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s

 

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de Tracy

 
 
                                            Compagnie La Fouille   ( Trois-Rivières )

Embarquée à bord du navire le Saint-Sébastien le 24 mai 1665  arrivée à Québec le 12/09/1665
(117 jours de traversé , embarquement inclus),  selon un courrier de jean talon au Roy ,  celui ci a fait une escale près de Tadoussac pour prendre des Pilotes et  ce n'est qu'à partir de la que la maladie est tombé sur le navire, il y a compter jusqu' à 80 malades selon Jean Talon et 100 selon les pères Jésuites en y incluant " Le Justice "( Sources: relation, Talon, registre.)
Début 1665 La compagnie La Fouille était en Poste à La Mothe Saint-Héray ( Poitou)
       cette compagnie à probablement été fractionné et une partie aurait été embarqué à bord du Justice                             

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades Annotations  de Gérald Ménard
Annotations de Bernard  Quillivic
Resté en N-France après 1668
JEAN-MAURICE-PHILIPPE de VERNON Sieur de la FOUILLE   Capitaine

JEAN-MAURICE-PHILIPPE de VERNON Sieur de la FOUILLE:
Capitaine de sa compagnie, il était le fils de Joachim Vernon, seigneur de la Fontenelle et du Coulombier, et de Marie-Françoise Thury, demeurant en 1647 à La Fouille, paroisse des Verruyes, 79310, Deux Sèvres, Poitou Charentes. Il était probablement le beau-frère de Philippe Gaulthier de Comporté qui suit. 
Il est dit âgé de 22 ans et originaire de Saint-Messan ,(Saint-Maixent-l'École,79400, Deux Sèvres, Poitou-Charentes). (Poitou), lors de sa confirmation à Québec, en date du 24 septembre 1665. 
Arrivé le 12 septembre 1665, à bord du navire le St Sébastien. On la retrouve dans la région de Trois-Rivières le 12 octobre suivant pour son cantonnement d’hiver. 
La compagnie de La Fouille doit fortifier un emplacement situé à l' embouchure de la Rivière du Loup.
( Louiseville près du lac St pierre ). Afin de mieux sécuriser la région.
La construction d' un fortin est nécessaire avec deux à trois habitations à l' intérieur pour abriter les soldats.
Cette compagnie semble avoir perdu durant la traversée et à l' hôpital de Québec environ 14 soldats et officiers.
elle participe aux expéditions contre les Iroquois en janvier 1666.  Cette compagnie perdra encore 3 soldats durant les campagnes.

En octobre 1667, il est cité par Jean Talon parmi les officiers qui mérite d' être reconnu pour leur sagesse et leur zèle au service du Roy,
il rentre en France avec le régiment en 1668. 

Sources:
(Jetté, p.1120;  Larin, p.257 # 470; Talon; Langlois p 491)
Parenteau de France, par Gilles Parenteau.
Fort de la Rivière du Loup, Wikipédia.
Germain Lesage, o.m.i., « Manereuil fondateur de Louiseville 1665-1672 » et « Histoire de Louiseville 1665-1960 »
Fondation de Louiseville de la Société Historique et Scientifique de Soissons, par Bernard Ancien.

 non

 GAUTHIER Philippe de       COMPORTÉ:

 
  Lieutenant

GAUTHIER Philippe de COMPORTÉ:
Il est dit lieutenant de sa compagnie dans Le Régiment de Carignan de Roy et Malchelosse.  Par contre, il n'est aucunement mentionné dans le Régiment de Carignan des Mémoires de la Société Royale du Canada.  D'autre part, Sulte parle de lui comme une personne très spéciale.  Il se fit soldat dans la compagnie de son oncle, le capitaine de la Fouille, qui tenait garnison au lieu nommé la Mothe-Saint-Héray, 79800,  Deux Sèvres, Poitou Charentes. (Poitou). 
 Philippe Gaultier de Comporté fils de Philippe Gaultier, sieur du Rivault et de Comporté, inhumé à Ste-Anne le 22 novembre 1682, et Gillette Vernon sa mère, du bourg de
Sainte-Eanne,79800, Deux Sèvres, Poitou Charentes
Né vers 1641 (rec.1681), il était sur le navire l'emmenant en N.F. lorsqu'il fut condamné à mort par contumace le 10 mai 1665, suite au décès de deux personnes lors d'une rixe à propos d'une insulte faite à son régiment cantonné à La Mothe-Saint-Héray en 1665. Il a embarqué en urgence sur le navire " Le vieux Siméon de Dunkerdam " pour éviter son arrestation. En raison de sa bonne conduite, le roi lui accordera une lettre de rémission en 1681. 
Débarqué à Québec le 19 juin 1665 comme lieutenant de la compagnie de La Fouille du régiment de Carignan, il fut, lui aussi confirmé à Trois-Rivières, où son régiment était cantonné le 6 juin 1666.  Resté en N.F. après le départ de son régiment, il sera commissaire des magasins du roi de 1668 à 1678; procureur personnel de l'intendant Talon et des hospitalières de Québec en 1675; 
premier prévôt de la Maréchaussée de Québec du 9 mai 1677 jusqu'à sa mort; fondateur associé de la compagnie du Nord en 1683; 
commissaire ordinaire intérimaire des troupes de la marine de décembre 1685 à octobre 1686;  ainsi que marguiller de la paroisse de Québec. 
Marié à Québec le 22 novembre 1672 (Contrat du 23 octobre 1672, Not. Becquet) à Demoiselle Anne-Marie Bazire, fille de Jean Bazire, bourgeois et de Jeanne Le Borgne.  Elle fut baptisée le 2 novembre 1638, dans la paroisse de Saint-Vincent, de la ville de Rouen, 76000, Seine Maritime, Haute Normandie.  À son mariage, elle apporta une dot de 4000 livres.  Philippe Gauthier reçut cette année-là les seigneuries de Comporté et de La Malbaie dont il se départira en 1675 et 1687.  Il sera aussi seigneur de Bécancour en 1684. 
Il est décédé à Québec le 22 novembre 1687. 
Sa femme décède le 18 et inhumée le 19 décembre de la même année 1687. 
Ménage établi à Québec.  11 enfants. 

Sources:
( Tanguay, vol.1, p. 259;  Jetté, p.476-477;  Larin, p.257 # 472;  Sulte, Hist., vol.5, p.54(3);  Sulte, Mélange Historiques, vol.8, p.100;  J. Monet: D.B.C., vol.1, p. 335).
Lieux de Mémoire en Poitou-Charentes
(http://www.poitou-charentes.culture.gouv.fr/mémoire/articles/article... )

 oui
 FERRÉ Pierre Sieur de LESPINE   Lieutenant

FERRÉ  Pierre Sieur de LESPINE
Il vient à Québec comme lieutenant  de la compagnie La Fouille.  Il  séjourne avec sa compagnie dans la région de Rivière-du-Loup (Louiseville) jusqu’à l’automne 1666.
 Il assiste comme témoin à plusieurs contrats de mariage et autres contrats divers.  Il repasse en France avec le régiment à l’automne 1668.
(Langlois, p.328)

 non
Charles De GOUDON DUJAY Sieur de MANEREUIL   Enseigne

De GOUDON-DUJAY Charles Sieur de MANEREUIL
Né le ...., baptisé le 19 février 1640 (8ème enfant d' une lignée de 11)
Lieux: Grand-Rosoy; 02210; Aisne; Picardie,
La famille est descendante d' une lignée Béarnaise, ami de Henri IV.
Il est le fils d’Isaac Dujay escuyer et seigneur de Rozoy et de Charlotte Henriette de Parenteau
 Comme son père, il se lance dans une carrière militaire, Il est cadet puis à vingt-cinq ans, il porte le grade d’enseigne pour la compagnie du capitaine La Fouille, 
compagnie du régiment de Carignan-Salières.

Arrivé en septembre 1665, à bord du navire le St Sébastien. On le retrouve dans la région de Trois-Rivières le 12 octobre suivant pour son cantonnement d’hiver. La compagnie de La Fouille doit fortifier un emplacement situé à
 l' embouchure de la Rivière du Loup. Afin de mieux sécuriser la région. La construction d' un fortin est nécessaire avec deux à trois habitations à l' intérieur pour abriter les soldats.
Cette compagnie semble avoir perdu durant la traversée et à l' hôpital de Québec environ 14 soldats et officiers.
 Il participe aux expéditions contre les Iroquois en janvier 1666.  Cette compagnie perdra encore 3 soldats durant les campagnes.

Il décide de demeurer au pays. Libéré de ses obligations militaire en 1667, il se fait concéder les terres de la future seigneurie de Manereuil qui deviendra par la suite Louiseville. Le sieur de Manereuil se lance dans les travaux de défrichement et installation sur sa terre. Cela coûte cher et il est obligé de s' endetter fortement, sans que cela ne lui rapporte une livre. Ce qui l' oblige à hypothéquer ses biens de Rozay.
Une créance de 400 livres tournois en date du 17 octobre 1667 chez Nicolas Dupont de Neufville  ne représente qu' une infime partie de sa dette, payable sur ses biens en France.
Une autre également à Jean Chamot d' un montant d' importance.
   En 1668, alors que le régiment de Carignan-Salières rentre en France, sa mission terminée, 17 des soldats de sa compagnie acceptent de s' associer avec lui pour mettre en valeur des terres situées à l' embouchure de la Rivière du Loup.  Il semblerait que 4 d' entre les 17 repartiront en France avec le sieur de Manereuil, en 1672.
         
Voici ceux qui sont restés:
Jean-Jacques Gerlaise dit St Amant
Jean Bérard dit Lareverdia
Pierre Brugnon dit Lapierre
Marin Marais dit Labarre
Joachim Germano
François Banhiac dit Lamontagne
Pierre Trouillard dit Laforest
Louis Majeau dit Maisonseule
Didier Villefroy
Jacques Paviot dit la Pensée
Paul Guyon dit La Tremblade
Jean Vintonneau / Huitonneau dit la Forêt
Jean Letellier dit Lafortune

  Le 2 mars 1669,
CHARLES De GOUDON DUJAY Sieur de MANEREUIL est signalé pour une rixe dans une taverne avec Anseau sieur de Berry. Il était alors en compagnie des Sieurs de Montigny et Anseau dit du Berry, ils avaient causé, joué et bu certainement plus que de raison à l' auberge Crevier du Cap de la Madeleine, que du verbe haut et fort, on en vient à l' affrontement. Dégainant son épée, le sieur de Manereuil blesse sérieusement Anseau. Ce dernier porta plainte. Mais les Sieurs de Manereuil et Montigny en furent seulement redevable des frais de justice.

 Il fait preuve d' un engagement certain pour mettre en valeur sa concession, mais découragé, la demande d' érection de sa concession étant sans cesse repoussée. Il ne reçoit aucun appui de la part des autorités. Il décide d' abandonner. C' est à ce moment là, qu' enfin, en date du 3 novembre 1672, l' érection de sa concession lui est accordé. Mais c' est trop tard, accablé de dettes et d' autres préoccupations, il profite du départ d' un navire en novembre 1672 pour avec plusieurs colons eux aussi désabusés, quittés la Nouvelle-France pour ne plus y revenir. Tout ceci au grand d'am de Colbert qui en éprouve un grand déplaisir. Il abandonnait certes son domaine, mais il avait commencé une entreprise durable. Une bonne partie de ses compagnons d' arme poursuivirent le travail, ce qui permit par la suite l' éclosion de la cité de Louiseville.

En 1676, un de ses créanciers réclama la vente de la terre de la Rivière du Loup; cela resta sans suite. Ce n' est qu' en 1683, que la chambre des Domaines de sa Majesté, s' empara de la Seigneurie de Manereuil, sans seigneur, pour
la concéder par la suite à un sieur Lechasseur. Ce dernier était secrétaire de Frontenac et de l' intendant de Meulles, lieutenant général de Trois-Rivières, Seigneur de Rivière du Loup ( Louiseville). Né vers 1633, il décède célibataire le 1er septembre 1713

Dans les années 1690, on le confond souvent avec un dénommé Mareuil qui devait monter Le Tartuffe de Monsieur de Molière à Québec au scandale de l' Évêque de Québec.

Il est présent en France le 7 juillet 1693, où il est cité au mariage de Jacques Parenteau et Marie Du-Jay.

Nous ignorons la date de son décès.

Sources:
Sulte Mélanges Historiques, Jetté, p.378;  Langlois, p.311 à 314; 
Germain Lesage, o.m.i., « Manereuil fondateur de Louiseville 1665-1672 » et « Histoire de Louiseville 1665-1960 »
Fondation de Louiseville de la Société Historique et Scientifique de Soissons, par Bernard Ancien.
 Il portait le grade d'enseigne, et seigneur en partie du Grand Rosoy.  (Notaires: Aubert 12-9-67; Leconte 8-10-68; Basset 31-5-71)
Registres de Grand-Rozay, vue 185, période 1664/1695. Archives de L'Aisne.
Parenteau de France, par Gilles Parenteau.
Fort de la Rivière du Loup, Wikipédia.
Dictionnaire Biographique du Canada
Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

 oui
DELAUNAY, Guillaume   Caporal

DELAUNAY, Guillaume :
Nous n’avons pas grand détail sur ce soldat, si ce n’est qu’il fut témoin au contrat de mariage de Mathurin Thibaudeau dit Lalime et de Marie Roy devant le notaire Fillion le 7 juillet 1667 à Québec.  Est-il retourné en France avec le régiment en 1668?
(Langlois, p.291)

?
   St Amand Soldat Aucun renseignement à ce jour, concernant ce soldat.  oui
  BANSLIARD François  La Montagne Soldat

BANSLIARD François, Bansliard ou Bayard dit La Montagne: 
Fils de Jean et de Françoise Petit, de Chantrezac, paroisse de Confolens, 16500, Charente, Poitou-Charentes. (Angoumois). 
Il se marie en première noce avec Marie-Madeleine Doyon, en janvier 1677 (Contrat du 27 janvier 1677, Not. Vachon), fille de Jean Doyon et de Marthe Gagnon, baptisée à Château-Richer en 1659.  Leur premier enfant a été baptisé le 21 août 1678 aux Trois-Rivières. 
Elle décède à Louiseville le 21 et inhumée le 23 août 1678 à Trois-Rivières. 
Ménage établi à Louiseville.  1 enfant. 

Après le décès de sa femme, il épouse en seconde noce, Marie-Angélique Pelletier, vers 1680 à Louiseville ou Sorel. 
Elle était la fille de François Pelletier et de Marguerite-Madeleine Morisseau, baptisée le 14 octobre 1662, à Sillery. 
Leur premier enfant a été baptisé à Sorel le 17 avril 1681, et le dernier en date du 3 mai 1705 aux Trois-Rivières. 
Au recensement de 1681, on lui donne le nom de François Berillos, et il pratiquait le métier de sabotier. 
François décède entre le 1er décembre 1705 et le 25 mai 1709 à Louiseville. 
Ménage établi au même endroit.  9 enfants. 

Devenue veuve, Marie-Angélique Pelletier, en seconde noce, en date du 25 mai 1709 à Trois-Rivières (Cont. 24 mai 1709, Not. Pothier), prend Antoine De Gerlais dit Saint-Amant pour époux, fils de Jean de Gerlaise et de Jeanne Trudel.  Ce couple ne semble pas avoir eu d'enfant. 
Marie-Angélique Pelletier était la filleule du gouverneur, le baron d'Avaugour.  (1+ 9 enfants Banliac).  

Sources:
(Tanguay: vol.1, p.32;  Jetté, p.43, 489-490;  B.R.H. 1909, p.21; Sulte, Hist. vol.5, p.64(3);  Sulte: Mélanges historiques, vol.10, p.27)

 oui
   Bayard Soldat Aucun renseignement à ce jour, concernant ce soldat.  non
BEAULIEU   Soldat BEAULIEU, Aucun renseignement à ce jour, concernant ce soldat.  oui
BÉRARD Jean
ou Brard
 Laverdure

La Reverdia

Soldat

BÉRARD Jean ou Brard dit La Reverdia ou Laverdure: 
Né vers 1645
Fils de feu André maître boulanger et de feue Andrée Perier, de St-Bomer-les-Forges, 61700; Orne; Basse Normandie. 
Il reçu le scapulaire le 5 et fut confirmé le 6 octobre 1665 à Québec, âgé de 20 ans. 
Il marie à Trois-Rivières une fille du roi, Charlotte Coy (Contrat du 12 novembre 1669, Not. Ameau).  L'acte de l'état civil est introuvable. 
Née vers 1649, de François Coy, sellier de son état, et de Michelle Homier ou Ouyer, de la paroisse Saint-Nicolas-des-Champs, 3ème arrondissement de Paris en Île-de-France.  Elle apporta des biens estimés à 300 livres.  Après le mariage, ce couple s’établit dans la seigneurie de Manereuil (Louiseville).
Jean Brard décède avant l'inventaire des biens par le notaire Adhémar, en date du 18 septembre 1677 à Louiseville (Rivière-du-Loup). 
Ménage établi à Louiseville.  (3 enfants). 

Charlotte Coy devenue veuve, se remarie à Sorel, le 24 avril 1678 (Contrat du 3 octobre 1678, Not. Adhémar), avec Pierre Brunion ou Brignon dit Lapierre, Soldat de cette compagnie, d'origine inconnue. 
Au recensement de 1681, en la seigneurie de Rivière-du-Loup, on lui donne le nom de Brugnon et sa femme, Charlotte Guay. 
Pierre Brunion ou Brignon décède le 6 à Louiseville et inhumé le 8 novembre 1687 à Trois-Rivières. 
Charlotte Coy décède à l'Hôtel-Dieu et inhumée le 12 mai 1707 à Montréal.  . 
Ménage établi à Rivière-du-Loup.  (6 enfants).  (3 enfants Brard + 6 enfants Brunion). 

(Tanguay, vol.1, p.85, 95;  Jetté, p.164, 183; Drouin, vol.1, p.201 Dumas, p.210; Landry, p.294;  Sulte, Mélanges historiques, vol.10, p.26 et 31;  Sulte, Hist. vol.5, p.64(3);  DBAQ, t1, p. 280 et 305;  Langlois, p. 246-247 et 250)
Gilles Parenteau. Concessions de la rivière du loup.

 oui

BOYER Étienne

Lafontaine-Milon Soldat

BOYER Étienne dit Lafontaine-Milon: 
Né vers 1641 de Claude Boyer et de Sébastienne Raveneau, de la paroisse de La Fontaine-Millon, ville d'Angers
; 49000, Maine-et-Loire; Pays de la Loire. 
Il épouse le 26 octobre 1671 à Québec (Contrat du 20 octobre 1671, Not. Becquet), Marie-Thérèse Viel, fille du roi, baptisée le 4 avril 1650, de Charles Viel, marchand droguiste et de Marguerite Lechevallier, de la paroisse Saint-Candé le-Vieil,
(Ancien nom de St Candé le vieux) de la ville de Rouen, 76000, Seine Maritime, Haute-Normandie. 
Elle apporta des biens estimés à 300 livres et un don royal de 50 livres. 
Étienne Boyer décède le 3 octobre 1700 à l'Hôtel-Dieu de Québec. 
Sa femme décède après le 28 juillet 1710. 
Ménage établi à l'Ancienne-Lorette.  14 enfants, dont 1 enfant illégitime.

Note: Entre le deuxième enfant baptisé le 7 septembre 1673 et le troisième baptisé le 31 décembre 1678, Marie-Thérèse Viel fit un séjour en France visiter sa famille.  Quoi qu'il en soit, elle était à La Rochelle en 1676, et y eu une aventure amoureuse avec Médard Chouart, sieur des Groseilliers.  Elle revint enceinte au Canada à l'été de 1676 et fut mal accueillie par son marie, il va de soit.  En janvier 1677, elle donna naissance à une fille, Jeanne-Élisabeth, issue d'un père inconnu..., et baptisée le 14 janvier 1677 à Québec.  Etienne Boyer et sa femme avait décidé de reprendre leur vie conjugale, présentèrent une requête à la Prévôté de Québec. La cause fut entendue le 17 août 1677, et le lieutenant général rendit sa sentence le 21 août 1677.  Il condamna Médard Chouart à payer 200 livres aux demandeurs pour réparation, mais obligea Étienne Boyer à prendre soin de cet enfant. 

Sources:
(Tanguay: vol.1, p.85; Jetté, p.161;  Drouin, vol.1, p.178;  Dumas, p.346-347; Landry, p.378; Prévôté de Québec, registre #10;  DBAQ, t1, p.275-276;  Langlois, p.246)
 http://annabel.free.fr/Regionalisme/paroisses_de_rouen.htm#St Candé le Vieux

oui
   Boutebouilly Soldat Aucun renseignement à ce jour, concernant ce soldat.  oui
BRUNION Pierre  Lapierre Soldat

BRUNION Pierre dit La Pierre: 
Né vers 1642, serai originaire de Savoie; Seigneurie de Lapierre.
Il épouse en date du 24 avril 1678 à Sorel (c. 3 octobre 1678, not. Adhémar), une fille du roi, Charlotte Coy, fille de François Coy, sellier, et de Michelle Ouyer ou Homier de la paroisse Saint-Nicolas-des-Champs, 3ème arrondissement de Paris . Île-de-France. 
 
Elle était veuve d'un premier mariage avec Jean Brard ou Bérard dit Reverdia (Dumas) ou Jean Bérard dit La Reverdra (Landry),
(Cont. 12 novembre 1669, Not. Ameau à Trois-Rivières). 
Jean était le fils d'André, maître boulanger et d'Andrée Perier, de Saint-Bomer-les-Forges,61700; Orne; Basse Normandie. 
Elle avait eu 3 enfants de son premier mariage établi à Rivière-du-Loup (Louiseville).
Cette fille apporta des biens estimés à 300 livres à son premier mariage. 

Pierre Brunion décède le 6 à Louiseville et inhumé le 8 novembre 1687 à Trois-Rivières. 
Ménage établi à Louiseville et Sorel.  6 enfants. 
(6 enfants Brunion et 3 enfants Brard ou Bérard).

Sources:
(Tanguay, vol.1, p.85, 95;  Jetté, p.164, 183; Drouin, vol.1, p.201 Dumas, p.210; Landry, p.294;  Sulte, Mélanges historiques, vol.10, p.26 et 31;  Sulte, Hist. vol.5, p.64(3);  DBAQ, t1, p. 280 et 305;  Langlois, p. 246-247 et 250)
 Josée Nicol Lambert

 oui
CADRÉ Claude Dit Dubois Soldat

CADRÉ, Cadry ou Quadré, Claude dit Dubois:
Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec sept jours après son arrivé, soit le 19 septembre 1665. 
Le 12 novembre 1669, il est présent au mariage d’un de ses compagnons d’arme. 
Nous n’entendons plus parlé de lui par la suite.(Langlois, p.252)

 
CHARRON Jean-Baptiste   La Ferrière Soldat

CHARRON Jean-Baptiste dit Laferrière:   
Était maître taillandier et soldat de la compagnie la Fouille 
Né vers 1646 de Pierre Charron et de Gabrielle Beaumont, de Saint-Eutrope,16190, Charente , Poitou-Charentes. (Selon Jetté)
ou Saint-Porchaire,17250, Charente Maritime, Poitou-Charentes. (Selon Langlois) près de Saintes en Saintonge. 

Il épouse le 28 novembre 1669 à Québec (Contrat du 16 novembre 1669, Not. Becquet), Anne D'Anneville, fille de Brice D'Anneville et de Marguerite Le Roy, de la paroisse Saint-Eustache, 1er arrondissement de Paris, Île-de-France. 
Elle était la veuve d'un premier mariage à Paris vers 1656, avec Antoine Filion, maître chaudronnier, fils d'André Filion et de Gabrielle Senlet, de Saint-Germain-L'auxerrois, 1er arrondissement de Paris. 
Cette fille est venue en Nouvelle France avec sa mère, sa sœur Gabrielle, son mari Antoine Filion et son fils Pierre Filion. 
Tous avaient profitées des avantages accordés aux filles du roi.  Sa mère étant veuve, avait épousée Hilaire Charbonneau le même jour où sa fille Gabrielle épousait Louis Blanchard en date du 27 juillet 1665 à Québec. 
Le couple Anne D'Anneville et Antoine Filion, avait eu 4 enfants, dont 2 nés en France et 2 en Nouvelle France. 
(Sur les deux enfants de France, un seul est venu en Nouvelle-France)
Nous ne connaissons pas la date de décès de Antoine Filion..
(Avant Novembre 1669)
Jean-Baptiste Charron décède le 26 juillet 1702 à l'Hôtel-Dieu de Québec. 
Anne D'Anneville décède le 28 juin 1711 aussi à l'Hôtel-Dieu de Québec. 
Ménage probablement établi à Québec.  (9 enfants).

(Tanguay, fait erreur en assimilant Michel Filion, notaire royal, à Antoine Filion, vol.1, p.118, 232;  Jetté, p.233, 420;  Drouin, vol.1, p.254;  Sulte, Hist., vol.5, p.55(1); 
DBAQ, t1, p.396-397;  Langlois p.264)
Note : ;  Dumas, p.213;  Landry, p.296 nous indique le mariage de Gabrielle D’Anneville et non de Anne.

 oui
CHERLOT Jean  des Moulins Soldat

CHERLOT Jean dit des Moulins: 
Né vers 1641 de François Cherlot et de Catherine Peuron, de la paroisse Saint-Barthélemie, de la ville de Confolens,16500, Charente Maritime, Poitou-Charentes.   (Angoumois).  Il était maître charpentier au recensement de 1681.  Il épouse le 9 octobre 1669 à Québec (Contrat du 29 septembre 1669, Not. Becquet), une fille du roi, Jeanne Mansion, née vers 1649 de Jacques Mansion et d'Anne Deguaincour, de la paroisse Saint-Jacques, de la ville de Metz, 57000, Moselle, Lorraine.  Elle apporte des biens estimés à 200 livres et un don du roi de 50 livres.  Jean Cherlot décède entre le 10 janvier 1695 et le 10 novembre 1698 à Montréal. 
Ménage établi à Verchères et Montréal.  12 enfants. 

Devenue veuve, elle se remarie le 5 juin 1712 à Montréal (Cont. 22 mai 1712, Not. Le Pailleur), avec Vincent Tudault, meunier et maître farinier, né vers 1667 de Pierre Tudault et de Marie Charbonnier, de La Bretonnière, 85320, Vendée, Pays de la Loire. (Poitou). 
Vincent Tudault décède le 16 février 1726 à Montréal.  Jeanne Mansion décède le 9 et est inhumée le 10 juillet 1728 à ville Saint-Laurent de Montréal. 
Ménage établi à Montréal.  Aucun enfant.  (13 enfants Cherlot). 

(Tanguay, vol.1, p.125; Jetté, p.244-245, 1099;  Dumas, p.291-292;  Landry, p.344;  Sulte, Hist., vol.5, p.73(2);  Oudain, 24 septembre 1674;  Adhémar, 23 novembre 1675; DBAQ, t1, p420-421; Langlois, p276.)

 oui
DANIA  Jean

Laprise

Soldat

 DANIA  Jean dit Laprise :
Né vers 1651, nous ignorons sa parenté et son lieu d’origine.
Il épouse vers 1668 dans la région de Trois-Rivières, Marguerite Vaillant, née en la paroisse Saint-Nicolas de La ville de La Rochelle, 17000, Charente Maritime, Poitou Charentes. (Aunis), vers 1646.  Nous ne connaissons pas le nom de ses parents.  Marguerite Vaillant fut confirmée le 25 mai 1669 à Batiscan. L’acte de mariage est introuvable.  Ce couple au recensement de 1681 est enregistré dans la seigneurie de Lobinière et l’aîné des enfants est âgé de 12 ans. 
Les actes de baptême des quatre premiers enfants sont aussi introuvables. 
Marguerite Vaillant décède le 27 novembre 1704 à l’Hôtel-Dieu de Québec. 
Jean  Dania n’est plus lors du contrat de mariage de sa fille le 28 mai 1701. (Langlois)
décède entre le 27 novembre 1704 et le 5 mai 1705 (Landry).

Jean Dania est décédé et a été inhumé alors qu'il était âgé d'environ 36 ans, le 12 novembre 1687, à Repentigny,

Ménage établi à Lobinière.  (6 enfants)
 Marie-Anne Dania, née vers 1669, décédée après 1717
 Marie Madeleine Dania (1), née vers 1673, décédée vers 1758
 Jeanne Dania   née vers 1676; décès inconnu.
 Marie Françoise Dania, née vers 1678, décédée en 1754.
 Marie Marguerite Dania, née vers 1680, décès inconnu.
 Marie Madeleine Dania née vers 1682; décès inconnu.


http://www.lamarrebourget.ca/Biographies/FamillesDania/JeanDania01.html 
(Tanguay, vol.1, p.156; Jetté, p.304;  Dumas, p.341;  Landry, p.375;  MSGCF, IX (1), p.56-57Sulte, Hist., vol.5, p.75; DBAQ, t2, p.30-31;  Langlois, p.286) 

 

De GERLAISE Jean-Jacques

Saint Amand

Soldat

De GERLAISE Jean-Jacques dit Saint-Amand: 
Né vers 1643 de Ferdinand Degerlais, seigneur des Hannetaux, et de Dorothé Cona, de la paroisse Saint-Paul de la ville de Liège, Belgique. 
Il se marie à Jeanne Trudel, (Contrat du 12 septembre 1667, Not. Aubert à l'Ange-Gardien).  Elle était la fille de Jean Trudel et de Marguerite Thomas, baptisée le 22 juillet 1656 à Québec.  Son premier enfant, Pierre, a été baptisé le 26 septembre 1667 à Sorel. 
Ordinairement le mariage était célébré quelques jours après la date du contrat de mariage.  Il se pourrait que Jeanne Trudel à son mariage, fût déjà enceinte de plusieurs mois.
Ce couple était établit dans la seigneurie de Manereuil qui deviendra Louiseville. 
Jean-Jacques Degerlais décède le 19 et inhumé le 20 décembre 1722 à Louiseville, âgé de 94 ans.
Ménage établi à Louiseville ou Sainte-Anne-de-la-Pérade.  (9 enfants). 

Tanguay fait deux personnages de cet individu.  Le premier en Jean Jacquet, et le deuxième en Jean Degerlais.
(Tanguay: vol.1, p.165 et 316 ?; Jetté, p.489, 1096;  Drouin, vol.1, p-.355;  B.R.H. 1909, p.55;  Sulte: Mélanges historiques, vol.10, p.11;  DBAQ, t2, p.341;  Langlois, p.349-350 )
Histoire de la construction de Louiseville.

 
    Desfontaines

Soldat

Aucun renseignement à ce jour, concernant ce soldat.  oui
DIEL Charles  Le petit Breton Soldat

DIEL Charles dit Le Petit Breton: 
Né vers 1652 de Philippe Diel, laboureur, et de Marie Anguetin ou Hanquetin, de Sainte-Colombe;( Pays de Caux) 76460; Seine Maritime; Haute Normandie.  Il se marie en première noce avec Marie-Anne Picard, le 31 août 1676 à Montréal (Contrat du 10 août 1676, Not. Basset).  Baptisée le 3 novembre 1663 à Montréal, elle était la fille de Hugues Picard et d'Antoinette De Liercourt. 
Elle décède le 4 et inhumée le 5 février 1697 à Montréal. 
Ménage établi à Laprairie.  10 enfants. 

Devenu veuf, il se remarie le 8 mai 1702 à Montréal (Cont. 17 avril 1702, Not. Pierre Raimbault), avec Marie-Françoise Simon, fille de Hubert Simon dit Lapointe et de Marie Viez. 
Elle était veuve d'un premier mariage avec Étienne Godeau à Sillery (Cont. 3 décembre 1694, Not. Roger), fils d'Étienne Godeau et de Marie Guay, de la ville de La Châtre 36400; Indre; Centre.
Elle décède le 6 mars 1757 au Bout-de-l'Ile de Montréal. 
Ménage établi à Laprairie et Montréal.  2 enfants.  (10+2 enfants Diel).   

(Tanguay: vol.1, p.195, 273 et vol.3, p.415-416;  Jetté, p.352, 509;  Sulte, Hist., vol.5, p.71(2))

Arbre Généalogique de la famille Yelle/Diel/Dyel.

CHARLES DIEL prend en mariage MARIE ANNE PICARD le 31 août 1676 à Montréal Deuxième femme en  8 MAI 1702 : MARIE FRANÇOISE SIMON dit LAPOINTE CHARLES DIEL est né en 1652 à Ste-Colombe en Caux ?, Normandie, France
MARIE ANNE PICARD est née le 3 nov. 1663 à Montréal (elle a donc 13 ans lors de son mariage ) elle meurt en 1696 ou 1697
Le père de CHARLES DIEL était PHILIPPE DIEL
La mère de CHARLES DIEL était MARIE HANQUETIN
Père de MARIE ANNE PICARD : HUGHES PICARD (Considéré comme un « pionnier »)Mère de MARIE ANNE PICARD : MARIE ANTOINETTE LIERCOURT

CHARLES DIEL est le premier DIEL à s’établir en Nouvelle-France. Il arrive en mai 1665 avec le régiment de Carignan, Compagnie LAFOUILLE, il a 13 ans, ses parents sont apparemment décédés quand il était très jeune ce qui expliquerait son jeune âge en tant que soldat. Le régiment de Carignan fut envoyé en Nouvelle-France afin de protéger les colons contre les Iroquois. Les enfants de cet âge étaient utilisés par les régiments en tant qu’hommes à tout faire , apprentis et tambours mais ils devaient participer aux combats lorsque cela était nécessaire.  Le régiment a construit une série de forts le long de la rivière Richelieu. Charles aurait participé à la construction d’un fort dans la région de Trois-Rivières. Le régiment quitte la Nouvelle-France en 1668 Charles n’a que 16 ans et il décide de rester en Amérique ainsi que 400 autres soldats. Il reçoit une terre  de 4 par 20 acres à Laprairie où il s’établit avec sa femme Marie Anne Picard.

Enfants de CHARLES DIEL et MARIE ANNE PICARD :

MARGUERITE DIEL née le 18 avril 1678 Montréal, (Marié à Pierre Perras nov.1696)    PIERRE DIEL 24 novembre 1680 Montréal
JACQUES DIEL 2 mars 1683 Laprairie
ANNE DIEL  8 mai 1684 Laprairie ,(Mariée à François Bory 27 oct. 1704)
CHARLES DIEL 5 août 1688,Laprairie  (Marié à Jeanne Boyer  17 fév. 1716)MARGUERITE DIEL 14 juin 1691,Laprairie  (Mariée à Jean Lacombe 1711)
JACQUES DIEL 2 février 1693, Laprairie (Marié à Marie Anne Crépin 13 juillet 1715)CATHERINE DIEL 9 août 1693 morte le 10 août 1693 Laprairie

Source:

Arbre Généalogique de la famille Yelle/Diel/Dyel. Transmis par Monsieur Daniel  Yelle de Brossard; Québec.

 oui
 DUBOIS André   Soldat DUBOIS André
Le 5 aout 1667, une terre de 3 arpents de front sur 21 est concédée à Jean Mouflet dit champagne. Cette terre de la seigneurie de Batiscan, en aval de la seigneurie Ste Marie, passera à André Dubois, (Soldat de la compagnie Lafouille). vers 1672, elle lui appartient encore en 1674.
Source:
Le Terrier du St Laurent.
oui
Du BOIS Antoine  Villero Soldat Du BOIS Antoine : 
Né vers 1648 de Pierre Du Bois et de Philippe Guyonne ou Guillonne, de Varaize, 17400, Charente-Maritime, Poitou-Charentes. (Saintonge). 
Il épouse le 23 novembre 1682 aux Trois-Rivières, Marthe Moral, baptisée le 1er janvier 1661 au même endroit.  Elle était la fille de Quentin Moral, lieutenant du roi de Saint-Quentin, et de Marie Marguerite, veuve de Jacques Hertel de la Fresnière. 
Antoine Dubois décède le 18 et est inhumé le 19 août 1703 à Saint-François-du-Lac. 
Sa femme décède avant le 18 janvier 1712 au même endroit. 
Ménage établi à Saint-François-du-Lac.  6 enfants. 
(Tanguay, vol.1, p.204;  Jetté, p.367, 827;  Raymond Douville, D.B.C., vol.1, p.379)
 oui
Du BORD François Julien  La Fontaine Soldat

Du BORD François Julien dit Lafontaine: 
Né vers 1636 de Louis Du Bord et de Catherine de la Brugière, de Thiviers, 24800, Dordogne, Aquitaine. Tailleur.  Il prend pour épouse en 1670, une fille du roi, probablement à Champlain (c. 12 février 1670, not. De Larue), Catherine Guérard, née vers 1649 de Pierre Guérard et de Marguerite Monantel, de la paroisse Saint-Étienne-du-Mont, 5ème arrondissement de Paris, en Île-de-France.  L'acte de mariage est introuvable. 
Guillien Du Bord a été inhumé le 2 avril 1705 à Champlain. 
Sa femme décède le 11 au village de La Barde et inhumée le 12 octobre 1727 à Champlain. 
Ménage établi au même endroit.  10 enfants. 
(Tanguay: vol.1, p.205;  Jetté, p.370;  Dumas, p.253;  Landry, p.322;  Sulte, Hist., vol.5, p.62(2))

 oui
DUPRÉ Antoine Labonté Soldat

DUPRÉ Antoine dit Labonté, (dit Rochefort pour Drouin) :   
Né vers 1645 de Claude Dupré et de Catherine Biare, Paroisses de Saint-Leu-et-Saint-Gilles,1er arrondissement de Paris en Île-de-France . 
Il prend pour épouse en date du 13 juillet 1667 à Québec (Cont. 9 juillet 1667, Not. Gilles Rageot), Marie-Jeanne Guérin dite Brunet, fille de Barthélémy Guérin et de Charlotte Larin ou Lerin, du bourg de Saint-Maurice-des-Noues, 85120, Vendée, Pays de la Loire. (Poitou).  Cette fille apporta des biens estimés à 200 livres. 
Antoine Dupré décède entre le 28 janvier 1679 et le recensement de 1681, à Pointe-Léry. 
Ménage établi au même endroit.  (5 enfants). 
Elle se remarie en date du 29 octobre 1682 à Québec (Cont. 18 octobre 1682, Not. Gilles Rageot), avec Louis Charrier, cabaretier, fils de François Charrier et de Jeanne Bourdet, de Saint-Pierre d'Ardelay, (aujourd'hui:  Les Herbiers), arrondissement de La Roche-sur-Yon, évêché de Luçon au Poitou (Vendée). 
Marie-Jeanne Guérin décède le 4 et inhumée le 5 décembre 1708 à Château-Richer. 
Son deuxième mari décède le 27 et inhumé le 29 avril 1716 au même endroit. 
Ménage établi à Château-Richer.  (3 enfants).  (5 enfants Dupré + 3 enfants Charrier) 

Tanguay, vol.1, p.116, 217;  Jetté, p.389, 233;  Drouin, vol.1, p.460;  Dumas, p.253;  Landry, p.322;  Sulte, Hist. vol.5, p.57(3);  DBAQ, t2, p.160;  Langlois, p.317-318;)

 
ÉMARD Léonard
ou Esmard
Larivière Soldat

ÉMARD Léonard ou Esmard dit Larivière :  
Il assiste avec plusieurs autres compagnons d’armes de la compagnie Lafouille le 12 novembre 1669, au contrat de mariage de Jean Brard dit LaRéverda.  Nous n’entendons plus parler de lui par la suite.
(Langlois, p.322) 

oui
   Esnardit Soldat Aucun renseignement à ce jour, concernant ce soldat.  oui
FAYE Pierre  Villefagnan Soldat

FAYE Pierre ou Faille dit Villefagnan:
Né vers 1637 de Jacques et d'Isabelle Beguin, de la paroisse Saint-Pierre de Villefagnan, 16240, Charente, Poitou-Charentes. (Angoumois).  
Il épouse une fille du roi Marie Chauvet ou Quinquenel, le 16 août 1668 à Québec (Contrat du 10 août 1668, Not. Le Comte).  Née vers 1641, de Jacques, matelot, et de Marie Michelette, de la paroisse Sainte-Marguerite de Tonnay-Charente, 17430, Charente-Maritime, Poitou-Charentes, (Saintonge).  Cette femme dut comparaître devant le Conseil souverain, le 21 janvier 1669, accusée du crime d'adultère avec Pierre Vivier et Étienne Roy, et condamnée «à estre razé et battue de verges par les carefours ordinaires de cette ville, et ensuite enfermée dans un lieu seul pour y demeurer». 
Au recensement de 1681, on le dit présent au village Saint-Claude, et on lui donne le nom de Fagnan, et sa femme Dubois?
Pierre Faye ou Failly, décède le 27 décembre 1692 à l'Hôtel-Dieu de Québec.
Elle décède après le 10 avril 1709 à Québec. 
Ménage établi à Charlesbourg.  9 enfants. 

(Tanguay: vol.1, p.229;  Jetté, p.415;  Dumas, p.205; Landry, p.290;  Sulte, Hist. vol.5, p.82;  J.C.S., vol.1, p.540-541; Langlois p 327.)

 oui
FÉVRIER Christophe  Lacroix Soldat

FÉVRIER Christophe dit Lacroix : 
Baptisé le 8 mars 1634 en la paroisse de Saint-Maclou, ville et Diocèse de Mantes la Jolie, 78200, Yvelines, Ile de France.
 Il était le fils d'honorable Eustache Février et de Renée Le Grand.  
Il se marie en première noce vers 1660 en France, à Saint-Maclou de Mantes la Jolie, avec Antoinette Sirois.  Nous ne connaissons pas le nom de ses parents, et elle n'est pas venue en Nouvelle France.  Nous ne savons pas non plus la date de son décès.  (1 enfant) qui resta en France je suppose. 
Un contrat de mariage, entre Christophe Février et Gertrude Moral , fille de Quentin Moral et de Marie Marguerite, a été annulé chez le notaire Ameau en date du 7 novembre 1668. 
Il se remarie à une fille du roi Marie Martin, en date du 16 novembre 1671, à Montréal (Cont. 12 octobre 1671, Not. Basset). 
Née vers 1647, elle était la fille d'honorable Abraham Martin, bourgeois et de Suzanne Dailleboust, de la paroisse Saint-Pantaléon de la ville de Ravières, 89390, Yonne, Bourgogne. (Champagne).  Elle était la nièce de Charles D'ailleboust, sieur des Musseaux. 
Elle décède le 14 et inhumée le 15 juillet 1680 à Boucherville. 
Ménage établi au même endroit.  ( 6 enfants + 1 anonyme masculin). 
Christophe Février devenu veuf, se remarie une troisième fois, le 8 novembre 1680 à Boucherville (Cont. 16 février 1680, Not. Bourdon), à Claire-Françoise Gautier, née le 28 avril et baptisée le 1ier mai 1664.  Elle était la fille de Charles Gautier et de Catherine Le Camus. 
Christophe Février est tué par les Iroquois dans son champ, le 29, et inhumé le 30 septembre 1695 à Boucherville. 
Ménage établi au même endroit. ( 8 enfants). 
Après le décès de son mari, Claire-Françoise Gautier prend pour son nouvel époux, en date du 19 mars 1698 à Boucherville (Cont. 14 mars 1698, Not. Moreau), Jean-Baptiste  Aubertin, fils de Nicolas Aubertin et de Claire Joanette, de la paroisse Saint-Michel du village Grand-Fayt, 59244, Nord, Nord-Pas de Calais. 
 En 1703, Jean Aubertin ayant résolu de quitter le pays, vendit tous ses biens de Boucherville et de Chambly, au prix de 7000 livres à son neveu Pierre Haubertin, Sieur de Noguière demeurant à Boucherville.  Cette cession passé le 10 octobre 1703 (Not. Adhémar), n'eut pas de suite.  Aubertin vend donc ses concessions à ses fils, afin qu’il s’établit.  Les époux Aubertin restèrent le 2 avril 1743 (Not. Loiseau).  On ne trouve pas d'actes de décès pour ces deux personnes.  Il se peut que le retour en France se soit concrétisé.  Ménage établi à Boucherville.  (6 enfants).  (8 enfants Février et 6 enfants Aubertin).
(Tanguay: vol.1, p.231;  Jetté, p.418, 475, 27; Drouin, vol.1, p.487;  Dumas, p.295;  Landry, p.345;  Sulte, Hist. vol.5, p.72;  R.A.P.Q., 1951-52, 1952-53, p.523;  B.R.H., vol.47, p.54-55;  M.S.G.C.F., vol.114, p.209-213;  DBAQ, t2, p.225;  Langlois, p.327-328)

 oui
  FORESTIE Étienne Lafortune Soldat FORESTIE Étienne Aucun renseignement à ce jour, concernant ce soldat.  oui
   St Germain Soldat Aucun renseignement à ce jour, concernant ce soldat.  oui
   Germaneau Soldat Aucun renseignement à ce jour, concernant ce soldat.  oui
GAUTIER Philippe   Soldat
Volontaire

GAUTIER Philippe sieur de Comporté :
Il est dit lieutenant de sa compagnie dans Le Régiment de Carignan de Roy et Malchelosse.  Par contre, il n'est aucunement mentionné dans le Régiment de Carignan des Mémoires de la Société Royale du Canada.  D'autre part, Sulte parle de lui comme une personne très spéciale. 
Il se fit soldat volontaire dans la compagnie de son oncle, le capitaine de La Fouille, qui tenait garnison au lieu nommé la Motte-Saint-Héraye, 79800, Deux Sèvres, Poitou Charentes. près de Parthenay, en ancien Poitou. 
Philippe Gaultier de Comporté fils de Philippe Gaultier, sieur du Rivault et de Comporté, inhumé à Ste-Eanne le 22 novembre 1682, et Gillette Vernon sa mère, du bourg de Sainte-Anne ?, évêché de Poitiers au Poitou. 
Né vers 1641 (selon le recensement de 1681), il était sur le navire l'emmenant en N.F. lorsqu'il fut condamné à mort par contumace le 10 mai 1665, suite au décès de deux personnes lors d'une rixe à propos d'une insulte faite à son régiment cantonné à La Mothe-Saint-Héray en 1665. 
En raison de sa bonne conduite, le roi lui accordera une lettre de rémission en 1681.  
Il fut, confirmé à Trois-Rivières, où son régiment était cantonné le 6 juin 1666. 
Resté en N.F. après le départ de son régiment, il sera commissaire des magasins du roi de 1668 à 1678; procureur personnel de l'intendant Talon et des hospitalières de Québec en 1675;  premier prévôt de la Maréchaussée de Québec du 9 mai 1677 jusqu'à sa mort; fondateur associé de la compagnie du Nord 1683;  commissaire ordinaire intérimaire des troupes de la marine de décembre 1685 à octobre 1686;  ainsi que marguillier de la paroisse de Québec. 
Marié à Québec le 22 novembre 1672 (Cont. 23 octobre 1672, Not. Becquet) à Dlle Anne-Marie Bazire, fille de Jean Bazire, bourgeois et de Jeanne Le Borgne. 
Elle fut baptisée le 2 novembre 1638, dans la paroisse de Saint-Vincent, de Rouen, 76000, Seine Maritime, Haute Normandie. À son mariage, elle apporta une dot de 4000 livres. 
Philippe Gauthier reçut cette année-là les seigneuries de Comporté et de La Malbaie dont il se départira en 1675 et 1687.  Il sera aussi seigneur de Bécancour en 1684. 
Il est décédé à Québec le 22 novembre 1687. 
Sa femme décède le 18 et est nhumée le 19 décembre de la même année 1687. 
Ménage établi à Québec.  (11 enfants). 

( Tanguay, vol.1, p. 259;  Jetté, p.476-477; Drouin, vol.1, p.558;  Larin, p.257 # 472;  Sulte, Hist., vol.5, p.54(3);  Sulte, Mélange Historiques, vol.8, p.100;  J. Monet: D.B.C., vol.1, p. 335Langlois, p. 345-346)

 
GERMANO Joachim

ou Germaneau

  Soldat

GERMANO Joachim ou Germaneau :  
Il est le fils de Joachim Germaneau et de Catherine Choury, de la paroisse St-Maxime de la ville de  Confolens,16500, Charente, Poitou-Charentes.  
Le 24 septembre suivant, il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel au même endroit. 
Après la démobilisation en 1668, il demeure au pays et s’intéresse à la traite des fourrures. 
Il ne paraît pas au recensement de 1681, probablement en voyage de traite. 
Il prend pour épouse le 30 avril 1684 à Sorel (Cont. 26 avril , Not. Adhemar), Isabelle ou Élisabeth  Couc, fille de Pierre Couc et d’une amérindienne Marie Miteomigokoué. 
Nous ne connaissons pas la date de son décès, mais il n’est plus question de lui après le 9 septembre 1694. 
Sa femme ayant mis au monde un enfant en 1695, aurait-il été d’une naissance posthume? 
Établit à Louiseville. (2 enfants).

(Tanguay, vol.1, p.265Jetté, p. 490.  Drouin, vol.1, p.570;  DBC, t3, p.157-158 ;  DBAQ, t2, p.342-343;  Langlois, p.350)

oui
GUYON Paul  La Tremblade Soldat

GUYON Paul dit La Tremblade : 
De la paroisse de La Tremblade, ville et évêché de La Rochelle, 17000, Charente Maritime, Poitou-Charentes. (Aunis). 
Nous ne connaissons pas le nom de ses parents.
Le 22 octobre 1670, il est accusé de meurtre.  Il sera incarcéré et passe en jugement devant le Conseil Souverain. Nous ne connaissons pas la suite de cette affaire.  
Au recensement de 1681, il était présent dans la haute ville de Québec, engagé comme domestique chez le chirurgien Thimothée Roussel. 
Il ne paraît pas s'être marié.
Langlois le dit engagé au service des religieuses Hospitalières de Québec en date du 22 avril 1684 et qu’il serait décédé le 11 décembre 1694 à l'Hôtel-Dieu de Québec.  
Jetté lui, nous dit qu'il a été cité le 18 novembre 1698 à l'Hôtel-Dieu de Québec?

(Jetté, p.547-548; Sulte, Hist., vol.5, p.56(3), sous le nom de Paul Latremblade;  Conseil Souverain, vol.1, p.640;   Langlois, p. 357)

 oui
JEAN Louis La Fontaine Soldat

JEAN Louis dit La fontaine :   
Soldat du capitaine LaFouille, il demeure dans l’armée après 1668.  Natif de la paroisse Masta ( Matha), 17160,
Charente-Maritime, Poitou-Charentes. (Saintonge)  vers 1643 d'après le recensement de 1681 qui le dit habitant de Repentigny et pratiquant le métier de couvreur.  Nous ne connaissons pas le nom de ses parents. 
Il reçoit le scapulaire du Mont Carmel à Québec le 19 juin 1670. 
Il est mentionné comme étant soldat de la compagnie du capitaine de Saint-Ours dans un document du 11 septembre 1675. 
On sait que le gouverneur accordant le commandement de Ville-Marie à M. de Saint-Ours, ce dernier doit réorganiser sa nouvelle compagnie. 
D'anciens militaires et de jeunes canadiens n'ayant pas encore contracté mariage, désirent faire partie de cette compagnie.  En tant qu'ancien soldat de la compagnie La Fouille, Louis Jean dit La fontaine aurait optée pour s'enrôler dans cette nouvelle compagnie de Monsieur de Saint-Ours. 
Le 29 décembre 1669, Louis Jean résidait déjà à Saint-Ours puisqu’il achète de Pierre Niquet, une terre de quatre-vingt arpents en superficie.

(Tanguay, vol.1, p.320;  Jetté, p.594;  Sulte, Hist., vol.5, p.65(2);  Langlois, p.367;  Son nom parait sur 14 contrats aux minutes du notaire Pierre Mesnard, dont 10 le regarde personnellement, trois en date du 23 mai 1673, deux en date du 31 mars 1679, 8 sept.1679, 14 fév.1680, 8 mars 1680, 25 déc.1680 et 5 avril 1681)

oui
JOUBERT Jean Desfontaines Soldat

JOUBERT Jean dit Desfontaines :
Il reçoit le scapulaire à Québec le 24 septembre 1665.  Il s’établit dans la région de Trois-Rivières.  Au recensement de 1681, il résidait à la Rivière-Nicolet. 
Sur son testament en date du 20 mars 1685, (1684 Greffe du Not. Ameau pour Tanguay) on le qualifie de charpentier et demeurant à la Rivière-Cressé.  
Il décède à Nicolet le 4 avril 1685 et inhumé à Trois-Rivières le lendemain.

(Tanguay, vol.1, p.326;  Jetté, p.607;  Langlois, p.368-369)

oui
   La Noiray Soldat Aucun renseignement à ce jour, concernant ce soldat.   oui
LAMOUREUX Pierre Saint Germain Soldat

LAMOUREUX Pierre dit Saint-Germain :
Fils de Jean-Gabriel Lamoureux et de Marie-Madeleine de Vienne, de Confolens, 16500, Charente, Poitou-Charentes.(Poitou)
Il épouse une Amérindienne vers 1670-1671, Marguerite Pigarouiche.  (3 enfants.) 
Au recensement de 1681, il habite Sainte-Anne.  Il se lance par la suite dans la traite des fourrures. 
Après le décès de sa femme, il épouse en seconde noce à Montréal, le 2 octobre 1684, (Cont. Not. Bourgine le 5 avril 1685) Barbe Celle, baptisée le 21 septembre 1662 à Montréal, fille de Gabriel Celle dit Duclos et de Barbe Poisson de la ville de Nonant, 14400,Calvados, Basse Normandie et veuve de Louis Charbonnier. 
Ils s’établirent à Montréal par la suite. 
Pierre Lamoureux décède à Montréal le 25 septembre 1709. 
couple avec 1 enfant 

(Drouin, vol.2, p.747 ; DBAQ, t3, p.117-118;  Langlois, p.377-378;  Aucune indication pour Larin au Poitou.)

oui
 Le NIAY  Jean   Soldat Le NIAY  Jean Aucun renseignement à ce jour, concernant ce soldat.   oui
 LASPRON Jean   La Charité Soldat

LASPRON Jean dit La Charité : 
Né vers 1639, de Jean Laspron et de Marguerite Delaby, de la paroisse Saint-Jacques de La Charité-sur-Loire,
58400;  Nièvre; Bourgogne. 
Il fut confirmé le 21 septembre 1665 à Québec, à l'âge de 26 ans. 
 Il prend pour épouse à Québec le 7 octobre 1669 (Cont. 4 octobre 1669, Not.Becquet), une fille du roi Anne-Michelle Renault ou Renaud,
 fille de Jean et de Catherine De Saint-Amour, de la paroisse Saint-Pierre, ville de Saumur, 49400; Maine et Loire; Pays de la Loire. 
Elle apporte des biens estimés à 400 livres et un don du roi de 50 livres. Avant ce mariage, un autre contrat avait été fait entre elle et Jean Mérienne dit La Saulaye, en date du 23 septembre 1669, à Québec, chez le notaire Duquet.  Ce dernier a été annulé par la suite. 
Jean Laspron décède le 15 juillet 1692 à l'Hôtel-Dieu de Québec. 
Sa femme ne semble pas s'être remariée.  Elle fut inhumée à Trois-Rivières, le 25 décembre 1714. 
 Ménage établi à Nicolet.  (7 enfants).

(Tanguay: vol.1, p.352; Jetté, p.659, 800;  Drouin, vol.2, p.770;  Dumas, p.323; Landry, p.362;  Sulte, Hist. vol.5, p.75;  Drouin, vol.2, p.770   DBAQ, t3, p.143;  Langlois, p.383)

 oui
 De LAUNÉ Guillaume   Soldat De LAUNÉ Guillaume Aucun renseignement à ce jour, concernant ce soldat.   non
De LAUNÉ Jacques La Vigne Soldat De LAUNÉ Jacques
Marié avec Catherine Besnard; il décède le 25/02/1670,
Sa veuve se remarie avec Pierre Labbé dit La Croix, en date du 31/07/1670;
elle décède le 23 et est inhumée le 24/10/1672.
  oui
LAURANCE Noël  L' Orange Soldat

LAURANCE Noël ou l'Orance: 
Né vers 1645 ou 1647. 
Il est le fils de Noël Laurance et de Marie Biot, de Parc-d'Anxtot, 76210, Seine Maritime, Haute Normandie.  
Il se marie en première noce avec Marie Limoge ou de Limoges, d'origine inconnue, en date du 3 novembre 1667 aux Trois-Rivières (Cont. 21 octobre 1667, Not. Ameau). 
Elle décède avant le 6 novembre 1673 aux Trois-Rivières. 
Ménage établi à Contrecœur (Landry), ou Trois-Rivières (Jetté).  Aucun enfant. 

Le 6 novembre 1673 à Boucherville, il marie en deuxième noce Isabelle Bertault, baptisée le 23 janvier 1659 à Trois-Rivières,
veuve d'un premier mariage avec Julien Latouche en date du 12 août 1671 à Trois-Rivières. 
Elle était la fille de Jacques Bertault et de Ginette Bonne, Baune ou Banne, de la ville des Essars, 62400, Pas de Calais, Nord-Pas de Calais. OU Les Essarts, 85140, Vendée, Pays de la Loire.(Poitou) 
Ménage établi à Repentigny.  6 enfants. 
Après le décès de Noël Laurance en date du 4 novembre 1687 à Repentigny, Isabelle Bertault épouse le 1er mars 1688, Jean-Baptiste Pilon, au même endroit. 
Il était le fils de Jean-Baptiste Pilon et de Marie Roussel, de la paroisse Saint-Eustache, 1er arrondissement de Paris, Ile de France. 
Ménage établi à Boucherville et Varennes.  5 enfants.  (6 enfants Laurance et 5 enfants Pilon). 

(Tanguay: vol.1, p.352, 46;  Jetté, p.661, 660, 917;  Dumas, p.288;  Landry, p.302;  Sulte, Hist., vol.5, p.73(3), et 65(2);  Registre de Trois-Rivières, 3 novembre 1667)

 oui
LEGORE Jean Bouttebouilly Soldat

LEGORE Jean ou Lejore dit Bouttebouilly :
Nous ne connaissons pas ses origines.  Au départ des troupes en 1668, il demeure au pays. 
En 1670, il s’engage à fournir cent cordes bois aux religieuses Hospitalière de Québec pour la Saint-Michel. 
Nous perdons sa trace par la suite.
(Langlois, p.390)

oui
LEROUX François   Cardinal Soldat

LEROUX François dit Le Cardinal : 
Né vers 1633 de Jean Leroux et de Jeanne Leblanc, ville de Sénillé, 86100, Vienne, Poitou Charentes.  
Comment est-il devenu soldat du régiment de Carignan, puisqu'il devait déjà être en Nouvelle France à cette époque? 
Lors de son engagement en date du 14 et 15 mai 1658 à La Rochelle il dit cependant provenir de Haut-le-Moutier près de Loches. 
Il faut lire Esves-le-Moutier,  37240, Indre et Loire, Centre.  il déclare avoir 25 ans à l'époque. 
( Les archives d'Esves le Moutier ne démarre malheureusement qu'en 1641)


Il épouse le 25 octobre 1668 à Québec, une fille du roi, Marie Renaud, (c. 18 octobre 1668, not. Becquet), née vers 1637 de Jean Renaud maître épinglier, et de Catherine Gauthier, de la paroisse Saint-Marceau, ville et évêché d'Orléans, 45000, Loiret, Centre.
François Leroux fut hospitalisé durant huit jours à l'Hôtel-Dieu de Québec en février 1690. 
Il décède au bout d'un second séjour de trois mois dans cet hôpital, le 20 octobre 1691. 
Sa femme décède le 27 février à Bourg-Royal, et sera inhumée le 1er mars 1709 à Charlesbourg. 
Ménage établi à Charlesbourg.  (5 enfants). 

(Tanguay, vol.1, p.386;  Jetté, p.720;  Drouin, vol.2, p.842;    Dumas, p.323; Landry, p.363;  Larin, p.112 # 86;  Sulte, Hist., vol.5, p.82(1);  DBAQ, t3, p.266-267;  Langlois, p.394)

 oui
LETELLIER Jean Lafortune Soldat

LETELLIER Jean dit Lafortune : 
Né vers 1644 de Nicolas Tellier et d'Élisabeth de Lespiné, de l'évêché de Coutances, 50200,
Manche; Basse-Normandie.
Arrivé le 12 septembre 1665 sur le navire St Sébastien, il fut confirmé le 21 septembre 1665 à Québec, âgé de 22 ans. 

Il se marie trois fois. 
Le premier mariage en date du  28 avril 1677 à Boucherville, avec Marie-Madeleine Gratiot, née le 14 juin 1662 à Trois-Rivières. 
Elle était la fille de Jacques Gratiot et de Madeleine Michelande. 
Elle décède le 1er et inhumée le 2 novembre 1687 à Repentigny. 
Couple avec 4 enfants. 

Devenu veuf, il prend pour épouse en seconde noce,  en date du 1er décembre 1688, Anne Chénier, baptisée le 17 février 1666 à Québec. 
Elle était la fille de Jean Chénier et de Jacqueline Sédilot. 
Elle décède entre le 19 mars 1690 et le 9 juillet 1691 à Repentigny. 
Aucun enfant. 

Jean Letellier se remarie en troisième noce, le 9 juillet 1691 à Pointe-aux-Tremble de Montréal (Cont. 8 juillet 1691, Not. Cabazier), avec Renée Lorion, veuve d'un premier mariage avec Jean Delpé ou Delpué,(dit Pariseau, Soldat de la compagnie La Frédière du Régiment de Carignan-Salières.) en date du 19 novembre 1674 à Montréal. 
Ce Delpé ou Delpué fut tué par les Iroquois le 2 juillet 1690,
lors de la bataille dite " Le combat de la rivière des prairies"
Renée Lorion était la fille de Mathurin Lorion et de Françoise Morin, de Sainte-Soulle, diocèse de La Rochelle, en Aunis. 
Durant ce mariage, le couple Delpé ou Delpué/Lorion, avait eu 8 enfants à la Pointes-aux-Trembles de Montréal. 
Jean Letellier décède le 9 et inhumé le 10 novembre 1704, à Varennes. 
Ménage établi à l'Île Sainte-Thérése.   5 enfants + 1 anonyme. 

Devenu veuve, elle épouse le 8 février 1706 à Varennes, Jean Tifroi, fils de Louis Tifroi et de Suzanne Beli, de CramChaban,
17170, Charente Maritime, Poitou-Charentes. (Aunis)
Aucun enfant.  ( 4 enfants Tellier et 8 enfants Delpé) 

(Tanguay: vol.1, p.389, vol. 7, p.313;  Jetté, p.1065, 523, 323, 1082; Drouin, vol.2, p.850;  Sulte, Hist. vol.5, p.65;  DBAQ, t4, p.388;  Langlois, p.396)

 oui
 MAGEAU Louis Maisonseule Soldat MAGEAU Louis dit Maisonseule :
Il est né vers 1645 en la paroisse St Martin de St Maixent ( à ce jour St Maixent  l' école.) 79400;Deux sèvres, Poitou-Charentes.
Fils d’Abraham Mageau et de Jacquette de Lavaux,  
Il fut confirmé à Québec le 24 août 1676.  Il avait 36 ans au recensement de 1681. 
Il prend pour épouse à Repentigny le 8 janvier 1689, (Cont. Not. Fleuricourt 29 déc. 1688) Marguerite Jourdain,
( Fille du Roy)  baptisée le 12 novembre 1648 à la paroisse Notre-Dame du Bois-Robert, archevêché de Rouen en Haute-Normandie( Seine-Maritime)  et fille de Claude et de Marguerite Lahaye. 

Elle était veuve d’un premier mariage avec Bernard Delpêche dit Bélair,(Soldat du Régiment Compagnie de Salière.) en date du 25 novembre 1667 à Montréal, (Cont. Not. Basset le 23 novembre).
Le couple Marguerite et Bernard était établi à Repentigny.(11 enfants.) 
Elle eut 11 enfants avec Bernard Delpêche-Bélair dont mon ancêtre Françoise-Marguerite.  (Jocelyne Nicol-Quillivic)

Louis Mageau (Mailhot pour Dumas et Maillou ou Majot pour Drouin)  s’installera dans la maison de son épouse, après une hospitalisation d’environ deux semaines à l’Hôtel-Dieu de Québec en décembre 1695.
Il décèdera le 17 et sera inhumé le 18 janvier 1700 à Repentigny. 
Marguerite Jourdain décède le 19 mai 1720 à St-Sulpice. 
Ménage établi à Repentigny. (3 enfants.)
Denise
Pierre
Louise

(Tanguay, vol.1, p.177, 326, 404; Jetté, p.750, 324;  Drouin, vol.2, p.884;  MSGCF, V(3), p.179-180; Dumas, p.264;  Landry, p.328;  Larin, p.256, #468;  Langlois, p.400-401) Jocelyne Nicol Quillivic
 oui
MARAIS Martin  La Barre Soldat MARAIS  Martin dit Labarre :
Né vers 1641, fils de Martin Marais et d’Élisabeth Charpentier, d’Alençon ; 61000, Orne, Basse-Normandie.  
Après le départ des troupes, il décide de rester au pays et s’établit à la Rivière-du-Loup (Louiseville). 
Il prend pour épouse vers 1672, année de son arrivé, Marie Deschamps; l’acte de mariage est introuvable. Aucun document ne permet de connaître ses parents ni son lieu d’origine.
Il reçoit la confirmation au mois de mai 1676 à Louiseville.
Au recensement de 1681, ce couple résidait à Cap-de-la-Madeleine. 
Marie Deschamps décède entre le recensement de 1681 et le 7 février 1695.
Couple avec 2 enfants. 

Devenu veuf, il prend pour épouse en seconde noce en date du 7 février 1695 à Trois-Rivières, (Cont. Not. Ameau) Marie-Anne Guedon, Fille du Roi et fille de Thomas Guedon et d’Isabelle Marin de Magny , (Magny en Vexin), 95420 ,Val-d’Oise, Ile de France. .  Elle était veuve de Gabriel Benoit dit Laforest décédé le 27 octobre 1686.
Martin Marais décède le 4 mars 1732. 
Ménage établi à Rivière-du-Loup (Louiseville)
Sans descendance.

Sources:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Magny-en-Vexin#Histoire
(Tanguay, vol.1, p.410;  Jetté, p.761 et 82;    Dumas, p.226;  Landry, p.304;  Sulte, Hist.,vol.5, p.63;  DBAQ, t3, p.353;  Langlois, p.403)
  oui
NEPVEU Thomas  La Croix Soldat

NEPVEU Thomas dit La Croix:  
Né vers......., de Jean Nepveu et de Jacqueline Leriche, ou Louiche de Vessey, 50170, Manche, Basse Normandie. ou Virey, 50600,
Manche, Basse Normandie.   
Sur son contrat de mariage en 1693, on le prénomme Thomas.  
L'abbé Couillard Després dans son Histoire sur la Seigneurie de Saint-Ours à la page 88 et 89, donne le nom de Thomas Neveu. 
Le gouverneur accordant le commandement de Ville-Marie à M. de Saint-Ours, ce dernier doit réorganiser sa nouvelle compagnie. Cette dernière fut porté à 70 homme lors du départ du régiment et d'anciens militaires des autres compagnies et de jeunes canadiens n'ayant pas encore contracté mariage, désireront en faire partie. 
Il est fort possible que Thomas  Nepveu, en tant qu'ancien soldat de la compagnie La Fouille, ait opté pour s'enrôler dans cette nouvelle compagnie de Monsieur de Saint-Ours,  

Quoi qu'il en soit, il épouse le 20 juin 1693, à Contrecœur (c. 28 août 1693, not. Mesnard),  Antoinette Le Grand,  veuve de Nicolas Prunier dit Picard de son premier mariage, en date du 30 octobre 1669 à Québec.(Ce dernier était soldat du régiment compagnie de Naurois).
Elle était la fille de Jean Le Grand et de Nicole Pion, née vers 1651 à la paroisse Saint-Jean de la ville d'Eu, 76260, Seine Maritime, Haute Normandie. 
Son premier mari décéda entre le 15 et le 27 juin 1691, après avoir été enlevé par les Iroquois. 
Ce ménage Antoinette et Nicolas s'était établi à Lavaltrie. 1 enfant. 

Quatre mois avant son mariage avec Thomas Nepveu, naissait à Montréal, un enfant prénommé Pierre, fils d'Antoinette Le Grand et de père inconnu, en date du 22 février 1693,  
Antoinette Le Grand décède le 21 et inhumée le 22 novembre 1701 à Boucherville. 
Ménage établi à Contrecœur. 
Aucun enfant. 

Un an plus tard, Thomas Nepveu épouse en deuxième noces en date du 21 avril 1703 à Repentigny, Jeanne Touin, née le 1er et baptisée le 4 mai 1681 à Repentigny, fille de Roch Touin et de Denise Colin, de Saint-Martin-Gaillard?,  évêché de Rouen, 76000, Seine Maritime, Haute Normandie. 
Thomas Nepveu décède entre le 30 juin 1732 et le 21 mars 1758. 
Ménage établi à Boucherville et Lavaltrie.  5 enfants.  (5 enfants Nepveu, 1 enfant Prunier et un enfant Le Grand). 

(Tanguay: vol.1, p.499, 451, 372, 569;  Jetté, p.847, 952, 1080;  Dumas, p.278;  Landry, p.337-338;  Després, p.88, 89;  Sulte, Hist., vol.5, p.65(1);  Notaire Pierre Mesnard, 28 août 1693)

 oui
PAGESY  Jean Saint Aman Soldat

PAGESY  Jean dit Saint-Amant : ( Page; Lepage )
Il est le fils de Pierre Pagesy et de Marie Michel de la région de Germignac, 17520, Charente Maritime, Poitou Charentes.
pour Drouin et Gémozac, 17260,
Charente Maritime, Poitou Charentes. pour Langlois, (Confirmé par un de ses descendant, Monsieur Yvon Lepage).
Confirmé par Monseigneur de Laval en 1670.
Il prend pour épouse au Cap-de-la-Madeleine en date du 14 février 1684, Marie-Catherine Gladu Coignac, fille de Jean Gladu et de Marie Langlois. 
Il habite aussi Lobiniaire et Boucherville. 
D’après Tanguay, Jean Pagesy avait été marié en première noce  à Marie Coignac  (Mais il s' agit de la même personne , certifié par ses descendants.) à Batiscan, fille de Claude Coignac dit Lajeunesse et de Françoise Siméon. (Il y a cependant ici des parents différends.)
On ne nous donne pas la date de ce mariage. (1 enfant anonyme).
Jean Pagesy décède le 27 avril 1695 au même endroit.  (5 enfants)

(Tanguay, vol.1, p.458 et 135;  Jetté, p.864;  Drouin, vol.2, p.1011 ;  DBAQ, t4, p.56;  Langlois, p.424)

Malgré ses mérites qui sont nombreux, il faut se méfier un peu du "père de la généalogie québécoise", Mgr Cyprien Tanguay qui n'a pu vérifier tous les manuscrits des Pagesy. 
En partie à cause de cela, il a distingué Marie Coignac et Marie-Catherine Gladu.  Je vous résume le développement que j'ai consacré à cette question.  Le père de Catherine Gladu est appelé Jean Gladu (et quelques fois Gadu) de Cougnac ou tout simplement Jean Gladu Coignac ou Cougnac, sans la particule "de", et il est dit originaire de Cognac, plus précisément de la paroisse Saint-Léger, de la ville de Cognac. 
Dans le PRDH, on appelle la fille de Jean Gladu, Catherine Marie Gladu Cognac.  Aucun autre Jean Pagesy n'est recensé dans des actes paroissiaux de cette époque et c'est ainsi que l'on obtient un appui de plus pour identifier Marie Cougnac ou Coignac et Marie Catherine Gladu comme le fait le PRDH


Source: Monsieur Yvon Lepage, descendant de Jean Pagesy

oui
PÉLADEAU Jean  St Jean Soldat

PÉLADEAU Jean dit Saint-Jean :  (aussi Paladeau, Peladau, Pélaidau, Pelladeau) 
Né vers 1641 (rec.1681), de la paroisse d'Aulnay, 86330,
Vienne; Poitou-Charentes .  Nous ne connaissons pas le nom de ses parents. 
Il arrive en 1665, en tant que soldat de sa compagnie et par la suite, il pratique le métier de charpentier. 
Il épouse dans la chapelle Saint-Louis du fort Chambly (Cont. 26 janvier 1670, sous seing privé), Jeanne Roy ou Le Roy.
Veuve d'un premier mariage, en 1670 avec Étienne  Bonnet (Langlois et Landry) ou Bouvet (Dumas) dit Lafortune, fils de François et de Marie Dupré, de Curac, 16210, Charente, Poitou-Charentes.  Ce Bonnet avait été confirmé à Chambly le 20 mai 1668.  Ne pas confondre avec Étienne Bonnet confirmé à Québec le 23 mars 1664.  C'est suite à un contrat passé chez Adhémar que le nom de Bonneteau fut changé pour Bonnet par le notaire, sur une quittance de dette de 36 livres tournois due par le défunt, et payé par Péladeau. 
Jeanne Roy était la fille de Nicolas Roy et de Madeleine Belfond, de la ville de Cherbourg, 50100, Manche, Basse Normandie.  Cette fille du roi arrivée par le contingent de 1669, se serait mariée dans la même année avec Bonnet,  apportant à son mariage, des biens estimés à 300 livres et un don royal de 50 livres.  Quelque temps  après le mariage, on n'entend plus parler de ce Bonnet.  Serait-il décédé d'une maladie ou tué des suites d'un accident?  Mystère. 
La veuve étant enceinte, rencontra Jean Péladeau qui l'accepta pour son épouse ainsi que le futur bébé.  L'acte de mariage est introuvable.  Le couple Péladeau / Roy, était inscrit au recensement de 1681 à Chambly, et l'aîné des enfants était âgé de 11 ans.  Cet enfant, était l'enfant du couple Bonnet / Roy, né le 5 et baptisé le 21 décembre 1670 à Boucherville, sous le nom de Louise Péladeau.  C'est par erreur que l'abbé Pierre de Caumont écrivit dans le registre, fille de Jean Péladeau au lieu d'Étienne Bonnet.  Jacques de Chambly lui servit de parrain et Jeanne Barbier, femme de Julien Plumereau dit Latreille, de marraine. 
Le couple Péladeau / Roy déménagea à Montréal en décembre 1689, et se fit bâtir l'année suivante, rue Saint-Vincent.  Ce couple se serait donné, en date du 29 mai 1707, aux Frères Charon de l'Hôpital Général de Montréal. 
Jean Péladeau serait décédé le 25 novembre 1719, et sa femme le 5 décembre 1721, tous deux à l'Hôpital Général de Montréal. 
Ménage établi à Chambly.  (7 enfants).  ( 7 enfants Péladeau et un enfant Bonnet ou Bouvet ).

Pour ce qui est de ce couple, les historiens se contredisent, les uns par rapport aux autres, en ce qui regarde certaines dates.  Tanguay, Dumas et Larin se rejoignent sur les dates indiquées ci haut.

Si on se fie à Yves Landry, lui nous dit que c'est Étienne Bonnet dit Lafortune qui se serait marié à Jeanne Roy  le 26 janvier 1670.  Leur fille ayant 11 ans au recensement de 1681 et qu’à cette époque la formation d’un enfant était encore de neuf mois, l’enfant aurait été conçu probablement en 1669, année hypothétique du mariage de ce couple.  De plus, il nous dit que ce même personnage serait décédé entre le 5 mars et le 15 décembre 1670. Si Étienne Bonnet d'après Landry, décède entre le 5 mars et le 15 décembre 1670, de quel façon Jeanne Le Roy pouvait-elle marier Jean Péladeau, le 26 janvier 1670, car Jeanne Le Roy n'était pas encore veuve à cette date? 
Dans l'inventaire des documents concernant la Communauté des Frères Charon et l'Hôpital Général de Montréal, d'où il est écrit:
«29 mai 1707: Convention par laquelle Jean Péladeau dit St-Jean et Jeanne Roy sa femme ont promis de passer le reste de leurs jours au service des Frères hospitaliers, travailler pour eux en tout ce qu'ils leur sera commandé.»
  (Étude Adhémar). 
Dans un article paru dans les «Mémoires de la S.G.C.F.», le frère Jean Jeantot qui aurait relevé une liste des entrées des pauvres à l'hôpital général de Montréal, nous dit que Jean Péladeau y serait entré le 25 novembre 1719, même date pour Jetté.  On le surnomme «Le bonhomme Péladeau».  Cela faisait donc 12 ans, que lui et sa femme était au service des Frères Charon.  Quand est-il décédé?  On ne le mentionne pas.  En revanche, Larin nous dit que Péladeau serait décédé le 25 novembre 1719, à l'hôpital général de Montréal.  Cette date étant celle de son entrée à l'hôpital, serait-il décédé dans la même journée?  Nous devons donc conclure tel que Landry le cite, décédé après le 25 novembre 1719.
Ménage établi à Chambly, 7 enfants.

(Tanguay: vol.1, p.459, il ne fait aucune mention sur le couple Bonnet / Roy;  Jetté, p.886, 129;   Drouin, vol.2, p.1012;   Dumas, p.285-286;  Landry, p.368;  Larin, p.141-42 # 159;  Sulte et Malchelosse: le Fort de Chambly, p.22;  Sulte, Hist., vol.5 p.74(2);  A. Lafontaine, p.168;  G.Lebel et J. Saintonge, vol.12, p.135-143;  M.S.G.C.F., vol.20 #4, p.238;  Adhémar, 19 octobre 1672 et le 14 octobre 1673;  DBAQ, t4, p.86;  Langlois, p.431-432) 

 oui
PLACE  Étienne Lafortune Soldat

PLACE  Étienne dit Lafortune :
Son nom n’est pas indiqué au recensement de 1681, le fait de s’être adonné à la traite des fourrures, il devait être dans les pays d’en haut et non présent au moment du recensement.  Pourtant il avait obtenu une terre dans la seigneurie de Manereuil (Louiseville) qu’il vend par la suite en date du 20 janvier1671.  Après le 29 août 1685, il n’est plus question de lui par la suite.
(Langlois, p.438)

oui
SICARD Louis Lacroix Soldat

SICARD Louis dit Lacroix :
Il assiste à plusieurs contrats divers avec ses compagnons d’armes.  Après 1669, on n’entant plus parler de lui par la suite.
(Langlois, p.473)

non
TÊTU Jacques La Rivière Soldat TÊTU Jacques dit La Rivière: 
Né et baptisé le 19 juillet 1641, dans la paroisse Saint-Philibert du Mesnil-sous-Junnièges ?, archevêché de Rouen, 76000,
Seine-Maritime, Haute-Normandie. 
Il était le fils de Sébastien Têtu et de Marguerite Le Thuillier ou Moulin.
Il épouse à Montréal le 9 octobre 1675 (Cont. 8 septembre 1675, Not. Basset), Marguerite Beauvais, baptisée le 30 août 1658 à Montréal, fille de Jacques Beauvais dit Saint-Etienne, et de Jeanne Soldé, de la paroisse Saint-Martin de la ville d'Igé. 61130, Orne, Basse Normandie.
Jacques Têtu décède le 3 et inhumé le 4 juillet 1712 à Laprairie.
Marguerite Beauvais a été inhumée au même endroit le 28 juin 1715. 
Ménage établi à Laprairie.  13 enfants. 

(Tanguay: vol.1, p.564;  Jetté, p.1072, 70;  Sulte, Hist. vol.5, p.71(2))
  oui
TROUILLARD  Pierre Laforest Soldat

TROUILLARD  Pierre dit Laforest,
Ce nom de Trouillard est changé maintenant pour Rouillard. 
Né de Pierre Trouillard et de Françoise Jourdain, paroisse de Saint-Étienne, ville de Romorantin, 41200; Loire et Cher
; Centre. (archevêché de Bourges,18000; Cher; Centre)
Il reçoit le scapulaire à Québec le 21 septembre 1665. 
Il prend pour épouse en date du 11 février 1672 à Château-Richer (Cont. 4 août 1671, Not. Aubert), Marie Jobidon, née le 16 octobre 1656 et baptisée le 18 mars 1657 à Québec, de Louis Jobidon et de Marie de Ligny. 
Pierre trouillard décède le 3 novembre 1672 à Québec, noyé dans la rivière Saint-Charles. 

Devenue veuve, elle prend pour son deuxième époux, Michel Isabel, en date du 11 avril 1673 à Château-Richer (Cont. 24 février, Not. Vachon). 
Il était le fils de Michel Isabel et de Marie Adam, paroisse de Saint-Étienne de Reux, ville de Pont-l'Évêque, 14130;
Calvados; Basse-Normandie
Michel Isabel décède entre le 24 août et le 26 novembre 1677 à Montmagny.  (Aucun enfant). 

Redevenue veuve pour la deuxième fois, elle prend pour son nouvel époux, Jacques Pauzé ou Posé, en date du 9 février 1678 à Québec (mariage à la Rivière-du-Sud), fils de Jean Pauzé et d'Isabelle Hébert, paroisse de Saint-Sauveur, ville et évêché de La Rochelle,17000, Charente Maritime, Poitou-Charentes. (Aunis)

Marie Jobidon décède après 1697. 
Jacques Pauzé décède le 1er et inhumé le 3 janvier 1709 à Montmagny.  
Ménage établi au même endroit.  (7 enfants). 

(Tanguay, vol.1, p.574, 528, 50, 315;  Jetté, p.1094, 600, 586, 884;  Drouin, vol.2, p.1303; Conseil Souverain, vol.1, p.640, 36, 632;  B.R.H. 1909, p.155;  Doc. jud. 13 septembre 1667;  Langlois, p.484-485)
Pas de trace de Pierre Trouillard aux Archives de Bourges.

oui
VILLEFROY  Didier   Soldat

VILLEFROY  Didier   
On le dit habitant de la seigneurie de Manereuil (Louiseville). 
Au recensement de 1681, il habite au Cap-de-la-Madeleine. 
Nous perdons sa trace par la suite, probablement retourné en France après le recensement de 1681.

(Tanguay, aucune mention;  Jetté, p.1128;  Langlois, p.495)

  non
 VINTONNEAU  Jean
ou Huitonneau
 Laforest Soldat

 VINTONNEAU  Jean ou Huitonneau dit Laforest: 
 Né vers 1630, Il avait 36 ans au recensement de 1666 à Trois-Rivières ou au Cap-de-la-Madeleine. 
Il était engagé comme domestique de Pierre Lefebvre. 
Était aussi présent au baptême de Françoise Perrot le 11 septembre 1678, à Sainte-Marie-Madeleine-du-Cap-de-la-Madeleine. 
Au recensement de 1681, il était résidant de la seigneurie de Lintot, près de Bécancour.  Ne paraît pas s'être marié. 

(Tanguay: vol.1, p.588;  Jetté, p.1130;  Sulte, Hist. vol.5, p.75(2);  P.R.D.H., vol.4, p.B111)

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