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de Varenne
s

 

Gardes
de Tracy

 
 
                                            Compagnie La Fouille   ( Trois-Rivières )

Embarquée à bord du navire le Saint-Sébastien le 24 mai 1665  arrivée à Québec le 12/09/1665
(117 jours de traversé , embarquement inclus),  selon un courrier de jean talon au Roy ,  celui ci a fait une escale près de Tadoussac pour prendre des Pilotes et  ce n'est qu'à partir de la que la maladie est tombé sur le navire, il y a compter jusqu' à 80 malades selon Jean Talon et 100 selon les pères Jésuites en y incluant " Le Justice "( Sources: relation, Talon, registre.)
Début 1665 La compagnie La Fouille était en Poste à La Mothe Saint-Héray ( Poitou)
       cette compagnie à probablement été fractionné et une partie aurait été embarqué à bord du Justice                             

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades Annotations  de Gérald Ménard
Annotations de Bernard  Quillivic
Resté en N-France après 1668
Jean-Maurice Philipe
de Vernon de la Fouille
  Capitaine

JEAN-MAURICE-PHILIPPE de VERNON Sieur de la FOUILLE:

Capitaine de sa compagnie, il était le fils de Joachim Vernon, seigneur de la Fontenelle et du Coulombier, et de Marie-Françoise Thury, demeurant en 1647 à La Fouille, paroisse des Verruyes ( 79310 ). Il était probablement le beau-frère de Philippe Gaulthier de Comporté qui suit.  Il est dit âgé de 22 ans et originaire de Saint-Messan (Saint-Maixent-l'École), évêché de Poitiers en Poitou (Poitou-Charentes; Département Vienne), lors de sa confirmation à Québec, en date du 24 septembre 1665. Sa compagnie cantonne pour ses quartiers d' hiver près de Rivière du Loup
( Louiseville près du lac St pierre ) En octobre 1667, il est cité par Jean Talon parmi les officiers qui mérite d' être reconnu pour leur sagesse et leur zèle au service du Roy, il rentre en France avec le régiment en 1668. 
(Jetté, p.1120;  Larin, p.257 # 470; Talon; Langlois p 491)
 

 non
Philipe  Gauthier
de Comporté
  Lieutenant

PHILIPPE GAUTHIER de COMPORTÉ:

Il est dit lieutenant de sa compagnie dans Le Régiment de Carignan de Roy et Malchelosse.  Par contre, il n'est aucunement mentionné dans le Régiment de Carignan des Mémoires de la Société Royale du Canada.  D'autre part, Sulte parle de lui comme une personne très spéciale.  Il se fit soldat dans la compagnie de son oncle, le capitaine de la Fouille, qui tenait garnison au lieu nommé la Mothe-Saint-Héray, près de Parthenay, en Poitou.  Philippe Gaultier de Comporté fils de Philippe Gaultier, sieur du Rivault et de Comporté, inhumé à Ste-Anne le 22 novembre 1682, et Gillette Vernon sa mère, du bourg de
Sainte-Eanne(79800 Deux Sèvres), évêché de Poitiers en Poitou Charente. 
Né vers 1641 (rec.1681), il était sur le navire l'emmenant en N.F. lorsqu'il fut condamné à mort par contumace le 10 mai 1665, suite au décès de deux personnes lors d'une rixe à propos d'une insulte faite à son régiment cantonné à La Mothe-Saint-Héray en 1665. Il a embarqué en urgence sur le navire " Le vieux Siméon de Dunkerdam " pour éviter son arrestation. En raison de sa bonne conduite, le roi lui accordera une lettre de rémission en 1681. 
Débarqué à Québec le 19 juin 1665 comme lieutenant de la compagnie de La Fouille du régiment de Carignan, il fut, lui aussi confirmé à Trois-Rivières, où son régiment était cantonné le 6 juin 1666.  Resté en N.F. après le départ de son régiment, il sera commissaire des magasins du roi de 1668 à 1678; procureur personnel de l'intendant Talon et des hospitalières de Québec en 1675; 
premier prévôt de la Maréchaussée de Québec du 9 mai 1677 jusqu'à sa mort; fondateur associé de la compagnie du Nord 1683; 
commissaire ordinaire intérimaire des troupes de la marine décembre 1685 à octobre 1686;  ainsi que marguiller de la paroisse de Québec. 
Marié à Québec le 22 novembre 1672 (Cont. 23 octobre 1672, Not. Becquet) à Demoiselle Anne-Marie Bazire, fille de Jean Bazire, bourgeois et de Jeanne Le Borgne.  Elle fut baptisée le 2 novembre 1638, dans la paroisse de Saint-Vincent, archevêché de Rouen en Normandie (Seine-Maritime).  À son mariage, elle apporta une dot de 4000 livres.  Philippe Gauthier reçut cette année-là les seigneuries de Comporté et de La Malbaie dont il se départira en 1675 et 1687.  Il sera aussi seigneur de Bécancour en 1684. 
Il est décédé à Québec le 22 novembre 1687.  Sa femme décède le 18 et inhumée le 19 décembre de la même année 1687.  Ménage établi à Québec.  11 enfants. 
( Tanguay, vol.1, p. 259;  Jetté, p.476-477;  Larin, p.257 # 472;  Sulte, Hist., vol.5, p.54(3);  Sulte, Mélange Historiques, vol.8, p.100;  J. Monet: D.B.C., vol.1, p. 335).
Lieux de Mémoire en Poitou-Charentes
(http://www.poitou-charentes.culture.gouv.fr/mémoire/articles/article... )

 oui
Pierre  Ferré,
Sieur de Lespine
  Lieutenant

Il vient à Québec comme lieutenant  de la compagnie La Fouille.  Il  séjourne avec sa compagnie dans la région de Rivière-du-Loup (Louiseville) jusqu’à l’automne 1666. Il assiste comme témoin à plusieurs contrats de mariage et autres contrats divers.  Il repasse en France avec le régiment à l’automne 1668.(Langlois, p.328)
 

 non
Charles du Jay
Vicomte
de Manereuille
  Enseigne

CHARLES du Jay, vicomte de MANEREUILLE:
Né à Grand-Rosoy; 02210; Aisne; Picardie, et baptisé le 19 février 1640, fils d’Isaac Dujay escuyer et seigneur de Rozoy et de Charlotte Henriette de Parenteau.  Comme son père, il se lance dans une carrière militaire et à vingt-cinq ans, il porte le grade d’enseigne pour la compagnie du capitaine La Fouille.  Arrivé en septembre 1665, on le retrouve dans la région de Trois-Rivières le 12 octobre suivant pour son cantonnement d’hiver.  Il participe aux expéditions contre les Iroquois en janvier 1666.  Il décide de demeurer au pays, et se fait concéder les terres de la future seigneurie de Manereuil qui deviendra par la suite Louiseville.  En 1672, il repasse en France pour ne plus y revenir.  Nous ignorons la date de son décès.
(Jetté, p.378;  Langlois, p.311 à 314;  Germain Lesage, o.m.i., « Manereuil fondateur de Louiseville 1665-1672 » et « Histoire de Louiseville 1665-1960 »)
Il portait le grade d'enseigne, et seigneur en partie du Grand Rosoy.
(Notaires: Aubert 12-9-67; Leconte 8-10-68; Basset 31-5-71)

 oui
Delaunay  Guillaume   Caporal

Delaunay, Guillaume, caporal :
Nous n’avons pas grand détail sur ce soldat, si ce n’est qu’il fut témoin au contrat de mariage de Mathurin Thibaudeau dit Lalime et de Marie Roy devant le notaire Fillion le 7 juillet 1667 à Québec.  Est-il retourné en France avec le régiment en 1668?
(Langlois, p.291)

?
   St Amand Soldat    oui
François  Bansliard  La Montagne Soldat

François Banliac, Bansliard ou Bayard dit La Montagne: 

Fils de Jean et de Françoise Petit, de Chantrezac, paroisse de Confolens (16500 ), évêché d'Angoulême en Angoumois (Charente). 
Il se marie en première noce avec Marie-Madeleine Doyon, en janvier 1677 (Cont. 27 janvier 1677, Not. Vachon), fille de Jean Doyon et de Marthe Gagnon, baptisée à Château-Richer en 1659.  Leur premier enfant a été baptisé le 21 août 1678 aux Trois-Rivières.  Elle décède à Louiseville le 21 et inhumée le 23 août 1678 à Trois-Rivières.  Ménage établi à Louiseville.  1 enfant. 

Après le décès de sa femme, il épouse en seconde noce, Marie-Angélique Pelletier, vers 1680 à Louiseville ou Sorel.  Elle était la fille de François Pelletier et de Marguerite-Madeleine Morisseau, baptisée le 14 octobre 1662, à Sillery.  Leur premier enfant a été baptisé à Sorel le 17 avril 1681, et le dernier en date du 3 mai 1705 aux Trois-Rivières.  Au recensement de 1681, on lui donne le nom de François Berillos, et il pratiquait le métier de sabotier. 
François décède entre le 1er décembre 1705 et le 25 mai 1709 à Louiseville.  Ménage établi au même endroit.  9 enfants. 
Devenue veuve, Marie-Angélique Pelletier, en seconde noce, en date du 25 mai 1709 à Trois-Rivières (Cont. 24 mai 1709, Not. Pothier), prend Antoine De Gerlais dit Saint-Amant pour époux, fils de Jean de Gerlaise et de Jeanne Trudel.  Ce couple ne semble pas avoir eu d'enfant. 
Marie-Angélique Pelletier était la filleule du gouverneur, le baron d'Avaugour.  (1+9 enfants Banliac).  

(Tanguay: vol.1, p.32;  Jetté, p.43, 489-490;  B.R.H. 1909, p.21; Sulte, Hist. vol.5, p.64(3);  Sulte: Mélanges historiques, vol.10, p.27)

 oui
   Bayard Soldat    non
Beaulieu   Soldat    oui
Jean  Bérard / Brard  Laverdure

La Reverdia

Soldat

Jean Bérard ou Brard dit La Reverdia ou Laverdure: 
Né vers 1645
Fils de feu André maître boulanger et de feue Andrée Perier, de St-Bomer-les-Forges, 61700; Orne; Basse Normandie.   Il reçu le scapulaire le 5 et fut confirmé le 6 octobre 1665 à Québec, âgé de 20 ans.  Il marie à Trois-Rivières une fille du roi, Charlotte Coy (Cont. 12 novembre 1669, Not. Ameau).  L'acte de l'état civil est introuvable.  Née vers 1649, de François Coy, sellier, et de Michelle Homier ou Ouyer, de la paroisse Saint-Nicolas-des-Champs, archevêché de Paris en Île-de-France.  Elle apporta des biens estimés à 300 livres.  Après le mariage, ce couple s’établit dans la seigneurie de Manereuil (Louiseville). Jean Brac décède avant l'inventaire des biens par le notaire Adhémar, en date du 18 septembre 1677 à Louiseville (Rivière-du-Loup).  Ménage établi à Louiseville.  (3 enfants).  Charlotte Coy devenue veuve, se remarie à Sorel, le 24 avril 1678 (Cont. 3 octobre 1678, Not.Adhémar), avec Pierre Brunion ou Brignon dit Lapierre, d'origine inconnue.  Pierre Brunion ou Brignon décède le 6 à Louiseville et inhumé le 8 novembre 1687 à Trois-Rivières.  Charlotte Coy décède à l'Hôtel-Dieu et inhumée le 12 mai 1707 à Montréal.  Au recensement de 1681, en la seigneurie de Rivière-du-Loup, on lui donne le nom de Brugnon et sa femme, Charlotte Guay.  Ménage établi à Rivière-du-Loup.  (6 enfants).  (3 enfants Brard + 6 enfants Brunion). 
(Tanguay, vol.1, p.85, 95;  Jetté, p.164, 183; Drouin, vol.1, p.201 Dumas, p.210; Landry, p.294;  Sulte, Mélanges historiques, vol.10, p.26 et 31;  Sulte, Hist. vol.5, p.64(3);  DBAQ, t1, p. 280 et 305;  Langlois, p. 246-247 et 250)

 oui

Boyer  Etienne

Lafontaine-Milon Soldat

Étienne Boyer dit Lafontaine-Milon: 
Né vers 1641 de Claude Boyer et de Sébastienne Raveneau, paroisse de La Fontaine-Millon, ville d'Angers(49000, Maine-et-Loire; Pays de la Loire ).  Il épouse le 26 octobre 1671 à Québec (Cont. 20 octobre 1671, Not. Becquet), Marie-Thérèse Viel, fille du roi, baptisée le 4 avril 1650, de Charles Viel, marchand droguiste et de Marguerite Lechevallier, de Saint-Candele-Vieil, archevêché de Rouen en Haute-Normandie (Seine-Maritime).  Elle apporta des biens estimés à 300 livres et un don royal de 50 livres.  Étienne Boyer décède le 3 octobre 1700 à l'Hôtel-Dieu de Québec.  Sa femme décède après le 28 juillet 1710.  Ménage établi à l'Ancienne-Lorette.  14 enfants, dont 1 enfant illégitime.

Note: Entre le deuxième enfant baptisé le 7 septembre 1673 et le troisième baptisé le 31 décembre 1678, Marie-Thérèse Viel fit un séjour en France visiter sa famille.  Quoi qu'il en soit, elle était à La Rochelle en 1676, et y eu une aventure amoureuse avec Médard Chouart, sieur des Groseilliers.  Elle revint enceinte au Canada à l'été de 1676 et fut mal accueillie par son marie, il va de soit.  En janvier 1677, elle donna naissance à une fille, Jeanne-Élisabeth, issue d'un père inconnu..., et baptisée le 14 janvier 1677 à Québec.  Etienne Boyer et sa femme avait décidé de reprendre leur vie conjugale, présentèrent une requête à la Prévôté de Québec. La cause fut entendue le 17 août 1677, et le lieutenant général rendit sa sentence le 21 août 1677.  Il condamna Médard Chouart à payer 200 livres aux demandeurs pour réparation, mais obligea Étienne Boyer à prendre soin de cet enfant. 
(Tanguay: vol.1, p.85; Jetté, p.161;  Drouin, vol.1, p.178;  Dumas, p.346-347; Landry, p.378; Prévôté de Québec, registre #10;  DBAQ, t1, p.275-276;  Langlois, p.246)

oui
   Boutebouilly Soldat    oui
Pierre  Brunion  Lapierre Soldat

Pierre Brunion dit La Pierre: 
Né vers 1642, serai originaire de Savoie; Seigneurie de Lapierre.
Source: Josée Nicol Lambert

  Il épouse en date du 24 avril 1678 à Sorel (c. 3 octobre 1678, not. Adhémar), une fille du roi, Charlotte Coy, fille de François Coy, sellier, et de Michelle Ouyer ou Homier de la paroisse Saint-Nicolas-des-Champs, de Paris,( 3ème arrondissement) . Île-de-France. 
 
Elle était aussi veuve d'un premier mariage avec Jean Brard ou Bérard dit Reverdia (Dumas) ou Jean Bérard dit La Reverdra (Landry), (Cont. 12 novembre 1669, Not. Ameau à Trois-Rivières). 
Il était le fils d'André, maître boulanger et d'Andrée Perier, de Saint-Bomer-les-Forges,61700;( Orne; Basse Normandie ) 
Elle avait eu 3 enfants de son premier mariage établi à Rivière-du-Loup (Louiseville).Cette fille apporta des biens estimés à 300 livres à son premier mariage. 

Pierre Brunion décède le 6 à Louiseville et inhumé le 8 novembre 1687 à Trois-Rivières.  Ménage établi à Louiseville et Sorel.  6 enfants. 

(6 enfants Brunion et 3 enfants Brard ou Bérard).
 
(Tanguay, vol.1, p.85, 95;  Jetté, p.164, 183; Drouin, vol.1, p.201 Dumas, p.210; Landry, p.294;  Sulte, Mélanges historiques, vol.10, p.26 et 31;  Sulte, Hist. vol.5, p.64(3);  DBAQ, t1, p. 280 et 305;  Langlois, p. 246-247 et 250)
Source: Josée Nicol Lambert

 oui
Cadré/Cadry/Quadré Claude Dit Dubois  

Cadré, Cadry ou Quadré dit Dubois, Claude :
Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec sept jours après son arrivé, soit le 19 septembre 1665.  Le 12 novembre 1669, il est présent au mariage d’un de ses compagnons d’arme.  Nous n’entendons plus parlé de lui par la suite.(Langlois, p.252)

 
Jean-Baptiste  Charon   La Ferrière Soldat


Jean-Baptiste Charron dit Laferrière:
   
Était maître taillandier et soldat de la compagnie la Fouille  Né vers 1646 de Pierre Charron et de Gabrielle Beaumont, de Saint-Eutrope,(16190) (Jetté) ou Saint-Porchaire (17250) (Langlois) près de Saintes en Saintonge (Charente-Maritime).  Il épouse le 28 novembre 1669 à Québec (Cont. 16 novembre 1669, Not. Becquet), Anne D'Anneville, fille de Brice D'Anneville et de Marguerite Le Roy, de Saint-Eustache de Paris, Île-de-France.  Elle était aussi la veuve d'un premier mariage à Paris vers 1656, avec Antoine Filion, maître chaudronnier, fils d'André Filion et de Gabrielle Senlet, de Saint-Germain-l'Auxerrois, archevêché de Paris.  Cette fille était venue en Nouvelle France avec sa mère, sa soeur Gabrielle, son beau-frère Antoine Filion et son neveu Pierre Filion.  Tous avaient profitées des avantages accordés aux filles du roi.  Sa mère étant veuve, avait épousée Hilaire Charbonneau le même jour où sa fille Gabrielle épousait Louis Blanchard en date du 27 juillet 1665 à Québec.  Ce couple D'Anneville/Filion, avait eu 4 enfants, dont 2 nés en France et 2 en Nouvelle France.  Jean-Baptiste Charron décède le 26 juillet 1702 à l'Hôtel-Dieu de Québec.  Anne D'Anneville décède le 28 juin 1711 aussi à l'Hôtel-Dieu de Québec.  Ménage probablement établi à Québec.  (9 enfants).
(Tanguay, fait erreur en assimilant Michel Filion, notaire royal, à Antoine Filion, vol.1, p.118, 232;  Jetté, p.233, 420;  Drouin, vol.1, p.254;  Sulte, Hist., vol.5, p.55(1);  DBAQ, t1, p.396-397;  Langlois p.264)
Note : ;  Dumas, p.213;  Landry, p.296 nous indique le mariage de Gabrielle D’Anville et non de Anne.

 oui
Jean  Cherlot  des Moulins Soldat


Jean Cherlot dit des Moulins:
 
Né vers 1641 de François Cherlot et de Catherine Peuron, de la paroisse de Saint-Barthelémi, ville de Confolens (16500), évêché d'Angoulême en Angoumois (Charente).  Il était maître charpentier au recensement de 1681.  Il épouse le 9 octobre 1669 à Québec (Cont. 29 septembre 1669, Not. Becquet), une fille du roi, Jeanne Mansion, née vers 1649 de Jacques Mansion et d'Anne Deguaincour, de la paroisse Saint-Jacques, ville et évêché de Metz en Lorraine (Moselle).  Elle apporte des biens estimés à 200 livres et un don du roi de 50 livres.  Jean Cherlot décède entre le 10 janvier 1695 et le 10 novembre 1698 à Montréal.  Ménage établi à Verchères et Montréal.  12 enfants.  Devenue veuve, elle se remarie le 5 juin 1712 à Montréal (Cont. 22 mai 1712, Not. Le Pailleur), avec Vincent Tudault, meunier et maître farinier, né vers 1667 de Pierre Tudault et de Marie Charbonnier, de LaBretonnière, arrondissement de La-Roche-sur-Yon, évêché de Luçon au Poitou (Vendés).  Vincent Tudault décède le 16 février 1726 à Montréal.  Jeanne Mansion décède le 9 et inhumée le 10 juillet 1728 à ville Saint-Laurent de Montréal.  Ménage établi à Montréal.  Aucun enfant.  (13 enfants Cherlot). 

(Tanguay, vol.1, p.125; Jetté, p.244-245, 1099;  Dumas, p.291-292;  Landry, p.344;  Sulte, Hist., vol.5, p.73(2);  Oudain, 24 septembre 1674;  Adhémar, 23 novembre 1675; DBAQ, t1, p420-421; Langlois, p276.)

 oui
Daniau/Dania  Jean

Laprise

Soldat

Daniau ou Dania dit Laprise, Jean :
Né vers 1651, nous ignorons sa parenté et son lieu d’origine. Il épouse vers 1668 dans la région de Trois-Rivières, Marguerite Vaillant, née en la paroisse Saint-Nicolas de La ville de La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime) vers 1646.  Nous ne connaissons pas le nom de ses parents.  Marguerite Vaillant fut confirmée le 25 mai 1669 à Batiscan. L’acte de mariage est introuvable.  Ce couple au recensement de 1681 est enregistré dans la seigneurie de Lobinière et l’aîné des enfants est âgé de 12 ans.  Les actes de baptême des quatre premiers enfants sont aussi introuvables.  Marguerite Vaillant décède le 27 novembre 1704 à l’Hôtel-Dieu de Québec.  Jean Daniau ou Dania n’est plus lors du contrat de mariage de sa fille le 28 mai 1701. (Langlois) décède entre le 27 novembre 1704 et le 5 mai 1705 (Landry).  Ménage établi à Lobinière.  (6 enfants) 
(Tanguay, vol.1, p.156; Jetté, p.304;  Dumas, p.341;  Landry, p.375;  MSGCF, IX (1), p.56-57Sulte, Hist., vol.5, p.75; DBAQ, t2, p.30-31;  Langlois, p.286) 

 
De Gerlaise  Jean-Jacques

Saint Amand

Soldat

De Gerlaise dit Saint-Amand, Jean-Jacques: 
Né vers 1643 de Ferdinand Degerlais, seigneur des Hannetaux, et de Dorothé Cona, de Saint-Paul de Liège, diocèse de Liège, Belgique.  Il se marie à Jeanne Trudel, (Cont. 12 septembre 1667, Not. Aubert à l'Ange-Gardien).  Elle était la fille de Jean Trudel et de Marguerite Thomas, baptisée le 22 juillet 1656 à Québec.  Son premier enfant, Pierre, a été baptisé le 26 septembre 1667 à Sorel.  Ordinairement le mariage était célébré quelques jours après la date du contrat de mariage.  Il se pourrait que Jeanne Trudel à son mariage, fût déjà enceinte de plusieurs mois. Ce couple était établit dans la seigneurie de Manereuille à Louiseville.  Jean-Jacques Degerlais décède le 19 et inhumé le 20 décembre 1722 à Louiseville, âgé de 94 ans. Ménage établi à Louiseville ou Sainte-Anne-de-la-Pérade.  (9 enfants). 
Tanguay fait deux personnages de cet individu.  Le premier en Jean Jacquet, et le deuxième en Jean Degerlais.
(Tanguay: vol.1, p.165 et 316 ?; Jetté, p.489, 1096;  Drouin, vol.1, p-.355;  B.R.H. 1909, p.55;  Sulte: Mélanges historiques, vol.10, p.11;  DBAQ, t2, p.341;  Langlois, p.349-350 )

 
    Desfontaines

Soldat

   oui
Charles  Diel  Le petit Breton Soldat

Charles Diel dit Le Petit Breton: 
Né vers 1652 de Philippe Diel, laboureur, et de Marie Anguetin ou Hanquetin, de Sainte-Colombe;( Pays de Caux) 76460; Seine Maritime; Haute Normandie.  Il se marie en première noce avec Marie-Anne Picard, le 31 août 1676 à Montréal (Cont. 10 août 1676, Not. Basset).  Baptisée le 3 novembre 1663 à Montréal, elle était la fille de Hugues Picard et d'Antoinette De Liercourt. 
Elle décède le 4 et inhumée le 5 février 1697 à Montréal.  Ménage établi à Laprairie.  10 enfants.  Devenu veuf, il se remarie le 8 mai 1702 à Montréal (Cont. 17 avril 1702, Not. Pierre Raimbault), avec Marie-Françoise Simon, fille de Hubert Simon dit Lapointe et de Marie Viez. 
Elle était veuve d'un premier mariage avec Étienne Godeau à Sillery (Cont. 3 décembre 1694, Not. Roger), fils d'Étienne Godeau et de Marie Guay, de la ville de La Châtre 36400; Indre; Centre.
 Elle décède le 6 mars 1757 au Bout-de-l'Île de Montréal.  Ménage établi à Laprairie et Montréal.  2 enfants.  (10+2 enfants Diel).   
(Tanguay: vol.1, p.195, 273 et vol.3, p.415-416;  Jetté, p.352, 509;  Sulte, Hist., vol.5, p.71(2))

Arbre Généalogique de la famille Yelle/Diel/Dyel.

CHARLES DIEL prend en mariage MARIE ANNE PICARD le 31 août 1676 à Montréal Deuxième femme en  8 MAI 1702 : MARIE FRANÇOISE SIMON dit LAPOINTE CHARLES DIEL est né en 1652 à Ste-Colombe en Caux ?, Normandie, France
MARIE ANNE PICARD est née le 3 nov. 1663 à Montréal (elle a donc 13 ans lors de son mariage ) elle meurt en 1696 ou 1697
Le père de CHARLES DIEL était PHILIPPE DIEL
La mère de CHARLES DIEL était MARIE HANQUETIN
Père de MARIE ANNE PICARD : HUGHES PICARD (Considéré comme un « pionnier »)Mère de MARIE ANNE PICARD : MARIE ANTOINETTE LIERCOURT

CHARLES DIEL est le premier DIEL à s’établir en Nouvelle-France. Il arrive en mai 1665 avec le régiment de Carignan, Compagnie LAFOUILLE, il a 13 ans, ses parents sont apparemment décédés quand il était très jeune ce qui expliquerait son jeune âge en tant que soldat. Le régiment de Carignan fut envoyé en Nouvelle-France afin de protéger les colons contre les Iroquois. Les enfants de cet âge étaient utilisés par les régiments en tant qu’hommes à tout faire , apprentis et tambours mais ils devaient participer aux combats lorsque cela était nécessaire.  Le régiment a construit une série de forts le long de la rivière Richelieu. Charles aurait participé à la construction d’un fort dans la région de Trois-Rivières. Le régiment quitte la Nouvelle-France en 1668 Charles n’a que 16 ans et il décide de rester en Amérique ainsi que 400 autres soldats. Il reçoit une terre  de 4 par 20 acres à Laprairie où il s’établit avec sa femme Marie Anne Picard.

Enfants de CHARLES DIEL et MARIE ANNE PICARD :

MARGUERITE DIEL née le 18 avril 1678 Montréal, (Marié à Pierre Perras nov.1696)    PIERRE DIEL 24 novembre 1680 Montréal
JACQUES DIEL 2 mars 1683 Laprairie
ANNE DIEL  8 mai 1684 Laprairie ,(Mariée à François Bory 27 oct. 1704)
CHARLES DIEL 5 août 1688,Laprairie  (Marié à Jeanne Boyer  17 fév. 1716)MARGUERITE DIEL 14 juin 1691,Laprairie  (Mariée à Jean Lacombe 1711)
JACQUES DIEL 2 février 1693, Laprairie (Marié à Marie Anne Crépin 13 juillet 1715)CATHERINE DIEL 9 août 1693 morte le 10 août 1693 Laprairie
Source:

Arbre Généalogique de la famille Yelle/Diel/Dyel. Transmis par Monsieur Daniel  Yelle de Brossard; Québec.

 oui
Antoine du Bois  Villero Soldat Antoine Du Bois: 
Né vers 1648 de Pierre Du Bois et de Philippe Guyonne ou Guillonne, de Varaize, Paroisse de Saint-Jean-d'Angély, évêché de Saintes en Saintonge (Charente-Maritime).  Il épouse le 23 novembre 1682 aux Trois-Rivières, Marthe Moral, baptisée le 1ier janvier 1661 au même endroit.  Elle était la fille de Quentin Moral, lieutenant du roi de Saint-Quentin, et de Marie Marguerie, veuve de Jacques Hertel de la Fresnière.  Antoine Dubois décède le 18 et inhumé le 19 août 1703 à Saint-François-du-Lac.  Sa femme décède avant le 18 janvier 1712 au même endroit.  Ménage établi à Saint-François-du-Lac.  6 enfants. 
 (Tanguay, vol.1, p.204;  Jetté, p.367, 827;  Raymond Douville, D.B.C., vol.1, p.379)
 oui
Dupré  Antoine Labonté Soldat

Dupré dit Labonté, (dit Rochefort pour Drouin) Antoine :   
Né vers 1645 de Claude Dupré et de Catherine Biare, Paroisses de Saint-Leu-et-Saint-Gilles,1er arrondissement de Paris en Île-de-France . 
Il prend pour épouse en date du 13 juillet 1667 à Québec (Cont. 9 juillet 1667, Not. Gilles Rageot), Marie-Jeanne Guérin dite Brunet, fille de Barthélémy Guérin et de Charlotte Larin ou Lerin, du bourg de Saint-Maurice-des-Noues, arrondissement de Fontenay-le-Comte, évêché de La Rochelle au Poitou (Vendée).  Cette fille apporta des biens estimés à 200 livres.  Antoine Dupré décède entre le 28 janvier 1679 et le recensement de 1681, à Pointe-Léry.  Ménage établi au même endroit.  (5 enfants).  Elle se remarie en date du 29 octobre 1682 à Québec (Cont. 18 octobre 1682, Not. Gilles Rageot), avec Louis Charrier, cabaretier, fils de François Charrier et de Jeanne Bourdet, de Saint-Pierre d'Ardelay, (aujourd'hui:  Les Herbiers), arrondissement de La Roche-sur-Yon, évêché de Luçon au Poitou (Vendée).  Marie-Jeanne Guérin décède le 4 et inhumée le 5 décembre 1708 à Chateau-Richer.  Son deuxième mari décède le 27 et inhumé le 29 avril 1716 au même endroit.  Ménage établi à Chateau-Richer.  (3 enfants).  (5 enfants Dupré + 3 enfants Charrier) 
(Tanguay, vol.1, p.116, 217;  Jetté, p.389, 233;  Drouin, vol.1, p.460;  Dumas, p.253;  Landry, p.322;  Sulte, Hist. vol.5, p.57(3);  DBAQ, t2, p.160;  Langlois, p.317-318;)

 
François Julien Dubord  La Fontaine Soldat

François Julien Du Bord dit Lafontaine: 
Né vers 1636 de Louis Du Bord et de Catherine de la Brugière, de Thiviers (24800), arrondissement de Nontron (24300), évêché de Périgueux  (24000) au Limousin (Aquitaine, Dordogne), tailleur.  Il prend pour épouse en 1670, une fille du roi, probablement à Champlain (c. 12 février 1670, not. De Larue), Catherine Guérard, née vers 1649 de Pierre Guérard et de Marguerite Monantel, de la paroisse Saint-Étienne-du-Mont, 5ème arrondissement de Paris, en Île-de-France.  L'acte de mariage est introuvable.  Guillien Du Bord a été inhumé le 2 avril 1705 à Champlain.  Sa femme décède le 11 au village de La Barde et inhumée le 12 octobre 1727 à Champlain.  Ménage établi au même endroit.  10 enfants. 
(Tanguay: vol.1, p.205;  Jetté, p.370;  Dumas, p.253;  Landry, p.322;  Sulte, Hist., vol.5, p.62(2))

 oui
Emard / Esmard Léonard Larivière Soldat

Émard ou Esmar dit: Larivière, Léonard:  
Il assiste avec plusieurs autres compagnons d’armes de la compagnie Lafouille le 12 novembre 1669, au contrat de mariage de Jean Brard dit LaRéverda.  Nous n’entendons plus parler de lui par la suite.
(Langlois, p.322) 

oui
   Esnardit Soldat    oui
Pierre  Faye  Villefagnan Soldat

Pierre Faye ou Faille dit Villefagnan:
Né vers 1637 de Jacques et d'Isabelle Beguin, de la paroisse Saint-Pierre de Villefagnan (16240), évêché d'Angoulême en Angoumois (Poitou-Charentes, Charente).  Il épouse une fille du roi Marie Chauvet ou Quinquenel, le 16 août 1668 à Québec (Cont. 10 août 1668, Not. Le Comte).  Née vers 1641, de Jacques, matelot, et de Marie Michelette, de Sainte-Marguerite de Tonnay-Charente, évêché de Saintes en Saintonge.  Cette femme dut comparaître devant le Conseil souverain, le 21 janvier 1669, accusée du crime d'adultère avec Pierre Vivier et Étienne Roy, et condamnée «à estre razé et battue de verges par les carefours ordinaires de cette ville, et ensuite enfermée dans un lieu seul pour y demeurer». 
Elle décède après le 10 avril 1709 à Québec.  Pierre Faye ou Failly, décède le 27 décembre 1692 à l'Hôtel-Dieu de Québec.  Au recensement de 1681, on le dit présent au village Saint-Claude, et on lui donne le nom de Fagnan, et sa femme Dubois?  Ménage établi à Charlesbourg.  9 enfants. 

(Tanguay: vol.1, p.229;  Jetté, p.415;  Dumas, p.205; Landry, p.290;  Sulte, Hist. vol.5, p.82;  J.C.S., vol.1, p.540-541; Langlois p 327.)
 

 oui
Christophe  Février  Lacroix Soldat

Fébvrier dit Lacroix, Christophe: 
Baptisé le 8 mars 1634 en la paroisse de Saint-Maclou, ville et Diocèse de Mantes la Jolie (78200), évêché de Versailles (Yvelines).  Il était le fils d'honorable Eustache Février et de Renée Le Grand.   Il se marie en première noce vers 1660 en France, à Saint-Maclou de Mantes la Jolie, avec Antoinette Sirois.  Nous ne connaissons pas le nom de ses parents, et elle n'est pas venue en Nouvelle France.  Nous ne savons pas non plus la date de son décès.  (1 enfant) qui resta en France je suppose.  Un contrat de mariage, entre Christophe Février et Gertrude Moral , fille de Quentin Moral et de Marie Marguerite, a été annulé chez le notaire Ameau en date du 7 novembre 1668.  Il se remarie à une fille du roi Marie Martin, en date du 16 novembre 1671, à Montréal (Cont. 12 octobre 1671, Not. Basset).  Née vers 1647, elle était la fille d'honorable Abraham Martin, bourgeois et de Suzanne Dailleboust, de Saint-Pantaléon de Ravières, évêché de Langres, en Champagne (Yonne).  Elle était la nièce de Charles D'ailleboust, sieur des Musseaux.  Elle décède le 14 et inhumée le 15 juillet 1680 à Boucherville.  Ménage établi au même endroit.  ( 6 enfants + 1 anonyme masculin).  Christophe Février devenu veuf, se remarie une troisième fois, le 8 novembre 1680 à Boucherville (Cont. 16 février 1680, Not. Bourdon), à Claire-Françoise Gautier, née le 28 avril et baptisée le 1ier mai 1664.  Elle était la fille de Charles Gautier et de Catherine Le Camus.  Christophe Février tué par les Iroquois dans son champ, le 29, et inhumé le 30 septembre 1695 à Boucherville.  Ménage établi au même endroit. ( 8 enfants).  Après le décès de son mari, Claire-Françoise Gautier prend pour son nouvel époux, en date du 19 mars 1698 à Boucherville (Cont. 14 mars 1698, Not. Moreau), Jean-Baptiste  Aubertin, fils de Nicolas Aubertin et de Claire Joanette, de Saint-Michel du Grand-Fayt, arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe, archevêché de Cambrai (Nord).  En 1703, Jean Aubertin ayant résolu de quitter le pays, vendit tous ses biens de Boucherville et de Chambly, au prix de 7000 livres à son neveu Pierre Haubertin, Sieur de Noguière demeurant à Boucherville.  Cette cession passé le 10 octobre 1703 (Not. Adhémar), n'eut pas de suite.  Aubertin vend donc ses concessions à ses fils, afin qu’il s’établit.  Les époux Aubertin testèrent le 2 avril 1743 (Not. Loiseau).  On ne trouve pas d'actes de décès pour ces deux personnes.  Il se peut que le retour en France se soit concrétisé.  Ménage établi à Boucherville.  (6 enfants).  (8 enfants Février et 6 enfants Aubertin).
(Tanguay: vol.1, p.231;  Jetté, p.418, 475, 27; Drouin, vol.1, p.487;  Dumas, p.295;  Landry, p.345;  Sulte, Hist. vol.5, p.72;  R.A.P.Q., 1951-52, 1952-53, p.523;  B.R.H., vol.47, p.54-55;  M.S.G.C.F., vol.114, p.209-213;  DBAQ, t2, p.225;  Langlois, p.327-328)

 oui
Etienne  Forestie Lafortune Soldat    oui
   St Germain Soldat    oui
   Germaneau Soldat    oui
Gauthier  Philippe
Sieur de Comporté
  Soldat
Volontaire

Gauthier sieur de Comporté, Philippe :
Il est dit lieutenant de sa compagnie dans Le Régiment de Carignan de Roy et Malchelosse.  Par contre, il n'est aucunement mentionné dans le Régiment de Carignan des Mémoires de la Société Royale du Canada.  D'autre part, Sulte parle de lui comme une personne très spéciale.  Il se fit soldat volontaire dans la compagnie de son oncle, le capitaine de La Fouille, qui tenait garnison au lieu nommé la Motte-Saint-Héraye, près de Parthenay, en Poitou.  Philippe Gaultier de Comporté fils de Philippe Gaultier, sieur du Rivault et de Comporté, inhumé à Ste-Eanne le 22 novembre 1682, et Gillette Vernon sa mère, du bourg de Sainte-Anne, évêché de Poitiers au Poitou.  Né vers 1641 (rec.1681), il était sur le navire l'emmenant en N.F. lorsqu'il fut condamné à mort par contumace le 10 mai 1665, suite au décès de deux personnes lors d'une rixe à propos d'une insulte faite à son régiment cantonné à La Mothe-Saint-Héray en 1665.  En raison de sa bonne conduite, le roi lui accordera une lettre de rémission en 1681.   Il fut, confirmé à Trois-Rivières, où son régiment était cantonné le 6 juin 1666.  Resté en N.F. après le départ de son régiment, il sera commissaire des magasins du roi de 1668 à 1678; procureur personnel de l'intendant Talon et des hospitalières de Québec en 1675;  premier prévôt de la Maréchaussée de Québec du 9 mai 1677 jusqu'à sa mort; fondateur associé de la compagnie du Nord 1683;  commissaire ordinaire intérimaire des troupes de la marine décembre 1685 à octobre 1686;  ainsi que marguillier de la paroisse de Québec.  Marié à Québec le 22 novembre 1672 (Cont. 23 octobre 1672, Not. Becquet) à Dlle Anne-Marie Bazire, fille de Jean Bazire, bourgeois et de Jeanne Le Borgne.  Elle fut baptisée le 2 novembre 1638, dans la paroisse de Saint-Vincent, archevêché de Rouen en Normandie (Seine-Maritime).  À son mariage, elle apporta une dot de 4000 livres.  Philippe Gauthier reçut cette année-là les seigneuries de Comporté et de La Malbaie dont il se départira en 1675 et 1687.  Il sera aussi seigneur de Bécancour en 1684.  Il est décédé à Québec le 22 novembre 1687.  Sa femme décède le 18 et inhumée le 19 décembre de la même année 1687.  Ménage établi à Québec.  (11 enfants).  ( Tanguay, vol.1, p. 259;  Jetté, p.476-477; Drouin, vol.1, p.558;  Larin, p.257 # 472;  Sulte, Hist., vol.5, p.54(3);  Sulte, Mélange Historiques, vol.8, p.100;  J. Monet: D.B.C., vol.1, p. 335Langlois, p. 345-346)

 
Germano / Germaneau Joachim   Soldat

Germano ou Germaneau Joachim:  
Il est le fils de Joachim Germaneau et de Catherine Choury, de la paroisse St-Maxime de la ville de  Confolens (16500), évêché d' Angoulême (Charente).  Le 24 septembre suivant, il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel au même endroit.  Après la démobilisation en 1668, il demeure au pays et s’intéresse à la traite des fourrures.  Il ne paraît pas au recensement de 1681, probablement en voyage de traite.  Il prend pour épouse le 30 avril 1684 à Sorel (Cont. 26 avril , Not. Adhemar), Isabelle ou Élisabeth  Couc, fille de Pierre Couc et d’une amérindienne Marie Miteomigokoué.  Nous ne connaissons pas la date de son décès, mais il n’est plus question de lui après le 9 septembre 1694.  Sa femme ayant mis au monde un enfant en 1695, aurait-il été d’une naissance posthume?  Établit à Louiseville. (2 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.265Jetté, p. 490.  Drouin, vol.1, p.570;  DBC, t3, p.157-158 ;  DBAQ, t2, p.342-343;  Langlois, p.350)

oui
Paul  Guyon  La Tremblade Soldat

Guyon dit La Tremblade, Paul: 
De la paroisse de La Tremblade, ville et évêché de La Rochelle en Aunis (Charente-Maritime).  Nous ne connaissons pas le nom de ses parents. Le 22 octobre 1670, il est accusé de meurtre.  Il sera incarcéré et passe en jugement devant le Conseil Souverain. Nous ne connaissons pas la suite de cette affaire.   Au recensement de 1681, il était présent dans la haute ville de Québec, engagé comme domestique chez le chirurgien Thimothée Roussel.  Il ne paraît pas s'être marié. Langlois le dit engagé au service des religieuses Hospitalières de Québec en date du 22 avril 1684 et qu’il serait décédé le 11 décembre 1694 à l'Hôtel-Dieu de Québec.  Jetté lui, nous dit qu'il a été cité le 18 novembre 1698 à l'Hôtel-Dieu de Québec?
(Jetté, p.547-548; Sulte, Hist., vol.5, p.56(3), sous le nom de Paul Latremblade;  Conseil Souverain, vol.1, p.640;   Langlois, p. 357)

 oui
Jean  Louis La Fontaine Soldat

Jean dit La fontaine, Louis:   
Soldat du capitaine LaFouille, il demeure dans l’armée après 1668.  Natif de la paroisse Masta ( Matha, 17160 ) en Saintonge (Poitou-Charentes, Charente-Maritime ) vers 1643 d'après le recensement de 1681 qui le dit habitant de Repentigny et pratiquant le métier de couvreur.  Nous ne connaissons pas le nom de ses parents.  Il reçoit le scapulaire du Mont Carmel à Québec le 19 juin 1670.  Il est mentionné comme étant soldat de la compagnie du capitaine de Saint-Ours dans un document du 11 septembre 1675.  On sait que le gouverneur accordant le commandement de Ville-Marie à M. de Saint-Ours, ce dernier doit réorganiser sa nouvelle compagnie.  D'anciens militaires et de jeunes canadiens n'ayant pas encore contracté mariage, désirent faire partie de cette compagnie.  Donc, je crois qu’en tant qu'ancien soldat de la compagnie La Fouille, Louis Jean dit La fontaine aurait optée pour s'enrôler dans cette nouvelle compagnie de Monsieur de Saint-Ours.  Le 29 décembre 1669, Louis Jean résidait déjà à Saint-Ours puisqu’il achète de Pierre Niquet, une terre de quatre-vingt arpents en superficie.
(Tanguay, vol.1, p.320;  Jetté, p.594;  Sulte, Hist., vol.5, p.65(2);  Langlois, p.367;  Son nom parait sur 14 contrats aux minutes du notaire Pierre Mesnard, dont 10 le regarde personnellement, trois en date du 23 mai 1673, deux en date du 31 mars 1679, 8 sept.1679, 14 fév.1680, 8 mars 1680, 25 déc.1680 et 5 avril 1681)

oui
Joubert  Jean Desfontaines Soldat

Joubert dit Desfontaines, Jean:
Il reçoit le scapulaire à Québec le 24 septembre 1665.  Il s’établit dans la région de Trois-Rivières.  Au recensement de 1681, il résidait à la Rivière-Nicolet.  Sur son testament en date du 20 mars 1685, (1684 Greffe du Not. Ameau pour Tanguay) on le qualifie de charpentier et demeurant à la Rivière-Cressé.  Il décède à Nicolet le 4 avril 1685 et inhumé à Trois-Rivières le lendemain.
(Tanguay, vol.1, p.326;  Jetté, p.607;  Langlois, p.368-369)

oui
   La Noiray Soldat     oui
Lamoureux  Pierre Saint Germain Soldat

Lamoureux dit Saint-Germain, Pierre:
Fils de Jean-Gabriel Lamoureux et de Marie-Madeleine de Vienne, de Confolens
(16500) au Poitou.  Il épouse une Amérindienne vers 1670-1671, Marguerite Pigarouiche.  (3 enfants.)  Au recensement de 1681, il habite Sainte-Anne.  Il se lance par la suite dans la traite des fourrures.  Après le décès de sa femme, il épouse en seconde noce à Montréal, le 2 octobre 1684, (Cont. Not. Bourgine le 5 avril 1685) Barbe Celle, baptisée le 21 septembre 1662 à Montréal, fille de Gabriel Celle dit Duclos et de Barbe Poisson de Nonant, ar. et ev. de Bayeux, Normandie (Calvados) et veuve de Louis Charbonnier.  Ils s’établirent à Montréal par la suite.  Pierre Lamoureux décède à Montréal le 25 septembre 1709. 
(1 enfant) 
(Drouin, vol.2, p.747 ; DBAQ, t3, p.117-118;  Langlois, p.377-378;  Aucune indication pour Larin au Poitou.)

oui
Jean le Niay   Soldat     oui
Jean  Laspron   La Charité Soldat

Laspron dit La Charité, Jean: 
Né vers 1639, de Jean Laspron et de Marguerite Delaby, de Saint-Jacques de La Charité-sur-Loire,
58400;  Nièvre; Bourgogne. 
Il fut confirmé le 21 septembre 1665 à Québec, à l'âge de 26 ans. 
 Il prend pour épouse à Québec le 7 octobre 1669 (Cont. 4 octobre 1669, Not.Becquet), une fille du roi Anne-Michelle Renault ou Renaud,
 fille de Jean et de Catherine De Saint-Amour, de la paroisse Saint-Pierre, ville de Saumur, 49400; Maine et Loire; Pays de la Loire. 
Elle apporte des biens estimés à 400 livres et un don du roi de 50 livres. Avant ce mariage, un autre contrat avait été fait entre elle et Jean Mérienne dit La Saulaye, en date du 23 septembre 1669, à Québec, chez le notaire Duquet.  Ce dernier a été annulé par la suite.  Jean Laspron décède le 15 juillet 1692 à l'Hôtel-Dieu de Québec. 
 Sa femme ne semble pas s'être remariée.  Elle fut inhumée à Trois-Rivières, le 25 décembre 1714.  Ménage établi à Nicolet.  (7 enfants).
(Tanguay: vol.1, p.352; Jetté, p.659, 800;  Drouin, vol.2, p.770;  Dumas, p.323; Landry, p.362;  Sulte, Hist. vol.5, p.75;  Drouin, vol.2, p.770   DBAQ, t3, p.143;  Langlois, p.383)

 oui
Guillaume de Launé/   Soldat     non
Jacques de Launé/ La Vigne Soldat Jacques de Launé
Marié avec Catherine Besnard; il décède le 25/02/1670, Sa veuve se remarie avec Pierre Labbé dit La Croix, en date du 31/07/1670; elle décède le 23 et est inhumée le 24/10/1672.
  oui
Noël  Laurance  L' Orange Soldat

Noël Laurance ou l'Orance: 
Né vers 1645 ou 1647.  Il était le fils de Noël Laurance et de Marie Biot, de Parc-d'Anxtot (76210). diocèse Le Havre, archevêché de Rouen en Normandie (Seine-Maritime).  Il se marie en première noce avec Marie Limoge ou de Limoges, d'origine inconnue, en date du 3 novembre 1667 aux Trois-Rivières (Cont. 21 octobre 1667, Not. Ameau).  Elle décède avant le 6 novembre 1673 aux Trois-Rivières.  Ménage établi à Contrecœur (Landry), ou Trois-Rivières (Jetté).  Aucun enfant. 
Le 6 novembre 1673 à Boucherville, il marie en deuxième noce Isabelle Bertault, baptisée le 23 janvier 1659 à Trois-Rivières, veuve d'un premier mariage avec Julien Latouche en date du 12 août 1671 à Trois-Rivières.  Elle était la fille de Jacques Bertault et de Ginette Bonne, Baune ou Banne, de la paroisse des Essars, en Poitou.  Ménage établi à Repentigny.  6 enfants.  Après le décès de Noël Laurance en date du 4 novembre 1687 à Repentigny, Isabelle Bertault épouse le 1er mars 1688, Jean-Baptiste Pilon, au même endroit. Il était le fils de Jean-Baptiste Pilon et de Marie Roussel, de Saint-Eustache, ville et archevêché de Paris.  Ménage établi à Boucherville et Varennes.  5 enfants.  (6 enfants Laurance et 5 enfants Pilon). 
(Tanguay: vol.1, p.352, 46;  Jetté, p.661, 660, 917;  Dumas, p.288;  Landry, p.302;  Sulte, Hist., vol.5, p.73(3), et 65(2);  Registre de Trois-Rivières, 3 novembre 1667)
 

 oui
Legore  Jean Bouttebouilly Soldat

Legore ou Lejore dit Bouttebouilly, Jean :
Nous ne connaissons pas ses origines.  Au départ des troupes en 1668, il demeure au pays.  En 1670, il s’engage à fournir cent cordes bois aux religieuses Hospitalière de Québec pour la Saint-Michel.  Nous perdons sa trace par la suite.(Langlois, p.390)

oui
 François Leroux   Cardinal Soldat

Leroux dit Le Cardinal, François: 
Né vers 1633 de Jean Leroux et de Jeanne Leblanc, Paroisse de Sénillé (86100), ville de Châtellerault, évêché de Poitiers (86000) au Poitou (Vienne).  Comment est-il devenu soldat du régiment de Carignan, puisqu'il devait déjà être en Nouvelle France à cette époque?  Lors de son engagement en date du 14 et 15 mai 1658 à La Rochelle il dit cependant provenir de Haut-le-Moutier près de Loches.  Il faut lire Esves-le-Moutier( 37240) près de Loches en Touraine (Indre-et-Loire) il déclare avoir 25 ans à l'époque. 
( Les archives d'Esves le Moutier ne démarre malheureusement qu'en 1641)

 Il épouse le 25 octobre 1668 à Québec, une fille du roi, Marie Renaud, (c. 18 octobre 1668, not. Becquet), née vers 1637 de Jean Renaud maître épinglier, et de Catherine Gauthier, de la paroisse Saint-Marceau, ville et évêché d'Orléans (Loire).  François Leroux fut hospitalisé durant huit jours à l'Hôtel-Dieu de Québec en février 1690.  Il décède au bout d'un second séjour de trois mois dans cet hôpital, le 20 octobre 1691.  Sa femme décède le 27 février à Bourg-Royal, et sera inhumée le 1ier mars 1709 à Charlesbourg.  Ménage établi à Charlesbourg.  (5 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.386;  Jetté, p.720;  Drouin, vol.2, p.842;    Dumas, p.323; Landry, p.363;  Larin, p.112 # 86;  Sulte, Hist., vol.5, p.82(1);  DBAQ, t3, p.266-267;  Langlois, p.394)

 oui
Jean Letellier Lafortune Soldat

Letellier dit Lafortune, Jean: 
Né vers 1644 de Nicolas Tellier et d'Élisabeth de Lespiné, évêché de Coutances  (50200
Manche; Basse-Normandie) Arrivé le 12 septembre 1665 sur le navire St Sébastien, il fut confirmé le 21 septembre 1665 à Québec, âgé de 22 ans.  Il se marie trois fois.  Le premier mariage en date du  28 avril 1677 à Boucherville, avec Marie-Madeleine Gratiot, née le 14 juin 1662 à Trois-Rivières.  Elle était la fille de Jacques Gratiot et de Madeleine Michelande.  Elle décède le 1ier et inhumée le 2 novembre 1687 à Repentigny.  4 enfants.  Devenu veuf, il prend pour épouse en seconde noce,  en date du 1ier décembre 1688, Anne Chénier, baptisée le 17 février 1666 à Québec.  Elle était la fille de Jean Chénier et de Jacqueline Sédilot.  Elle décède entre le 19 mars 1690 et le 9 juillet 1691 à Repentigny.  Aucun enfant.  Jean Letellier se remarie en troisième noce, le 9 juillet 1691 à Pointe-aux-Tremble de Montréal (Cont. 8 juillet 1691, Not. Cabazier), avec Renée Lorion, veuve d'un premier mariage avec Jean Delpé ou Delpué, en date du 19 novembre 1674 à Montréal.  Ce Delpé ou Delpué fut tué par les Iroquois le 2 juillet 1690. Renée Lorion était la fille de Mathurin Lorion et de Françoise Morin, de Sainte-Soulle, diocèse de La Rochelle, en Aunis.  Durant ce mariage, le couple Delpé ou Delpué/Lorion, avait eu 8 enfants à la Pointes-aux-Trembles de Montréal.  Jean Letellier décède le 9 et inhumé le 10 novembre 1704, à Varennes.  Ménage établi à l'Île Sainte-Thérèse.   5 enfants + 1 anonyme.  Devenu veuve, elle épouse le 8 février 1706 à Varennes, Jean Tifroi, fils de Louis Tifroi et de Suzanne Beli, de Cram-Chaban, diocèse de La Rochelle, en Aunis (Charente-Maritime).  Aucun enfant.  ( 4 enfants Tellier et 8 enfants Delpé) 
(Tanguay: vol.1, p.389, vol. 7, p.313;  Jetté, p.1065, 523, 323, 1082; Drouin, vol.2, p.850;  Sulte, Hist. vol.5, p.65;  DBAQ, t4, p.388;  Langlois, p.396)

 oui
Louis Mageau Maisonseule Soldat Louis Mageau dit Maisonseule
I
l est né vers 1645 en la paroisse St Martin de St Maixent  79400; France. Il décède le 17.01.1700 Repentigny. Il épouse Marguerite Jourdain ( Fille du Roy) fille de Claude Jourdain et Marguerite De La Haye le 08/01/1689 à Québec. Ils eurent trois enfants, Denise, Pierre et Louise. Elle était la veuve de Bernard Delpêche dit Bélair, qu'elle avait épousé le 25.11.1667 à Montréal. Bernard Delpêche-Bélair est né vers 1641 à Tonnac (81170) France et décédé le 9 décembre 1687 à Repentigny. Il était aussi soldat de Carignan, compagnie Salières.
Elle eut 11 enfants avec Bernard Delpêche-Bélair dont mon ancêtre Françoise-Marguerite.  (Jocelyne Nicol-Quillivic)


Mageau dit Maisonseule, Louis:
Fils d’Abraham Mageau et de Jacquette de Lavaux, de la paroisse  St-Martin à Saint-Maixent, ( à ce jour St Maixent  l' école.) 79400; Deux sèvres; Poitou Charentes. 
 Il fut confirmé à Québec le 24 août 1676.  Il avait 36 ans au recensement de 1681.  Il prend pour épouse à Repentigny le 8 janvier 1689, (Cont. Not. Fleuricourt 29 déc. 1688) Marguerite Jourdain, baptisée le 12 novembre 1648 à la paroisse Notre-Dame du Bois-Robert, archevêché de Rouen en Haute-Normandie( Seine-Maritime) 
et fille de Claude et de Marguerite Lahaye.  Elle était veuve d’un premier mariage avec Bernard Delpêche dit Bélair en date du 25 novembre 1667 à Montréal, (Cont. Not. Basset le 23 novembre).Ménage établi à Repentigny.(11 enfants.)  Louis Mageau (Mailhot pour Dumas et Maillou ou Majot pour Drouin)  s’installera dans la maison de son épouse où, après une hospitalisation d’environ deux semaines à l’Hôtel-Dieu de Québec en décembre 1695, il décèdera le 17 et inhumé le 18 janvier 1700 à Repentigny.  Marguerite Jourdain décède le 19 mai 1720 à St-Sulpice.  Ménage établi à Repentigny. (3 enfants.)
(Tanguay, vol.1, p.177, 326, 404; Jetté, p.750, 324;  Drouin, vol.2, p.884;  MSGCF, V(3), p.179-180; Dumas, p.264;  Landry, p.328;  Larin, p.256, #468;  Langlois, p.400-401) Jocelyne Nicol Quillivic
 oui
Martin Marais  La Barre Soldat Marais dit Labarre, Martin :
Né vers 1641, fils de Martin Marais et d’Élisabeth Charpentier, d’Alençon 61000; Orne; en  Basse-Normandie.  Il reçoit la confirmation au mois de mai 1676 à Louiseville.  Après le départ des troupes, il décide de rester au pays et s’établit à la Rivière-du-Loup (Louiseville).  Il prend pour épouse vers 1672, année de son arrivé, Marie Deschamps; l’acte de mariage est introuvable. Aucun document ne permet de connaître ses parents ni son lieu d’origine. Au recensement de 1681, ce couple résidait à Cap-de-la-Madeleine.  Marie Deschamps décède entre le recensement de 1681 et le 7 février 1695. (2 enfants)  Devenu veuf, il prend pour épouse en seconde noce en date du 7 février 1695 à Trois-Rivières, (Cont. Not. Ameau) Marie-Anne Guedon, Fille du Roi et fille de Thomas Guedon et d’Isabelle Marin de Magny ar. Pontoise en Normandie (Val-d’Oise).  Elle était veuve de Gabriel Benoit dit Laforest décédé le 27 octobre 1686. Martin Marais décède le 4 mars 1732.  Ménage établi à Rivière-du-Loup (Louiseville) (Sans descendance)(Tanguay, vol.1, p.410;  Jetté, p.761 et 82;    Dumas, p.226;  Landry, p.304;  Sulte, Hist.,vol.5, p.63;  DBAQ, t3, p.353;  Langlois, p.403)
  oui
François  Nepveu  La Croix Soldat

Thomas ou François Nepveu dit La Croix:  
Né vers......., de Jean Nepveu et de Jacqueline Leriche, ou Louiche de Vessé ou Virey, évêché d'Avranches( 50300) en Basse-Normandie (Manche).  Jetté le dit soldat de la compagnie de Saint-Ours, et qu'il aurait été cité chez le notaire Pierre Mesnard en date du 20 septembre 1688. 
Sur le Régiment de Carignan, on ne retrouve pas dans les Mémoires de la Société Royal du Canada, ni dans Roy et Malchelosse, le nom de Thomas ou François Nepveu dit La Croix appartenant à la compagnie de Saint-Ours.  Sur son contrat de mariage en 1693, on le prénomme Thomas.  Pourquoi Dumas le prénomme t-il François?  L'abbé Couillard Després dans son Histoire sur la Seigneurie de Saint-Ours à la page 88 et 89, donne le nom de Thomas Neveu.  Le gouverneur accordant le commandement de Ville-Marie à M. de Saint-Ours, ce dernier doit réorganiser sa nouvelle compagnie.  D'anciens militaires et de jeunes canadiens n'ayant pas encore contracté mariage, désirent faire partie de cette compagnie. 

Donc je crois que l'hypothèse que Thomas ou François Nepveu, en tant qu'ancien soldat de la compagnie La Fouille, aurait opté pour s'enrôler dans cette nouvelle compagnie de Monsieur de Saint-Ours, d'où l'avancée de Jetté?  Pour ce qui est d'avoir été cité dans les minutes du  notaire Mesnard en date du 20 septembre 1688, j'aimerais bien savoir à quel endroit peut-on trouver ce contrat, car je n'ai vue aucun document inscrit à cette date aux minutes de ce notaires.
D'ailleurs il n'est pas inscrit non plus dans le P.R.D.H. 
Quoi qu'il en soit, il épouse le 20 juin 1693, à Contrecoeur (c. 28 août 1693, not. Mesnard),  Antoinette Le Grand,  veuve de Nicolas Preunier dit Picard de son premier mariage, en date du 30 octobre 1669 à Québec.  Elle était la fille de Jean Le Grand et de Nicole Pion, née vers 1651 à Saint-Jean d'Eu, arrondissement de Dieppe, archevêché de Rouen, en Normandie (Seine-Maritime).  Son premier mari décéda entre le 15 et le 27 juin 1691, après avoir été enlevé par les Iroquois.  Ce ménage s'était établi à Lavaltrie.1 enfant.  Quatre mois avant son mariage avec Thomas/François Nepveu, naissait à Montréal, un enfant prénommé Pierre, fils d'Antoinette Le Grand et de père inconnu, en date du 22 février 1693,   Antoinette Le Grand décède le 21 et inhumée le 22 novembre 1701 à Boucherville.  Ménage établi à Contrecoeur.  Aucun enfant. 
Un an plus tard, Thomas/François Nepveu épouse en deuxième noces en date du 21 avril 1703 à Repentigny, Jeanne Touin, née le 1ier et baptisée le 4 mai 1681 à Repentigny, fille de Roch Touin et de Denise Colin, de Saint-Martin-Gaillard, évêché de Rouen, en Normandie.  Thomas/François Nepveu décède entre le 30 juin 1732 et le 21 mars 1758.  Ménage établi à Boucherville et Lavaltrie.  5 enfants.  (5 enfants Nepveu, 1 enfant Preunier et un enfant Le Grand). 

(Tanguay: vol.1, p.499, 451, 372, 569;  Jetté, p.847, 952, 1080;  Dumas, p.278;  Landry, p.337-338;  Després, p.88, 89;  Sulte, Hist., vol.5, p.65(1);  Notaire Pierre Mesnard, 28 août 1693)
 

 oui
Pagesy  Jean Saint Aman Soldat

Pagesy dit Saint-Amant, Jean : ( Page; Lepage )
Il est le fils de Pierre Pagesy et de Marie Michel de la région de Germignac
( 17520) pour Drouin et Gemozac (17260) pour Langlois, (Confirmé par un de ses descendant, Monsieur Yvon Lepage.), évêché de Saintes(17100,
Charente-Maritime; Poitou-Charentes ). Confirmé par Monseigneur de Laval en 1670. Il prend pour épouse au Cap-de-la-Madeleine en date du 14 février 1684, Marie-Catherine Gladu Coignac, fille de Jean Gladu et de Marie Langlois.  Il habite aussi Lobiniaire et Boucherville.  D’après Tanguay, Jean Pagesy avait été marié en première noce  à Marie Coignac  ( il s' agit de la même personne , certifié par ses descendants.)à Batiscan, fille de Claude Coignac dit Lajeunesse et de Françoise Siméon.  On ne nous donne pas la date de ce mariage. (1 enfant anonyme). Jean Pagesy décède le 27 avril 1695 au même endroit.  (5 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.458 et 135;  Jetté, p.864;  Drouin, vol.2, p.1011 ;  DBAQ, t4, p.56;  Langlois, p.424)
Malgré ses mérites qui sont nombreux, il faut se méfier un peu du "père de la généalogie québécoise", Mgr Cyprien Tanguay qui n'a pu vérifier tous les manuscrits des Pagesy.  En partie à cause de cela, il a distingué Marie Coignac et Marie-Catherine Gladu.  Je vous résume le développement que j'ai consacré à cette question.  Le père de Catherine Gladu est appelé Jean Gladu (et quelques fois Gadu) de Cougnac ou tout simplement Jean Gladu Coignac ou Cougnac, sans la particule "de", et il est dit originaire de Cognac, plus précisément de Saint-Léger, ville de Cognac.  Dans le PRDH, on appelle la fille de Jean Gladu, Catherine Marie Gladu Cognac.  Aucun autre Jean Pagesy n'est recensé dans des actes paroissiaux de cette époque et c'est ainsi que l'on obtient un appui de plus pour identifier Marie Cougnac ou Coignac et Marie Catherine Gladu comme le fait le PRDH
Source: Monsieur Yvon Lepage, descendant de Jean Pagesy

oui
Jean  Paladeau  St Jean Soldat

Péladeau dit Saint-Jean, Jean:  (aussi Paladeau, Peladau, Pélaidau, Pelladeau)  Né vers 1641 (rec.1681), de la paroisse d'Aulnay (86330, Vienne; Poitou-Charentes ).  Nous ne connaissons pas le nom de ses parents.  Il arrive en 1665, en tant que soldat de sa compagnie et par la suite, il pratique le métier de charpentier.  Il épouse dans la chapelle Saint-Louis du fort Chambly (Cont. 26 janvier 1670, sous seing privé), Jeanne Roy ou Le Roy, veuve d'un premier mariage, en 1670 avec Étienne  Bonnet (Langlois et Landry) ou Bouvet (Dumas) dit Lafortune, fils de François et de Marie Dupré, de Curac arrondissement d'Angoulême.  Ce Bonnet avait été confirmé à Chambly le 20 mai 1668.  Ne pas confondre avec Étienne Bonnet confirmé à Québec le 23 mars 1664.  C'est suite à un contrat passé chez Adhémar que le nom de Bonneteau fut changé pour Bonnet par le notaire, sur une quittance de dette de 36 livres tournois due par le défunt, et payé par Péladeau.  Jeanne Roy était la fille de Nicolas Roy et de Madeleine Belfond, de la ville de Cherbourg, évêché de Coutances en Normandie (Manche).  Cette fille du roi arrivée par le contingent de 1669, se serait mariée dans la même année avec Bonnet,  apportant à son mariage, des biens estimés à 300 livres et un don royal de 50 livres.  Quelque temps  après le mariage, on n'entend plus parler de ce Bonnet.  Serait-il décédé d'une maladie ou tué des suites d'un accident?  Mystère.  La veuve étant enceinte, rencontra Jean Péladeau qui l'accepta pour son épouse ainsi que le futur bébé.  L'acte de mariage est introuvable.  Le couple Péladeau / Roy, était inscrit au recensement de 1681 à Chambly, et l'aîné des enfants était âgé de 11 ans.  Cet enfant, était l'enfant du couple Bonnet / Roy, né le 5 et baptisé le 21 décembre 1670 à Boucherville, sous le nom de Louise Péladeau.  C'est par erreur que l'abbé Pierre de Caumont écrivit dans le registre, fille de Jean Péladeau au lieu d'Étienne Bonnet.  Jacques de Chambly lui servit de parrain et Jeanne Barbier, femme de Julien Plumereau dit Latreille, de marraine.  Le couple Péladeau / Roy déménagea à Montréal en décembre 1689, et se fit bâtir l'année suivante, rue Saint-Vincent.  Ce couple se serait donné, en date du 29 mai 1707, aux Frères Charon de l'Hôpital Général de Montréal.  Jean Péladeau serait décédé le 25 novembre 1719, et sa femme le 5 décembre 1721, tous deux à l'Hôpital Général de Montréal.  Ménage établi à Chambly.  (7 enfants).  ( 7 enfants Péladeau et un enfant Bonnet ou Bouvet ).
Pour ce qui est de ce couple, les historiens se contredisent, les uns par rapport aux autres, en ce qui regarde certaines dates.  Tanguay, Dumas et Larin se rejoignent sur les dates indiquées ci haut.
Si on se fie à Yves Landry, lui nous dit que c'est Étienne Bonnet dit Lafortune qui se serait marié à Jeanne Roy  le 26 janvier 1670.  Leur fille ayant 11 ans au recensement de 1681 et qu’à cette époque la formation d’un enfant était encore de neuf mois, l’enfant aurait été conçu probablement en 1669, année hypothétique du mariage de ce couple.  De plus, il nous dit que ce même personnage serait décédé entre le 5 mars et le 15 décembre 1670. Si Étienne Bonnet d'après Landry, décède entre le 5 mars et le 15 décembre 1670, de quel façon Jeanne Le Roy pouvait-elle marier Jean Péladeau, le 26 janvier 1670, car Jeanne Le Roy n'était pas encore veuve à cette date? 
Dans l'inventaire des documents concernant la Communauté des Frères Charon et l'Hôpital Général de Montréal, d'où il est écrit: «29 mai 1707: Convention par laquelle Jean Péladeau dit St-Jean et Jeanne Roy sa femme ont promis de passer le reste de leurs jours au service des Frères hospitaliers, travailler pour eux en tout ce qu'ils leur sera commandé.»  (Étude Adhémar). 
Dans un article paru dans les «Mémoires de la S.G.C.F.», le frère Jean Jeantot qui aurait relevé une liste des entrées des pauvres à l'hôpital général de Montréal, nous dit que Jean Péladeau y serait entré le 25 novembre 1719, même date pour Jetté.  On le surnomme «Le bonhomme Péladeau».  Cela faisait donc 12 ans, que lui et sa femme était au service des Frères Charon.  Quand est-il décédé?  On ne le mentionne pas.  En revanche, Larin nous dit que Péladeau serait décédé le 25 novembre 1719, à l'hôpital général de Montréal.  Cette date étant celle de son entrée à l'hôpital, serait-il décédé dans la même journée?  Nous devons donc conclure tel que Landry le cite, décédé après le 25 novembre 1719.
(Tanguay: vol.1, p.459, il ne fait aucune mention sur le couple Bonnet / Roy;  Jetté, p.886, 129;   Drouin, vol.2, p.1012;   Dumas, p.285-286;  Landry, p.368;  Larin, p.141-42 # 159;  Sulte et Malchelosse: le Fort de Chambly, p.22;  Sulte, Hist., vol.5 p.74(2);  A. Lafontaine, p.168;  G.Lebel et J. Saintonge, vol.12, p.135-143;  M.S.G.C.F., vol.20 #4, p.238;  Adhémar, 19 octobre 1672 et le 14 octobre 1673;  DBAQ, t4, p.86;  Langlois, p.431-432) 

 oui
Place  Etienne Lafortune Soldat

Place dit Lafortune, Étienne :
Son nom n’est pas indiqué au recensement de 1681, le fait de s’être adonné à la traite des fourrures, il devait être dans les pays d’en haut et non présent au moment du recensement.  Pourtant il avait obtenu une terre dans la seigneurie de Manereuil (Louiseville) qu’il vend par la suite en date du 20 janvier1671.  Après le 29 août 1685, il n’est plus question de lui par la suite.
(Langlois, p.438)

oui
Sicard  Louis Lacroix Soldat

Sicard dit Lacroix, Louis :
Il assiste à plusieurs contrats divers avec ses compagnons d’armes.  Après 1669, on n’entant plus parler de lui par la suite.
(Langlois, p.473)

non
Jacques Têtu La Rivière Soldat Jacques Têtu dit La Rivière: 
Né et baptisé le 19 juillet 1641, dans la paroisse Saint-Philibert du Mesnil-sous-Junnièges ?, archevêché de Rouen en Haute- Normandie (Seine-Maritime).  Il était le fils de Sébastien Têtu et de Marguerite Le Thuillier ou Moulin. Il épouse à Montréal le 9 octobre 1675 (Cont. 8 septembre 1675, Not. Basset), Marguerite Beauvais, baptisée le 30 août 1658 à Montréal, fille de Jacques Beauvais dit Saint-Etienne, et de Jeanne Soldé, de Saint-Martin d'Igé.  Jacques Têtu décède le 3 et inhumé le 4 juillet 1712 à Laprairie. Marguerite Beauvais a été inhumée au même endroit le 28 juin 1715.  Ménage établi à Laprairie.  13 enfants. 
(Tanguay: vol.1, p.564;  Jetté, p.1072, 70;  Sulte, Hist. vol.5, p.71(2))
  oui
Trouillard  Pierre Laforest Soldat

Trouillard dit Laforest, Pierre:
  Ce nom de Trouillard est changé maintenant pour Rouillard.  Né de Pierre Trouillard et de Françoise Jourdain, paroisse de Saint-Étienne, ville de Romorantin (41200; Loire et Cher
; Centre), archevêché de Bourges (18000; Cher; Centre ).  Il reçoit le scapulaire à Québec le 21 septembre 1665.  Il prend pour épouse en date du 11 février 1672 à Château-Richer (Cont. 4 août 1671, Not. Aubert), Marie Jobidon, née le 16 octobre 1656 et baptisée le 18 mars 1657 à Québec, de Louis Jobidon et de Marie de Ligny.  Pierre trouillard décède le 3 novembre 1672 à Québec, noyé dans la rivière Saint-Charles.  Devenue veuve, elle prend pour son deuxième époux, Michel Isabel, en date du 11 avril 1673 à Château-Richer (Cont. 24 février, Not. Vachon).  Il était le fils de Michel Isabel et de Marie Adam, paroisse de Saint-Étienne de Reux, ville de Pont-l'Évêque ( 14130;Calvados; Basse-Normandie ), .  Michel Isabel décède entre le 24 août et le 26 novembre 1677 à Montmagny.  (Aucun enfant).  Redevenue veuve pour la deuxième fois, elle prend pour son nouvel époux, Jacques Pauzé ou Posé, en date du 9 février 1678 à Québec (mariage à la Rivière-du-Sud), fils de Jean Pauzé et d'Isabelle Hébert, paroisse de Saint-Sauveur, ville et évêché de La Rochelle en Aunis
( 17000;
Charente-Maritime; Poitou-Charentes).  Marie Jobidon décède après 1697.  Michel Isabel décède le 1ier et inhumé le 3 janvier 1709 à Montmagny.  Ménage établi au même endroit.  (7 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.574, 528, 50, 315;  Jetté, p.1094, 600, 586, 884;  Drouin, vol.2, p.1303; Conseil Souverain, vol.1, p.640, 36, 632;  B.R.H. 1909, p.155;  Doc. jud. 13 septembre 1667;  Langlois, p.484-485)

oui
Villefroy  Didier   Soldat

Villefroy, Didier:    
On le dit habitant de la seigneurie de Manereuil (Louiseville).  Au recensement de 1681, il habite au Cap-de-la-Madeleine.  Nous perdons sa trace par la suite, probablement retourné en France après le recensement de 1681.
(Tanguay, aucune mention;  Jetté, p.1128;  Langlois, p.495)

  non
Jean  Vintonneau  Laforest Soldat

Jean Vintonneau ou Vinçonneau dit Laforest:  Avait 36 ans au recensement de 1666 à Trois-Rivières ou au Cap-de-la-Madeleine.  Il était engagé comme domestique de Pierre Lefebvre.  Était aussi présent au baptême de Françoise Perrot le 11 septembre 1678, à Sainte-Marie-Madeleine-du-Cap-de-la-Madeleine.  Au recensement de 1681, il était résidant de la seigneurie de Lintot, près de Bécancour.  Ne paraît pas s'être marié.  (Tanguay: vol.1, p.588;  Jetté, p.1130;  Sulte, Hist. vol.5, p.75(2);  P.R.D.H., vol.4, p.B111)

 oui
 

 

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