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Embarquée à bord du
navire le Saint-Sébastien le 24 mai 1665 arrivée à Québec
le 12/09/1665
(117 jours de traversé , embarquement inclus), selon un courrier de jean talon au Roy , celui ci
a fait
une escale près de Tadoussac pour prendre des Pilotes et ce n'est qu'à partir de la que la
maladie est tombé sur le navire, il y a compter jusqu' à 80 malades
selon Jean Talon et 100 selon les pères Jésuites en y incluant " Le
Justice "(
Sources: relation, Talon, registre.)
Début 1665 La compagnie La Fouille était en Poste à La Mothe Saint-Héray ( Poitou)
cette compagnie à probablement
été fractionné et une partie aurait été embarqué à bord du Justice |
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Haut de page |
| Noms et Prénoms |
Surnoms |
Grades |
Annotations de Gérald Ménard
Annotations de Bernard Quillivic |
Resté en N-France après 1668 |
Jean-Maurice Philipe
de Vernon de
la Fouille |
|
Capitaine |
JEAN-MAURICE-PHILIPPE de
VERNON Sieur de la FOUILLE:
Capitaine de sa compagnie,
il était le fils de Joachim Vernon, seigneur de la Fontenelle et du
Coulombier, et de Marie-Françoise Thury, demeurant en 1647 à La Fouille,
paroisse des Verruyes ( 79310 ). Il était probablement le beau-frère de Philippe Gaulthier de Comporté qui suit. Il est dit âgé de 22 ans et originaire
de Saint-Messan (Saint-Maixent-l'École), évêché de Poitiers en Poitou
(Poitou-Charentes; Département Vienne), lors de sa confirmation à Québec, en date du 24 septembre
1665. Sa compagnie cantonne pour ses quartiers d' hiver près de
Rivière du Loup
( Louiseville près du lac St pierre ) En octobre 1667, il est cité par
Jean Talon parmi les officiers qui mérite d' être reconnu pour leur
sagesse et leur zèle au service du Roy, il rentre en France avec le régiment en 1668.
(Jetté,
p.1120; Larin, p.257 # 470; Talon; Langlois p 491)
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non |
Philipe Gauthier
de Comporté |
|
Lieutenant |
PHILIPPE GAUTHIER de
COMPORTÉ:
Il est dit lieutenant de sa
compagnie dans Le Régiment de Carignan de Roy et Malchelosse. Par
contre, il n'est aucunement mentionné dans le Régiment de Carignan des
Mémoires de la Société Royale du Canada. D'autre part, Sulte parle de
lui comme une personne très spéciale. Il se fit soldat dans la
compagnie de son oncle, le capitaine de la Fouille, qui tenait garnison
au lieu nommé la Mothe-Saint-Héray, près de Parthenay, en Poitou.
Philippe Gaultier de Comporté fils de Philippe Gaultier, sieur du
Rivault et de Comporté, inhumé à Ste-Anne le 22 novembre 1682, et
Gillette Vernon sa mère, du bourg de
Sainte-Eanne(79800 Deux Sèvres), évêché de Poitiers
en
Poitou Charente.
Né vers 1641 (rec.1681), il était sur le navire l'emmenant en
N.F. lorsqu'il fut condamné à mort par contumace le 10 mai 1665, suite
au décès de deux personnes lors d'une rixe à propos d'une insulte faite
à son régiment cantonné à La Mothe-Saint-Héray en 1665. Il a embarqué en
urgence sur le navire " Le vieux Siméon de Dunkerdam " pour
éviter son arrestation. En raison de sa
bonne conduite, le roi lui accordera une lettre de rémission en 1681.
Débarqué à Québec le 19 juin 1665 comme lieutenant de la compagnie de La
Fouille du régiment de Carignan, il fut, lui aussi confirmé à
Trois-Rivières, où son régiment était cantonné le 6 juin 1666. Resté en
N.F. après le départ de son régiment, il sera commissaire des magasins
du roi de 1668 à 1678; procureur personnel de l'intendant Talon et des
hospitalières de Québec en 1675;
premier prévôt de la Maréchaussée de
Québec du 9 mai 1677 jusqu'à sa mort; fondateur associé de la compagnie
du Nord 1683;
commissaire ordinaire intérimaire des troupes de la
marine décembre 1685 à octobre 1686; ainsi que marguiller de la
paroisse de Québec.
Marié à Québec le 22 novembre 1672 (Cont. 23
octobre 1672, Not. Becquet) à Demoiselle Anne-Marie Bazire, fille de Jean
Bazire, bourgeois et de Jeanne Le Borgne. Elle fut baptisée le 2
novembre 1638, dans la paroisse de Saint-Vincent, archevêché de Rouen en
Normandie (Seine-Maritime). À son mariage, elle apporta une dot de 4000
livres. Philippe Gauthier reçut cette année-là les seigneuries de
Comporté et de La Malbaie dont il se départira en 1675 et 1687. Il sera
aussi seigneur de Bécancour en 1684.
Il est décédé à Québec le 22
novembre 1687. Sa femme décède le 18 et inhumée le 19 décembre de la
même année 1687. Ménage établi à Québec. 11 enfants.
( Tanguay,
vol.1, p. 259; Jetté, p.476-477; Larin, p.257 # 472; Sulte, Hist.,
vol.5, p.54(3); Sulte, Mélange Historiques, vol.8, p.100; J. Monet:
D.B.C., vol.1, p. 335).Lieux de Mémoire en
Poitou-Charentes
(http://www.poitou-charentes.culture.gouv.fr/mémoire/articles/article...
)
|
oui |
Pierre Ferré,
Sieur de Lespine |
|
Lieutenant |
Il vient à Québec comme
lieutenant de la compagnie La Fouille. Il séjourne avec sa compagnie
dans la région de Rivière-du-Loup (Louiseville) jusqu’à l’automne 1666.
Il assiste comme témoin à plusieurs contrats de mariage et autres
contrats divers. Il repasse en France avec le régiment à l’automne
1668.(Langlois, p.328)
|
non |
Charles du Jay
Vicomte
de Manereuille |
|
Enseigne |
CHARLES du Jay,
vicomte de
MANEREUILLE:
Né à
Grand-Rosoy; 02210; Aisne; Picardie, et baptisé le 19 février 1640, fils d’Isaac Dujay escuyer et
seigneur de Rozoy et de Charlotte Henriette de Parenteau. Comme son
père, il se lance dans une carrière militaire et à vingt-cinq ans, il
porte le grade d’enseigne pour la compagnie du capitaine La Fouille.
Arrivé en septembre 1665, on le retrouve dans la région de
Trois-Rivières le 12 octobre suivant pour son cantonnement d’hiver. Il
participe aux expéditions contre les Iroquois en janvier 1666. Il
décide de demeurer au pays, et se fait concéder les terres de la future
seigneurie de Manereuil qui deviendra par la suite Louiseville. En
1672, il repasse en France pour ne plus y revenir. Nous ignorons la
date de son décès.
(Jetté, p.378; Langlois, p.311 à 314; Germain Lesage, o.m.i., « Manereuil
fondateur de Louiseville 1665-1672 » et « Histoire de Louiseville
1665-1960 »)
Il portait le grade
d'enseigne, et seigneur en partie du Grand Rosoy.
(Notaires: Aubert
12-9-67; Leconte 8-10-68; Basset 31-5-71)
|
oui |
| Delaunay
Guillaume |
|
Caporal |
Delaunay, Guillaume,
caporal :
Nous n’avons pas
grand détail sur ce soldat, si ce n’est qu’il fut témoin au contrat de
mariage de Mathurin Thibaudeau dit Lalime et de Marie Roy devant le
notaire Fillion le 7 juillet 1667 à Québec. Est-il retourné en France
avec le régiment en 1668?
(Langlois, p.291) |
? |
| |
St Amand |
Soldat |
|
oui |
| François Bansliard |
La Montagne |
Soldat |
François Banliac, Bansliard
ou Bayard dit La Montagne:
Fils de Jean et de Françoise Petit, de Chantrezac,
paroisse de
Confolens (16500 ), évêché d'Angoulême en Angoumois (Charente).
Il se marie en
première noce avec Marie-Madeleine Doyon, en janvier 1677 (Cont. 27
janvier 1677, Not. Vachon), fille de Jean Doyon et de Marthe Gagnon,
baptisée à Château-Richer en 1659. Leur premier enfant a été baptisé le
21 août 1678 aux Trois-Rivières. Elle décède à Louiseville le 21 et
inhumée le 23 août 1678 à Trois-Rivières. Ménage établi à Louiseville.
1 enfant.
Après le décès de sa femme, il épouse en seconde noce,
Marie-Angélique Pelletier, vers 1680 à Louiseville ou Sorel. Elle était
la fille de François Pelletier et de Marguerite-Madeleine Morisseau,
baptisée le 14 octobre 1662, à Sillery. Leur premier enfant a été
baptisé à Sorel le 17 avril 1681, et le dernier en date du 3 mai 1705
aux Trois-Rivières. Au recensement de 1681, on lui donne le nom de
François Berillos, et il pratiquait le métier de sabotier.
François décède
entre le 1er décembre 1705 et le 25 mai 1709 à Louiseville. Ménage
établi au même endroit. 9 enfants.
Devenue veuve, Marie-Angélique
Pelletier, en seconde noce, en date du 25 mai 1709 à Trois-Rivières (Cont.
24 mai 1709, Not. Pothier), prend Antoine De Gerlais dit Saint-Amant
pour époux, fils de Jean de Gerlaise et de Jeanne Trudel. Ce couple ne
semble pas avoir eu d'enfant.
Marie-Angélique Pelletier était la
filleule du gouverneur, le baron d'Avaugour. (1+9 enfants Banliac).
(Tanguay:
vol.1, p.32; Jetté, p.43, 489-490; B.R.H. 1909, p.21; Sulte, Hist.
vol.5, p.64(3); Sulte: Mélanges historiques, vol.10, p.27)
|
oui |
| |
Bayard |
Soldat |
|
non |
| Beaulieu |
|
Soldat |
|
oui |
| Jean Bérard
/ Brard |
Laverdure
La Reverdia |
Soldat |
Jean Bérard ou Brard dit La
Reverdia ou Laverdure:
Né vers 1645 . Fils
de feu André maître boulanger et de feue Andrée Perier, de
St-Bomer-les-Forges, 61700; Orne; Basse Normandie.
Il reçu le scapulaire le 5 et fut
confirmé le 6 octobre 1665 à Québec, âgé de 20 ans. Il marie à
Trois-Rivières une fille du roi, Charlotte Coy (Cont. 12 novembre 1669,
Not. Ameau). L'acte de l'état civil est introuvable. Née vers 1649, de
François Coy, sellier, et de Michelle Homier ou Ouyer, de la paroisse
Saint-Nicolas-des-Champs, archevêché de Paris en Île-de-France. Elle
apporta des biens estimés à 300 livres. Après le mariage, ce couple
s’établit dans la seigneurie de Manereuil (Louiseville). Jean Brac
décède avant l'inventaire des biens par le notaire Adhémar, en date du
18 septembre 1677 à Louiseville (Rivière-du-Loup). Ménage établi à
Louiseville. (3 enfants). Charlotte Coy devenue veuve, se remarie à
Sorel, le 24 avril 1678 (Cont. 3 octobre 1678, Not.Adhémar), avec Pierre
Brunion ou Brignon dit Lapierre, d'origine inconnue. Pierre Brunion ou
Brignon décède le 6 à Louiseville et inhumé le 8 novembre 1687 à
Trois-Rivières. Charlotte Coy décède à l'Hôtel-Dieu et inhumée le 12
mai 1707 à Montréal. Au recensement de 1681, en la seigneurie de
Rivière-du-Loup, on lui donne le nom de Brugnon et sa femme, Charlotte
Guay. Ménage établi à Rivière-du-Loup. (6 enfants). (3 enfants Brard
+ 6 enfants Brunion).
(Tanguay, vol.1, p.85, 95; Jetté, p.164, 183; Drouin, vol.1, p.201
Dumas, p.210; Landry, p.294; Sulte, Mélanges historiques, vol.10, p.26
et 31; Sulte, Hist. vol.5, p.64(3); DBAQ, t1, p. 280 et 305;
Langlois, p. 246-247 et 250)
|
oui |
|
Boyer Etienne |
Lafontaine-Milon |
Soldat |
Étienne Boyer dit
Lafontaine-Milon:
Né vers 1641 de Claude Boyer et de Sébastienne Raveneau, paroisse de La
Fontaine-Millon, ville d'Angers(49000, Maine-et-Loire; Pays
de la Loire ). Il épouse
le 26 octobre 1671 à Québec (Cont. 20 octobre 1671, Not. Becquet),
Marie-Thérèse Viel, fille du roi, baptisée le 4 avril 1650, de Charles
Viel, marchand droguiste et de Marguerite Lechevallier, de Saint-Candele-Vieil,
archevêché de Rouen en Haute-Normandie (Seine-Maritime). Elle apporta des
biens estimés à 300 livres et un don royal de 50 livres. Étienne Boyer
décède le 3 octobre 1700 à l'Hôtel-Dieu de Québec. Sa femme décède
après le 28 juillet 1710. Ménage établi à l'Ancienne-Lorette. 14
enfants, dont 1 enfant illégitime.
Note:
Entre le deuxième enfant
baptisé le 7 septembre 1673 et le troisième baptisé le 31 décembre 1678,
Marie-Thérèse Viel fit un séjour en France visiter sa famille. Quoi
qu'il en soit, elle était à La Rochelle en 1676, et y eu une aventure
amoureuse avec Médard Chouart, sieur des Groseilliers. Elle revint
enceinte au Canada à l'été de 1676 et fut mal accueillie par son marie,
il va de soit. En janvier 1677, elle donna naissance à une fille,
Jeanne-Élisabeth, issue d'un père inconnu..., et baptisée le 14 janvier
1677 à Québec. Etienne Boyer et sa femme avait décidé de reprendre leur
vie conjugale, présentèrent une requête à la Prévôté de Québec. La cause
fut entendue le 17 août 1677, et le lieutenant général rendit sa
sentence le 21 août 1677. Il condamna Médard Chouart à payer 200 livres
aux demandeurs pour réparation, mais obligea Étienne Boyer à prendre
soin de cet enfant.
(Tanguay: vol.1, p.85; Jetté, p.161; Drouin, vol.1, p.178; Dumas,
p.346-347; Landry, p.378; Prévôté de Québec, registre #10; DBAQ, t1,
p.275-276; Langlois, p.246)
|
oui |
| |
Boutebouilly |
Soldat |
|
oui |
| Pierre Brunion |
Lapierre |
Soldat |
Pierre Brunion dit La
Pierre:
Né vers
1642, serai originaire de Savoie; Seigneurie de Lapierre.
Source: Josée Nicol Lambert
Il épouse en date du 24 avril 1678 à Sorel
(c. 3 octobre 1678, not. Adhémar), une fille du roi, Charlotte Coy,
fille de François Coy, sellier, et de Michelle Ouyer ou Homier de la
paroisse Saint-Nicolas-des-Champs, de Paris,( 3ème
arrondissement) .
Île-de-France.
Elle était aussi veuve d'un premier mariage avec Jean Brard ou Bérard dit Reverdia (Dumas) ou Jean Bérard dit La Reverdra
(Landry), (Cont. 12 novembre 1669, Not. Ameau à Trois-Rivières).
Il
était le fils d'André, maître boulanger et d'Andrée Perier, de Saint-Bomer-les-Forges,61700;(
Orne; Basse Normandie )
Elle
avait eu 3 enfants de son premier mariage établi à Rivière-du-Loup (Louiseville).Cette fille apporta des biens estimés à 300 livres à son premier
mariage.
Pierre Brunion décède le 6 à Louiseville et inhumé le 8
novembre 1687 à Trois-Rivières. Ménage établi à Louiseville et Sorel.
6 enfants.
(6 enfants Brunion et 3 enfants Brard ou Bérard).
(Tanguay, vol.1, p.85, 95; Jetté, p.164, 183; Drouin, vol.1, p.201
Dumas, p.210; Landry, p.294; Sulte, Mélanges historiques, vol.10, p.26
et 31; Sulte, Hist. vol.5, p.64(3); DBAQ, t1, p. 280 et 305;
Langlois, p. 246-247 et 250)
Source: Josée Nicol Lambert
|
oui |
| Cadré/Cadry/Quadré
Claude |
Dit Dubois |
|
Cadré, Cadry ou Quadré dit
Dubois, Claude :
Il reçoit le
scapulaire du Mont-Carmel à Québec sept jours après son arrivé, soit le
19 septembre 1665. Le 12 novembre 1669, il est présent au mariage d’un
de ses compagnons d’arme. Nous n’entendons plus parlé de lui par la
suite.(Langlois, p.252) |
|
| Jean-Baptiste Charon |
La Ferrière |
Soldat |
Jean-Baptiste Charron dit
Laferrière:
Était maître taillandier et soldat de la compagnie la Fouille Né vers
1646 de Pierre Charron et de Gabrielle Beaumont, de Saint-Eutrope,(16190)
(Jetté) ou Saint-Porchaire (17250)
(Langlois) près de Saintes en
Saintonge (Charente-Maritime). Il épouse le 28 novembre 1669 à Québec (Cont.
16 novembre 1669, Not. Becquet), Anne D'Anneville, fille de Brice D'Anneville
et de Marguerite Le Roy, de Saint-Eustache de Paris, Île-de-France.
Elle était aussi la veuve d'un premier mariage à Paris vers 1656, avec
Antoine Filion, maître chaudronnier, fils d'André Filion et de Gabrielle
Senlet, de Saint-Germain-l'Auxerrois, archevêché de Paris. Cette fille
était venue en Nouvelle France avec sa mère, sa soeur Gabrielle, son
beau-frère Antoine Filion et son neveu Pierre Filion. Tous avaient
profitées des avantages accordés aux filles du roi. Sa mère étant
veuve, avait épousée Hilaire Charbonneau le même jour où sa fille
Gabrielle épousait Louis Blanchard en date du 27 juillet 1665 à Québec.
Ce couple D'Anneville/Filion, avait eu 4 enfants, dont 2 nés en France
et 2 en Nouvelle France. Jean-Baptiste Charron décède le 26 juillet
1702 à l'Hôtel-Dieu de Québec. Anne D'Anneville décède le 28 juin 1711
aussi à l'Hôtel-Dieu de Québec. Ménage probablement établi à Québec.
(9 enfants).
(Tanguay, fait erreur en assimilant Michel Filion, notaire royal, à
Antoine Filion, vol.1, p.118, 232; Jetté, p.233, 420; Drouin, vol.1,
p.254; Sulte, Hist., vol.5, p.55(1); DBAQ, t1, p.396-397; Langlois
p.264)
Note :
; Dumas, p.213; Landry, p.296 nous indique le mariage de Gabrielle D’Anville
et non de Anne.
|
oui |
| Jean Cherlot |
des Moulins |
Soldat |
Jean Cherlot dit des
Moulins:
Né
vers 1641 de François Cherlot et de Catherine Peuron, de la paroisse de Saint-Barthelémi,
ville de Confolens (16500), évêché d'Angoulême en Angoumois
(Charente). Il était maître charpentier au recensement de 1681. Il
épouse le 9 octobre 1669 à Québec (Cont. 29 septembre 1669, Not.
Becquet), une fille du roi, Jeanne Mansion, née vers 1649 de Jacques
Mansion et d'Anne Deguaincour, de la paroisse Saint-Jacques, ville et
évêché de Metz en Lorraine (Moselle). Elle apporte des biens estimés à
200 livres et un don du roi de 50 livres. Jean Cherlot décède entre le
10 janvier 1695 et le 10 novembre 1698 à Montréal. Ménage établi à
Verchères et Montréal. 12 enfants. Devenue veuve, elle se remarie le 5
juin 1712 à Montréal (Cont. 22 mai 1712, Not. Le Pailleur), avec Vincent
Tudault, meunier et maître farinier, né vers 1667 de Pierre Tudault et
de Marie Charbonnier, de
LaBretonnière, arrondissement de La-Roche-sur-Yon, évêché de Luçon au Poitou (Vendés). Vincent Tudault
décède le 16 février 1726 à Montréal. Jeanne Mansion décède le 9 et
inhumée le 10 juillet 1728 à ville Saint-Laurent de Montréal. Ménage
établi à Montréal. Aucun enfant. (13 enfants Cherlot).
(Tanguay,
vol.1, p.125; Jetté, p.244-245, 1099; Dumas, p.291-292; Landry,
p.344; Sulte, Hist., vol.5, p.73(2); Oudain, 24 septembre 1674;
Adhémar, 23 novembre 1675; DBAQ, t1, p420-421; Langlois, p276.)
|
oui |
| Daniau/Dania Jean |
Laprise |
Soldat |
Daniau ou Dania dit Laprise,
Jean :
Né vers 1651,
nous ignorons sa parenté et son lieu d’origine. Il épouse vers 1668 dans
la région de Trois-Rivières, Marguerite Vaillant, née en la paroisse Saint-Nicolas de
La ville de La Rochelle, Aunis (Charente-Maritime) vers 1646. Nous ne connaissons
pas le nom de ses parents. Marguerite Vaillant fut confirmée le 25 mai
1669 à Batiscan. L’acte de mariage est introuvable. Ce couple au
recensement de 1681 est enregistré dans la seigneurie de Lobinière et
l’aîné des enfants est âgé de 12 ans. Les actes de baptême des quatre
premiers enfants sont aussi introuvables. Marguerite Vaillant décède le
27 novembre 1704 à l’Hôtel-Dieu de Québec. Jean Daniau ou Dania n’est
plus lors du contrat de mariage de sa fille le 28 mai 1701. (Langlois)
décède entre le 27 novembre 1704 et le 5 mai 1705 (Landry). Ménage
établi à Lobinière. (6 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.156; Jetté, p.304; Dumas, p.341; Landry, p.375;
MSGCF, IX (1), p.56-57Sulte, Hist., vol.5, p.75; DBAQ, t2, p.30-31;
Langlois, p.286) |
|
| De Gerlaise Jean-Jacques |
Saint Amand |
Soldat |
De Gerlaise dit
Saint-Amand, Jean-Jacques:
Né vers 1643 de Ferdinand Degerlais, seigneur des Hannetaux, et de
Dorothé Cona, de Saint-Paul de Liège, diocèse de Liège, Belgique. Il se
marie à Jeanne Trudel, (Cont. 12 septembre 1667, Not. Aubert à
l'Ange-Gardien). Elle était la fille de Jean Trudel et de Marguerite
Thomas, baptisée le 22 juillet 1656 à Québec. Son premier enfant,
Pierre, a été baptisé le 26 septembre 1667 à Sorel. Ordinairement le
mariage était célébré quelques jours après la date du contrat de
mariage. Il se pourrait que Jeanne Trudel à son mariage, fût déjà
enceinte de plusieurs mois. Ce couple était établit dans la seigneurie
de Manereuille à Louiseville. Jean-Jacques Degerlais décède le 19 et
inhumé le 20 décembre 1722 à Louiseville, âgé de 94 ans. Ménage établi à
Louiseville ou Sainte-Anne-de-la-Pérade. (9 enfants).
Tanguay fait deux personnages de cet individu. Le premier en Jean
Jacquet, et le deuxième en Jean Degerlais.
(Tanguay: vol.1, p.165 et 316 ?; Jetté, p.489, 1096; Drouin, vol.1,
p-.355; B.R.H. 1909, p.55; Sulte: Mélanges historiques, vol.10, p.11;
DBAQ, t2, p.341; Langlois, p.349-350 ) |
|
| |
Desfontaines |
Soldat |
|
oui |
| Charles Diel |
Le petit Breton |
Soldat |
Charles Diel dit Le Petit
Breton:
Né vers
1652 de Philippe Diel, laboureur, et de Marie Anguetin ou Hanquetin, de
Sainte-Colombe;( Pays de Caux) 76460; Seine Maritime; Haute Normandie. Il
se marie en première noce avec Marie-Anne Picard, le 31 août 1676 à
Montréal (Cont. 10 août 1676, Not. Basset). Baptisée le 3 novembre 1663
à Montréal, elle était la fille de Hugues Picard et d'Antoinette De Liercourt.
Elle décède le 4 et inhumée le 5 février 1697 à Montréal.
Ménage établi à Laprairie. 10 enfants. Devenu veuf, il se remarie le 8
mai 1702 à Montréal (Cont. 17 avril 1702, Not. Pierre Raimbault), avec
Marie-Françoise Simon, fille de Hubert Simon dit Lapointe et de Marie
Viez.
Elle était veuve d'un premier mariage avec Étienne Godeau à
Sillery (Cont. 3 décembre 1694, Not. Roger), fils d'Étienne Godeau et de
Marie Guay, de la ville de La Châtre 36400; Indre; Centre.
Elle décède le 6 mars 1757 au Bout-de-l'Île
de Montréal. Ménage établi à Laprairie et Montréal. 2 enfants. (10+2
enfants Diel).
(Tanguay: vol.1, p.195, 273 et vol.3, p.415-416;
Jetté, p.352, 509; Sulte, Hist., vol.5, p.71(2))
Arbre Généalogique de la famille Yelle/Diel/Dyel.
CHARLES DIEL
prend en mariage MARIE ANNE PICARD le 31 août 1676 à Montréal
Deuxième femme en 8 MAI 1702 : MARIE FRANÇOISE SIMON dit LAPOINTE
CHARLES DIEL est né en 1652 à Ste-Colombe en Caux ?, Normandie, France
MARIE ANNE PICARD est née le 3 nov. 1663 à Montréal (elle a donc 13 ans
lors de son mariage ) elle meurt en 1696 ou 1697
Le père de CHARLES DIEL était PHILIPPE DIEL
La mère de CHARLES DIEL était MARIE HANQUETIN
Père de MARIE ANNE PICARD : HUGHES PICARD (Considéré comme un
« pionnier »)Mère de MARIE ANNE PICARD : MARIE ANTOINETTE LIERCOURT
CHARLES DIEL est le premier DIEL à s’établir en Nouvelle-France. Il
arrive en mai 1665 avec le régiment de Carignan, Compagnie LAFOUILLE, il
a 13 ans, ses parents sont apparemment décédés quand il était très jeune
ce qui expliquerait son jeune âge en tant que soldat. Le régiment de
Carignan fut envoyé en Nouvelle-France afin de protéger les colons
contre les Iroquois. Les enfants de cet âge étaient utilisés par les
régiments en tant qu’hommes à tout faire , apprentis et tambours mais
ils devaient participer aux combats lorsque cela était nécessaire. Le régiment a construit une série de forts le long de
la rivière Richelieu. Charles aurait participé à la construction d’un
fort dans la région de Trois-Rivières. Le
régiment quitte la Nouvelle-France en 1668 Charles n’a que 16 ans et il
décide de rester en Amérique ainsi que 400 autres soldats. Il reçoit une
terre de 4 par 20 acres à Laprairie où il s’établit avec sa femme Marie
Anne Picard.
Enfants de CHARLES DIEL et MARIE ANNE PICARD :
MARGUERITE DIEL née le 18 avril 1678 Montréal, (Marié à Pierre Perras
nov.1696) PIERRE DIEL 24 novembre 1680 Montréal
JACQUES DIEL 2 mars 1683 Laprairie
ANNE DIEL 8 mai 1684 Laprairie ,(Mariée à François Bory 27 oct. 1704)
CHARLES DIEL 5
août 1688,Laprairie (Marié à Jeanne Boyer 17 fév. 1716)MARGUERITE
DIEL 14 juin 1691,Laprairie (Mariée à Jean Lacombe 1711)
JACQUES DIEL 2 février 1693, Laprairie (Marié à Marie Anne Crépin 13
juillet 1715)CATHERINE DIEL 9 août 1693 morte le 10 août 1693 Laprairie
Source:
Arbre Généalogique de la famille Yelle/Diel/Dyel. Transmis par
Monsieur Daniel Yelle de Brossard; Québec. |
oui |
| Antoine du Bois |
Villero |
Soldat |
Antoine
Du Bois:
Né vers 1648 de Pierre Du Bois et de Philippe Guyonne ou Guillonne, de
Varaize, Paroisse de Saint-Jean-d'Angély, évêché de Saintes en
Saintonge (Charente-Maritime). Il épouse le 23 novembre 1682 aux
Trois-Rivières, Marthe Moral, baptisée le 1ier janvier 1661 au même
endroit. Elle était la fille de Quentin Moral, lieutenant du roi de
Saint-Quentin, et de Marie Marguerie, veuve de Jacques Hertel de la
Fresnière. Antoine Dubois décède le 18 et inhumé le 19 août 1703 à
Saint-François-du-Lac. Sa femme décède avant le 18 janvier 1712 au même
endroit. Ménage établi à Saint-François-du-Lac. 6 enfants.
(Tanguay,
vol.1, p.204; Jetté, p.367, 827; Raymond Douville, D.B.C., vol.1,
p.379) |
oui |
| Dupré
Antoine |
Labonté |
Soldat |
Dupré dit Labonté, (dit
Rochefort pour Drouin) Antoine :
Né vers 1645 de Claude Dupré et de Catherine Biare, Paroisses de
Saint-Leu-et-Saint-Gilles,1er arrondissement de Paris en
Île-de-France .
Il prend pour épouse en date du 13 juillet 1667 à Québec
(Cont. 9 juillet 1667, Not. Gilles Rageot), Marie-Jeanne Guérin dite
Brunet, fille de Barthélémy Guérin et de Charlotte Larin ou Lerin, du
bourg de Saint-Maurice-des-Noues, arrondissement de Fontenay-le-Comte,
évêché de La Rochelle au Poitou (Vendée). Cette fille apporta des biens
estimés à 200 livres. Antoine Dupré décède entre le 28 janvier 1679 et
le recensement de 1681, à Pointe-Léry. Ménage établi au même endroit.
(5 enfants). Elle se remarie en date du 29 octobre 1682 à Québec (Cont.
18 octobre 1682, Not. Gilles Rageot), avec Louis Charrier, cabaretier,
fils de François Charrier et de Jeanne Bourdet, de Saint-Pierre d'Ardelay,
(aujourd'hui: Les Herbiers), arrondissement de La Roche-sur-Yon, évêché
de Luçon au Poitou (Vendée). Marie-Jeanne Guérin décède le 4 et inhumée
le 5 décembre 1708 à Chateau-Richer. Son deuxième mari décède le 27 et
inhumé le 29 avril 1716 au même endroit. Ménage établi à Chateau-Richer.
(3 enfants). (5 enfants Dupré + 3 enfants Charrier)
(Tanguay, vol.1, p.116, 217; Jetté, p.389, 233; Drouin, vol.1, p.460;
Dumas, p.253; Landry, p.322; Sulte, Hist. vol.5, p.57(3); DBAQ, t2,
p.160; Langlois, p.317-318;) |
|
| François
Julien Dubord |
La Fontaine |
Soldat |
François Julien Du Bord
dit Lafontaine:
Né vers 1636 de Louis Du Bord et de Catherine de la Brugière, de
Thiviers (24800), arrondissement de Nontron
(24300), évêché de Périgueux (24000) au Limousin
(Aquitaine, Dordogne), tailleur. Il prend pour épouse en 1670, une fille du roi,
probablement à Champlain (c. 12 février 1670, not. De Larue), Catherine Guérard, née vers 1649 de Pierre Guérard et de Marguerite Monantel, de
la paroisse Saint-Étienne-du-Mont, 5ème arrondissement de Paris, en
Île-de-France. L'acte de mariage est introuvable. Guillien Du Bord a
été inhumé le 2 avril 1705 à Champlain. Sa femme décède le 11 au
village de La Barde et inhumée le 12 octobre 1727 à Champlain. Ménage
établi au même endroit. 10 enfants.
(Tanguay: vol.1, p.205; Jetté,
p.370; Dumas, p.253; Landry, p.322; Sulte, Hist., vol.5, p.62(2))
|
oui |
| Emard / Esmard Léonard |
Larivière |
Soldat |
Émard ou Esmar dit:
Larivière, Léonard:
Il assiste avec plusieurs autres compagnons d’armes de la compagnie
Lafouille le 12 novembre 1669, au contrat de mariage de Jean Brard dit
LaRéverda. Nous n’entendons plus parler de lui par la suite.
(Langlois, p.322)
|
oui |
| |
Esnardit |
Soldat |
|
oui |
| Pierre Faye |
Villefagnan |
Soldat |
Pierre Faye ou Faille dit
Villefagnan:
Né
vers 1637 de Jacques et d'Isabelle Beguin, de la paroisse
Saint-Pierre de Villefagnan (16240), évêché d'Angoulême en Angoumois
(Poitou-Charentes, Charente). Il épouse une fille du roi Marie Chauvet ou Quinquenel, le
16 août 1668 à Québec (Cont. 10 août 1668, Not. Le Comte).
Née vers
1641, de Jacques, matelot, et de Marie Michelette, de Sainte-Marguerite
de Tonnay-Charente, évêché de Saintes en Saintonge. Cette femme dut
comparaître devant le Conseil souverain, le 21 janvier 1669, accusée du
crime d'adultère avec Pierre Vivier et Étienne Roy, et condamnée «à
estre razé et battue de verges par les carefours ordinaires de cette
ville, et ensuite enfermée dans un lieu seul pour y demeurer».
Elle
décède après le 10 avril 1709 à Québec. Pierre Faye ou Failly, décède
le 27 décembre 1692 à l'Hôtel-Dieu de Québec. Au recensement de 1681,
on le dit présent au village Saint-Claude, et on lui donne le nom de
Fagnan, et sa femme Dubois? Ménage établi à Charlesbourg. 9 enfants.
(Tanguay: vol.1, p.229; Jetté, p.415; Dumas, p.205; Landry, p.290;
Sulte, Hist. vol.5, p.82; J.C.S., vol.1, p.540-541; Langlois p
327.)
|
oui |
| Christophe Février |
Lacroix |
Soldat |
Fébvrier dit Lacroix,
Christophe:
Baptisé le 8 mars 1634 en la paroisse de Saint-Maclou, ville et Diocèse de Mantes la Jolie
(78200), évêché de Versailles (Yvelines). Il
était le fils d'honorable Eustache Février et de Renée Le Grand. Il se
marie en première noce vers 1660 en France, à Saint-Maclou de Mantes la
Jolie, avec Antoinette Sirois. Nous ne connaissons pas le nom de ses
parents, et elle n'est pas venue en Nouvelle France. Nous ne savons pas
non plus la date de son décès. (1 enfant) qui resta en France je
suppose. Un contrat de mariage, entre Christophe Février et Gertrude
Moral , fille de Quentin Moral et de Marie Marguerite, a été annulé chez
le notaire Ameau en date du 7 novembre 1668. Il se remarie à une fille
du roi Marie Martin, en date du 16 novembre 1671, à Montréal (Cont. 12
octobre 1671, Not. Basset). Née vers 1647, elle était la fille
d'honorable Abraham Martin, bourgeois et de Suzanne Dailleboust, de
Saint-Pantaléon de Ravières, évêché de Langres, en Champagne (Yonne).
Elle était la nièce de Charles D'ailleboust, sieur des Musseaux. Elle
décède le 14 et inhumée le 15 juillet 1680 à Boucherville. Ménage
établi au même endroit. ( 6 enfants + 1 anonyme masculin). Christophe
Février devenu veuf, se remarie une troisième fois, le 8 novembre 1680 à
Boucherville (Cont. 16 février 1680, Not. Bourdon), à Claire-Françoise
Gautier, née le 28 avril et baptisée le 1ier mai 1664. Elle était la
fille de Charles Gautier et de Catherine Le Camus. Christophe Février
tué par les Iroquois dans son champ, le 29, et inhumé le 30 septembre
1695 à Boucherville. Ménage établi au même endroit. ( 8 enfants).
Après le décès de son mari, Claire-Françoise Gautier prend pour son
nouvel époux, en date du 19 mars 1698 à Boucherville (Cont. 14 mars
1698, Not. Moreau), Jean-Baptiste Aubertin, fils de Nicolas Aubertin et
de Claire Joanette, de Saint-Michel du Grand-Fayt, arrondissement
d'Avesnes-sur-Helpe, archevêché de Cambrai (Nord). En 1703, Jean
Aubertin ayant résolu de quitter le pays, vendit tous ses biens de
Boucherville et de Chambly, au prix de 7000 livres à son neveu Pierre
Haubertin, Sieur de Noguière demeurant à Boucherville. Cette cession
passé le 10 octobre 1703 (Not. Adhémar), n'eut pas de suite. Aubertin
vend donc ses concessions à ses fils, afin qu’il s’établit. Les époux
Aubertin testèrent le 2 avril 1743 (Not. Loiseau). On ne trouve pas
d'actes de décès pour ces deux personnes. Il se peut que le retour en
France se soit concrétisé. Ménage établi à Boucherville. (6 enfants).
(8 enfants Février et 6 enfants Aubertin).
(Tanguay: vol.1, p.231; Jetté, p.418, 475, 27; Drouin, vol.1, p.487;
Dumas, p.295; Landry, p.345; Sulte, Hist. vol.5, p.72; R.A.P.Q.,
1951-52, 1952-53, p.523; B.R.H., vol.47, p.54-55; M.S.G.C.F., vol.114,
p.209-213; DBAQ, t2, p.225; Langlois, p.327-328) |
oui |
| Etienne Forestie |
Lafortune |
Soldat |
|
oui |
| |
St Germain |
Soldat |
|
oui |
| |
Germaneau |
Soldat |
|
oui |
Gauthier Philippe
Sieur de Comporté |
|
Soldat
Volontaire |
Gauthier sieur de Comporté,
Philippe :
Il est dit
lieutenant de sa compagnie dans Le Régiment de Carignan de Roy et
Malchelosse. Par contre, il n'est aucunement mentionné dans le Régiment
de Carignan des Mémoires de la Société Royale du Canada. D'autre part,
Sulte parle de lui comme une personne très spéciale. Il se fit soldat
volontaire dans la compagnie de son oncle, le capitaine de La Fouille,
qui tenait garnison au lieu nommé la Motte-Saint-Héraye, près de
Parthenay, en Poitou. Philippe Gaultier de Comporté fils de Philippe
Gaultier, sieur du Rivault et de Comporté, inhumé à Ste-Eanne le 22
novembre 1682, et Gillette Vernon sa mère, du bourg de Sainte-Anne,
évêché de Poitiers au Poitou. Né vers 1641 (rec.1681), il était sur le
navire l'emmenant en N.F. lorsqu'il fut condamné à mort par contumace le
10 mai 1665, suite au décès de deux personnes lors d'une rixe à propos
d'une insulte faite à son régiment cantonné à La Mothe-Saint-Héray en
1665. En raison de sa bonne conduite, le roi lui accordera une lettre
de rémission en 1681. Il fut, confirmé à Trois-Rivières, où son
régiment était cantonné le 6 juin 1666. Resté en N.F. après le départ
de son régiment, il sera commissaire des magasins du roi de 1668 à 1678;
procureur personnel de l'intendant Talon et des hospitalières de Québec
en 1675; premier prévôt de la Maréchaussée de Québec du 9 mai 1677
jusqu'à sa mort; fondateur associé de la compagnie du Nord 1683;
commissaire ordinaire intérimaire des troupes de la marine décembre 1685
à octobre 1686; ainsi que marguillier de la paroisse de Québec. Marié
à Québec le 22 novembre 1672 (Cont. 23 octobre 1672, Not. Becquet) à
Dlle Anne-Marie Bazire, fille de Jean Bazire, bourgeois et de Jeanne Le
Borgne. Elle fut baptisée le 2 novembre 1638, dans la paroisse de
Saint-Vincent, archevêché de Rouen en Normandie (Seine-Maritime). À son
mariage, elle apporta une dot de 4000 livres. Philippe Gauthier reçut
cette année-là les seigneuries de Comporté et de La Malbaie dont il se
départira en 1675 et 1687. Il sera aussi seigneur de Bécancour en
1684. Il est décédé à Québec le 22 novembre 1687. Sa femme décède le
18 et inhumée le 19 décembre de la même année 1687. Ménage établi à
Québec. (11 enfants). ( Tanguay, vol.1, p. 259; Jetté, p.476-477;
Drouin, vol.1, p.558; Larin, p.257 # 472; Sulte, Hist., vol.5,
p.54(3); Sulte, Mélange Historiques, vol.8, p.100; J. Monet: D.B.C.,
vol.1, p. 335; Langlois, p. 345-346) |
|
| Germano / Germaneau
Joachim |
|
Soldat |
Germano ou Germaneau
Joachim:
Il est le fils de Joachim Germaneau et de Catherine
Choury, de la
paroisse St-Maxime de la ville de Confolens (16500), évêché d'
Angoulême (Charente). Le 24 septembre suivant, il reçoit le scapulaire du
Mont-Carmel au même endroit. Après la démobilisation en 1668, il
demeure au pays et s’intéresse à la traite des fourrures. Il ne paraît
pas au recensement de 1681, probablement en voyage de traite. Il prend
pour épouse le 30 avril 1684 à Sorel (Cont. 26 avril , Not. Adhemar),
Isabelle ou Élisabeth Couc, fille de Pierre Couc et d’une amérindienne
Marie Miteomigokoué. Nous ne connaissons pas la date de son décès, mais
il n’est plus question de lui après le 9 septembre 1694. Sa femme ayant
mis au monde un enfant en 1695, aurait-il été d’une naissance posthume?
Établit à Louiseville. (2 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.265; Jetté, p. 490. Drouin, vol.1, p.570;
DBC, t3, p.157-158 ; DBAQ, t2, p.342-343; Langlois, p.350) |
oui |
| Paul Guyon |
La Tremblade |
Soldat |
Guyon dit La Tremblade,
Paul:
De la paroisse de La Tremblade, ville et évêché de La Rochelle
en Aunis (Charente-Maritime). Nous ne connaissons pas le nom de ses
parents. Le 22 octobre 1670, il est accusé de meurtre. Il sera
incarcéré et passe en jugement devant le Conseil Souverain. Nous ne
connaissons pas la suite de cette affaire. Au recensement de 1681, il
était présent dans la haute ville de Québec, engagé comme domestique
chez le chirurgien Thimothée Roussel. Il ne paraît pas s'être marié.
Langlois le dit engagé au service des religieuses Hospitalières de
Québec en date du 22 avril 1684 et qu’il serait décédé le 11 décembre
1694 à l'Hôtel-Dieu de Québec. Jetté lui, nous dit qu'il a été cité le
18 novembre 1698 à l'Hôtel-Dieu de Québec?
(Jetté, p.547-548; Sulte, Hist., vol.5, p.56(3), sous le nom de Paul
Latremblade; Conseil Souverain, vol.1, p.640; Langlois, p. 357) |
oui |
| Jean Louis |
La Fontaine |
Soldat |
Jean dit La fontaine,
Louis:
Soldat du capitaine LaFouille, il demeure dans l’armée après 1668.
Natif de la paroisse Masta ( Matha, 17160 ) en Saintonge
(Poitou-Charentes, Charente-Maritime ) vers 1643 d'après le recensement
de 1681 qui le dit habitant de Repentigny et pratiquant le métier de
couvreur. Nous ne connaissons pas le nom de ses parents. Il reçoit le
scapulaire du Mont Carmel à Québec le 19 juin 1670. Il est mentionné
comme étant soldat de la compagnie du capitaine de Saint-Ours dans un
document du 11 septembre 1675. On sait que le gouverneur accordant le
commandement de Ville-Marie à M. de Saint-Ours, ce dernier doit
réorganiser sa nouvelle compagnie. D'anciens militaires et de jeunes
canadiens n'ayant pas encore contracté mariage, désirent faire partie de
cette compagnie. Donc, je crois qu’en tant qu'ancien soldat de la
compagnie La Fouille, Louis Jean dit La fontaine aurait optée pour
s'enrôler dans cette nouvelle compagnie de Monsieur de Saint-Ours. Le
29 décembre 1669, Louis Jean résidait déjà à Saint-Ours puisqu’il achète
de Pierre Niquet, une terre de quatre-vingt arpents en superficie.
(Tanguay, vol.1, p.320; Jetté, p.594; Sulte, Hist., vol.5, p.65(2);
Langlois, p.367; Son nom parait sur 14 contrats aux minutes du notaire
Pierre Mesnard, dont 10 le regarde personnellement, trois en date du 23
mai 1673, deux en date du 31 mars 1679, 8 sept.1679, 14 fév.1680, 8 mars
1680, 25 déc.1680 et 5 avril 1681) |
oui |
| Joubert
Jean |
Desfontaines |
Soldat |
Joubert dit Desfontaines,
Jean:
Il reçoit le
scapulaire à Québec le 24 septembre 1665. Il s’établit dans la région
de Trois-Rivières. Au recensement de 1681, il résidait à la Rivière-Nicolet.
Sur son testament en date du 20 mars 1685, (1684 Greffe du Not. Ameau
pour Tanguay) on le qualifie de charpentier et demeurant à la Rivière-Cressé.
Il décède à Nicolet le 4 avril 1685 et inhumé à Trois-Rivières le
lendemain.
(Tanguay, vol.1, p.326; Jetté, p.607; Langlois, p.368-369) |
oui |
| |
La Noiray |
Soldat |
|
oui |
| Lamoureux
Pierre |
Saint Germain |
Soldat |
Lamoureux dit Saint-Germain,
Pierre:
Fils de
Jean-Gabriel Lamoureux et de Marie-Madeleine de Vienne, de Confolens
(16500) au
Poitou. Il épouse une Amérindienne vers 1670-1671, Marguerite Pigarouiche. (3 enfants.) Au recensement de 1681, il habite
Sainte-Anne. Il se lance par la suite dans la traite des fourrures.
Après le décès de sa femme, il épouse en seconde noce à Montréal, le 2
octobre 1684, (Cont. Not. Bourgine le 5 avril 1685) Barbe Celle,
baptisée le 21 septembre 1662 à Montréal, fille de Gabriel Celle dit
Duclos et de Barbe Poisson de Nonant, ar. et ev. de Bayeux, Normandie
(Calvados) et veuve de Louis Charbonnier. Ils s’établirent à Montréal
par la suite. Pierre Lamoureux décède à Montréal le 25 septembre 1709.
(1 enfant)
(Drouin, vol.2, p.747 ; DBAQ, t3, p.117-118; Langlois, p.377-378;
Aucune indication pour Larin au Poitou.) |
oui |
| Jean le Niay |
|
Soldat |
|
oui |
|
Jean Laspron |
La Charité |
Soldat |
Laspron dit La Charité,
Jean:
Né vers 1639, de Jean Laspron et de Marguerite Delaby, de Saint-Jacques
de La Charité-sur-Loire,
58400; Nièvre;
Bourgogne.
Il fut confirmé le 21 septembre 1665 à
Québec, à l'âge de 26 ans.
Il prend pour épouse à Québec le 7 octobre
1669 (Cont. 4 octobre 1669, Not.Becquet), une fille du roi Anne-Michelle
Renault ou Renaud,
fille de Jean et de Catherine De Saint-Amour, de la
paroisse Saint-Pierre, ville de Saumur,
49400; Maine et Loire; Pays de la Loire.
Elle apporte des biens estimés à 400 livres et un don
du roi de 50 livres. Avant ce mariage, un autre contrat avait été fait
entre elle et Jean Mérienne dit La Saulaye, en date du 23 septembre
1669, à Québec, chez le notaire Duquet. Ce dernier a été annulé par la
suite. Jean Laspron décède le 15 juillet 1692 à l'Hôtel-Dieu de
Québec.
Sa femme ne semble pas s'être remariée. Elle fut inhumée à
Trois-Rivières, le 25 décembre 1714. Ménage établi à Nicolet. (7
enfants).
(Tanguay: vol.1, p.352; Jetté, p.659, 800; Drouin, vol.2, p.770;
Dumas, p.323; Landry, p.362; Sulte, Hist. vol.5, p.75; Drouin, vol.2,
p.770 DBAQ, t3, p.143; Langlois, p.383) |
oui |
| Guillaume de Launé/
|
|
Soldat |
|
non |
| Jacques de Launé/
|
La Vigne |
Soldat |
Jacques de Launé
Marié avec Catherine Besnard; il décède
le 25/02/1670, Sa veuve se remarie avec Pierre Labbé dit La Croix, en
date du 31/07/1670; elle décède le 23 et est inhumée le 24/10/1672. |
oui |
| Noël Laurance |
L' Orange |
Soldat |
Noël Laurance ou l'Orance:
Né vers 1645 ou 1647. Il était le fils de Noël Laurance et de Marie
Biot, de Parc-d'Anxtot (76210). diocèse Le Havre, archevêché de Rouen en
Normandie (Seine-Maritime). Il se marie en première noce avec Marie
Limoge ou de Limoges, d'origine inconnue, en date du 3 novembre 1667 aux
Trois-Rivières (Cont. 21 octobre 1667, Not. Ameau). Elle décède avant
le 6 novembre 1673 aux Trois-Rivières. Ménage établi à Contrecœur
(Landry), ou Trois-Rivières (Jetté). Aucun enfant.
Le 6 novembre 1673
à Boucherville, il marie en deuxième noce Isabelle Bertault, baptisée le
23 janvier 1659 à Trois-Rivières, veuve d'un premier mariage avec Julien
Latouche en date du 12 août 1671 à Trois-Rivières. Elle était la fille
de Jacques Bertault et de Ginette Bonne, Baune ou Banne, de la paroisse
des Essars, en Poitou. Ménage établi à Repentigny. 6 enfants. Après
le décès de Noël Laurance en date du 4 novembre 1687 à Repentigny,
Isabelle Bertault épouse le 1er mars 1688, Jean-Baptiste Pilon, au même
endroit. Il était le fils de Jean-Baptiste Pilon et de Marie Roussel,
de Saint-Eustache, ville et archevêché de Paris. Ménage établi à
Boucherville et Varennes. 5 enfants. (6 enfants Laurance et 5 enfants
Pilon).
(Tanguay: vol.1, p.352, 46; Jetté, p.661, 660, 917; Dumas,
p.288; Landry, p.302; Sulte, Hist., vol.5, p.73(3), et 65(2);
Registre de Trois-Rivières, 3 novembre 1667)
|
oui |
| Legore
Jean |
Bouttebouilly |
Soldat |
Legore ou Lejore dit
Bouttebouilly, Jean :
Nous ne
connaissons pas ses origines. Au départ des troupes en 1668, il
demeure au pays. En 1670, il s’engage à fournir cent cordes bois aux
religieuses Hospitalière de Québec pour la Saint-Michel. Nous perdons
sa trace par la suite.(Langlois, p.390) |
oui |
| François Leroux |
Cardinal |
Soldat |
Leroux dit Le Cardinal,
François:
Né vers 1633 de Jean Leroux et de Jeanne Leblanc, Paroisse de Sénillé (86100),
ville de Châtellerault, évêché de Poitiers (86000) au Poitou (Vienne).
Comment est-il devenu soldat du régiment de Carignan, puisqu'il devait
déjà être en Nouvelle France à cette époque? Lors de son engagement en
date du 14 et 15 mai 1658 à La Rochelle il dit cependant provenir de
Haut-le-Moutier près de Loches. Il faut lire Esves-le-Moutier(
37240) près de
Loches en Touraine (Indre-et-Loire) il déclare avoir 25 ans à
l'époque.
( Les archives d'Esves le Moutier
ne démarre malheureusement qu'en 1641)
Il épouse le 25 octobre 1668 à Québec, une fille du roi,
Marie Renaud, (c. 18 octobre 1668, not. Becquet), née vers 1637 de Jean
Renaud maître épinglier, et de Catherine Gauthier, de la paroisse
Saint-Marceau, ville et évêché d'Orléans (Loire). François Leroux fut
hospitalisé durant huit jours à l'Hôtel-Dieu de Québec en février 1690.
Il décède au bout d'un second séjour de trois mois dans cet hôpital, le
20 octobre 1691. Sa femme décède le 27 février à Bourg-Royal, et sera
inhumée le 1ier mars 1709 à Charlesbourg. Ménage établi à
Charlesbourg. (5 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.386; Jetté, p.720; Drouin, vol.2, p.842; Dumas,
p.323; Landry, p.363; Larin, p.112 # 86; Sulte, Hist., vol.5,
p.82(1); DBAQ, t3, p.266-267; Langlois, p.394) |
oui |
| Jean Letellier |
Lafortune |
Soldat |
Letellier dit Lafortune,
Jean:
Né vers 1644 de Nicolas Tellier et d'Élisabeth de Lespiné, évêché de
Coutances (50200
Manche; Basse-Normandie) Arrivé le 12 septembre 1665 sur le
navire St Sébastien, il fut confirmé le 21 septembre 1665 à Québec, âgé de
22 ans. Il se marie trois fois. Le premier mariage en date du 28
avril 1677 à Boucherville, avec Marie-Madeleine Gratiot, née le 14 juin
1662 à Trois-Rivières. Elle était la fille de Jacques Gratiot et de
Madeleine Michelande. Elle décède le 1ier et inhumée le 2 novembre 1687
à Repentigny. 4 enfants. Devenu veuf, il prend pour épouse en seconde
noce, en date du 1ier décembre 1688, Anne Chénier, baptisée le 17
février 1666 à Québec. Elle était la fille de Jean Chénier et de
Jacqueline Sédilot. Elle décède entre le 19 mars 1690 et le 9 juillet
1691 à Repentigny. Aucun enfant. Jean Letellier se remarie en
troisième noce, le 9 juillet 1691 à Pointe-aux-Tremble de Montréal (Cont.
8 juillet 1691, Not. Cabazier), avec Renée Lorion, veuve d'un premier
mariage avec Jean Delpé ou Delpué, en date du 19 novembre 1674 à
Montréal. Ce Delpé ou Delpué fut tué par les Iroquois le 2 juillet
1690. Renée Lorion était la fille de Mathurin Lorion et de Françoise
Morin, de Sainte-Soulle, diocèse de La Rochelle, en Aunis. Durant ce
mariage, le couple Delpé ou Delpué/Lorion, avait eu 8 enfants à la
Pointes-aux-Trembles de Montréal. Jean Letellier décède le 9 et inhumé
le 10 novembre 1704, à Varennes. Ménage établi à l'Île Sainte-Thérèse.
5 enfants + 1 anonyme. Devenu veuve, elle épouse le 8 février 1706 à
Varennes, Jean Tifroi, fils de Louis Tifroi et de Suzanne Beli, de Cram-Chaban,
diocèse de La Rochelle, en Aunis (Charente-Maritime). Aucun enfant. (
4 enfants Tellier et 8 enfants Delpé)
(Tanguay: vol.1, p.389, vol. 7, p.313; Jetté, p.1065, 523, 323, 1082;
Drouin, vol.2, p.850; Sulte, Hist. vol.5, p.65; DBAQ, t4, p.388;
Langlois, p.396) |
oui |
|
Louis Mageau |
Maisonseule |
Soldat |
Louis Mageau dit Maisonseule
Il est né vers 1645 en la paroisse St
Martin de St Maixent 79400; France. Il décède le 17.01.1700
Repentigny. Il épouse Marguerite Jourdain ( Fille du Roy) fille de Claude
Jourdain et Marguerite De La Haye le
08/01/1689 à Québec. Ils eurent trois enfants, Denise, Pierre et Louise.
Elle était la veuve de Bernard Delpêche dit Bélair, qu'elle avait épousé
le 25.11.1667 à Montréal. Bernard Delpêche-Bélair est né vers 1641
à Tonnac (81170) France et décédé le 9 décembre 1687 à Repentigny. Il était
aussi soldat de Carignan, compagnie Salières.
Elle eut 11 enfants avec Bernard Delpêche-Bélair dont mon ancêtre
Françoise-Marguerite. (Jocelyne Nicol-Quillivic)
Mageau dit
Maisonseule, Louis:
Fils d’Abraham Mageau et de Jacquette de Lavaux,
de la paroisse St-Martin à
Saint-Maixent, ( à ce jour St Maixent l' école.) 79400; Deux
sèvres; Poitou Charentes.
Il
fut confirmé à Québec le 24 août 1676. Il avait 36 ans au recensement
de 1681. Il prend pour épouse à Repentigny le 8 janvier 1689, (Cont.
Not. Fleuricourt 29 déc. 1688) Marguerite Jourdain, baptisée le 12
novembre 1648 à la paroisse Notre-Dame du Bois-Robert, archevêché de
Rouen en Haute-Normandie( Seine-Maritime) et fille de Claude et de Marguerite Lahaye. Elle était
veuve d’un premier mariage avec Bernard Delpêche dit Bélair en date du
25 novembre 1667 à Montréal, (Cont. Not. Basset le 23 novembre).Ménage
établi à Repentigny.(11 enfants.) Louis Mageau (Mailhot pour Dumas et
Maillou ou Majot pour Drouin) s’installera dans la maison de son épouse
où, après une hospitalisation d’environ deux semaines à l’Hôtel-Dieu de
Québec en décembre 1695, il décèdera le 17 et inhumé le 18 janvier 1700
à Repentigny. Marguerite Jourdain décède le 19 mai 1720 à St-Sulpice.
Ménage établi à Repentigny. (3 enfants.)
(Tanguay, vol.1, p.177, 326, 404; Jetté, p.750, 324; Drouin, vol.2,
p.884; MSGCF, V(3), p.179-180; Dumas, p.264; Landry, p.328; Larin,
p.256, #468; Langlois, p.400-401) Jocelyne Nicol Quillivic |
oui |
| Martin Marais |
La Barre |
Soldat |
Marais dit
Labarre, Martin :
Né vers 1641,
fils de Martin Marais et d’Élisabeth Charpentier, d’Alençon
61000; Orne; en
Basse-Normandie. Il reçoit la confirmation au mois de mai 1676 à Louiseville.
Après le départ des troupes, il décide de rester au pays et
s’établit à la Rivière-du-Loup (Louiseville). Il prend pour épouse vers
1672, année de son arrivé, Marie Deschamps; l’acte de mariage est
introuvable. Aucun document ne permet de connaître ses parents ni son
lieu d’origine. Au recensement de 1681, ce couple résidait à
Cap-de-la-Madeleine. Marie Deschamps décède entre le recensement de
1681 et le 7 février 1695. (2 enfants) Devenu veuf, il prend pour
épouse en seconde noce en date du 7 février 1695 à Trois-Rivières, (Cont.
Not. Ameau) Marie-Anne Guedon, Fille du Roi et fille de Thomas Guedon et d’Isabelle
Marin de Magny ar. Pontoise en Normandie (Val-d’Oise). Elle était veuve
de Gabriel Benoit dit Laforest décédé le 27 octobre 1686. Martin Marais
décède le 4 mars 1732. Ménage établi à Rivière-du-Loup (Louiseville)
(Sans descendance)(Tanguay, vol.1, p.410; Jetté, p.761 et 82; Dumas,
p.226; Landry, p.304; Sulte, Hist.,vol.5, p.63; DBAQ, t3, p.353;
Langlois, p.403) |
oui |
| François Nepveu |
La Croix |
Soldat |
Thomas ou François Nepveu
dit La Croix:
Né vers......., de Jean Nepveu et de Jacqueline Leriche, ou Louiche de
Vessé ou Virey, évêché d'Avranches( 50300) en
Basse-Normandie (Manche). Jetté le dit
soldat de la compagnie de Saint-Ours, et qu'il aurait été cité chez le
notaire Pierre Mesnard en date du 20 septembre 1688.
Sur le Régiment de
Carignan, on ne retrouve pas dans les Mémoires de la Société Royal du
Canada, ni dans Roy et Malchelosse, le nom de Thomas ou François Nepveu
dit La Croix appartenant à la compagnie de Saint-Ours. Sur son contrat
de mariage en 1693, on le prénomme Thomas. Pourquoi Dumas le prénomme
t-il François? L'abbé Couillard Després dans son Histoire sur la
Seigneurie de Saint-Ours à la page 88 et 89, donne le nom de Thomas
Neveu. Le gouverneur accordant le commandement de Ville-Marie à M. de
Saint-Ours, ce dernier doit réorganiser sa nouvelle compagnie.
D'anciens militaires et de jeunes canadiens n'ayant pas encore contracté
mariage, désirent faire partie de cette compagnie.
Donc je crois que
l'hypothèse que Thomas ou François Nepveu, en tant qu'ancien soldat de
la compagnie La Fouille, aurait opté pour s'enrôler dans cette nouvelle
compagnie de Monsieur de Saint-Ours, d'où l'avancée de Jetté? Pour ce
qui est d'avoir été cité dans les minutes du notaire Mesnard en date du
20 septembre 1688, j'aimerais bien savoir à quel endroit peut-on trouver
ce contrat, car je n'ai vue aucun document inscrit à cette date aux
minutes de ce notaires.
D'ailleurs il n'est pas inscrit non plus dans
le P.R.D.H.
Quoi qu'il en soit, il épouse le 20 juin 1693, à Contrecoeur (c. 28 août 1693, not. Mesnard), Antoinette Le Grand,
veuve de Nicolas Preunier dit Picard de son premier mariage, en date du
30 octobre 1669 à Québec. Elle était la fille de Jean Le Grand et de
Nicole Pion, née vers 1651 à Saint-Jean d'Eu, arrondissement de Dieppe,
archevêché de Rouen, en Normandie (Seine-Maritime). Son premier mari
décéda entre le 15 et le 27 juin 1691, après avoir été enlevé par les
Iroquois. Ce ménage s'était établi à Lavaltrie.1 enfant. Quatre mois
avant son mariage avec Thomas/François Nepveu, naissait à Montréal, un
enfant prénommé Pierre, fils d'Antoinette Le Grand et de père inconnu,
en date du 22 février 1693, Antoinette Le Grand décède le 21 et
inhumée le 22 novembre 1701 à Boucherville. Ménage établi à Contrecoeur.
Aucun enfant.
Un an plus tard, Thomas/François Nepveu épouse en
deuxième noces en date du 21 avril 1703 à Repentigny, Jeanne Touin, née
le 1ier et baptisée le 4 mai 1681 à Repentigny, fille de Roch Touin et
de Denise Colin, de Saint-Martin-Gaillard, évêché de Rouen, en
Normandie. Thomas/François Nepveu décède entre le 30 juin 1732 et le 21
mars 1758. Ménage établi à Boucherville et Lavaltrie. 5 enfants. (5
enfants Nepveu, 1 enfant Preunier et un enfant Le Grand).
(Tanguay:
vol.1, p.499, 451, 372, 569; Jetté, p.847, 952, 1080; Dumas, p.278;
Landry, p.337-338; Després, p.88, 89; Sulte, Hist., vol.5, p.65(1);
Notaire Pierre Mesnard, 28 août 1693)
|
oui |
| Pagesy Jean |
Saint Aman |
Soldat |
Pagesy dit Saint-Amant,
Jean : ( Page; Lepage )
Il est le fils
de Pierre Pagesy et de Marie Michel de la région de Germignac
( 17520) pour
Drouin et Gemozac (17260) pour Langlois,
(Confirmé par un de
ses descendant, Monsieur Yvon Lepage.), évêché de Saintes(17100,
Charente-Maritime;
Poitou-Charentes ). Confirmé
par Monseigneur de Laval en 1670. Il
prend pour épouse au Cap-de-la-Madeleine en date du 14 février 1684,
Marie-Catherine Gladu Coignac, fille de Jean Gladu et de Marie Langlois. Il
habite aussi Lobiniaire et Boucherville. D’après Tanguay, Jean Pagesy
avait été marié en première noce à Marie Coignac ( il s' agit de la même personne , certifié par ses descendants.)à Batiscan, fille de
Claude Coignac dit Lajeunesse et de Françoise Siméon. On ne nous donne
pas la date de ce mariage. (1 enfant anonyme). Jean Pagesy décède le 27
avril 1695 au même endroit. (5 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.458 et 135; Jetté, p.864; Drouin, vol.2, p.1011 ;
DBAQ, t4, p.56; Langlois, p.424)
Malgré ses mérites
qui sont nombreux, il faut se méfier un peu du "père de la généalogie
québécoise", Mgr Cyprien Tanguay qui n'a pu vérifier tous les manuscrits
des Pagesy. En partie à cause de cela, il a distingué Marie Coignac et
Marie-Catherine Gladu. Je vous résume le développement que j'ai
consacré à cette question. Le père de Catherine Gladu est appelé Jean
Gladu (et quelques fois Gadu) de Cougnac ou tout simplement Jean Gladu
Coignac ou Cougnac, sans la particule "de", et il est dit originaire de
Cognac, plus précisément de Saint-Léger, ville de Cognac. Dans le PRDH,
on appelle la fille de Jean Gladu, Catherine Marie Gladu Cognac. Aucun
autre Jean Pagesy n'est recensé dans des actes paroissiaux de cette
époque et c'est ainsi que l'on obtient un appui de plus pour identifier
Marie Cougnac ou Coignac et Marie Catherine Gladu comme le fait le PRDH
Source: Monsieur Yvon Lepage, descendant de
Jean Pagesy |
oui |
| Jean Paladeau |
St Jean |
Soldat |
Péladeau dit Saint-Jean,
Jean: (aussi
Paladeau, Peladau, Pélaidau, Pelladeau) Né vers 1641 (rec.1681), de la
paroisse d'Aulnay (86330,
Vienne;
Poitou-Charentes ). Nous ne connaissons pas le nom
de ses parents. Il arrive en 1665, en tant que soldat de sa compagnie
et par la suite, il pratique le métier de charpentier. Il épouse dans
la chapelle Saint-Louis du fort Chambly (Cont. 26 janvier 1670, sous
seing privé), Jeanne Roy ou Le Roy, veuve d'un premier mariage, en 1670
avec Étienne Bonnet (Langlois et Landry) ou Bouvet (Dumas) dit Lafortune, fils de François et de Marie Dupré, de Curac arrondissement
d'Angoulême. Ce Bonnet avait été confirmé à Chambly le 20 mai 1668. Ne
pas confondre avec Étienne Bonnet confirmé à Québec le 23 mars 1664.
C'est suite à un contrat passé chez Adhémar que le nom de Bonneteau fut
changé pour Bonnet par le notaire, sur une quittance de dette de 36
livres tournois due par le défunt, et payé par Péladeau. Jeanne Roy
était la fille de Nicolas Roy et de Madeleine Belfond, de la ville de
Cherbourg, évêché de Coutances en Normandie (Manche). Cette fille du
roi arrivée par le contingent de 1669, se serait mariée dans la même
année avec Bonnet, apportant à son mariage, des biens estimés à 300
livres et un don royal de 50 livres. Quelque temps après le mariage,
on n'entend plus parler de ce Bonnet. Serait-il décédé d'une maladie ou
tué des suites d'un accident? Mystère. La veuve étant enceinte,
rencontra Jean Péladeau qui l'accepta pour son épouse ainsi que le futur
bébé. L'acte de mariage est introuvable. Le couple Péladeau / Roy,
était inscrit au recensement de 1681 à Chambly, et l'aîné des enfants
était âgé de 11 ans. Cet enfant, était l'enfant du couple Bonnet / Roy,
né le 5 et baptisé le 21 décembre 1670 à Boucherville, sous le nom de
Louise Péladeau. C'est par erreur que l'abbé Pierre de Caumont écrivit
dans le registre, fille de Jean Péladeau au lieu d'Étienne Bonnet.
Jacques de Chambly lui servit de parrain et Jeanne Barbier, femme de
Julien Plumereau dit Latreille, de marraine. Le couple Péladeau / Roy
déménagea à Montréal en décembre 1689, et se fit bâtir l'année suivante,
rue Saint-Vincent. Ce couple se serait donné, en date du 29 mai 1707,
aux Frères Charon de l'Hôpital Général de Montréal. Jean Péladeau
serait décédé le 25 novembre 1719, et sa femme le 5 décembre 1721, tous
deux à l'Hôpital Général de Montréal. Ménage établi à Chambly. (7
enfants). ( 7 enfants Péladeau et un enfant Bonnet ou Bouvet ).
Pour ce qui est de ce couple, les historiens se contredisent, les uns
par rapport aux autres, en ce qui regarde certaines dates. Tanguay,
Dumas et Larin se rejoignent sur les dates indiquées ci haut.
Si on se fie à Yves Landry, lui nous dit que c'est Étienne Bonnet dit
Lafortune qui se serait marié à Jeanne Roy le 26 janvier 1670. Leur
fille ayant 11 ans au recensement de 1681 et qu’à cette époque la
formation d’un enfant était encore de neuf mois, l’enfant aurait été
conçu probablement en 1669, année hypothétique du mariage de ce couple.
De plus, il nous dit que ce même personnage serait décédé entre le 5
mars et le 15 décembre 1670. Si Étienne Bonnet d'après Landry, décède
entre le 5 mars et le 15 décembre 1670, de quel façon Jeanne Le Roy
pouvait-elle marier Jean Péladeau, le 26 janvier 1670, car Jeanne Le Roy
n'était pas encore veuve à cette date?
Dans l'inventaire des documents concernant la Communauté des Frères
Charon et l'Hôpital Général de Montréal, d'où il est écrit: «29
mai 1707: Convention par laquelle Jean Péladeau dit St-Jean et Jeanne
Roy sa femme ont promis de passer le reste de leurs jours au service des
Frères hospitaliers, travailler pour eux en tout ce qu'ils leur sera
commandé.» (Étude Adhémar).
Dans un article paru dans les «Mémoires de la S.G.C.F.», le frère Jean
Jeantot qui aurait relevé une liste des entrées des pauvres à l'hôpital
général de Montréal, nous dit que Jean Péladeau y serait entré le 25
novembre 1719, même date pour Jetté. On le surnomme «Le bonhomme
Péladeau». Cela faisait donc 12 ans, que lui et sa femme était
au service des Frères Charon. Quand est-il décédé? On ne le mentionne
pas. En revanche, Larin nous dit que Péladeau serait décédé le 25
novembre 1719, à l'hôpital général de Montréal. Cette date étant celle
de son entrée à l'hôpital, serait-il décédé dans la même journée? Nous
devons donc conclure tel que Landry le cite, décédé après le 25 novembre
1719.
(Tanguay: vol.1, p.459, il ne fait aucune mention sur le couple Bonnet /
Roy; Jetté, p.886, 129; Drouin, vol.2, p.1012; Dumas, p.285-286;
Landry, p.368; Larin, p.141-42 # 159; Sulte et Malchelosse: le Fort de
Chambly, p.22; Sulte, Hist., vol.5 p.74(2); A. Lafontaine, p.168;
G.Lebel et J. Saintonge, vol.12, p.135-143; M.S.G.C.F., vol.20 #4,
p.238; Adhémar, 19 octobre 1672 et le 14 octobre 1673; DBAQ, t4,
p.86; Langlois, p.431-432) |
oui |
| Place
Etienne |
Lafortune |
Soldat |
Place dit Lafortune,
Étienne :
Son nom n’est
pas indiqué au recensement de 1681, le fait de s’être adonné à la traite
des fourrures, il devait être dans les pays d’en haut et non présent au
moment du recensement. Pourtant il avait obtenu une terre dans la
seigneurie de Manereuil (Louiseville) qu’il vend par la suite en date du
20 janvier1671. Après le 29 août 1685, il n’est plus question de lui
par la suite.
(Langlois, p.438) |
oui |
| Sicard
Louis |
Lacroix |
Soldat |
Sicard dit Lacroix, Louis :
Il assiste à
plusieurs contrats divers avec ses compagnons d’armes. Après 1669, on
n’entant plus parler de lui par la suite.
(Langlois, p.473) |
non |
| Jacques Têtu |
La Rivière |
Soldat |
Jacques Têtu dit La
Rivière:
Né et
baptisé le 19 juillet 1641, dans la paroisse Saint-Philibert du
Mesnil-sous-Junnièges ?, archevêché de Rouen en Haute- Normandie
(Seine-Maritime). Il était le fils de Sébastien Têtu et de Marguerite
Le Thuillier ou Moulin. Il épouse à Montréal le 9 octobre 1675 (Cont. 8
septembre 1675, Not. Basset), Marguerite Beauvais, baptisée le 30 août
1658 à Montréal, fille de Jacques Beauvais dit Saint-Etienne, et de Jeanne
Soldé, de Saint-Martin d'Igé. Jacques Têtu décède le 3 et inhumé le 4
juillet 1712 à Laprairie. Marguerite Beauvais a été inhumée au même
endroit le 28 juin 1715. Ménage établi à Laprairie. 13 enfants.
(Tanguay:
vol.1, p.564; Jetté, p.1072, 70; Sulte, Hist. vol.5, p.71(2)) |
oui |
| Trouillard
Pierre |
Laforest |
Soldat |
Trouillard dit Laforest,
Pierre:
Ce nom de Trouillard est changé maintenant pour Rouillard. Né de
Pierre Trouillard et de Françoise Jourdain, paroisse de Saint-Étienne, ville de
Romorantin (41200; Loire et Cher;
Centre), archevêché de Bourges
(18000;
Cher; Centre ). Il reçoit le
scapulaire à Québec le 21 septembre 1665. Il prend pour épouse en date
du 11 février 1672 à Château-Richer (Cont. 4 août 1671, Not. Aubert),
Marie Jobidon, née le 16 octobre 1656 et baptisée le 18 mars 1657 à
Québec, de Louis Jobidon et de Marie de Ligny. Pierre trouillard décède
le 3 novembre 1672 à Québec, noyé dans la rivière Saint-Charles.
Devenue veuve, elle prend pour son deuxième époux, Michel Isabel, en
date du 11 avril 1673 à Château-Richer (Cont. 24 février, Not. Vachon).
Il était le fils de Michel Isabel et de Marie Adam, paroisse de Saint-Étienne de Reux,
ville de Pont-l'Évêque ( 14130;Calvados;
Basse-Normandie ), . Michel Isabel décède entre le 24 août et le 26 novembre
1677 à Montmagny. (Aucun enfant). Redevenue veuve pour la deuxième
fois, elle prend pour son nouvel époux, Jacques Pauzé ou Posé, en date
du 9 février 1678 à Québec (mariage à la Rivière-du-Sud), fils de Jean
Pauzé et d'Isabelle Hébert, paroisse de Saint-Sauveur, ville et évêché de La
Rochelle en Aunis
( 17000;
Charente-Maritime;
Poitou-Charentes). Marie Jobidon décède après
1697. Michel Isabel décède le 1ier et inhumé le 3 janvier
1709 à Montmagny. Ménage établi au même endroit. (7 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.574, 528, 50, 315; Jetté, p.1094, 600, 586, 884;
Drouin, vol.2, p.1303; Conseil Souverain, vol.1, p.640, 36, 632; B.R.H.
1909, p.155; Doc. jud. 13 septembre 1667; Langlois, p.484-485) |
oui |
| Villefroy
Didier |
|
Soldat |
Villefroy, Didier:
On le dit habitant de la seigneurie de Manereuil (Louiseville). Au
recensement de 1681, il habite au Cap-de-la-Madeleine. Nous perdons sa
trace par la suite, probablement retourné en France après le recensement
de 1681.
(Tanguay, aucune mention; Jetté, p.1128; Langlois, p.495) |
non |
| Jean Vintonneau |
Laforest |
Soldat |
Jean Vintonneau ou
Vinçonneau dit Laforest:
Avait 36 ans au recensement de 1666 à Trois-Rivières ou au
Cap-de-la-Madeleine. Il était engagé comme domestique de Pierre
Lefebvre. Était aussi présent au baptême de Françoise Perrot le 11
septembre 1678, à Sainte-Marie-Madeleine-du-Cap-de-la-Madeleine. Au
recensement de 1681, il était résidant de la seigneurie de Lintot, près
de Bécancour. Ne paraît pas s'être marié. (Tanguay: vol.1, p.588;
Jetté, p.1130; Sulte, Hist. vol.5, p.75(2); P.R.D.H., vol.4, p.B111)
|
oui |