Jean-Baptiste Dubois
Sieur
de Cocreaumont
et St Maurice |
|
Commandant de L'Artillerie et Capitaine de Cie |
JEAN-BAPTISTE DUBOIS de
COCREAUMONT sieur de SAINT-MAURICE : Capitaine
Ancien officier du
régiment D' Estrée, commandant D' Artillerie en France et en Italie, il
apporte tout son savoir faire pour ravitailler les troupes lors des
campagnes et est signalé au Roy pour que celui-ci lui apporte son
estime.( Lettre de Jean Talon au ministre Colbert du 13/11/1666) Il est
signalé commandé 2 cies.
Il était le
capitaine et commandant de l'artillerie de sa compagnie. (Mémoire de M.
de Salière.) Dubois et sa compagnie quitte Québec pour se diriger vers
le fort Sainte-Thérése situé près de la rivière Richelieu, et le 21
octobre 1665 suivant, demeure au fort pour y établir ses quartiers
d’hiver. À l'automne de 1666, il participa à l'expédition contre les
Iroquois avec la mission de prendre possession, au nom du roi de France,
les «forts d'Agnié». Ce qu'il fit le 17 octobre 1666. On ne sait rien
de plus sur ce militaire qui retourna en France après avril 1667.
Langlois le dit retourner en France en 1666. La correspondance de Talon
nous le dit présent en avril 1667. Il revient à Québec en 1668 et signe
à un contrat de mariage entre Louis Bolduc et Élisa Hubert le 18 août
1668. Retourne en France la même année.
( Jetté, p.366;
André Vachon, D.B.C., vol.1, p.294; RAPQ, correspondance de Talon à
Colbert, 13 nov. 1666, p.53 et 5 avril 1667, p.72; R.M., Le régiment de
Carignan, p.51, 67-69; Langlois, p.171, 303-04) |
non |
Charrier
Sixte
Sieur de La Mignarde |
|
Lieutenant |
SIXTE CHARRIER sieur de La
MIGNARDE : Lieutenant (Mignardet)
Nous ne connaissons
pas son lieu d’origine, ni le nom de ses parents. Le mois suivant de son
arrivée, il part pour Québec pour aider à la construction du fort
Sainte-Thérése sur les bord du Richelieu. Par la suite, monsieur
de Salière l’envoie du côté du lac Champlain et demeure à cet endroit
pour son cantonnement d’hiver. En janvier 1666, il participe à
l’expédition du sieur de Courcelles contre les Agniers. De retour
à Québec, il prend charge de sa compagnie en remplacement du capitaine
Dubois qui repasse en France. Son nom paraît sur différent acte de
baptême et de mariage. Il décide de retourner en France à
l’automne de 1668 avec les soldats de sa compagnie et débarque à La
Rochelle à la mi-
novembre.
(Jetté, p.233;
Reg. de Québec 9 août 1667; Mémoire de M. de Salières; R.M., Le régiment
de Carignan, p.29,50,69; Langlois, p.263 )
|
non |
Antoine de Lafresnaye
Sieur de Brucy |
|
Lieutenant |
ANTOINE LAFRESNAYE DE
BRUCY : Enseigne
Il est le fils
de Marin Lafresnaye et de Geneviève Lepage de Corlepont, non loin de
Compiègne, évêché de Noyon (Noise) en France. Lieutenant au régiment
d’Auvergne, il arriva au Canada, en provenance des Antilles, avec
Prouville de Tracy en 1665. Le 26 août 1667, il achète pour la somme de
500 livres le titre d’enseigne de la compagnie Colonelle qui appartenait
à Dominique Lefebvre du Guesclin. À la démobilisation des troupes en
1668, il va s’établir à Montréal, où il devient en 1670, lieutenant de
François Perrot, gouverneur de Montréal. Un arrêt du Conseil souverain
en date du 19 juin 1673, fait saisis ses biens car on le soupçonne de
vendre de la boisson aux Amérindiens. Après avoir reçu une concession
de dix arpents de front par trente de profondeur à l’île Perrot en
janvier 1676, il contracte mariage devant le notaire Basset en présence
de l’intendant et du sieur Perrot, en date du 8 avril 1676 avec Hélène
Picoté, fille de Pierre Picoté de Belestre et de Marie Par. Le mariage
sera célébré le 23 août suivant à Montréal. Au recensement de 1681, on
le mentionne comme résident de Montréal. Il a trois domestiques à son
service et possède deux fusils, huit bêtes à cornes et soixante arpents
de terre en valeur. Il est également enregistré au fief de Verdun, où
il possède deux fusils et trois bêtes à cornes. Le 9 novembre 1684, il
remet aux Sulpiciens pour sa succession la somme de 2165 livres, et sa
femme fait procéder à l’inventaire des biens le 15 décembre suivant
devant le notaire Basset.. Donc Antoine Lafrenaye serait décédé entre
le 9 novembre et le 15 décembre 1684. (5 enfants)
Devenue veuve, Hélène Picoté de Belestre prendra en seconde noce en 1686
à Montréal, Jean-Baptiste Céleron, sieur de Blainville, garde-marine,
lieutenant, capitaine, chevalier de Saint-Louis, baptisé le 19 février
1660 en l’église de Saint-Sauveur, à Paris. Il était le fils d’Antoine
Céleron, conseiller du roi et de Marie Rémy. Jean-Baptiste Céleron,
avant de venir en Nouvelle-France vers 1684, était veuf d’un premier
mariage célébré à Paris. En 1688, il est condamné pour avoir joué au
billard le lundi de Pâques, pendant les vêpres, ce qui était alors
prohibé. Son épouse, après lui avoir donné sept enfants, décède à
Montréal le 22 novembre 1701 et inhumée le lendemain. (7 enfants)
(Tanguay, vol.1,
p.337, 109; Jetté, p.629, 213; Drouin, vol2, p.733, vol.1, p.235; Marie
Baboyant, D.B.C., vol.1, p.421-422, Roland-J. Auger, vol.2, p.131;
Sulte, Hist. vol.5, p.); R.M., Le régiment de Carignan, p.69, 75; BRH,
vol.34 (1930), p.644-667, vol.15 (1909), La famille Céleron de
Blainville, p.302-314, 329-350, 360-376; DBAQ, t3, p.94-95; Langlois,
p.374)
|
non |
Dominique Lefevre
de Guesquelin (Guesclin) |
|
Enseigne |
DOMINIQUE LEFEBVRE DU
GUESCLIN : Enseigne
Il participe aux
deux expéditions contre les Agniers. Il est aussi présent à la prise de
possession des forts des Agniers à l’automne 1666. Avant de repasser en
France, il vend le 26 août 1667, sa commission d’enseigne à Antoine
Lafrenaye de Brucy.
(R.M., Le
régiment de Carignan, p.69; B.S. Le régiment de Carignan, p.58, 88, 134;
Langlois, p.171 et389) |
non |
| Jean Langlois |
Jolicœur |
Sergent |
JEAN LANGLOIS dit JOLICOEUR :
Sergent
Né vers 1643 de Adrien Langlois et de Catherine Dumet de St-Gilles
d’Ouville-la-Rivière, ar. de Dieppe, arch. de Rouen en Normandie
(Seine-Maritime). Il fut confirmé à Québec le 23 mars 1664 âgé de 20
ans. (?) 24 ans au recensement de 1666 et 24 ans au recensement
de 1667 à Beauport près de Québec. Il était domestique chez le sieur
Robert Giffard et pratiquait le métier de meunier. Le 15 octobre 1668 à
Québec, (cont. 8 octobre Not. Duquet) il prend pour épouse Madeleine
Gaumond née vers 1646, fille du roi et de Jean Gaumond et d’Anne Raimond
de St-Nicolas-des-Champs, arch. de Paris en Île-de-France. Elle
apporte des biens estimés à 300 livres. Jean Langlois décède peu avant
le 25 avril 1670 au Bourg-la-Reine à Charlesbourg. Ménage établi à
Charlesbourg. (2 enfants, dont 1 posthume).
Devenue veuve, elle convole en seconde noce en date du 16 août 1670 à
Québec, (cont. 25 avril, Not. Vachon) avec Pierre François, fils de
Denis François et de Jeanne Gendron de St-Laurent-de-la-Prée près de
Loire-les-Marais, ar, de Rochefort, évch. La Rochelle en Aunis
(Charente-Maritime). Engagé à La Rochelle le 12 avril 1667 pour le
Canada. Cité le 25 juin 1697 à Hôtel-Dieu de Québec. Il décède avant le
22 juillet 1703. Madeleine Gaumond décède après le 22 juillet 1703.
Ménage établi à Charlesbourg. (7 enfants).(Tanguay,
vol.1, p.345, 368; Jetté, p.646, 441; Drouin, vol.2, p.755; Dumas,
p.249; Landry, p.316-317; ; Sulte, Hist. vol.5, p.); Langlois, p.379) |
oui |
| Jacques Guitault |
Jolicœur |
Sergent |
Jacques Guitault dit Jolicoeur.
Fils de Denis et Jacqueline Ricouet de la paroisse St Thomas, de la
ville
La Flèche, 72200; Sarthe; Pays de la Loire.
arrivé le 17/08/1665,il est dit avoir 28ans au recensement de 1667 à
Montréal,
il se marie le 14/06/1666 à Montréal, avec Rebourg Marguerite (veuve de
Pierre Raguideau), elle est dit avoir 23 ans au recensement de 1667;
elle décèdera après le 18/01/1687 à Laprairie,
Le couple aura 1 enfant:
Marguerite, marié à Joseph Demers
Jacques décède après le 08/06/1689.
Sources: Dictionnaire René Jetté. |
oui |
| François Balan |
Biron |
Soldat |
Balan dit Biron,
François :
Nous ignorons sa
filiation, mais il se dit bourgeois d’Abbeville; 80100; Somme en Picardie et marié
avec un fils prénommé Antoine. Il arrive à Québec le 19 août 1665 à
bord du navire l’Aigle d’or comme soldat de la compagnie Colonelle. En
septembre il part pour le Richelieu afin d’aider à la construction du
fort Ste-Thérèse. Il y demeure pour son cantonnement d’hiver. Son nom
paraît souvent sur différents contrats comme témoin et sur un de ces
contrats, qu’il nous apprend qu’il fait partie de la compagnie
Colonelle. Au départ des troupes en 1668, ce dernier demeure au
pays. Balan n’est pas enregistré au recensement de 1681. C’est
probablement parce qu’il était dans les pays d’en haut, car il s’était
adonné à la traite des fourrures. Il ne paraît pas s’être marié. Nous
ignorons la date de son décès.
(Langlois p. 214)
|
oui |
| Antoine Blignot |
Sansoucy |
Soldat |
Blignot dit Sansoucy,
Antoine :
Il témoigne dans une cause de Jean Langlois dit Jolicoeur, soldat de la
compagnie Colonelle le 3 août 1667. Selon Langlois, cela nous incite à
croire qu’il était le Sancousy de la compagnie Colonelle.(Langlois
p.234 ) |
oui |
| Julien Bouin |
Dufresne |
Soldat |
Bouin dit Dufresne,
Julien :
Né et baptisé le
20 mars 1640 de Julien Bouin et de Mathurine Bossé de St-Pierre
d’Ancenis, diocèse de Nantes, Bretagne (Loire-Atlantique). Au terme de
son engagement, il reste au pays. Il prend pour épouse le 2 juillet
1675 à Québec, ( contr. 24 juin 1675, Becquet), Marguerite Berrin, fille
du roi arrivé en 1671 ou 1672 apportant des biens estimés à 700 livres.
Née vers 1655 de Pierre Berrin et de Louise Amblart de St-Jean-en-Grève,
Paris, Ile-de-France. Elle décède entre le 13 mai 1676 et le 5 avril
1679. Elle était mère d’un enfant illégitime (Jean-Baptiste) né le 24
juin 1673 à Québec, adopté par la suite par Vincent Poirier, le 5 avril
1679 (Not. Becquet); la mère était alors décédée. Au recensement de
1681, Julien Bouin 41 ans, est inscrit seul avec son fils Charles de 6
ans dans la seigneurie de Godarville à l’Ancienne-Lorette. Ce fils du
couple Bouin / Berrin, baptisé le 13 mai 1676 à Québec, donc presque 3
ans après la naissance de l’enfant illégitime. En seconde noce, Julien
Bouin épouse à Québec le 20 juillet 1684, Jeanne Rivaut ( Contr. Rageot,
16 juillet 1684), veuve d’un premier mariage en date du 10 novembre 1681
à Québec avec de Pierre Doret. Elle était la fille de Pierre Rivaut et
de Marie Quequejeude. Julien Bouin décède à l’Ancienne-Laurette et
inhumé le 17 février 1716 au même endroit. Il était plutôt connu par
son surnom de Dufresne. Jeanne Rivaut décède entre le 8 juillet 1707 et
le 10 octobre 1712. (5 enfants).
Note de
Langlois :
On en fait le Dufresne de la compagnie du capitaine Sorel. Or son lieu
d’établissement à Laurette près de Québec, le désigne plutôt comme le
Dufresne de la compagnie Colonelle qui cantonnait à Québec.
(Tanguay, vol.1, p.62, 159, 46; Jetté, p.144 et 357; Dumas, p.183 à
185; Landry, p.278; Fournier, p.44; Drouin, vol.1, p.159; RAPQ,
vol.40, p. 325-326; Sulte, Hist. vol.5, p.58 (1); R.M., Le régiment de
Carignan, p.102; DBAQ, vol.1, p.252-253; Langlois, p.24 ) |
oui |
|
Jean Brochu |
Lafontaine |
Soldat |
Jean Brochu; dit Lafontaine
Baptisé
le 27 décembre 1640 à St-Jean de Montaigu, ar. de La Roche-sur-Yon,
diocèse de Luçon au Poitou (Vendée). Il était le fils de Louis Brochu et
de Louise Guichet.
Il arrive à Québec le 19 août 1665 à bord du navire La Paix
comme soldat de la compagnie La Colonelle. Décidé très tôt à demeurer au
pays, il fait partie des soldats habitants et se fixe à l'Ile
d'Orléans. Lors du recensement de 1666, il est mentionné parmi les
habitants et âgé de 27 ans. Le 2 juin 1667, monseigneur de Laval lui
concède une terre de 3 arpents de front sur le fleuve à prendre dans
l'ile d'Orléans. Il semble posséder un peu d'instruction, car il sait
signer et nous retrouvons sa signature au bas des actes qui le
concernent. Il a été baptisé le jeudi 27 décembre 1640 à St Jean de
Montaigu, département actuel 85 La Vendée. Fils de Louis Brochu et de
Louise Guichet, il contracte mariage devant le notaire Becquet, le lundi
7 octobre 1669, avec Nicole Saulnier,
(Nicole Saulnier fille du roi arrivée avec le groupe de 1669, apportant
des biens estimés à 250 livres et un don du roi de 50 livre).Née
vers 1651 fille de feu le maître tonnelier
Pierre Saulnier et Jeanne Chavillart, de la paroisse St Christophe de
Paris,( Île de la cité ) et l'épouse à Ste Famille de l'Ile d'Orléans le lundi 28 octobre
1669. De leur union naissent 4 enfants.
Au recensement de 1681,Brochu avait 3 enfants; il
possède quatre bêtes à cornes et seize arpents de terre en valeur.( Il
signe alors " Jean Brocheu" ) En compagnie de Jacques Bidet, il passe un
bail à ferme d'une durée de 5 ans, de la terre de son voisin, Gabriel
Roger le 17 octobre 1684. Ce bail lui vaut une comparution en justice le
30 juin 1692. On le condamne à payer à Gabriel Roger "la somme de cent
cinquante une livres restant de celle de cent quatre-vingt-sept livres à
laquelle monte la valeur de trente-quatre minots de pois et quatre
minots de petit pois". On ne lui charge ni amende, ni dépens.
Jean Brochu dit
Lafontaine décède le 27 février 1705 à St-Jean de I.O. Nicole Saulnier
est décédée « soit de rougeole ou de rhumatisme » le 2 novembre 1714 à
St-Jean I.O. (4 enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.91; Jetté, p.174; Drouin, vol.1, p.191; Dumas, p.332; Landry,
p.369; Sulte, Hist. vol.5, p.87(2); BRH, vol.15, p.28; DBAQ, vol.1,
p.293; Langlois, p.248) |
oui |
| Jacques Déry |
Larose |
Soldat |
Déry dit La Roze, Jacques :
Né vers 1646, de Jacques Dery et de Jacquette Desborde de Vieure, 03430
Allier, Auvergne. Un mois après son arrivée, il participe à la
construction du fort Sainte-Thérése sur les bords de la rivière
Richelieu. Ces à cet endroit qu’il passera l’hiver de 1666, et
reviendra à Québec l’été suivant. Au recensement de 1667 à Québec, il
était domestique chez Charles Le Gardeur. Il avait 35 ans au
recensement de 1681 à Neuville. Il prend pour épouse en date du 13
octobre 1669 à Québec, (cont. 22 septembre, Not. Duquet) Marguerite
Vitry, fille de Samuel Vitry et de Marie De Liancourt de
St-Martin-la-Garenne,78520 ( Yvelines; Île de France ) France. Elle
était une fille du roi, née vers 1648. Arrivée avec le groupe de 1669,
apportant des biens estimés à 150 livres et un don du roi de 50 livres.
Au recensement de 1681, il possède trois bêtes à cornes et douze arpents
de terre en valeur. Jacques Déry décède le 19 février 1709 et son
épouse décède le 14 février 1724 à Neuville. Ménage établi à Neuville.
(6 enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.185; Jetté, p.337; Drouin vol.1, p.386; Dumas, p.348; Landry, p.378;
Sulte, Hist. vol.5, p.; DBAQ, t.2, p.72; Langlois, p.297) |
oui |
| Louis Denis |
La Fontaine |
Soldat |
|
non |
| Jean le Magnan |
la Jauge |
Soldat |
Le Magnan dit La Jauge,
Jean : Nous ne
connaissons pas son lieu d’origine ni sa filiation. Il épouse en France
vers 1650, Perrette Gougon ou Bourgon aussi d’origine inconnue, 56 ans
au recensement 1681. Le Magnan est charpentier de métier durant son
séjour à Charlesbourg. Par la suite au recensement de 1681, on le
retrouve dans la région de Sorel, il possède deux fusils, cinq bêtes à
cornes et huit arpents de terre en valeur. Il fût tué par les Iroquois,
et inhumé à Sorel le 19 août 1691. Nous ignorons la date du décès de son
épouse. (1 enfant)
(Tanguay, vol.1,
p.374; Jetté, p.750; Drouin vol.2, p.821; Després, Hist. de Sorel, p.6;
Sulte, Hist. vol.5, p.74(2); DBAQ, t.3, p.335-336; Langlois, p. 390-391) |
oui |
| Claude Menet |
|
Soldat |
Menet Claude :
(Maximy ou Colonelle
pourLanglois)
Ce soldat est
parrain de Pierre Cordeau, fils de Jean Cordeau et de Catherine Simonet
à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans le 6 août 1667.
(Langlois, p.410) |
non |
| Jean Roussel de Montauban |
La Tulipe
la Roze |
Soldat |
|
oui |
| Jean Rallé |
Montauban |
Soldat |
Rallé dit Montauban, Jean :
Il était le fils de Jacques Rallé et de Marguerite …….., de St-Séverin
d’Estissac, 24190 ar. et évêché de Périgueux au Périgord
(Dordogne; Aquitaine). Il suit sa compagnie vers le Richelieu pour
aider à l’érection du fort Sainte-Thérése où il y passera l’hiver. De
retour à Québec à l’été 1666, il prend pour épouse une fille du roi,
Gabrielle Lemaistre, (Cont. 2 octobre 1667, Not. Becquet), fille de
Pierre Lemaistre et de Andrée Couvret de Clefs,49150
(Maine-et-Loire, Pays de la Loire) arrivée en 1667 apportant des biens
estimés à 300 livres. Nulle trace d’eux après le recensement de 1667..(Jetté,
p.963; Dumas, p.280; Landry, p.339; Sulte, Hist. vol.5, p. ); Langlois,
p.446) |
non |
| Guillaume Regnault |
Regnaud |
Soldat |
Renaud /Regnaud
Guillaume

fils de
Guillaume et Suzanne de La Haye
baptisé le 20/01/1644 à St-Jouin-sur-Mer,? arrondissement Le Havre,
archevêché de Rouen, Seine Maritime; Haute Normandie
décédé le 05/01/1709 au village St. Antoine sépulture le 06/01/1709 à
Charlesbourg
au recensement de 1667 à Québec il est domestique de Louis Théandre
Chartier ;
au recensement de1681 à St. Bernard à Charlesbourg,
arrivé le17/08/1665?
Mariage le 27/11/1668 avec
De Lamarre Marie
à Québec Qc
(Gilles Rageot)
Regnaud :
Non identifié pour Langlois
Note :
On en fait le Regnaud ou Renaud de la compagnie Colonelle. Or il était
au pays avant 1665. Voir DBAQ, t.4, p.240. Le Regnaud de la compagnie
Colonelle est non identifié. (Langlois, p.146 et 171)
Certainement un des soldats arrivés en 1662 avec le régiment de Monsieur
D' Avaugourt et
reversé dans le régiment de Carignan à l' arrivé de ce dernier, en
remplacement des malades. BQ |
oui |
| Jacques Turet |
|
Soldat |
Turet Jacques :
Il est originaire de St-Eustache de Paris.(1er arrondissement; Île de
France ) Nous ne connaissons pas le nom de ses parents. 38 ans au
recensement de 1681, donc né vers 1643. Il s’établit dans la basse
ville de Québec et pratique le métier de cordonnier. En 1684, avant de
partir pour la guerre contre les Iroquois, il dicte son testament chez
le notaire Duquet de Québec le 15 juillet et stipule que tous ses biens
seront donnés aux Récollets. Il est enregistré malade à l’Hôtel-Dieu de
Québec en 1687. Nous ignorons la date de son décès.
(Tanguay, vol.1, p.577; Jetté, p.1100; Sulte, Hist. vol.5, p.56(1);
Langlois, p.486) |
oui |
| |
St Denis |
Soldat |
Non identifié |
oui |
| |
La Rozé |
Soldat |
|
oui |