Accueil     Accueil du Régiment Histoire du Régiment
Annotations complémentaires
Marsal
 
Les Filles du Roy
  Régiment à Fort Barraux Index du Régiment
Les Potins du Régiments
 
Actes Soldats Régiment
Louis XIV et
La N. France

 
Navires
du Régiment

 
Etat-major
 
Cie 
Berthier
Cie
La Brisardière
Cie
La Colonelle

 
Cie
Contrecœur

 
Cie 
Dugué

 
Cie
La Durantaye

 
Cie
Dupras

 
Cie
de Chambly
Cie
La Fouille
Cie
La Frédière

 
Cie 
Froment

 
Cie
Grandfontaine
Cie
Laubias
  Cie
Monteil

 
Cie
Maximy

 
Cie
La Motte

 
Cie Naurois Cie
Louis Petit
Cie  Rougemont
 
Cie de Saurel
 
Cie
Salières

 
 Cie
St-Ours
Cie
La Tour
Cie
de Varenne
s

 

Gardes
de Tracy

 
 
                                Compagnie La Brisardière      
                                                                                            Détaché du Régiment Orléans        

Départ de la Rochelle le 26/02/1664; à bord du Brézé ;Départ de la Guadeloupe le 25/05/1665 ;Arrivée a Gaspé le 18/06/1665, 
Il avait pris la mer le 26/02/1664 pour Madère, le Cap Vert, Cayenne, Martinique et Guadeloupe.
Il repart de la Guadeloupe après sa campagne fructueuse qui était de repousser les Anglais de ces territoires, le 25/05/1665 et arrive à Gaspé ou Percé le 18/06/1665. Ayant un tirant d'eau trop important,  il débarque ses compagnies qui
 seront envoyés sur Québec à bord de deux petits navires louer par Tracy
certainement des navires de pêche qui se trouvaient à cet endroit, puisqu'il est fait mention de ces navires dans les sources Relation et Registre.
Ils rejoindrons Québec le 30 Juin.
La compagnie est vue à Québec le 26 août

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades Annotations  de Gérald Ménard
 Annotations de Bernard Quillivic
Resté en Nouvelle-France après 1668
Vincent de la Brisardière   Capitaine

VINCENT DE LA BRISARDIÈRE : capitaine.
(André De La Brisardière pour Jetté). Confirmé à Québec le 8 septembre 1665.
(Jetté, p.623; R.M. Le régiment de Carignan, p.74; Langlois, p.517)

 non
Louis de Ganchy de Lerole   Lieutenant

LOUIS DE CANCHY, sieur LEROLE : Lieutenant. Il était le cousin de Tracy. 
(Voir étude sur le sieur LEROLE ci-après décrit.)
(Jetté, p.196; Benjamin Sulte, Le Régiment de Carignan, Mélanges Historiques, vol.8, p.49, 50, 51, 86 et 134; R.M. Le régiment de Carignan, p.34, 74)

Louis de Canchy de Lerole

 En juillet 1666, quelques guerriers Agniers (dont l’un était Agariata, d’après La Poterie) rencontrèrent un groupe de sept officiers français du régiment de Carignan qui chassaient en bordure du pays des Agniers, près du fort Sainte-Anne, au débouché du lac Champlain.  Parmi eux, se trouvaient Louis de Canchy de Lerole et M. de Chazy, cousin et neveu de Tracy.  Une escarmouche s’ensuivit au cours de laquelle Agariata (toujours d’après La Poterie) tua Chazy.  Un certain capitaine de Traversy perdit également la vie et Lerole ainsi que les autres Français furent faits prisonniers.

 Le Bâtard Flamand, chef Agniers qui désirait conclure la paix, ramena à Québec à la fin d’août 1666, Lerole et d’autres captifs français.

 Selon la version de La Poterie, quand au sort d’Agariata, Courcelles, pour venger la mort de Chazy, ordonna aux Agniers de livrer le coupable sous peine de guerre.  Les Agniers répondirent en envoyant 40 guerriers livrer Agariata, que les Français pendirent.

 Il reste un doute quand à la date de l’exécution. D’après les récits de Perrot et de La Poterie, on peut conclure que l’exécution eut lieu entre le 28 août, date où Bâtard Flamand arrivait avec les captifs français et le 14 septembre, date du départ de Tracy pour le pays des Agniers. 

 Marie de l’Incarnation mentionne dans sa lettre du 2 novembre 1666 que le Bâtard Flamand se trouvait à la table de Tracy et, dans une autre lettre du 12 novembre, qu’un des captifs iroquois présents à Québec (le nom d’Agariata n’est pas mentionné) avait été pendu pour avoir violé la paix imposée par Tracy après que l’armée fut revenue du pays des Agniers.

 D’après Le Journal des Jésuites, on nous indique que Tracy rentra à Québec le 5 novembre 1666 et que le Bâtard Flamand fut envoyé chez lui le 8 novembre.  Il serait donc possible qu’Agariata fut pendu le 6, le 7 ou peut-être le 8 novembre 1666.

Selon l’étude décrite par Thomas Grassmann,
DBC, vol.1, p.40, 81;

Tué
Pierre  Balan La Combe Soldat Pierre Balan dit La Combe : (Balu et Balau au rec. 81)
Le nom Balan se dit maintenant Béland. 
Né vers 1646 de Pierre Balan et de Périne Courier, de Cantillac, 24530; Dordogne; Aquitaine (Périgord).  Installé à Berthier, c’est en l’église Notre-Dame de Québec qu’il prend pour épouse en date du 9 juin 1672 (Contrat introuvable), Renée Biret, (Barette au rec. 81) fille de Jean Biret et de Simone Périnne, de La Rochelle; 17000 en Charente-Maritime; Poitou Charente, (Aunis) Au recensement de 1681, la famille Balan réside en la seigneurie de la Durantaye et possède deux bêtes à cornes et deux arpents de terre en valeur.  Pierre Balan décède le 29 décembre 1687 à La Durantaye (St-Michel de Bellechasse) et inhumé le 3 janvier 1688 à Lauzon.  Ménage établi à Saint-Michel.  (9 enfants). 

 Devenue veuve, elle prend pour deuxième mari vers 1688-1690 à La Durantaye, Jean Brias dit Latreille, de Saint-Martin; 65360; Hautes Pyrénées; Midi Pyrénées.(Gascogne ), France.  On ne connaît pas le nom de ses parents.  Ce dernier décède le 30 novembre 1706 à La Durantaye.  Ménage établi à Saint-Michel.  (3 enfants). 

 Redevenue veuve, elle prend en troisièmes noces, François Lavergne, maçon, en date du15 avril 1709 à Ladurantaye.  Il était le fils de François Lavergne et de Guillemette Péronne, de Saint-Michel-des-Lions, évêché de Limoges au Limousin (Haute-Vienne).  Il était aussi veuf de deux mariages précédents.  François Lavergne, son troisième mari, décède le 27 juin 1714 à Beaumont.  Renée Biret sera inhumée le 14 mars 1715 au même endroit.  (Aucun enfant). 

  (Tanguay, vol.1, p.22, 334, 88, 355, 53; Jetté, p.42, 169, 666; Drouin, vol.1, p.43, 186, vol.2, p.780;  Dumas, p.187; Landry, p.279; Sulte, Hist., vol.5, p.77(1);  R.A.P.Q., 19553-54 et 1954-55, p.461-462; R.M. Le régiment de Carignan, p.109; DBAQ, t1, p.99)

 oui
Antoine-Nicolas Dufresne   Soldat Antoine-Nicolas  Dufresne
 Marié avec Fauconnier
Marie-Jeanne,
Fille du Roi  mariage le 04/12/1668 à Montréal, Qc
Fille de feu Antoine (maître cordonnier) et de Jeanne Perlin, de la ville d' Orléans,45000; Loiret; Centre.(Orléanais). Morte subitement le 14/12/1700 à Pointe aux Trembles.
 oui
Fayat   Soldat

Fayat:  (Non identifié)

 oui
Benoit Favere sieur de Mongiron    Soldat

Benoit Favere sieur de Mongiron :
 
(Not.Vachon 23 0ctobre 1667) (Langlois, p.517)

 
Pierre  Joncas La Pierre Soldat

Pierre Joncas dit La Pierre :
 Baptisé le 3 novembre 1644 d'Antoine Joncas et d'Arnaude Galline, de Maurens, 32200; Gers; Midi Pyrénées ; (Gascogne). Il prend pour épouse en date du 8 juin 1672 à Sainte-Famille de l'Île d'Orléans, Jacqueline Boulay.  Elle était la fille de Robert Boulay et de Françoise Grenier, (Garnier pour Drouin), baptisée le 10 avril 1659 en la paroisse Saint-Germain de Loisé, ville de Mortagne au Perche; 61400; Orne; Basse Normandie. Au recensement de 1681 en la seigneurie de Bellechasse, Joncas possède un fusil, quatre bêtes à cornes et quatre arpents de terre en valeur. Pierre Joncas sera inhumé le 21 mai 1717 à Montmagny.  Ménage établi au même endroit.  (3 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.325, 75; Jetté, p.605, 145; Drouin, vol.1, p.705; Sulte, Hist., vol.5, p.77(1)R.M. Le régiment de Carignan, p.110; MSGCF, vol.4, p.119; DBAQ, t3, p.53)

 oui
Nicolas Morin    Soldat

Nicolas Morin : (Not.Vachon, 23 octobre 1667)
Baptisé le 26 avril 1644 à Notre-Dame de Québec, il est le fils de Noël Morin et d’Hélène Desportes de la côte Sainte-Geneviève, Saint-François ou Saint-Michel de Québec au recensement de 1667.  Nicolas Morin fut cité le 30 octobre 1667 à Québec.
(Tanguay, vol.1, p.444; Jetté, p.834; Généalogie Québec No.27489; Langlois, p.517)

oui
Jean   Poirier / Perrier la Fleur Soldat

Jean Perrier dit Lafleur :
(Jean Perrin dit Lafleur pour Langlois, Sans surnom pour R.M., et Jean Poirier, sans surnom, pour Dumas et Drouin). 
Né vers 1641 de Jean et de Marie Derrié, de la ville de Pau, 64000; Pyrénées Atlantique; Aquitaine. (Béarn) . 
Jean Perrier était considéré comme maître tisserand de son métier et domestique engagé de Jean Nault.
Le 10 décembre 1668, le seigneur Giffard lui concède une terre à Beauport.  Bien installé, il prend pour épouse en date du 6 octobre 1669 à Québec (Cont. 22 septembre, Not. Becquet), Marie Daire, née vers 1643 à Clermont-en-Auge, près de Saint-Jouin en Calvados.
 (Marie Daire pour Dumas et Drouin), fille de feu Pierre Daire et de Marie Gaillard (Gaillaud pour Drouin et Dumas), de Clermont de Sainte-Croix, archevêché de Rouen en Normandie. 
Pour une raison inconnue, cette jeune fille opta pour le patronyme de sa mère.  Fille du roi, elle apporte des biens estimés à 200 livres et un don royal de 50 livres.  Jean Poirier loue une terre du chirurgien Timothé Roussel sur la rivière St-Charles, pour une duré de cinq ans. Ne pouvant rencontrer les paiements exigés sur le bail, il est poursuivit en justice.  À la prévôté de Québec en date du 6 décembre 1675, il déclare ne pouvoir payer ce qui était exigé sur le bail.  Au recensement de 1681, il ne possédait qu’un fusil. Jean Poirier  décède entre le recensement de 1681 et le 22 septembre 1682 à Beauport. Ménage établi au même endroit.  (6 enfants). 
Voir acte de mariage

 Devenu veuve, elle prend en deuxième noce, en date du 22 septembre 1682 à Beauport (Cont. 27 septembre 1684, Not. Vachon) (1682 pour Landry), Jean Sabourin, de Montalembert, diocèse de Poitiers, Poitou, veuf d'un premier mariage avec Mathurine Renaud, vers 1665 à La Rochelle au Poitou.  Cette dernière décède à Montréal le 14 avril 1681, et ont eu (6 enfants).  Jean Sabourin sera inhumé à Pointe-Claire le 28 septembre 1721.  Marie Daire, décède le 12 juillet 1736 et inhumée le lendemain à Lachine.  Ménage établi au même endroit.  (Aucun enfant). 
(Tanguay, vol.1, p.474, 537; Jetté, p.900, 1027; Drouin, vol.2, p.1088, 1211; Dumas, p.212; Landry, p.315; Sulte, Hist., vol.5, p.81 (1); R.M. Le régiment de Carignan, p.109; Site Internet Francogene; DBAQ, t4, p.97; Langlois, p.517; Luc Lépine)

 oui
Pierre  Toupin Toupin Soldat

Pierre Toupin dit La Pierre :
Né vers 1626 de Guillaume Toupin et de Jeanne Arnault, de Rouffiac, 16210; Charente; Poitou Charentes; (Angoumois). Le 30 septembre 1669, il était qualifié de farinier au moulin de Beauport. Il prend pour épouse en date du 30 septembre 1670 à Québec (Cont. 3 septembre 1670, Not. Vachon), Mathurine Graton, fille de feu Pierre Graton, notaire royal de la Châtellerie d'Aubigny, et de Marie Boucher, de la paroisse d'Aubigny,85430; Vendée; Poitou Charentes.   Au recensement de 1681, en la seigneurie de Beauport, il possède deux fusils, neuf bêtes à cornes et trente arpents de terre en valeur. Pierre Toupin décède le 28 janvier 1703 et sera inhumé le même jour à Beauport.  Ménage établi au même endroit.  (7 enfants). 
Mathurine Graton devenue veuve, prend en seconde noce le 22 juillet 1710 à Beauport (Cont. 22 juin 1710, Not. Chambalon), Vincent Brunet, fils de Toussaint Brunet et de Marie Cailhaut, de Notre-Dame de Maillé, évêché de Poitiers au Poitou (Vienne).  Graton était veuf d'un premier mariage en date du 9 juin 1681 à Beauport (Cont. 15 mai 1681, Not. G. Rageot), avec Jeanne Crevier décédée à Beauport le 24 et inhumé le 25 mai 1709.  Ce couple Crevier / Graton n'a pas eu d'enfant.  Mathurine Graton décède le 5 et inhumée le 6 février 1728 à Beauport.  Son second mari décède le 31 octobre 1736.  Ménage établi à Beauport.  (Aucun enfant).
(Tanguay, vol.1, p.570, 280, 94;  Jetté, p.1085, 180; Drouin, vol.2, p.1291, vol.1, p.201; Dumas, p.251;  Landry, p.320;  Sulte, Hist., vol.5, p.81(3); R.M. Le régiment de Carignan, p.110; Notre- Dame de Beauport, vol.1; DBAQ, t4, p.410)

 oui
Jean Verger   Soldat

Jean Verger : Sans surnom. (PQ 24 juillet 1668, fol.102r)
(Jean Verger dit Desjardins pour Tanguay, Jetté et Drouin)  Il est aussi connu sous le nom d’Antoine Verger.  Né vers 1641 de Lucas Verger et de Catherine Arnaut de Pont-de-la-Claye, Luçon, Bas-Poitou. (Du port de La Claie, commune de Curzon, ar. Les Sables, d’Olonne, évêché de Luçon, Poitou (Vendé) pour Jetté et Drouin).  Il était considéré maître taillandier.  Il prend pour épouse le 12 novembre 1674 à Pointe-aux-Trembles de Montréal, Anne Poitron, fille de Pierre Poitron et de Jeanne Tiberge.  Le Sieur Jean-Baptiste Le Gardeur de Repentigny était présent à son mariage. Elle était veuve d’un premier mariage vers 1670 avec Pierre Martin.  Au recensement de 1681, ce couple résidait à Repentigny, et possédait un fusil, six bêtes à cornes et seize arpents de terre en valeur.  Jean Verger décède le 6 et inhumé le 7 février 1701 à Repentigny. Anne Poitron a été inhumée le 13 juin 1713 à Montréal. (8 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.416, 494 et 584; Jetté, p.1118; Drouin, vol.2, p.1331;   Sulte, Hist., vol.5, p.65(2); Généalogie Québec No69316; DBAQ, t4, p.447; Langlois, p.517)

 
         
         

haut de page