 9 janvier 1666, en plein hiver, environ 300 soldats du régiment de Carignan suivit d’environ deux cents volontaires canadiens partent en expédition contre les Iroquois. 
Les canadiens sont presque les seuls habitués au climat du pays.  L’équipement des soldats est insuffisant; peu de raquettes, peu de haches, une seule couverture pour trois hommes etc. 
Les soldats, non habitués à marcher dans la neige, devinrent vite exténués.  Les doigts, des nez, et des pieds sont gelés.  Durant l’embuscade, qui tue un officier et dix hommes, le capitaine La Frédière fut blessé à la cuisse et est évacué vers Montréal sur une traîne.  La campagne a échoué.

En juillet de la même année, il fait construire un chemin entre deux redoutes.  C’est durant ce temps qu’il abuse de ses pouvoirs qui sont réprimandés par le gouverneur, ce qui cause son renvoi en France à l’automne 1667. 
Benjamin Sulte le dévoile comme un avare, fourbe, tyrannique et débauché, en plus de faire la traite de l’eau-de-vie avec les Sauvages.

  Ce capitaine La Frédière était loin d’être un bel homme, « Déjà disgracié par la perte d’un œil au combat, on lui donnait les qualificatifs d’être avare, fourbe, tyrannique et débauché, en plus de faire la traite de l’eau-de-vie avec les Sauvages, il les trompait sur la qualité de sa marchandise.» 
Monsieur de La Frédière capitaine et major, neveu de De Salière, Condamné pour violence. Son renvoi en France est demandé par Tracy, Courcelle et Talon ( Courrier de Jean Talon en date du 27 octobre 1667)
Jean Talon en fait mention dans sa correspondance au ministre en date du 19 novembre 1667.
Il fut chassé de la colonie en lui ordonnant de retourner en France dès l’automne 1667. 
Il reprendra son service en France au retour du régiment de Carignan en 1668. 
 En France, il contracte mariage le 24 avril 1682 avec Françoise Falcoz, fille de Jean Falcoz sieur de Mestral et de Françoise Bouvier de Portes de la paroisse de Vaurey.  Nous ignorons la date de son décès.
  
Langlois, p.331 à 335;  Sulte, Régiment Carignan p.105;  BRH 28, no.9, p.266-267;  RAPQ, 1930-31, p.85 et 89;  Rumilly, Hist. Montréal, t1;  ; Roy et Malchelosse: Le régiment de Carignan)
Sources: Fournis par Jean Louis Coste,  http://jlc2.unblog.fr/
Fonds Morin Pons, (Baternay n° 61), Familles Dauphinoises n° 127; cotes 10, 12, 18.
généalogie d' Hozier et Moulinet
Regeste Dauphinois n° 9352, 9355.
 

 non
Henri de Flotte   Lieutenant

HENRI de FLOTTE de la FRÉDIÈRE: Lieutenant.
Fils de Balthazard et de Claudine de Chastellard (2ème épouse; Sœur de Henri de Chastellard de Salière)
Il était le frère du capitaine et neveu de monsieur de Salières. Sa conduite ne paraît pas avoir été mieux que celle de son frère..  Après avoir participé aux expéditions contre les Iroquois, tout comme la compagnie, il est cantonné à Montréal.  Il profite de son séjour au pays pour s’intéresser à tout ce qui peut lui rapporter des sous.  Tel son frère, il s’adonne à la traite de l’eau-de-vie avec les Amérindiens.  Après le départ de son frère pour la France, Henri de Flotte resta au pays et continua son commerce.  Il repasse en France avec le régiment à l’automne 1668.   
(Sulte, Le Régiment de Carignan, p.105 «Note»; R.M. Le Régiment de Carignan, p.70; Langlois, p.330)
 

 non
Jean  Nicalis Sieur de Brandie   Enseigne

JEAN NICALIS Sieur de BRANDIE : Enseigne. 
Originaire de Turin.  Rien de particulier côté militaire ne nous est connu sur ce personnage.  Son nom paraît sur plusieurs contrats divers de 1665 à 1667 à Montréal.  Non établis au Canada. 
(Not.Basset 11 janvier 1667; Reg. de Montréal, 7 novembre 1667; Sulte, p.72 ; R.M. Le Régiment de Carignan, p.70, 113; Langlois, p.421-422)
 

 non
Roussel  Jean La Rousselière Chirurgien

Roussel dit La Rousselière, Jean : Chirurgien. 
Il arrive à Québec le 18 août 1665 à bord du navire la Paix.  Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 25 août suivant. 
Il est présent au fort Frontenac le 23 avril 1677.  Nous perdons sa trace par la suite.
( Not.Basset 8 juillet 1669; R.M. Le Régiment de Carignan, p.97; Langlois, p.456)
 

oui
François  Bautron (Boutron) Major Soldat

 François  Bautron dit Le Major :
 
Non identifié.(R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; Liste de 1668 du Rolle des soldats du Régiment de Carignan Salière; Langlois, p.179)
 

 oui
André  Barsa Le Limousin Soldat

BARSA André dit Le Limousin ou Lafleur: (nommé André Balsac au recensement de 1681)
Balsac pour Drouin et Rec.1681. (Note : Roy et Malchelosse, sur le régiment de Carignan, p.96, ainsi que Tanguay, le surnomme «dit Le Limousin» d'après l'ordre des surnoms d'Audet, p.138. Tandis que Jetté et Landry le surnomme «dit Lafleur» ?). 
 
Né vers 1635 selon le recensement de 1681, fils d'Étienne Barsa et de feue Léonarde Changeau, de la ville d'Auriat,
23400; Creuse; Limousin.

Il prend pour épouse en date du 2 décembre 1669 à Montréal Voir acte de mariage
(Cont. 24 novembre, Not. Basset), Françoise Pillois, (Françoise Loussy au recensement).
Fille de Gervais Pilloys et Héleine Tellier rue Saint-Honoré de la paroisse Saint-Germain-L'Auxerrois, 1er arrondissement de Paris en Île-de-France
Née vers 1635 en la Paroisse St Germain, 6ème arrondissement de Paris. Décédée après le 25/04/1683.

Le 27 octobre 1676, il est dit avoir une concession dans la seigneurie de Varenne , au côté de celle de Pierre Geoffrion.

Au recensement de 1681, ce ménage était établi dans la seigneurie de Verchère, et André Barsa est dit tonnelier, et avoir 46ans; sa femme est nommée Françoise Loussy, et âgée de 46ans. Le couple a alors 5 enfants: André, 11ans; Marie, 9ans; Madeleine, 7ans; Marguerite, 4ans; Catherine, 2ans. Ils possédaient un fusil, deux bêtes à cornes et cinq arpents de terre en valeur.

Françoise Pillois décède après le 25 avril 1683, tandis que son mari décédera entre le 27 avril 1690 et le 29 novembre 1698.

Ménage établi à Verchères.  (6 enfants).
1)-André,
baptisé le 20 décembre 1670 à Montréal.
2)-Marie,
née le 14 mars et baptisée sous condition le 4 mai 1673 à Boucherville. Décès le 11 mars 1752 à Montréal. Mariage avec Simon Piton avant décembre 1689. Le couple aura onze enfants.
3)-
Marie Madeleine, née le 3 avril et baptisée le 29 avril 1675 à Boucherville. Elle épouse Vincent Poupeau, fils de François Poupeau et Jacquette Meneau le 27 avril 1690 à Sainte-Famille, Boucherville. Elle épouse en seconde noce, Jean Bizeux dit Larose, fils de Bertrand Bizeux et Jeanne Dubois le 27 juin 1696 à Montréal. Elle est inhumée le 19 juin 1703 à Montréal.
4)-Marguerite, Née le 14 et
baptisée le 21 juillet 1677 à Boucherville. [Elle aura 2 mariages; Jacques Morel, dit Lafontaine; dont elle aura un enfant naturel, Marie-Anne; puis François Brénézé?: pas de correspondance avec le PRDH…] Décédée le 6 avril 1732 à l’hôpital général de Québec.
5)-Catherine,
baptisée en 1679. Elle épouse Geoffroy Vincelet, fils de Julien Vincelet et Françoise Frenel le 29 novembre 1698 à Montréal. Elle décède le 21 août 1710 à Saint-François-de-Sales, Laval . Elle est inhumée le 22 août 1710 à Saint-François-de-Sales, Laval.
6)-Ignace,
né le 25 avril et baptisé le premier mai 1683 à Repentigny. Il épouse Angélique Laurent dite Saint-Laurent, fille de Gilles Laurent dit Saint-Laurent et Anne Labrecque le 30 mars 1718 [sur le registre de la paroisse : il est écrit le 30 février ! le PRDH a privilégié de mettre le 28 février au lieu du 30 mars], Saint-François-du-Lac, Yamaska. Il est décédé le 4 et inhumé le 5 novembre 1758 à Saint-Michel-d'Yamaska. 

Sources:
 Recensement de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998..
(Tanguay, vol.1, p.28;  Jetté, p.53; Drouin, vol.1, p.54; Dumas, p.313; Landry, p.357 ; Sulte, Hist. vol.5, p.73(2); R.M., Le Régiment de Carignan, p.96; DBAQ, t1, p.118-119; Langlois, p.218)

http://genealogiequebec.info/frames.html
"Un grand merci à Monsieur Pierre Dubois pour ses recherches complémentaires effectuées sur le PRDH."
 

 oui
François  Bélair Le Breton Soldat BELAIR François  
Il est dit être serviteur de Sieur Pierre de Béquart de Grandville. Puis de Dupuy. Il est inhumé le 8 décembre 1670 à Sainte-Famille, Québec, Canada  
Voir acte de sépultures  
 
oui
Mathurin  Bernier La  Marzelle/
La Marcelle
Soldat

Bernier dit La Marzelle ou Le Marcelle, Mathurin :
Né vers 1645 de Mathurin et de Renée Mercereau, de Saint-Jean de Bessay, Paroisse de La Roche-sur-Yon,( 85000 ) diocèse de Luçon au Poitou (Vendée).Le 23 août 1665, il reçoit le scapulaire à Québec.  Trois ans plus tard, on le retrouve à Montréal.

Il prend pour épouse Jeanne Villain, en date du 28 octobre 1670 à Montréal (Cont. 18 octobre 1670, sous seing privé du curé Perrot, et déposé aux minutes du Not. Basset).  Elle était la fille de Jean Villain, maître-orfèvre, et de Jeanne Barrée, de la paroisse Saint-Jacques-de-la-Boucherie, archevêché de Paris, Île-de-France. 
Mathurin Bernier décède le 27 à Rivière-des-Prairies et inhumé le 28 janvier 1678 à la Pointe-aux-Trembles de Montréal. 
 Voir acte de sépultures  

Ménage établi au même endroit. (4 enfants). 

Devenue veuve, Jeanne Villain prend en seconde noces, Jacques Chevalier, charpentier, en date du 5 septembre 1678 à la Pointe-aux-Trembles de Montréal.  Il était le fils de Guillaume Chevalier et de Poline Auber, de Gremonville, archevêché de Rouen en Normandie (Seine-Maritime)
Le 18 décembre 1711 décédait Jeanne Villain à l’Hôtel-Dieu de Montréal. 
Ménage établi à Rivière-des-Prairies. (12 enfants).  Son second mari décédera au même endroit le 30 avril et sera inhumé le 1ier mai 1723, à Saint-François de l'Île-d'Orléans. 
 
Tanguay, vol.1, p.45, 126, 587;  Jetté, p.90, 246;  Dumas, p.348;  Landry, p.378; Drouin, vol.1, p.99 et 269; Godbout, R.A.P.Q., 1956-57, 1957-58, p.426;  Not.Basset, 18 octobre 1670; R.M. Le Régiment de Carignan, p.97; Sulte, Hist. vol.5, p.67 (1) pour le second mariage; DBAQ, t1, p.171; Langlois, p.227)
 

 oui
Mathieu  Binet L'Espérance Soldat

Binet dit Lespérance, Mathieu :
Né vers 1645, il était le fils de feu Mathieu Binet et de Marguerite Jargeau, de la paroisse Saint-Martin de Pernay? en Picardie (Somme).
Il est confirmé à Québec le 24 août 1665. 
Il passe un contrat de mariage en date du 5 novembre 1668 devant le Notaire Basset, avec Jeanne Collet, dont deux de ses compagnons d’armes, André Barsa dit Lafleure et Michel Margotain dit Larose étaient présent à la signature de ce contrat.  Ce mariage fut annulé par la suite. 

Le 20 mars 1670, il passe un nouveau contrat de mariage devant le notaire Basset, avec Marie-Anne Le Roy, (Roy pour Landry), fille du roi et fille de feu Jacques Le Roy et de Marguerite Sassey ( Lusson pour Landry), de la rue Saint-Antoine à Paris, Île-de-France.  Le mariage est célébré à Boucherville (Sorel pour Landry), le 21 octobre suivant.
Voir acte de mariage   
On ne nous fait pas mention si elle aurait apporté des biens, du moins le contrat de mariage n’en fait pas mention.  Au recensement de 1681, il était établit à Verchère, et possédait un fusil, cinq bêtes à cornes et quinze arpents en valeur.  Il décède après 1686.

Ménage avec 5 enfants 

Devenu veuve, Marie-Anne Le Roy prend pour second mari avant le 29 janvier 1704, Abel Simon.  (Aucun enfant)

(Tanguay, vol.1, p.53, 532; Jetté, p.104, 1050; Drouin, vol.1, p.114; Dumas, p. 286, 209; Landry, p.368, 293; Sulte, Hist. vol.5, p.73 (2); Langlois, p.232)
 

 oui
Raymond  Boinaud Lachaume Soldat

Boineau dit Lachaume, Raymond :
 
Fils de Julien Boineau et de Marie Charron de Verneuil,( 16310 ) évêché de Saintes en Saintonge. 

Il est confirmé à Québec le 24 août 1665 et reçois le scapulaire le même jour.  Il s’intéresse beaucoup à la traite des fourrures.  Après plusieurs années comme coureur de bois,
Il revient à Lachine pour épouser le 21 octobre 1692, Louise Plumereau Voir acte de mariage (Cont. 5 octobre, Not. Poitier). 
Elle était la fille de Julien Plumereau
(
Julien Plummereau, fils de  René Plummereau et Jacquine Des Landes, a été baptisé à le 20 mai 1639 à Château-la-Vallière, 37330, en Indre-et-Loire, Centre.) et de Jeanne Bornier. 

Le 8 décembre 1694, il part de chez luy pour aller en ville et le 27 mai 1695, son corps est retrouvé déchiqueté dans les bois, on retrouve un bout de nez, des cheveux épars, son manteau déchiré à douze arpents de l’eau, avec son fusil déchargé, la baguette sortie entièrement, le chien abattu dans la bassine probablement rongé par les bêtes sauvages, suivant les apparences. Les restes furent trouvés par Charles Girard, la crosse du fusil, la baguette et la corne par Jean Cardinal, Pierre Tabau et fils et plusieurs autres témoins. L' inhumation a été ordonné par Monsieur le Vicaire général, ont signé Guillaume daoust et jean-Baptiste Le Pottier, notaire royal. Son nom est écrit Bonneau sur acte de sépulture.  (Texte selon l'acte de sépulture)
Ses restes sont inhumés à Lachine le 5 juin 1695.
 acte de sépulture

Couple avec 2 enfants

Sa veuve, en seconde noces, prit pour époux Antoine Dubois le 17 novembre 1698 à Lachine. (12 enfants)

(Tanguay, vol.1, p.62; Jetté, p.120, 368; Drouin, vol.1, aucune mention; R.M. Le Régiment de Carignan, p.97; Godbout, Nos Ancêtres au 17ième siècle, RAPQ, #38-39, p.414-415; DBAQ, t1, p.218; Langlois, p.234)
 

 oui
François  Chagnon Larose Soldat François  Chagnon, Cardeur.
Né le le 8 juillet 1640
et  baptisé à la paroisse St-Georges de Notre-Dame de La Haye-Descartes ou Rochecorbon, Touraine.
Fils de
Pierre Chagnon et de Louise Aubry, mais à son mariage à Contrecœur, François a donné pour nom de sa mère Louise Fauvreau. 
Confirmé en 1666, à Québec ou au fort de Sorel.
 

Contrat de mariage le 23/07/1679 notaire Ménard.
Le 23 juillet 1679 à Contrecoeur, il épouse Catherine CHARRON.
Les témoins sont François Jarret de Verchères, Marie Perrot, sa femme, Michel Tessier dit Saint-Michel, Antoine Emery dit Coderre et Pierre Chicoyne.
La mariée est fille de Pierre Charron et de la «fille du roi» Catherine Pilliar qui se sont mariées à Montréal le 19 octobre 1665.
Elle est baptisée le 23 septembre 1666 à Montréal, celle qui s'apprête à devenir l'ancêtre des Chagnon dit Larose est donc âgée de 13 ans seulement.

Au recensement de 1681, le couple possède 1 fusil, 3 bêtes à cornes et 7 arpents de terre en valeur.

Couple avec 7 enfants:
1)-François, né 18/10/1682 Verchères et baptisé le 15/11/1682 Contrecoeur
2)-Catherine née 26/10/1686 Verchères et baptisée le 29/11/1686 Contrecoeur
3)-Angélique née vers 1687 , elle épouse François Benoit dit Livernois
4)-Louis né vers 1688, il épouse Marie-Madeleine Foissy, sépulture le 30/05/1760 Verchères
5)-Pierre, né vers 1690, il épouse Catherine Guertin
6)-Raymond, baptisé 13/06/1693 Montréal Il est né après le décès de son père
7) Joseph, engagé-ouest le 09/09/1716

François est décédé le 03/06/1693 à Verchères à l'âge de 53 ans

Catherine Charron épouse en seconde noces le 26/06/1695 à Verchères,  François Tétreault dont elle aura 4 enfants
Catherine Charron décède le 05/06/1746 à Verchères

Sources:
http://genealogistes-associes.ca/histoire/ancet-racines/Chagnon.php
PRDH,
Nos Racines vol. 121, Généalogie-Québec
 

oui
Jean Vincent Chamaillard
Lafontaine Soldat

Chamaillard dit Lafontaine, Jean-Vincent :
Né vers 1646 de Jean Chamaillard traiteur, et de Françoise Renard, résidant  lieu dit d’Antran, de la paroisse de Remeneuil, ville de Poitiers,( 86000 ) au Poitou (Vienne). 
Après sa démobilisation, on le dit sabotier à Montréal.
Il se marie le 23 septembre 1676 Voir acte de mariage (Cont. 2 septembre 1676, Not. Basset) avec Catherine RENUSSON ou
De Renusson, fille de François, greffier et procureur au bailliage de Vire, et de Catherine Lepine, de Vire en Normandie. 

Il reçoit une concession de 60 arpents, le 15 avril 1680 au Sault-Saint-Louis dans l'île de Montréal où il déclare quatre arpents en valeur au recensement de 1681. 
Il décède à Lachine le 13 et inhumé le 15 novembre 1688 à Lachine. 
Voir acte de sépultures  

Ménage établi à Lachine. (7 enfants).
1) Catherine (ancêtre Jocelyne Nicol-Quillivic): baptisée 12/07/1677 Montréal, décès 21/04/1753 Montmagny
2) Etienne : baptisé 30/09/1678 Montréal, sépulture 10/10/1687 Montréal
3) Jean : baptisé 15/05/1680 Montréal
4) Vincent : baptisé 06/01/1682 Montréal, sépulture 22/01/1703 Montréal
5) Anonyme : baptisé 03/12/1683 Montréal
6) Jean-Baptiste : baptisé 02/02/1685 Montréal, sépulture 18/01/1688 Montréal
7) François : baptisé 28/07/1687 Montréal, sépulture 09/08/1687 Montréal

Devenue veuve, elle se remarie le 7 mars 1689 à Lachine (Cont. 27 février 1689, Not. Pothier), avec Augustin Alonze, fils d'Augustin Alonze et de Marie Tétro, de Saint-Jacques de Compostelle en Galice, Espagne.  Son deuxième mari décède le 16 janvier 1709 à Lachine.  Ménage établi au même endroit. (Aucun enfant). 

Redevenue veuve elle prend pour mari en troisième noces, Gilles Gaudreau vers 1716, fils de Jean Gaudreau et de Marie Rouer, de Sainte-Catherine de La Flotte, diocèse de La Rochelle, Île-de-Ré en Aunis.  Il était veuf d'Anne Pineau dit La Vieville de son premier mariage en date du 15 octobre 1671 à Sainte-Famille de l'Île-d'Orléan.  Catherine Renusson décède le 22 novembre 1719 à Cap-Saint-Ignace.  Ménage établi au même endroit.  (Aucun enfant).
 
(Tanguay, 1, p.111, 5; Jetté, p.218, 11, 471; Larin, p.108, # 71; Drouin, vol.1, p.240, 11, 549; Sulte, Hist. vol.5, p.70 (1); B.R.H. 1909, p.30 ; R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; DBAQ, t1, p.374; Langlois, p.255)
  

 oui
Pierre Dalepal La Palisse Soldat Dalepal dit La Palisse, Pierre:
Décédé à L' Hôpital de Montréal le 20/12/1665, âgé d' environ 27ans.Voir acte de sépultures  
 
Mort
Bernard  Delpêches
Bélair Soldat

Delpesche dit Bélair, Bernard :
 Né en 1641(rec.1681), il était le fils de feu Jean Delpesche et de d’Antoinette Sainte-Jeanne (Langlois) de Jeanne Tesseranne (Jetté) du village de Saint-Anthonny, paroisse de Tonnai en Rouergue?, diocèse d’Albi (Tarn).
Il quitte Québec pour le Richelieu et est confirmé à Montréal en mai 1666. 
Il signe un contrat à Montréal devant le notaire Basset le 25 octobre 1667, un an avant le licenciement des troupes, avec Marguerite Levaigneur.  Ce contrat est annulé le 22 novembre suivant. 


Le 23 novembre, soit une journée plus tard, il contracte un nouveau mariage devant le même notaire Basset,
avec Marguerite Jourdain, fille du roi, baptisée le 12 novembre 1648 à Notre-Dame du Bois-Robert, archevêché de Rouen, en Normandie (Seine-Maritime),
Elle est la fille de Claude Jourdain et de Marguerite De la Haye.
Le mariage sera célébré le 25 novembre 1667 à Montréal. Voir acte de mariage
 

Bernard Delpesche décède le 9 décembre 1687 à Repentigny et inhumé le 10 décembre 1687 Repentigny. 
Voir acte de sépulture  

(10 enfants) 
 

1) Marie

N : 02/02/1670 Montréal

D : 04/08/1691 Repentigny

2)Catherine

B : 19/04/1672 Boucherville

D : 06/10/1716 Repentigny

3)Denise

B : 14/11/1673 Repentigny

I : 16/03/1676 Repentigny

4)Madeleine

B : 27/10/1675 Repentigny

I : 16/06/1683 Repentigny

4) Anonyme

B : 16/03/1676 Montréal

I : 16/03/1676 Montréal Qc

5) Marguerite, N° 1301

N : 17/01/1678 Pointe-aux-Trembles  Mtl

D : 07/01/1748 Saint-Sulpice

6) Jeanne

B : 17/01/1678 Pointe-aux-Trembles Mtl

I : 07/01/1748 Saint-Sulpice

7) Anonyme

B : 17/03/1681 Repentigny

I : 17/03/1781 Repentigny 

8) Jean-François B : 28/07/1682 Repentigny D : 01/12/1760 St Sulpice

9) Jean-Baptiste

B: 10/07/1685 Repentigny

 


Sa femme Marguerite JOURDAIN épouse en seconde noces, un ancien soldat de la compagnie La Fouille, Louis Mageau (Mailhot pour Dumas et Maillou ou Majot pour Drouin) dit Maisonseule à Repentigny le 8 janvier 1689, (cont. 29 décembre 1688, not. Fleuricourt). 
Il était le fils d’Abraham Mageau et de Jaquette de la Veau, de St-Martin à Saint-Maixent, évêché de Poitiers au Poitou (Deux-Sèvres).
Couple avec 3 enfants :

1) Denise

N : ca ../../1690

D : 09/01/1718 St François-de-Sales

2)Pierre

B : 31/03/1692 Lachenaie

 

3) Louise

N: ca 1698

D : 01/01/1718 St François de Sales

 
Louis Mailhot ou Mageau décède le 17 janvier 1700 à Repentigny. 
Marguerite Jourdain décède à Saint-Sulpice le 19 mai 1720.  (2 enfants).  

Note : Roy et Malchelosse l’inscrivent à la compagnie Salière, tandis que Langlois à la compagnie Lafredière.
(Tanguay: vol.1, p.177, 404; Jetté, p.324, 750; Drouin, vol.1, p.373, 884; Sulte, Hist.5, p.65(2);  Reg. de Montréal 25 novembre 1667; Not. Basset, 25 octobre 1667; Dumas, p.264; Landry, p.328; Larin. p.256, #468; R.M., Le régiment de Carignan, p.86; DBAQ, t2, p.58-59; Langlois, p.293; Généalogie Jocelyne Nicol-Quillivic)
 

 
Jean  Delpué / Delpé Parisot Soldat Jean  Delpué ou Delpé dit Parizot
Fils de Jean et de Marguerite Delmat de Rodez, 12000, Aveyron; Midi-Pyrénées est arrivé le 19 aout 1665 comme soldat de la cie Lafreydière.
Il épouse à Montréal le 19/11/1674, Renée Lorion, fille de Mathurin et Jeanne Bizet.
Selon le recensement de 1681, Jean Delpué avait 33ans et possédait un fusil, une vache et trois arpents en valeur.

Il fut tué lors de la bataille dite " Le combat de La Rivière des Prairies", le 2 juillet 1690, il avait 42ans, et était père d' une famille de 8 enfants.
Voir acte de sépulture  

Enfants :
1) Jeanne : baptisée 29/09/1675 Repentigny
2) François :baptisé 08/02/1677 Pointe-aux-Trembles de Montréal
3) Jean : baptisé 29/03/1679
Pointe-aux-Trembles de Montréal
4) Nicolas :
baptisé 15/02/1681 Pointe-aux-Trembles de Montréal
5) Marie-Anne : baptisée 11/02/1683
Pointe-aux-Trembles de Montréal, sépulture 26/09/1690 Pointe-aux-Trembles de Montréal
6) Marie : baptisée 19/11/1684
Pointe-aux-Trembles de Montréal
7) Catherine : baptisée 03/11/1686
Pointe-aux-Trembles de Montréal
8) Pierre : baptisé 12/12/1688
Pointe-aux-Trembles de Montréal

4 d' entre eux se marièrent:
Jeanne et Jean Quintin dit Dubois (pionnier de Pierre Dubois collaborateur) en 1695
François et Marie Hayet en 1699
Catherine et Michel Legardeur en 1705
Pierre et Suzanne Gareau en 1716
Jean Delpué dit Parisot a laissé une nombreuse descendance dans la région de Montréal.

Sa veuve se remarie à Jean LeTellier le 09/07/1691
Pointe-aux-Trembles de Montréal dont elle aura 6 enfants
Jean LeTELLIER fut un soldat du Régiment de Carignan cie La Fouille

Sources:
( Mémoires de la société de généalogie Canadienne-Française, vol 41, n°2 été 1990 , pages 107 à 123; Le Combat de la coulée Grou écrit par Jean Joly ; Généalogie Jocelyne Nicol-Quillivic)
 
oui
Jean Desrosiers Coignac Soldat

Desrosiers, Jean :
30 ans, trouvé mort sur la neige.  Inhumé à Montréal le 23 janvier 1667. 
(Jetté, p.348 ; PRDH vol.5, p.474; R.M., Le Régiment de Carignan, p.81; Langlois, p.299)
Voir acte de sépulture  
 

 Mort
Dit La Jeunesse Lajeunesse Soldat Dit Lajeunesse
Non identifié.  Originaire de Belgique,
 il était âgé de 30 ans. Tué par les Iroquois le 17 mai 1666. Inscrit Wallon dans l'acte de sépulture. 
Inhumé à Montréal le 23 mai 1666.
 acte de sépulture   
(Jetté, p.632 ; PRDH vol.5, p.475; R.M. Le Régiment de Carignan, p.79; Langlois, p.375)(Iroquoisie,1666-1687,p 14)

 
Mort au Combat
Antoine Nicolas  Dufresne St Antoine Soldat Antoine-Nicolas  Dufresne
Fils de Simon Dufresne et de Catherine Gamain
Né le 5 et baptisé le 6 septembre 1635 en la paroisse St Denis de la ville de St Omer;62500;Pas de Calais;

Marié avec Fauconnier Marie-Jeanne, Fille du Roi
Née vers 1651 en la paroisse Ste Catherine de la ville d' Orléans, 45000; Loiret.
Fille de feu Antoine (maître cordonnier) et de Jeanne Perlin, de la ville d' Orléans,45000; Loiret; Centre.(Orléanais). 
Mariage le 04/12/1668 à Montréal, Qc
 Voir acte de mariage
On lit au contrat, « …fille usant et juissant de ses droits. » 

Au recensement de 1681,ils sont recensé dans les habitants de la ville de Montréal. Il est dit avoir 45 ans; son épouse Jeanne Fauconnier, 30 ans.  Le couple a 3 enfants; Elizabeth, 11 ans; Jean Baptiste, 9 ans; Antoine, 3 ans.
Le couple possédait un Fusil, quatre bêtes à cornes et dix arpents de terre en valeur.  

Après avoir dicté son testament devant le notaire Adhémar en date du 29 juin 1699, Jeanne Fauconnier, décède subitement l’année suivante, soit le 14 décembre 1700, à Pointe-aux-Trembles, de Montréal.  


Ménage établi à Pointe-aux-Trembles,  3 enfants et un anonyme

1) Anonyme : baptisé le 14/09/1669 à Notre Dame de Montréal, sépulture le14/09/1669 à Montréal
2) Elizabeth : baptisée 19/10/1670 à Notre Dame de Montréal, sépulture le13/09/1687 à Montréal
3) Jean-Baptiste / Gaspard : né et baptisé le 05/02/1673 à Notre Dame de Montréal, sépulture le 18/07/1703 à Montréal.
Mariage avec Marie-Renée Marsan le 23/11/1693 à Pointe aux trembles de Montréal.
L' unique mention du prénom Gaspard est à sa naissance, mais sa vie entière on l'appellera Jean-Baptiste.
4)
Antoine : baptisé le 21/08/1677 à Notre Dame de Montréal

Antoine Dufresne ira la rejoindre dix sept ans plus tard, soit le 16 novembre 1717, à Pointe-aux-Trembles voir acte de sépulture 

Sources: Tanguay, vol.1, p.209; Jetté, p.377; Dumas, p.239; Landry, p.312-313; Drouin, vol.1, p.442; Sulte, Hist. vol.5, p.67 (2); R.M., Le Régiment de Carignan, p.85; DBAQ, t2, p.137; Langlois, p.308 
Recensement
de 1681 en Nouvelle-France, référant au chapitre IV du livre Histoire des Canadiens-Français de Benjamin Sulte, compilé par Jean-Guy Sénécal (senecal@gel.ulaval.ca) le 17 mars 1998.
Un grand merci à Madame Carol Halstead qui nous a fourni de précieux renseignements sur ses ancêtres.

Archives de St Omer;
 

 oui
Louis  Fortin Lagrandeur Soldat

Fortin dit Lagrandeur, Louis :
Né vers 1647 de Philippe Fortin, vigneron, et d'Agnès Londin, d'Ecardanville-sur-Eure,  27490, Eure, Haute Normandie.
 
 
Il prend pour épouse en date du 21 novembre 1672 à Montréal (Cont. 9 octobre, Not. Basset), Catherine GODIN. Acte de mariage
Elle est baptisée le 11 mai 1659 à Montréal.
Fille de Pierre Godin et de Jeanne Rousselière, mariés à Montréal le 13 octobre 1654 et originaire de la paroisse de Saint-Vorle, de Chatillon-sur-Seine, 21400, Côte-d'Or, Bourgogne.

Louis Fortin fut bedeau à Lachine en 1686-1687 où il décéda le 5 et inhumé le 6 octobre 1687.
acte de sépulture   

Ménage établi à Lachine.  (6 enfants). 
1) Madelaine : baptisée 25/10/1675 Montréal
2) Michelle : baptisée 30/04/1678 Lachine
3) Catherine : baptisée 01/12/1679 Lachine, sépulture idem
4) René : baptisé en 1681, épouse Madeleine Perrier 31/01/1710 Ste-Anne-de-Beaupré
5) Catherine : née et baptisée 16/04/1684 Lachine
6) Marguerite : baptisée 17/11/1686 Lachine, sépulture 05/01/1688 Lachine
 

Devenue veuve, Catherine Godin contracta un second mariage avec Jean Nepveu en date du 16 février 1688 à Lachine
(Cont. 15 février 1688, Not. Pothier). 
Il était le fils de Gilles Nepveu et de Claudine Gauton, de Saint-Germain, évêché de Poitiers au Poitou. 
Ménage établi à Lachine.  (7 enfants).
 
(Tanguay, vol.1, p.236, 451; Jetté, p.431, 847; Drouin, vol.1, p.505, vol.2, p.993; Sulte, Hist. vol.5, p.70 (1); Not.Basset 4 décembre 1667; R.M., Le Régiment de Carignan, p.96; DBAQ, t2, p.250; Langlois, p.338)
 

 oui
Jacques  Genest La Barre Soldat

Genest dit Labarre, Jacques :
Fils de René et Renée Richard
Jacques et son frère jumeau René sont nés le mardi 17 avril 1640 à Juigné-sur-Loire, 49610; Maine-et-Loire; Pays-de-la-Loire.
Taillandier de métier.
(Voir Actes Soldats Régiment Baptêmes)

Il prend pour épouse vers 1670 à l’Ile d’Orléans, Catherine DORIBEAU , fille du Roy 
Fille de Michel et Anthoinette Louvie 
Baptisée le 11/12/1650 à Fors; 79230; Deux-Sèvres; Poitou-Charentes.


(Jacques Genest ou Genais a eu auparavant un enfant naturel avec Claire Paré, veuve de Nicolas Buteau (Jetté) ),Jacques Buteau (recensement 1681). 
Jacques Genest décède le 9 et inhumé le 10 décembre 1706 en la paroisse St-Jean de l’Ile d’Orléans. 
Voir acte de sépulture   
Son épouse Catherine Doribeau décède après le 25 février 1710 au même endroit.  (8 enfants)

Leurs enfants sont:
1)-Marie, baptisée le 03/11/1670 à Ste Famille, IO. mariage en 1710 avec Jean Baptiste Martin.(Jumelle)
2)-Marie-Anne,
baptisée le 03/11/1670 à Ste Famille, IO.(Jumelle), sépulture le 20/11/1670 Ste Famille, IO.
3)-Jacques, né le 24/01/1674 et baptisé 24/01/1674 à Ste Famille, IO. mariage en 1700 avec Marie Françoise Huot.
4)-Charles, né le 12/04/1676 et baptisé le 13
à Ste Famille, IO. mariage en 1699 avec Marie Morier.
5)-
Marie-Anne, née le 18/11/1677 et baptisée 20/11/1677 à Ste Famille, IO. mariage en 1693 avec Louis Ouimet.
6)-François, né le 28/12/1679 et baptisé 29/12/1679 à Ste Famille, IO.
7)-Gentien, né et baptisé le 28/06/1683  à Ste Famille, IO.
8)-Anne, née et baptisée le 21/04/1685, à Ste Famille, IO.


Note
 : Non identifié pour Langlois.  Dans Roy et Malchelosse «Le Régiment de Carignan » pour la compagnie Lafredière, il est indiqué un Jacques Genest dit La Barre, ainsi que dans Jetté.  Le surnom La Barre est aussi indiqué pour la même compagnie, dans la liste de 1668 du Rolle des soldats du Régiment de Carignan-Salière.

(Tanguay, vol.1, p.263; Jetté, p.487;
Dumas ne mentionne pas son nom; Landry, p.307; R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; Sulte, Hist. vol.5, p.85 (1&2); Langlois, p.372), Recensement de 1681.
Archives départementale du Maine et Loire en ligne. nous remercions Madame 
Carmen Labarre-Hébert et Marie-Claire Beauchesne pour leur excellent travail.
 

 oui
Nicolas  Guillou La Chaume Soldat                                                                                                                                                                 ?  oui
Guillaume 
Le Petit Breton
Lepetitbreton Soldat

Le Petit Breton, Guillaume :
Arrivé au mois d’août 1665, il est mort à l' hôpital et est inhumé à Notre-Dame de Montréal le 2 novembre suivant.Voir acte de sépulture   
( Langlois, p.394)
Acte de Décès.

Mort
René de Horieux Lafleur Soldat Source: Les Racines militaires des noms de " dit". par Luc Lépine
 
?
 Inconnu   Soldat Ecrasé sous un arbre le 27/08/1666.  Voir acte de sépulture  
 
Décédé
Hilaire  Limousin Beaufort Soldat

Limousin dit Beaufort, Hilaire :
Né vers 1633 (48 ans au rec.1681) de Pierre Limousin et d'Isabelle Fradin, de la paroisse Sainte-Radegonde, ville et évêché de Poitiers; 86000; Vienne;  Poitou Charentes.( Poitou).

Le 2 septembre, il quitte Québec pour le Richelieu pour la construction du fort Sainte-Thérése, pour revenir par la suite, en garnison à Montréal.
Après sa démobilisation, il reste au pays et s'installe à Beauport, où il se fait tailleur d'habits.
 
Il prend pour épouse en date du 9 novembre 1671 à Québec (Cont. 29 octobre 1671, Not. Becquet),
une fille du roi, Antoinette Lefebvre Voir acte de mariage
Elle était la fille de Charles Lefebvre et de Louise Prudhomme, de Chanu,
61800; Orne; Basse Normandie
Elle apporta des biens estimés à 400 livres et un don royal de 50 livres. 

Hilaire Limousin décède à Champlain le 14 et inhumé le 16 mai 1708. 
Voir acte de sépulture   
Sa femme Antoinette Lefebvre décédera entre le 28 février 1713 et le 21 mai 1725 au même endroit. 
Ménage établi à Champlain.  (13 enfants).

(Tanguay, vol.1, p.394, le dit né en 1683 par erreur;  Jetté, p.737;  Dumas, p.276;  Landry, p.336;  Larin, p.178 # 268;  Drouin, vol.2, p.863; ; Sulte, Hist. vol.5, p.62 (3); S.G.C.F., vol.13 (1962), p.72-76 et 98-103;  N.A., vol.7, p.107-113; B.R.H. 1909, p.123;  R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; DBAQ, t3, p.295; Langlois, p.398)
 

 oui
Michel  Margotain Larose Soldat

Margotain dit Larose, Michel :
Nous ne connaissons pas son affiliation et son lieu d’origine. C’est sa présence comme témoin au contrat de mariage de Mathieu Binet, soldat de la compagnie Lafredière, avec André Barsa également soldat de la même compagnie qui nous démontre qu’il est le Larose de cette compagnie. 
Son nom ne paraît pas au recensement de 1681.  Nous ignorons la date de son décès

(R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; Liste de 1668 du Rolle des soldats du Régiment de Carignan Salière; Langlois, p.404)
 

 oui
Nicolas  Moisan / Moisson Le Parisien Soldat

Moisson dit Le Parisien, Nicolas :
Né vers 1635.  D’origine inconnue. 

Il prend pour épouse vers 1661 en France, Jeanne Vallée, aussi d'origine inconnue.
Au recensement de 1681, il est enregistré Moisan, cordonnier 46 ans.  Sa femme Jeanne Vallée 40 ans.  Il possède un fusil, une vache et dix arpents de terre en valeur. Nous ignorons la date de son décès, mais il est absent de Montréal lors du contrat de mariage de sa fille Marie-Madeleine avec Michel Brunet le 21 novembre 1692, de même que le 14 octobre 1696 au contrat de mariage de son autre fille Marie avec François Morel.  
Sa femme décède à l’Hôtel-Dieu et inhumée le 16 avril 1717 à Montréal. 
Ménage établi à Lachine. (5 enfants). 
1) Madelaine : née ca 1662, elle épouse Charles Ptolomé 08/11/1677 Lachine, et épouse Louis Fortier 26/06/1679 Lachine
2) Nicolas : baptisé 26/06/1672 Montréal
3) Madeleine : baptisée 17/03/1675 Montréal
4) Jean :baptisé 17/01/1677 Lachine
5) Marie : baptisée 03/05/1679 Lachine, sépulture 30/09/1708 Lachine
 
(Tanguay, vol.1, p.436;  Jetté, p.820, 952;  Not.Basset, 4 décembre 1667 et 12 août 1669;  Girouard: Lake St-Louis, pp. 13,17, 22, 33, 219 et 250; R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; Sulte, Hist. vol.5, p.70 (1); DBAQ, t3, p.455-456; Langlois, p.414)
 

 oui
Jean  Renouard   Soldat Huguenot du lieu-dit de Janserre à Lagruere 47 Lot-et-Garonne, Aquitaine. Il abjure sa foi le 26/08/1665 à Notre-Dame de Québec
Fichier Huguenots
 
 oui
Antoine  Rousseau Labonté Soldat

Rousseau dit Labonté, Antoine :
Fils d’Antoine Rousseau et de Blaise Moricet de Bournand, ville de Châtellerault,( 86100 ) évêché de Poitiers, au Poitou (Vienne). 
Six jours après son arrivée, il est confirmé à Québec le 24 août 1665, à l’âge de vingt ans. 

Il prend pour épouse vers 1675, Marie ROINAY, baptisée à Montréal le 4 janvier 1661, fille de François Roinay et de Perrine Meunier. 
Au recensement de 1681, il est établit à Laprairie et possède un fusil, quatre bêtes à cornes et cinq arpents de terre en valeur.
En 1697: 
« 
Ayant appris que la tribu Flamands devait aller vers Laprairie, M. de Callières y alla.  Les habitants campèrent d’un coté du fort, les soldats de l’autre, au nombre en tout de 1200.  
Cependant, avant le jour, 80 Iroquois de la tribut des Loups se glissèrent par le fossé, derrière le moulin, tuèrent la sentinelle endormie, levèrent la chevelure à six Outaouais, et tuèrent vingt habitants.
Les capitaines qui étaient au fort accoururent; trois furent tués à la porte, par une embuscade qu’on y avait dressée exprès, ainsi que douze hommes et trois prisonniers. » 
Antoine Rousseau faisait partis de ces soldats tués, et le 8 juillet 1697, son corps fut inhumé à Laprairie acte de sépulture   

Ménage avec 10 enfants :    
Son épouse donna naissance a un dernier enfant, Jean,  le 20 Août 1697, soit environ six semaines après sa mort.
1) Catherine : baptisée 10/01/1676
Laprairie
2) Jeanne : baptisée 23/04/1677
Laprairie
3) Pierre : né ca 1678, est sur le recensement de 1681
4) Marguerite : baptisée 03/07/1679
Laprairie
5) Antoine : baptisé 12/07/1683
Laprairie
6) Angélique : baptisée 03/04/1686
Laprairie
7) Marie-Marguerite : baptisée 25/02/1688
Laprairie
8) Pierre : baptisé 19/02/1690
Laprairie, sépulture le 20 à Laprairie
9) Joseph :baptisé 10/04/1695
Laprairie
10) Jean : baptisé 20/08/1697
Laprairie, sépulture 01/09/1697 Laprairie

(Tanguay, vol.1, p.530; Jetté, p.1013; Larin, p.76, #2; R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; Mémoire de la guerre contre les Iroquois, Archives Internet; DBAQ, t4, p.293; Langlois, p.455)
Monsieur Jules Daigle, que nous remercions.
 

Mort au Combat
Jean  Roy La Pensée Soldat

Roy dit La Pensée, Jean :
Né vers 1646 de Jean et de Anne Brunet, de Saint-Julien-L'Ars, ( 86800 ) dans le diocèse de Poitiers en Poitou (Vienne). 

Au recensement de 1666 et 1667, on le dit domestique à l'Hôpital Général de Montréal.
Il sera confirmé à Montréal en mai 1666. Charpentier de métier, il est aussitôt employé à la construction des forts sur le Richelieu. 
 

Le 11 août 1676, il se marie à Montréal, avec Jeanne Malteau De Richecourt, (Cont. 27 juillet Not. Basset) et s'établira à Lachine.  Jetté lui donne le nom de Jeanne Richecourt dite Malteau. 

Elle était la fille de Paul de Richecourt et de Marie Gaubert, de Saint-Jean de La Cassine en Picardie, et aussi la veuve d'un premier mariage avec Jean Faucher, en date du 4 novembre 1659 à Québec (Cont. 4 novembre 1659, Not.Audouart).  Il était le fils de Pierre Faucher et de Jeanne Trapslonge, de Cressac, évêché d'Angoulême, Angoumois (Charente). Couple avec 3 enfants

Jeanne Malteau décède à l'Hôtel-Dieu, le 31 mai 1715 à Montréal. 
Plusieurs femmes ont eu à prendre ses services comme sage-femme

Ménage établi à Montréal.  (4 enfants). 
1) François : né 20/05/1677 et baptisé le 28 Lachine
2) Marie : baptisée 24/03/1679
Lachine
3) Françoise : née ca 1680, épouse 29/10/1699 à Lachine Louis Roy de Maran
4) Marie : baptisée 17/02/1683
Lachine
5) Marie-Anne : baptisée 03/05/1686
Lachine

Devenu veuf, Jean Roy en seconde noces prend pour nouvelle épouse, Catherine Guichelin, en date du 16 février 1716 à Montréal (Cont. 16 janvier 1716, Not. Le Pailleur). 
Elle était la veuve de Charles Tissiau dit Saint-Germain, fils de Pierre Tissiau et de Françoise Neveu, de Saint-Pierre-du-Chemin, ou Saint-Pierre-le-Vieux, arrondissement de Fontenay-le-Comte, évêché de Luçon, au Poitou, en Vendée. 
Lors de ce second mariage, il était devenu résidant de Châteauguay. 

Jean Roy décède à l’Hôtel-Dieu et inhumé le 14 avril 1719 à Montréal.  (Aucun enfant). 
 
(Tanguay: vol.1, p.534, 237;  Jetté, p.1019, 434, 1083;  Larin, p.140, # 153; Drouin, vol.2, p.1201; Sulte, Hist. vol.5, p.69(3); Girouard, Lake St-Louis, p.27 et 33;  R.M. Le Régiment de Carignan, p.97; DBAQ, t4, p.306; Langlois, p.458)
 

 oui
 Jean
SAUVIOT
?
La Vergne Soldat

Jean SAUVIOT dit Lavergne

(Non identifié. selon
R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; Langlois, p.179)
Cependant, il se pourrait être Jean Sauviot, recruté sur place après l' arrivée du régiment. Nous étudions ce personnage.

Fils de Jean et Louise Brodeur (Veuve de Marc Arnu)
Il est né vers 1647 en la paroisse St Nicolas de la Rochelle, 17000, Charente-Maritime, Poitou-Charentes.

Il arrive en Nouvelle-France âgé seulement de 12ans vers 1658.
Il arrive en Nouvelle-France avec sa mère, sa demi-sœur Marthe ARNU, sa sœur Marguerite et probablement un cousin Jean Brodeur.


Louise BRODEUR, sa mère.

Née vers 1610, de La Rochelle, 17000, Charente-Maritime, Poitou-Charentes;

Décédée le 26/11/1680 à Repentigny, sépulture le lendemain
(âgée de 70 ans, ccte de décès).

1er mariage vers 1630 à La Rochelle avec Marc ARNU (décédé) la famille était établie à La Rochelle; 1 enfant,
Marthe
ARNU

2ème mariage vers 1640 à La Rochelle avec Jean SAUVIOT dit Lavergne (décédé) la famille était établie à La Rochelle; 2 enfants : Marguerite et Jean. (CI : 391; DGFQ : 21, 1038)

Arrivée en 1658 en Nouvelle-France avec ses enfants :
Marthe ARNU, Marguerite et Jean SAUVIOT; et probablement, un cousin ou neveu,
Jean Brodeur,
elle est dite veuve dans  l’acte de  mariage de Marguerite du 16-09-1658;

Première mention : dans un  inventaire du 16-09-1661; elle est dite avoir 57 ans au rec. 67 à Montréal;

Dans l’acte de décès de Louise Brodeur, elle est dite veuve de défunt Jean SAUVIOT, ce qui confirme qu’elle n’avait pas contracté aucun autre mariage.

Elle a  peut être consacrée le reste de sa vie à la congrégation ?

Marthe ARNU, sa demi-sœur.
Fille de Marc et Louise BRODEUR,
Baptisée le 28-03-1632 en l’église Ste-Marguerite de la Rochelle, 17000, Charente-Maritime, Poitou-Charente (Aunis).
Décédé à l’hôpital de Montréal, inhumé le 26-08-1700 à Repentigny;
Mariage en date du 16-09-1658 à Montréal (contrat du 02/09/1658, Basset) avec Pierre RICHAUME dit Petrus;
La famille est installé à Repentigny, lors du recensement de 1681 :
Il est dit que Pierre Richaume est âgé de 46 ans, Marthe Arnu sa femme, 48 ans. Ils ont 5 enfants, Marie, 9 ans ; Pierre, 7 ans ; Paul, 5 ans ; François, 3 ans ; Anne, 1ans et demi. Ils possèdent 2 fusils, 2 bêtes à cornes et 8 arpents de terre en valeur.
Par la suite semble t-il la famille sera établie à Montréal; 9 enfants. (ci : 390; DGFQ : 21, 984)

Marguerite SAUVIOT, sa sœur.
Fille de Jean et Louise BRODEUR
Baptisé le 14/07/1641 en la chapelle Ste Marguerite de La Rochelle, 17000, Charente-Maritime, Poitou-Charente,
Mariage avec Jacques MOUSSEAU, Contrat en date du 15 (Notaire Besset), mariage le 16/09/1658 à Montréal;
 Au recensement de 1681 à Repentigny; Il est dit que Jacques Mousseau est âgé de 50 ans; Marguerite Sauviot sa femme, 40 ans ; Ils ont 3 enfants : Perrine, 17 ans ; Jacques, 15 ans ; Elisabeth, 13 ans. Ils possèdent, 1 fusil, 1 vache et 4 arpents de terre en valeur.
Lors du mariage de Jean Sauviot en 1679, il est noté dans l’acte comme présente une nièce nommée Marie-Anne Mousseau, (Serait-ce la fille  que le couple aurait engagé chez René Fézeret de Montréal, époux de Marie Cartier, pour une année, pour servir de son mieux et en tout ce qu’elle sera jugé capable de faire. Notaire Maugue.) Cependant au recensement de 1681, elle n’apparaît pas chez cette personne.

La famille est venue en Nouvelle-France malgré la mort du père Jean SAUVIOT.
Les deux filles arrivent en tant que fille à marier et toute la famille est prise en charge par la congrégation de Marguerite Bourgeois et Jeanne Mance. 
Le mariage rapide des deux filles dès leurs arrivées, et la présence en tant que témoin de
Paul de Chomédey de Maisonneuve, ainsi que Raguideau dit St Germain, tenterait à confirmer cet avis.


Outre les 2 mariages, la première mention de la famille est dans un inventaire en date du 16/09/1661.

En décembre 1665, Jean SAUVIOT dit La Vergne se voit concéder des terres par les Sulpiciens, lesquels et où ? La côte St François, ces terres ne sont concédées qu’à partir de 1702. Source : le livre de Jean de Laplante, La Culture de la Côte, Editions MNH.

Il est présent à Montréal en 1666…Preuves ? Certainement avec le régiment ?

La présence de Jean SAUVIOT dit La Vergne dans la cie La Fredière du Régiment est très possible puisqu’à l’arrivée du Régiment et surtout après la construction de nombreux forts, de nombreux soldats ayant des professions plus utiles à la colonie que celle de la guerre furent démobilisés pour participer à la construction de nouveaux bâtiments et à une meilleure organisation de la vie de la colonie. Des locaux furent donc engagés dans les diverses compagnies.

Jean Sauviot  épouse le 6 novembre 1679 à Montréal Marie GUERTIN fille de Louis Guertin dit Le Sabotier et Elisabeth Camus. (Pourquoi un mariage si tardif ?)
Il est laboureur.
Liste de ses enfants connus:
1). Marie-Marguerite : baptisée 06/09/1682 Repentigny
2). Jean : baptisé 02/07/1684 Repentigny
3). Élizabeth : née ca 1686, sépulture 15/12/1687 Repentigny

A son mariage sont témoins plusieurs anciens soldats du régiment de Carignan-Salière.

 Il habite en 1681 dans la seigneurie de Repentigny. Il est dit avoir 40 ans, Marie Guertin, sa femme 15 ans, ils possèdent possède 1 fusil, deux bêtes à cornes et six arpents de terre en valeur.

En 1682, il se consacre dans la traite des marchandises aux Outaouais.
Il tient une boutique rue St Paul, artère importante du commerce de Montréal.
Il est tué par les Iroquois et est inhumé le 23 mai 1693.
Voir acte de sépulture  sur l'acte il est nommé Pierre Sauviot de Repentigny
Le Surnom La Vergne signifie à son origine dialectique local : Aulne qui en occitan se dit Vérnhe.

 Sources complémentaires pour l’ensemble du texte :
Les Filles du Roy, Migrations.fr
Les Soldats du Régiment de Carignan-Salière, Compagnie La Frédière, Migrations.fr.
Indexation Soldats régiment Carignan-Salière ; Migrations.fr.
Recensement de 1681 en Nouvelle France, selon le volume V, chapitre IV du livre Histoire des Canadiens Français de Benjamin Sulte.
Rolle des Soldats du Régiment de Carignan qui se sont fait habitant du Canada en 1668.
Les premières et les Filles du Roi à Ville-Marie, de Marie-Louise Beaudoin, CND.
Les Sœurs de la Congrégation de Notre-Dame, Maison St Gabriel.
Actes de mariages et Actes notariés, dont les cotes sont mises à chaque acte.
Navires Nouvelle-France.
Le livre de Jean de Laplante, La Culture de la Côte, Editions MNH.

 

 oui
François  Tessier La Verdure Soldat

Laverdure :
 
Non identifié.
(R.M., Le Régiment de Carignan, p.97; Langlois, p.179)
 

 oui
  Jacques
VIAU
L' Espérance Soldat Jacques VIAU
Il est arrivé avec cette compagnie, puis muté dans la Compagnie Dugué
 
 oui
  Mathieu Soldat    non

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