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de Tracy

 
 
                                                                 Compagnie  arrivée à bord du navire
                                                     La Paix
 
                                                                        La Colonelle               
                                                                                
Du Régiment d' Auvergne
                                                       (Nouveau nom de l' ancien Régiment de Maugiron)

Embarquée à bord du navire La Paix  Départ de la Rochelle le 13/05/1665 arrivée à Québec le 19/08/1665
selon
le Viateur Boulet/  Bosher/.
cette compagnie sera à Ste Thérèse le 27 aout

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Noms et Prénoms Surnoms Grades

Annotations 
 

Resté en Nouvelle-France après 1668
Jean-Baptiste Dubois
 Sieur de Cocreaumont
et St Maurice
  Commandant de L'Artillerie et Capitaine de Cie

JEAN-BAPTISTE DUBOIS de COCREAUMONT sieur de SAINT-MAURICE : Capitaine
Ancien officier du régiment D' Estrée, commandant D' Artillerie en France et en Italie, il apporte tout son savoir faire pour ravitailler les troupes lors des campagnes et est signalé au Roy pour que celui-ci lui apporte son estime.( Lettre de Jean Talon au ministre Colbert du 13/11/1666) Il est signalé commandé 2 cies.
Il était le capitaine et commandant de l'artillerie de sa compagnie. (Mémoire de M. de Salière.)  Dubois et sa compagnie quitte Québec pour se diriger vers le fort Sainte-Thérése situé près de la rivière Richelieu, et le 21 octobre 1665 suivant, demeure au fort pour y établir ses quartiers d’hiver.  À l'automne de 1666, il participa à l'expédition contre les Iroquois avec la mission de prendre possession, au nom du roi de France, les «forts d'Agnié».  Ce qu'il fit le 17 octobre 1666.  On ne sait rien de plus sur ce militaire qui retourna en France après avril 1667. Langlois le dit retourner en France en 1666.  La correspondance de Talon nous le dit présent en avril 1667.  Il revient à Québec en 1668 et signe à un contrat de mariage entre Louis Bolduc et Élisa Hubert le 18 août 1668.  Retourne en France la même année.
( Jetté, p.366;  André Vachon, D.B.C., vol.1, p.294; RAPQ, correspondance de Talon à Colbert, 13 nov. 1666, p.53 et 5 avril 1667, p.72; R.M., Le régiment de Carignan, p.51, 67-69; Langlois, p.171, 303-04)

 non
  Charrier Sixte
Sieur de La Mignarde
  Lieutenant

SIXTE CHARRIER sieur de La MIGNARDE : Lieutenant (Mignardet)
Nous ne connaissons pas son lieu d’origine, ni le nom de ses parents. Le mois suivant de son arrivée, il part pour Québec pour aider à la construction du fort Sainte-Thérése sur les bord du Richelieu.  Par la suite, monsieur de Salière l’envoie du côté du lac Champlain et demeure à cet endroit pour son cantonnement d’hiver.  En janvier 1666, il participe à l’expédition du sieur de Courcelles contre les Agniers.  De retour à Québec, il prend charge de sa compagnie en remplacement du capitaine Dubois qui repasse en France. Son nom paraît sur différent acte de baptême et de mariage.  Il décide de retourner en France à l’automne de 1668 avec les soldats de sa compagnie et débarque à La Rochelle à la mi- novembre.
(Jetté, p.233; Reg. de Québec 9 août 1667; Mémoire de M. de Salières; R.M., Le régiment de Carignan, p.29,50,69; Langlois, p.263 )
 

 non
Antoine de Lafresnaye
Sieur de Brucy
  Lieutenant

 ANTOINE LAFRESNAYE DE BRUCY : Enseigne
Il est le fils de Marin Lafresnaye et de Geneviève Lepage de Corlepont, non loin de Compiègne, évêché de Noyon (Noise) en France. Lieutenant au régiment d’Auvergne, il arriva au Canada, en provenance des Antilles, avec Prouville de Tracy en 1665.  Le 26 août 1667, il achète pour la somme de 500 livres le titre d’enseigne de la compagnie Colonelle qui appartenait à Dominique Lefebvre du Guesclin.  À la démobilisation des troupes en 1668, il va s’établir à Montréal, où il devient en 1670, lieutenant de François Perrot, gouverneur de Montréal.  Un arrêt du Conseil souverain en date du 19 juin 1673, fait saisis ses biens car on le soupçonne de vendre de la boisson aux Amérindiens.  Après avoir reçu une concession de dix arpents de front par trente de profondeur à l’île Perrot en janvier 1676, il contracte mariage devant le notaire Basset en présence de l’intendant et du sieur Perrot, en date du 8 avril 1676 avec Hélène Picoté, fille de Pierre Picoté de Belestre et de Marie Par.  Le mariage sera célébré le 23 août suivant à Montréal.  Au recensement de 1681, on le mentionne comme résident de Montréal.  Il a trois domestiques à son service et possède deux fusils, huit bêtes à cornes et soixante arpents de terre en valeur.  Il est également enregistré au fief de Verdun, où il possède deux fusils et trois bêtes à cornes.  Le 9 novembre 1684, il remet aux Sulpiciens pour sa succession la somme de 2165 livres, et sa femme fait procéder à l’inventaire des biens le 15 décembre suivant devant le notaire Basset..  Donc Antoine Lafrenaye serait décédé entre le 9 novembre et le 15 décembre 1684. (5 enfants)
Devenue veuve, Hélène Picoté de Belestre prendra en seconde noce en 1686 à Montréal, Jean-Baptiste Céleron, sieur de Blainville, garde-marine, lieutenant, capitaine, chevalier de Saint-Louis, baptisé le 19 février 1660 en l’église de Saint-Sauveur, à Paris.  Il était le fils d’Antoine Céleron, conseiller du roi et de Marie Rémy.  Jean-Baptiste Céleron, avant de venir en Nouvelle-France vers 1684, était veuf d’un premier mariage célébré à Paris.  En 1688, il est condamné pour avoir joué au billard le lundi de Pâques, pendant les vêpres, ce qui était alors prohibé.  Son épouse, après lui avoir donné sept enfants, décède à Montréal le 22 novembre 1701 et inhumée le lendemain. (7 enfants)    
(Tanguay, vol.1, p.337, 109; Jetté, p.629, 213; Drouin, vol2, p.733, vol.1, p.235; Marie Baboyant, D.B.C., vol.1, p.421-422, Roland-J. Auger, vol.2, p.131;  Sulte, Hist. vol.5, p.); R.M., Le régiment de Carignan, p.69, 75; BRH, vol.34 (1930), p.644-667, vol.15 (1909),  La famille Céleron de Blainville, p.302-314, 329-350, 360-376; DBAQ, t3, p.94-95; Langlois, p.374  

 non
Dominique Lefevre
de Guesquelin (Guesclin)
  Enseigne

DOMINIQUE LEFEBVRE DU GUESCLIN : Enseigne
Il participe aux deux expéditions contre les Agniers.  Il est aussi présent à la prise de possession des forts des Agniers à l’automne 1666.  Avant de repasser en France, il vend le 26 août 1667, sa commission d’enseigne à Antoine Lafrenaye de Brucy.
(R.M., Le régiment de Carignan, p.69; B.S. Le régiment de Carignan, p.58, 88, 134; Langlois, p.171 et389)

 non
Jean  Langlois Jolicœur Sergent

JEAN LANGLOIS dit JOLICOEUR : Sergent
Né vers 1643 de Adrien Langlois et de Catherine Dumet de St-Gilles d’Ouville-la-Rivière, ar. de Dieppe, arch. de Rouen en Normandie (Seine-Maritime).  Il fut confirmé à Québec le 23 mars 1664 âgé de 20 ans. (?)  24 ans au recensement de 1666 et 24 ans au recensement de 1667 à Beauport près de Québec.  Il était domestique chez le sieur Robert Giffard et pratiquait le métier de meunier.  Le 15 octobre 1668 à Québec, (cont. 8 octobre Not. Duquet)  il prend pour épouse Madeleine Gaumond née vers 1646, fille du roi et de Jean Gaumond et d’Anne Raimond de St-Nicolas-des-Champs,  arch. de Paris en Île-de-France.  Elle apporte des biens estimés à 300 livres.  Jean Langlois décède peu avant le 25 avril 1670 au Bourg-la-Reine à Charlesbourg.  Ménage établi à Charlesbourg. (2 enfants, dont 1 posthume).
Devenue veuve, elle convole en seconde noce en date du 16 août 1670 à Québec, (cont. 25 avril, Not. Vachon) avec Pierre François, fils de Denis François et de Jeanne Gendron de St-Laurent-de-la-Prée près de Loire-les-Marais, ar, de Rochefort, évch. La Rochelle en Aunis (Charente-Maritime).  Engagé à La Rochelle le 12 avril 1667  pour le Canada. Cité le 25 juin 1697 à Hôtel-Dieu de Québec. Il décède avant le 22 juillet 1703.  Madeleine Gaumond décède après le 22 juillet 1703.  Ménage établi à Charlesbourg.  (7 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.345, 368; Jetté, p.646, 441; Drouin, vol.2, p.755; Dumas, p.249; Landry, p.316-317; ; Sulte, Hist. vol.5, p.); Langlois, p.379)

 oui
Jacques  Guitault Jolicœur Sergent Jacques  Guitault dit Jolicoeur.
Fils de Denis et Jacqueline Ricouet de la paroisse St Thomas, de la ville
La Flèche, 72200; Sarthe; Pays de la Loire.
arrivé le 17/08/1665,il est dit avoir 28ans au recensement de 1667 à Montréal,
 il se marie le 14/06/1666 à Montréal, avec Rebourg Marguerite (veuve de Pierre Raguideau), elle est dit avoir 23 ans au recensement de 1667; elle décèdera après le 18/01/1687 à Laprairie,
Le couple aura 1 enfant:
Marguerite, marié à Joseph Demers
Jacques décède après le 08/06/1689.
Sources: Dictionnaire René Jetté.
 oui
François  Balan Biron Soldat Balan dit Biron, François :
Nous ignorons sa filiation, mais il se dit bourgeois d’Abbeville; 80100; Somme en Picardie et marié avec un fils prénommé Antoine.  Il arrive à Québec le 19 août 1665 à bord du navire l’Aigle d’or comme soldat de la compagnie Colonelle.  En septembre il part pour le Richelieu afin d’aider à la construction du fort Ste-Thérèse.  Il y demeure pour son cantonnement d’hiver.  Son nom paraît souvent sur différents contrats comme témoin et sur un de ces contrats, qu’il nous apprend qu’il fait partie de la compagnie Colonelle.  Au départ des troupes en 1668, ce dernier demeure au pays.  Balan n’est pas enregistré au recensement de 1681.  C’est probablement parce qu’il était dans les pays d’en haut, car il s’était adonné à la traite des fourrures.  Il ne paraît pas s’être marié.  Nous ignorons la date de son décès.
(Langlois p. 214)  
 oui
Antoine  Blignot Sansoucy Soldat

Blignot dit Sansoucy, Antoine :
 Il témoigne dans une cause de Jean Langlois dit Jolicoeur, soldat de la compagnie Colonelle le 3 août 1667.  Selon Langlois, cela nous incite à croire qu’il était le Sancousy de la compagnie Colonelle.
(Langlois p.234 )

 oui
Julien  Bouin Dufresne Soldat

Bouin dit Dufresne, Julien :
 
Né et baptisé le 20 mars 1640 de Julien Bouin et de Mathurine Bossé de St-Pierre d’Ancenis, diocèse de Nantes, Bretagne (Loire-Atlantique).  Au terme de son engagement, il reste au pays.  Il prend pour épouse le 2 juillet 1675 à Québec, ( contr. 24 juin 1675, Becquet), Marguerite Berrin, fille du roi arrivé en 1671 ou 1672 apportant des biens estimés à 700 livres. Née vers 1655 de Pierre Berrin et de Louise Amblart de St-Jean-en-Grève, Paris, Ile-de-France.  Elle décède entre le 13 mai 1676 et le 5 avril 1679.  Elle était mère d’un enfant illégitime (Jean-Baptiste) né le 24 juin 1673 à Québec, adopté par la suite par Vincent Poirier, le 5 avril 1679 (Not. Becquet);  la mère était alors décédée.  Au recensement de 1681, Julien Bouin 41 ans, est inscrit seul avec son fils Charles de 6 ans dans la seigneurie de Godarville à l’Ancienne-Lorette.  Ce fils du couple Bouin / Berrin, baptisé le 13 mai 1676 à Québec, donc presque 3 ans après la naissance de l’enfant illégitime. En seconde noce, Julien Bouin épouse à Québec le 20 juillet 1684, Jeanne Rivaut ( Contr. Rageot, 16 juillet 1684), veuve d’un premier mariage en date du 10 novembre 1681 à Québec avec de Pierre Doret.  Elle était la fille de Pierre Rivaut et de  Marie Quequejeude.  Julien Bouin décède à l’Ancienne-Laurette et inhumé le 17 février 1716 au même endroit.  Il était plutôt connu par son surnom de Dufresne. Jeanne Rivaut décède entre le 8 juillet 1707 et le 10 octobre 1712.  (5 enfants).
Note de Langlois : On en fait le Dufresne de la compagnie du capitaine Sorel.  Or son lieu d’établissement à Laurette près de Québec, le désigne plutôt comme le Dufresne de la compagnie Colonelle qui cantonnait à Québec.
(Tanguay, vol.1, p.62, 159, 46; Jetté, p.144 et 357;  Dumas, p.183 à 185;  Landry, p.278;  Fournier, p.44;  Drouin, vol.1, p.159;  RAPQ, vol.40, p. 325-326;  Sulte, Hist. vol.5, p.58 (1); R.M., Le régiment de Carignan, p.102;  DBAQ, vol.1, p.252-253; Langlois, p.24 )

oui
Jean  Brochu Lafontaine Soldat Jean  Brochu; dit Lafontaine
 Baptisé le 27 décembre 1640 à St-Jean de Montaigu, ar. de La Roche-sur-Yon, diocèse de Luçon au Poitou (Vendée). Il était le fils de Louis Brochu et de Louise Guichet.
Il arrive à Québec le 19 août 1665 à bord du navire La Paix comme soldat de la compagnie La Colonelle. Décidé très tôt à demeurer au pays, il fait partie des soldats habitants et se fixe à l'Ile d'Orléans. Lors du recensement de 1666, il est mentionné parmi les habitants et âgé de 27 ans. Le 2 juin 1667, monseigneur de Laval lui concède une terre de 3 arpents de front sur le fleuve à prendre dans l'ile d'Orléans. Il semble posséder un peu d'instruction, car il sait signer et nous retrouvons sa signature au bas des actes qui le concernent. Il a été baptisé le jeudi 27 décembre 1640 à St Jean de Montaigu, département actuel 85 La Vendée. Fils de Louis Brochu et de Louise Guichet, il contracte mariage devant le notaire Becquet, le lundi 7 octobre 1669, avec Nicole Saulnier, (Nicole Saulnier fille du roi arrivée avec le groupe de 1669, apportant des biens estimés à 250 livres et un don du roi de 50 livre).Née vers 1651 fille de feu le maître tonnelier Pierre Saulnier et Jeanne Chavillart, de la paroisse St Christophe de Paris,( Île de la cité ) et l'épouse à Ste Famille de l'Ile d'Orléans le lundi 28 octobre 1669. De leur union naissent 4 enfants.
Au recensement de 1681,Brochu avait 3 enfants; il possède quatre bêtes à cornes et seize arpents de terre en valeur.( Il signe alors " Jean Brocheu" ) En compagnie de Jacques Bidet, il passe un bail à ferme d'une durée de 5 ans, de la terre de son voisin, Gabriel Roger le 17 octobre 1684. Ce bail lui vaut une comparution en justice le 30 juin 1692. On le condamne à payer à Gabriel Roger "la somme de cent cinquante une livres restant de celle de cent quatre-vingt-sept livres à laquelle monte la valeur de trente-quatre minots de pois et quatre minots de petit pois". On ne lui charge ni amende, ni dépens.
Jean Brochu dit Lafontaine décède le 27 février 1705 à St-Jean de I.O.  Nicole Saulnier est décédée « soit de rougeole ou de rhumatisme » le 2 novembre 1714 à St-Jean I.O.  (4 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.91;  Jetté, p.174;  Drouin, vol.1, p.191;  Dumas, p.332;  Landry, p.369;  Sulte, Hist. vol.5, p.87(2);  BRH, vol.15, p.28; DBAQ, vol.1, p.293; Langlois, p.248)
 oui
Jacques  Déry Larose Soldat

Déry dit La Roze, Jacques : Né vers 1646, de Jacques Dery et de Jacquette Desborde de Vieure, 03430 Allier, Auvergne. Un mois après son arrivée, il participe à la construction du fort Sainte-Thérése sur les bords de la rivière Richelieu.  Ces à cet endroit qu’il passera l’hiver de 1666, et reviendra à Québec l’été suivant.  Au recensement de 1667 à Québec, il était domestique chez Charles Le Gardeur.  Il avait 35 ans au recensement de 1681 à Neuville.  Il prend pour épouse en date du 13 octobre 1669 à Québec, (cont. 22 septembre, Not. Duquet) Marguerite Vitry, fille de Samuel Vitry et de Marie De Liancourt de St-Martin-la-Garenne,78520 ( Yvelines; Île de France ) France.  Elle était une fille du roi, née vers 1648.  Arrivée  avec le groupe de 1669, apportant des biens estimés à 150 livres et un don du roi de 50 livres.  Au recensement de 1681, il possède trois bêtes à cornes et douze arpents de terre en valeur.  Jacques Déry décède le 19 février 1709 et son épouse décède le 14 février 1724 à Neuville.  Ménage établi à Neuville.  (6 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.185; Jetté, p.337; Drouin vol.1, p.386; Dumas, p.348; Landry, p.378;  Sulte, Hist. vol.5, p.;   DBAQ, t.2, p.72;  Langlois, p.297)

 oui
Louis  Denis La Fontaine Soldat    non
Jean le Magnan la Jauge Soldat

Le Magnan dit La Jauge, Jean : Nous ne connaissons pas son lieu d’origine ni sa filiation.  Il épouse en France vers 1650, Perrette Gougon ou Bourgon aussi d’origine inconnue, 56 ans au recensement 1681.  Le Magnan est charpentier de métier durant son séjour à Charlesbourg.  Par la suite au recensement de 1681, on le retrouve dans la région de Sorel, il possède deux fusils, cinq bêtes à cornes et huit arpents de terre en valeur.  Il fût tué par les Iroquois, et inhumé à Sorel le 19 août 1691. Nous ignorons la date du décès de son épouse. (1 enfant)
(Tanguay, vol.1, p.374; Jetté, p.750; Drouin vol.2, p.821; Després, Hist. de Sorel, p.6; Sulte, Hist. vol.5, p.74(2); DBAQ, t.3, p.335-336; Langlois, p. 390-391)

oui
Claude  Menet   Soldat

Menet Claude : (Maximy ou Colonelle pourLanglois)
Ce soldat est parrain de Pierre Cordeau, fils de Jean Cordeau et de Catherine Simonet à Sainte-Famille de l’Île d’Orléans le 6 août 1667.
(Langlois, p.410)

 non
Jean Roussel de Montauban La Tulipe
la Roze
Soldat    oui
Jean  Rallé Montauban Soldat

Rallé dit Montauban, Jean :
 Il était le fils de Jacques Rallé et de Marguerite …….., de St-Séverin d’Estissac,  24190 ar. et évêché de Périgueux au Périgord (Dordogne; Aquitaine).  Il suit sa compagnie vers le Richelieu pour aider à l’érection du fort Sainte-Thérése où il y passera l’hiver.  De retour à Québec à l’été 1666, il prend pour épouse une fille du roi, Gabrielle Lemaistre, (Cont. 2 octobre 1667, Not. Becquet), fille de Pierre Lemaistre et de Andrée Couvret de Clefs,49150  (Maine-et-Loire, Pays de la Loire) arrivée en 1667 apportant des biens estimés à 300 livres.  Nulle trace d’eux après le recensement de 1667..
(Jetté, p.963; Dumas, p.280; Landry, p.339; Sulte, Hist. vol.5, p. ); Langlois, p.446)

 non
Guillaume  Regnault Regnaud Soldat

Renaud /Regnaud Guillaume
 fils de Guillaume et Suzanne de La Haye
baptisé le 20/01/1644 à St-Jouin-sur-Mer,? arrondissement Le Havre, archevêché de Rouen, Seine Maritime; Haute Normandie
décédé le 05/01/1709 au village St. Antoine sépulture le 06/01/1709 à Charlesbourg
au recensement de 1667 à Québec il est domestique de Louis Théandre Chartier ;
au recensement de1681 à St. Bernard à Charlesbourg,
arrivé le17/08/1665?
Mariage le 27/11/1668 avec De Lamarre  Marie à Québec Qc (Gilles Rageot)

Regnaud :
Non identifié pour Langlois
Note : On en fait le Regnaud ou Renaud de la compagnie Colonelle.  Or il était au pays avant 1665.  Voir DBAQ, t.4, p.240.  Le Regnaud de la compagnie Colonelle est non identifié. (Langlois, p.146 et 171) 
Certainement un des soldats arrivés en 1662 avec le régiment de Monsieur D' Avaugourt et reversé dans le régiment de Carignan à l' arrivé de ce dernier, en remplacement des malades. BQ

 oui
Jacques  Turet   Soldat

Turet Jacques :
  Il est originaire de St-Eustache de Paris.(1er arrondissement; Île de France )  Nous ne connaissons pas le nom de ses parents.  38 ans au recensement de 1681, donc né vers 1643.  Il s’établit dans la basse ville de Québec et pratique le métier de cordonnier.  En 1684, avant de partir pour la guerre contre les Iroquois, il dicte son testament chez le notaire Duquet de Québec le 15 juillet et stipule que tous ses biens seront donnés aux Récollets.  Il est enregistré malade à l’Hôtel-Dieu de Québec en 1687. Nous ignorons la date de son décès.   
(Tanguay, vol.1, p.577; Jetté, p.1100; Sulte, Hist. vol.5, p.56(1); Langlois, p.486)

 oui
  St Denis Soldat Non identifié  oui
  La Rozé Soldat    oui

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