Hector d' Andigné
de Grandfontaine |
|
Capitaine |
HECTOR d'ANDIGNÉ de
GRANDFONTAINE: Capitaine
Il arrive à
Québec le 17/18 août 1665 comme capitaine de sa compagnie. Il était de plus
chevalier. Il était le fils cadet d'Hector et d'Anne d'Andigné de
Grandfontaine. Il naquit le 17 mai 1627 à Ruillé-Froid-Fonds, près de
Château-Gauthier ou Gontier, département de Mayenne. On remonte leur
lignée ancestrale jusqu’en 1300. Il était venu en Nouvelle-France avec
M.de Tracy. De Québec, il gagne le Richelieu avec ses hommes pour
participer à l’érection du fort Sainte-Thérése et la réalisation d’un
chemin entre le fort et celui de Chambly. Le 17 octobre 1665, il signait
avec Messieurs de Tracy et de Courcelle, le procès-verbal de la prise de
possession du territoire des Agniers. Il revient à Québec avec ses
hommes pour leur cantonnement d’hiver. Durant l’hiver 1666-1667, sur
soixante soldats casernés au fort, quarante furent malades du scorbut.
Il retourna en France en 1668, donc ne peut s'être établis au Canada
tel que dit par Malchelosse? Il revint en 1670, mais sa destination
était l'Acadie. Rappelé le 5 mai 1673, il fut remplacé par Chambly, et
rentra en France en décembre de la même année. Après avoir été fait
chevalier de Saint-Louis en 1693, il décède le 6 juillet 1696 à Brest en
Bretagne. On ne lui attribut aucune descendance.
(Jetté, p.15; René Beaudry: D.B.C., vol1, p.62 à 64; BRH, vol.13,
(1907), p.350; Correspondance de Talon, RAPQ, 1930-31; Sulte dans M.H.
vol.6, p.58; Roy et Malchelosse, «Le régiment de Carignan», p.92;
Langlois, p.205-206-207) |
non |
| François Provost |
|
Lieutenant |
FRANÇOIS PROVOST:
Lieutenant
Né à Paris vers
1638 de Charles Provost et de Jeanne du Gousset de la paroisse Saint-Eustache
; 1er arrondissement de
Paris; Ile de France. Le 22 juillet 1666, on le signale déjà comme major de Québec.
Il détiendra ce poste durant plus de 30 ans, tout en cumulant d'autres
responsabilités dans l'exercice desquelles il se révéla un fonctionnaire
très consciencieux. Vers l'âge de 40 ans, il épousa le 1er août 1679,
Geneviève Macard veuve de Charles Bazire, et bénéficiaire d'un héritage
intéressant. Provost fut le principal artisan de la mise en défense de
la ville de Québec contre l'attaque de Phips à l'automne de 1690. Bien
que l'histoire accorde à Frontenac la fameuse phrase de «Je lui
répondrai par la bouche de mes canon», Frontenac n'aurait peut-être
pas donné cette réplique si le système de défense mis sur pied par
Provost n'avait pas été mis en place. Le 29 février 1692, Provost reçut
de la part du roi, des lettres d'approbation de sa conduite,
principalement de son exploit de 1690, en recevant le poste de
lieutenant de roi à Québec. Le 28 mai 1699, une commission royale
accordait à François Provost le poste de gouverneur de Trois-Rivières,
où il remplaçait Claude de Ramezay, nommé commandant en chef des troupes
de la colonie. À cet époque, Provost avait atteint 60 ans, et soufrait
«de la goutte et de la gravelle» (gravelle = petites pierres aux
reins ordinairement évacuées à travers les voies urinaires). Comme son
mal empirait, il fit son entrée à l'hôpital des Ursuline, pour revenir
chez lui pour y mourir le 1er juin 1702, et fut inhumé dans la voûte de
la cathédrale de Québec. (Aucun enfant) Devenue veuve, elle prend
pour son nouveau mari le 5 novembre 1703 à Québec, Charles-Henri d’Aloigny,
marquis de La Croix, fils de Louis, capitaine de cavalerie, premier
marquis de La Crois, et de Charlotte Chasteigner de St-Georges,
d’Ingrandes, ar. de Chatellerault, diocèse de Poitier au Poitou.
Charles-Henri d’Aloigny fut nommé garde-marine à Rochefort le 13 avril
1683, lieutenant au Canada le 29 juillet 1688, capitaine le 1ier
mars 1693, major des troupes de la colonie le 1ier avril 1702
et commandant du 15 mai 1704 jusqu’à sa mort à l’automne de 1714, dans
un naufrage du navire Saint-Jérôme sur l’Ïle-de-Sable. (Aucun enfant)
(Tanguay: vol.1, p.500, 33, 153; Jetté, p.950, 59-60, 11; Drouin,
vol.2, p.1107, 66, vol.1, p.335; Larin, p.106, #65; Becquet 22 juillet
1666; Leconte 20 juillet 1668; Raymond Douville: D.B.C., vol.2,
p.555-556, 15-16; P.G.Roy, «Les officiers d'état-major, La ville de
Québec»; Roy et Malchelosse, « Le régiment de Carignan»; P.G.Roy,
«François Prévost», BRH, vol.11 (1905), p.22 à 24, vol.40 (1934),
p.188-189; Langlois, p.445) |
non |
Pierre de Joybert
Sieur de Soulange et Marson |
|
Lieutenant |
PIERRE JOYBERT sieur de
SOULANGE et de MARSAN : Lieutenant
Fils de Claude
de Joybert et de Claude Brissier, de Saint-Hilaire de Soulange, évêché
de Châlons-sur-Marne en Champagne (Marne). Il repasse en France avec le
régiment en 1668 pour y revenir avec le sieur de Grandfontaine en 1670,
pour servir en Acadie. Son commandant lui donne mission de recevoir la
reddition du poste de Jemseg sur la rivière Saint-Jean. De passage à
Québec, il prend pour épouse en date 17 octobre 1672, (Cont. 17 octobre,
Not. Rageot) Marie-Françoise Chartier, fille de Louis-Théandre Chartier,
procureur général de la N.F., et d’Élisabeth d’Amour. En se dirigeant
vers l’Acadie, leur vaisseau fit naufrage sur la côte du Portugal près
de Lisbonne en janvier 1670, mais Joybert et les autres furent sauvés.
En 1672, il passe au grade de « major des troupes » en Acadie et
recevait de Monsieur de Frontenac, le commandement du fort de «Gemisick »
(Jemseg). De retour en Acadie, le fort Jemseg est attaqué par les
Hollandais le 7 août 1674. Obligé de capituler, il est amené prisonnier
à Boston avec le sieur de Chambly. Libéré grâce à l’intervention de
Frontenac, il regagne Québec où son épouse a été ramenée. Il retourne
en Acadie en 1677 et succède à Jacques de Chambly comme commandant en
1677. Malheureusement, il décède au début de juillet 1678 en Acadie.
Son épouse retourne en France et décède le 18 avril 1732 à Saint-Benoît
de Paris. Ménage établi à Québec et en Acadie. (3 enfants)
(Jetté, p.611;
George Mac Beath :
DBC, vol.1,
p.410-411; BRH, #42, p.110-116;
DBAQ, t3, p.65; Langlois,
p.369) |
non |
Pierre Bécard
Sieur de Granville |
|
Enseigne |
PIERRE BÉCART de GRANVILLE:
Enseigne
Né vers 1645 à
Paris de Denis Bécart et de Jeanne Milleron, de Saint-Eustache de Paris,
Île-de-France. (Beau-frère du lieutenant François Provost, ci-devant).
Enseigne dans le régiment du Poitou pendant six ans. Il participe à la
construction des forts le long du Richelieu avant de retourner à Québec
pour son cantonnement d’hiver. À la démobilisation des troupes en 1668,
il décide de rester au pays. Il épouse le 22 octobre 1668 à Québec, (Cont.
16 oct. Not. Lecomte) Dlle Anne Macard, fille de Nicolas Macard dit
Champagne et de Marguerite Couillard, de Mareuil-sur-Ay, en Champagne.
En 1687, il fut fait lieutenant dans les troupes de la marine. Il fit
la campagne contre les Iroquois Tsonnontouans en 1687. En 1690, il fût
envoyé en reconnaissance au devant de Phipps et est fait prisonnier. Le
sieur de Granville fut seigneur des îles au Oies, au Grue, au Canot, au
Grosse-Ile, etc., et co-seigneur de l’Îslet-au-Portage et de la
Rivière-du-Loup. Au recensement de 1681, il habitait la Basse-Ville de
Québec. Il mourut à l’Ile aux Oies le 4 et inhumé le 6 mai 1708 dans la
Cathédrale de Québec. Seul sa fille Anne, marié à Pierre-Jacques de
Joybert de Soulanges, poursuivra sa descendance. Son épouse alla le
rejoindre au même endroit le 11 décembre 1731. Aucun de ses garçons ne
paraît s’être marié, de sorte que sa descendance s’éteignit en 1754, à
la mort de Paul Bécart, sieur de Fondville. (14 enfants dont 2 anonymes
féminins)
(Jetté, p.71; Drouin, vol.1, p.73; Sulte, Hist.5, p.54(3); Archange
Godbout, «Nos ancêtres au XVIIème siècle» RAPQ-34-35, p.531-532
; Sulte dans M.H., vol.8,
p.117; DBAQ, t1, p.141-142; Langlois, p.223-224-225
Enseigne de la Compagnie
Grandfontaine, lieutenant de la milice en 1686, capitaine de milice en
1687, capitaine le 20/06/1703, agent du Domaine d'Occident à Tadoussac
en 1689, concession de la seigneurie de l'Islet-du-Portage le 29/10/1672
augmentée le 02/06/1696 , donnée à sa fille Marie-Anne le 26/10/1702 à
son mariage et augmentée pour elle le 05/10/170, accord avec Paul
Dupuis le 10/10/1671; Bécard garde l'Île aux Grues et la petite Ile aux
Oies, augmentée des Îles Ste-Marguerite le 05/11/1698 hérite de la
seigneurie de Grandville (îles au Canot et Patience) de Marguerite
Couillard mariage le 22/11/1668 Québec (ct 16 Lecomte) avec Anne Macard
fille de Nicolas et Marguerite Couillard . Quatorze enfants naîtront de
ce couple
|
oui |
| Claude Renard |
Deslauriers |
Tambour |
Claude Renard dit
Deslauriers, : Tambour
Fils de Nicolas
Renard et de Louise Thibault de Saint-Michel-la-Polud, v. ar. et ev.
d’Anger, Anjou (Maine et Loire). Il reste au pays au départ du
régiment en 1668. Il prend pour épouse en date du 22 novembre 1677 (Cont.
31 octobre, Not. Rageot), Marie Coipel, veuve d’un premier mariage en
date du 21 octobre 1669 à Québec avec Guillaume Fagot décédé avant le 31
octobre 1677 à Québec. (4 enfants Fagot). Un contrat de mariage avait
été annulé le 23 septembre 1669 avec Jean Philippe devant le notaire
Duquet. Elle était la fille de feu Jean Coipel et de Denise Valois, de
la paroisse St-Jacques-de-la-Boucherie, arch. de Paris en Île-de-France.
Elle était aussi une fille du roi apportant des biens estimés à 450
livres et un don du roi de 50 livres. Le 4 janvier 1681 à Québec, Marie
Coipel est trouvée morte subitement la nuit, dans la maison de Pierre
Biron, huissier de la Prévosté. Claude Renard vinaigrier au recensement
de 1681, décède entre le recensement de1681 et le 7 mai 1692. Ménage
établi à Québec. (1 enfant)
(Tanguay, vol.1, p.227, 512, 136; Jetté, p.974; Drouin, vol.2, p.1142,
479; Dumas, p.208; Landry, p.292; Sulte, Hist.5, p.5(3); Langlois,
p.974) |
oui |
| André Badel |
La marche |
Soldat |
Badel dit Lamarche, André:
Né vers 1616, d'Étienne Babel et de Perrette Marmante, de Genève, en
Suisse. Il reçoit le scapulaire le 13 janvier 1666 à Québec. Il épouse
une fille du roi, Barbe Duchesne, à Québec le 26 octobre 1671 (Cont. 22
octobre, Not. Becquet). Née vers 1650 de Claude Duchesne et de Claude
Laval, de Genève, Suisse. Elle apporta des biens estimés à 300 livres
et un don du royal de 50 livres. On trouve la famille Babel à Montréal
vers 1680, pour finir par s’établir à la côte St-Paul, paroisse des
Saints Anges de Lachine. De leurs huit enfants, cinq filles et trois
garçons, seules les filles eurent descendance. Barbe Duchesne décède le
10 juillet 1710 à Montréal. Son mari la suivra en date du 20 février
1711. Ménage établi à Lachine. (8 enfants).
(Tanguay: vol.1, p.21, 207; Jetté, p40; Drouin, vol.1, p.41; Dumas,
p.232; Landry, p.308; Archange Godbout, «Nos ancêtres au
XVIIème
siècle» RAPQ-34-35, p.455-456; DBAQ, t1, p.95; Langlois, p.213-214) |
oui |
| Nicolas Barbotin |
La Touche
|
Soldat |
Barbotin dit Latouche,
Nicolas:
Originaire de Chassors,16200, Charente,
Poitou-Charentes (Saintonge ). Le 2
septembre 1665, il quitte Québec pour la construction du fort
Sainte-Thérése le long du Richelieu. Il revient à Québec fin octobre
pour son cantonnement d’hiver. Au départ des troupes à l’automne 1668,
il décide de rester au pays. Il est confirmé le 23 avril 1669 à
Québec. Son nom ne figure pas au recensement de 1681. Il est
hospitalisé à l’Hôtel-Dieu de Québec le 20 novembre 1691, et en sort le
31 janvier 1692, pour y retourner le 2 mai suivant. Nous ne connaissons
pas la date de son décès.
(Jetté, p.47; Langlois, p.217)
|
oui |
| Jean Bergevin |
L' angevin |
Soldat |
Bergevin dit L'Angevin,
Jean:
Baptisé le 11 mars 1635, fils de Mathurin Bergevin et de Marie Tessier, du
faubourg de Saint-Jacques d'Anger,( 49000, Maine
et Loire, Pays de la Loire ) en Anjou. Il décide
de resté en Nouvelle-France en 1668, et va se fixer à Bourg-Royal. Il
épouse le 26 novembre 1668 à Québec (c. 26 novembre 1668, not. Duquet),
une fille du roi, Marie Piton (Pitault pour Langlois), fille de Rémy et
de Marie Polen (Palain pour Langlois), de la paroisse Saint-Paul, 4ème
arrondissement de
Paris, Île-de-France. Elle apporta des biens estimés à 60 livres. Jean Bergevin décède victime de la petite vérole le 2 et inhumé le 3 février
1703 à Beauport. Sa femme décédera au même endroit le 25 et inhumée le
26 avril 1728. Ménage établi à Beauport. (11 enfants). (Tanguay:
vol.1, p.43, 344, 488; Jetté, p.87; Drouin, vol.1, p.94; Dumas,p.313,314;
Landry, p.357; B.R.H. 1909, p.22; MSGCF, vol.1(2), p.120-121; Sulte,
Hist.5, p.81(3);
DBAQ, t1, p.164; Langlois, p.226) |
oui |
| François Biville |
Le Picart |
Soldat |
Biville dit Le Picart,
François:
Maître
menuisier, né vers 1635, de François Biville et de Jeanne Magnon, de
Saint-Nicolas, évêché de Boulogne, en Picardie (Pas-de-Calais). Étant
menuisier de métier, (on le libère de l’armé) et au recensement de 1667,
il travaillait à la ferme de Mgr de Laval à Beaupré. Il épouse en date
du 26 novembre 1670 à Québec (Cont. 23 novembre, Not. Becquet), une
fille du roi, Marguerite Paquet (Pasquier ou Paquest), née vers 1646 de
Méry Pasquest, maître sergé, et de Vincente Rate (Vincente Beaumont pour
Langlois), de Saint-Paul, évêché de Poitier, au Poitou. Cette fille
apporta des biens estimés à 400 livres et le don royal de 50 livres.
L'intendant Talon était signataire au bas du contrat de mariage de
Marguerite Paquet. François Biville décède le 10 juillet 1675. Ménage
établi à Québec. (3 enfants). Devenue veuve, elle épouse en seconde
noce, le 28 janvier 1676 à Québec (Cont. 18 janvier, Not. Duquet),
Bernard Gonthier, habitant et menuisier, né vers 1643 de Jean Gonthier
et de Marie Lay, de Saint-Séverin de Paris, Île-de-France. Marguerite
Paquet décède avant le 31 juillet 1698, à Saint-Étienne de Beaumont.
Bernard Gonthier décède le 13 janvier 1716. Ménage établi à Beaumont.
(6 enfants).
(Tanguay: vol.1, p.56, 275; Jetté, p.111, 514; Drouin, vol.1, p.119;
Dumas, p.307; Landry, p.353; Larin, p.172, #249; Archange Godbout,
«Nos ancêtres au XVIIième siècle», RAPQ-38-39, p.386-387; Sulte, Hist.4,
p.75(3) et Hist.5, p.77(1); DBAQ, t1, p.201-202; Langlois, p.233)
Il fait parti des surnuméraires et
devient donc un Soldat habitant |
oui |
| Louis Boulduc
/ Bolduc |
Bosleduc |
Soldat |
Bolduc / Boulduc dit Bosleduc, Louis:
(Le nom des Bolduc vient De Bois le Duc, souvent écrit Bolduc ,
ville du Brabant, situé en un endroit ou chassait jadis le duc de
Brabant et qui pour cette cause s' appela Bois le Duc. source
J. Georges Gilbert, mémoire de la société généalogique, section
de la Sarre)
Né vers 1648 de Pierre Boulduc, Maitre
apothicaire épicier, de la rue St Jacques, et de Gillette Pijart, de la
paroisse Saint-Benoît 5ème arrondissement de Paris,
Île-de-France.
Louis avait sûrement le goût de l’aventure. À 17
ans, Louis Bolduc s’enrôle dans le régiment de Carignan-Salières, dans
la compagnie commandée par le sieur de Grandfontaine. Louis arrive à
Québec, le 17 août 1665, vers dix heures du soir, sur un navire de 400
tonneaux.
Le 2 octobre, il participa avec sa compagnie au travaux
de construction du fort Ste-Thérèse ou 6 compagnies travaillèrent et le
22, M. de Courcelle affecta les compagnies La Motte, et Grandfontaine à
la construction du chemin reliant le fort Ste-Thérèse à celui de
St-Louis. Ces travaux terminés, les deux compagnies revinrent à Québec
prendre leurs quartiers d’hiver.
Louis reçoit son congé de l'armée vers la fin de
1667 ou début 1668. Il , épouse une fille du roi, Élisabeth Hubert,
en date du 15 août 1668 à Québec (Cont. 8 août, Not. Lecomte). Née vers
1651 de Claude Hubert, procureur au parlement de Paris, et d'Isabelle
Fontaine, de la paroisse Saint-Gervais, rue de la Tisserandrie, 4ème
arrondissement de Paris, Île-de-France.
Cette demoiselle avait du caractère, puisque étant à Dieppe, le 17 juin
1667, elle signe une protestation contre la façon dont sont traitées les
Filles du Roi durant leur transport, avant son embarquement pour la
Rochelle et la Nouvelle France.
Le couple s’installa à
Charlesbourg. Sur la recommandation de Frontenac, il fut nommé, par
lettres royales du 15 avril 1676, procureur du roi en la Prévôté de
Québec. En Avril 1681 ou Le 20 mars 1682,selon les sources, on lui retire sa charge
de Prévôté.
En 1685, Bolduc « est accusé de concussion, de vol dans
toutes les maisons dans lesquelles on le supporte, de débauches et de
crapules continuelles. » Un
peu avant le procès, Frontenac avait écrit au Roi pour défendre Louis.
Dans sa lettre il rapporte un ouï-dire à l’effet que des soixante-dix
témoins qui ont été entendus, aucun ne l’aurait incriminé. Frontenac, ni
ceux qui le supportent n’ont assisté aux séances du Conseil où il était
question de Bolduc, ni plus tard au procès. Il semble qu’il met trop de
zèle pour défendre son protégé. Aussi peu rigoureux et aussi irrégulier
que nous semble le procès, cela n’efface pas les nombreuses affirmations
négatives qui ont été faites sur la conduite de Louis.
Possiblement dû à la crainte, que malgré tout, Frontenac inspirait au
Conseil, ou dû à une exonération protégeant les officiers, Bolduc n’a
été condamné qu’à être déchu de sa charge. Convaincu de crimes, il était
certainement passible de prison, sinon d’une peine plus sévère.
Louis Bolduc, tomba en disgrâce et n'ayant pas été rétabli dans
ses fonctions de procureur du roi, il va se fixer avec ses 3 fils à St
Joachim de Montmorency. Leurs enfants, 3 garçons et 2
filles, restèrent au pays. Leur dernière fille, Louise baptisée le 12
décembre 1677, était la filleule de Frontenac; et renta en France avec
sa mère en 1685.
Le 4 juin 1686, le Roi le casse définitivement Louis Bolduc comme
procureur.
Élizabeth Hubert, sa femme, est rentrée en France et obtient de Louis
XIV, le 10 mars 1685, le tiers du salaire de son mari. On dit qu’il
aurait été la rejoindre peu après mais nous n’en trouvons aucune preuve.
Leurs enfants sont demeurés à Québec mais on ne sait qui en a eu la
garde, sauf qu’il aurait été à la charge de gens de bien. Il est permis
de croire, toujours sans preuve, que c’est Louis et son épouse qui les
auraient confiés à ces gens de bien. Ce qui est sûr, c’est qu’on
retrouve les enfants Bolduc, un peu plus tard, sur la Côte-de-Beaupré et
qu’ils sont tous devenus de bons citoyens.
Ménage établi à Québec, puis à St Joachim de Montmorency (8 enfants dont 2
mort en bas âge.).
Il décède à cet endroit en 1720. Ou selon d'
autres sources;
Louis ainsi que son épouse décèdent avant 1701, probablement en France.
On ne sait s’ils sont revenus au Québec auparavant.
Ils eurent 8 enfants:
1) Louis né en 1669, épousa Louise Caron en 1697.
2) Marie Anne, née en 1670, épousa Jean Marsolet; Puis
Jean Primont.
3) Jacques né en 1671, épousa Marie Anne Racine.
4-5) Louis et Élizabeth, jumeaux nés en 1672 étaient
décédés avant 1681.
6) René né le 15 mars 1674, épousa; Marie Anne Gravel;
Louise Senart; et Marguerite Malboeuf.
7) Marie Ursule née en 1675, épousa Henri Brault; Jean
Baptiste Drapeau; et Richard Tailleur (Taylor).
8) Louise, née en 1677 dont le parrain est Frontenac, rentrera en
France avec sa mère en 1685.
(Tanguay: vol.1, p.64; Jetté, p.124; Drouin, vol.1, p.137; Dumas,
p.259;
Landry, p.326; André Vachon, DBC, vol.2, p.92-93;
B.R.H. 1909,
p.24; 1920, p.13; Leconte, 8 août 1668; Jugements et délibérations du
Conseil Souverain, vol.3, p.88; Sulte, Hist.5, p.54(2); MSGCF, (90)
p.245-247; Archange Godbout: «Nos ancêtres au XVIIème siècle», RAPQ-38-39,
p.429-430; DBAQ, t1, p.223-224; Langlois, p.236)
J. Georges
Gilbert, mémoire de la société généalogique, section de la Sarre
Louis Bolduc notre ancêtre malgré tout; de
Yves Delamarre, 2007
Egalement, Pierre Bolduc; Richard Bolduc; Dany Bolduc et le Dr
Christian Warolin.
Un grand merci à Monsieur Yan Bolduc, du Nebraska (USA), qui
nous à fourni un important dossier sur son ancêtre. Document de 175
pages, qu' il nous est impossible de reproduire ici. |
oui |
|
René Bruneau |
Jolicœur |
Soldat |
Bruneau dit Jolicoeur,
René :
Il est présent à
l’érection du fort Sainte-Thérése le long du Richelieu. À la fin
d’octobre, il revient à Québec pour son cantonnement d’hiver. Après
avoir obtenue sa libération de l’armé, il s’établit à Charlesbourg comme
tisserand. Il est le fils de George Bruneau et de Blaisette Martineau,
de la paroisse Saint-Michel de la ville de Poitiers au Poitou. Le 29
septembre 1667, il contracte mariage devant le notaire Duquet de Québec,
avec Madeleine Ouache, fille de feu Charles Ouache et de Marie Galopin.
Ce contrat est annulé le 4 octobre suivant. L’année suivante, il prend
pour épouse le 17 septembre 1668 à Québec, Anne Poitraud, fille de
Pierre Poitraud et de Jeanne Brelle, de Notre-Dame-de-Coignes de La
Rochelle en Aunis. René Bruneau sera confirmé à Québec le 26 mai 1681.
Le 23 octobre 1696, il vend ses biens et son habitation aux Jésuites. On
n’entend plus parler de ce couple par la suite, probablement retourné en
France dans la même année. Ménage établit à Charlesbourg. (10 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.93; Jetté, p.178; Drouin, vol.1, p.197; Dumas,
p.305, 315; Landry, p.352, 358-359; Larin, p.182, #282; Sulte,
Hist.5, p.83(1); DBAQ, t1, p.299; Langlois, p.249-250 ) |
oui |
Pierre Cocquin  |
La tournelle |
Soldat |
Cocquin dit La Tournelle ou
La Tonnelle, Pierre:
Né vers 1636 de Robert Cocquin et d'Alice Fayel, de Saint-Maclou de Rouen,
en Normandie (Seine-Maritime). Au recensement de 1681, on le déclare
tapissier. Il épouse une fille du roi, Catherine Baudain, en date du 12
octobre 1671 à Québec (Cont. 9 octobre, Not. Becquet). Elle était la
fille de feu Sébastien Baudain et d'Hélène Ledeslie, de Saint-Séverin de
Paris, Île-de-France. Née vers 1651, cette fille apporte des biens
estimés à 300 livres et 50 livres en don royal. Pierre Cocquin décède à
Neuville et inhumé le 4 octobre 1703. Sa femme Catherine Baudain le
rejoint le 9 août 1718. Ménage établi à Neuville. (10 enfants).
(Tanguay: vol.1, p.134-135; Jetté, p269; Drouin, vol.1, p.287; Dumas,
p.178; Landry, p.276; Sulte, Hist.5, p.59(3); DBAQ, t1, p.458-459;
Langlois, p.282) |
oui |
| Pierre Courois |
Lacroix |
Soldat |
Courois dit Lacroix,
Pierre:
Cordonnier, né vers 1646 de Pierre Courois dit Lacroix, et de Jeanne
Quenal, de Saint-Vincent de Carville-la-Folletière, diocèse de Rouen, en
Normandie (Seine Maritime). Il épouse le 9 septembre 1681 à Québec, (Cont.
20 avril, Not Gilles Rageot) Marie Varin, née vers 1644 de Robert Varin
et de Marie Lapostre, de Saint-Pierre du Grand-Quevilly, arrondissement
et archevêché de Rouen, en Normandie. Pierre Courois dit Lacroix décède
le 12 novembre 1683. Ménage établi à Charlesbourg. (Aucun enfant).
Devenu veuve, Marie Varin épouse en deuxième noce, le 27 novembre 1684 à
Québec (Cont.19 novembre, Not. Genaple), Anicet Boyer dit Jolicoeur,
soldat de la garnison du château de Québec, né vers 1649, et veuf de
Françoise Martin. Marie Varin décède le 25 mars 1701 à l'Hôtel-Dieu de
Québec. Son deuxième mari décède le 24 avril 1724, à Québec. (1
enfant).
(Tanguay: vol.1, p.85-86, 335, 145, 84; Jetté, p.283, 163, 161;
Drouin, vol.1, p.315, 177; Dumas, p.343; Landry, p.376; Prévôté de
Québec, reg.16, 27 avril 1681) |
|
| Jacques Delaunay |
La Croix |
Soldat |
Delaunay dit Lacroix,
Jacques :
Originaire de La
Porte, pays du Mans. Le 17 mai 1667, il fût accusé de
fabrication de fausse monnaie. Le fait d’avoir dérobé trois pièces
d’argents qui était fausses, déclenche un procès qui se termine par la
condamnation à mort du faussaire Paul Beaugendre. Jacques Delaunay,
lui, s’en tire sans peine. Après un engagement pour la compagnie du
nord en 1687, on n’entend plus parlé de lui.
(Jetté, p.320; Langlois, p.292) |
non |
| Jacques Desmoulins |
le Vallon |
Soldat |
Desmoulins dit Le Valon,
Jacques:
Né
vers 1632.
Il était le fils de Hugues Desmoulins et de Philippote Hache, de la
paroisse Saint-Bartélémi
de Habourdin de la ville de Lille,(59000, Nord,
Nord-Pas-de-Calais ). Il
prend pour épouse en date du 18 juillet 1667 à Québec, (Cont. 10
juillet, Not.G Rageot), Hélène Bonneau, fille de Pierre Bonneau et de
Marie Regnaud, de Saint-Martin-des-Noyers ( 85140,
Vendée, Pays de la Loire ). Elle était aussi une
fille du roi, apportant des biens estimés à 200 livres.
Ils s’établirent à
Charlesbourg puis à Champlain.
Au recensement de 1681, il habite à Champlain et possède huit arpents de
terre en valeur. Hélène Bonneau décède au même endroit entre le
recensement de 1681 et le 27 septembre 1688. (Aucun enfant).
Devenu veuf, il prend en seconde noce en date du 27 septembre 1688 à
Champlain (Cont. 29 septembre 1688, Not. De Merommont), Marie-Jeanne
Achim, veuve d'un premier mariage avec Pierre Fourrier, en date du 15
novembre 1683 à Montréal. Elle est la fille d'André Achim, sergent et
de Françoise Piétou. Avant de contracter mariage avec Jacques
Desmoulins, cette femme avait passé un contrat de mariage avec François
Pacrault en date du 16 novembre 1687, et annulé le 21 suivant par le
notaire Basset. Un autre contrat de mariage avec Augustin Alonze avait
été annulé par le même notaire, en date du 4 janvier 1688. Si plusieurs
de ses contrats de mariages ont été annulés, c'est peut-être que cette
femme était un peut trop frivole. Suite à des remontrances du curé
Guyot, sulpicien, Marie-Jeanne Achim continua de mener une vie déréglée
au vu et au su du monde. Elle a même été trouvée « Seulle avec des
Soldats Et Retiré dans Sa chambre au Lit ». Dans ce présent cas, la
justice sévit durement contre la prévenue, et fut bannie pour 10 ans de
la juridiction de l'île de Montréal, en date du 13 mai 1688. On le
retrouve à l’Hôtel-Dieu-de-Québec le premier août 1690. Jacques Demoulins ou Desmoulins retourne en France suite à un contrat passé chez
Adhémar en date du 4 avril 1699. (Aucun enfant)
(Tanguay, vol.1,
p.190, 240; Jetté, p.344, 440, 1-2; Drouin, vol.1, p.376; Dumas, p.191;
Landry, p.281; Sulte, Hist., vol.5, p.62(3); Séguin, p.164-65; Langlois,
p.298-299) |
oui |
|
René Dumas |
Rencontre |
Soldat |
Note :
La présence de ce Dumas
en 1668 au fort Chambly, nous indique qu’il serait plutôt de la Cie
Rougemont (Langlois, p.150)
Cela ne prouve en rien son appartenance à la
compagnie Rougemont à son arrivé avec le régiment , tout au plus qu' il
aurait été muté dans la compagnie Rougemont .Langlois parle beaucoup de
mutation dans les compagnies. De plus la compagnie Rougemont n' était
pas la seul au fort. BQ
Dumas dit Rencontre, René:
Né vers 1651, de Claude Dumas et de Françoise Léger, de Sainte-Croix de Tours en Touraine
(Cette paroisse a disparue en 1716, l' église se situait à
l' emplacement de la rue Châteauneuf d' aujourd'hui; elle a été remplacé
par la basilique St Martin. Aucune trace de ce Dumas René dans les
archives de Touraine. Les archives de Ste Croix commence pourtant en
1563.)
(Document, Les paroisses de Tours au XVIIIe siècle)
(Voir les Potins
du Régiment)
veuf d'un premier mariage en date du 12 octobre 1671 à Québec (Cont. 7 octobre, Not. Becquet), une fille du roi, Marie
Le Long, née vers 1646 de Mathurin Le Long et de Périnne Moret, du bourg
de Toussaint, ville et évêché de Rennes, en Bretagne (Île-de-Vilaine).
Cette fille apporta des biens estimés à 300 livres et un don royal de 50
livres. Elle décède le 14 décembre 1687 à Laprairie. Devenu veuf, il
épouse en date du 1ier juin 1689 à Montréal, Jeanne Gilles, veuve d'un
premier mariage en août 1670 avec François Fleury dit Mitron, boulanger,
dans la région de Québec (Cont. 24 août, Not. Becquet). Il était le
fils de Simon Fleury et de Marie Moutton, de Rueil-Malmaison près de
Versailles, archevêché de Paris, Île-de-France. Étant fille du roi, elle
apporta à ce premier mariage, des biens estimés à 300 livres, et un don
royal de 50 livres. Elle est née vers 1644 de Pierre Gilles et d'Anne
Mertra, de Saint-Nicolas de Paris, Île-de-France. L'acte d'état civil
de ce mariage est introuvable. Son premier marie, François Fleury, né
vers 1631, décède entre le 6 avril 1687 et le 6 janvier 1688. Ménage
établi à Saint-Augustin. (10 enfants). Son deuxième mari, René Dumas
dit Rencontre décède entre le 28 juin 1699 et le 17 août 1704. Ménage
établi à Laprairie. (9 enfants). Redevenue veuve, elle épouse en
troisième noce, le 1ier septembre 1704 à Montréal (Cont. 7 août, Not.
Adhémar), Pierre Galet dit Laliberté, soldat. Il est né vers 1649 de
Clément Galet et de Marie Bortine, de Saint-Michel de Bordeaux, en
Guyenne. Jeanne Gilles décède le 24 septembre 1708. Ménage établi à
Montréal. (Aucun enfant).
(Tanguay: vol.1, p.211, 233, vol.4, p.160; Jetté, p.380-381, 422, 459;
Drouin, vol.1, p.449, 448, 492, 537; Dumas, p.279, 247; Landry,
p.317-318, 338; Sulte et Malchelosse, «le Fort de Chambly», p.20;
Adhémar, 15 octobre 1673)
|
oui |
| Pierre Février |
La Croix |
Soldat |
|
oui |
| Etienne Forestier |
La Fortune |
Soldat |
Forestier dit Lafortune,
Étienne :
Maître boulanger, il était le fils d’Étienne Forestier et de Judith Fonton,
de la ville de Saint-Jean d’Angely, év. de Saintes en Saintonge
(Charente). Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel le 13 janvier 1666 à
Québec. Il prend pour épouse en date du 21 novembre 1672, (Cont. 22
novembre, seing privé à Montréal), Marguerite Lauzon, fille de Gille
Lauzon et de Marie Archambault. Il s’établit à Rivière-des-Prairies puis
à Montréal. Marguerite Lauzon décède à Montréal le 13 novembre 1699 et
inhumé le lendemain. (15 enfants) Devenu veuf, il prend pour épouse en
seconde noce, le 20 novembre 1701 à Varennes, Marguerite Provost,
d’origine inconnue, veuve d’un premier mariage avec Jacques Venne, (Voyne
pour Dumas) décédé le 29 novembre 1700 à l’île Sainte-Thérèse de
Varennes. Ce couple Venne / Provost, avait eu huit enfants. Étienne
Forestier est inhumé à Montréal le 4 août 1724. (Aucun enfant de ce
deuxième mariage).
(Tanguay, vol.1, p.590, 235-236, 590; Jetté, p.427, 1117; Drouin,
vol.1, p.501; Dumas, p.283; Landry, p.360; Sulte, Hist.5, p.67(1),
72(1); DBAQ, t2, p.242-243; Langlois, p.336) |
non |
| Mathieu Gervais |
Le Parisien |
Soldat |
Gervais dit Leparisien,
Mathieu :
Fils du boulanger Pierre Gervais et de Catherine Saillard, de la paroisse
Saint-Maur-des-Fossés, ar. Créteil près de Paris. Il prend pour épouse
en date du 31 août 1676 à Montréal, (Cont. 10 août, Not.Basset) Michelle
Picard, baptisée à Montréal le 6 juillet 1661. Elle était la fille de
Hugues Picard et d’Antoinette de Liercourt. Au recensement de 1681, il
habitait la seigneurie Prairie de la Madeleine. Son épouse décède à
Montréal (Laprairie) et est inhumée le 15 avril 1710. C’est à Longueuil
que Mathieu Gervais décède le 31 janvier 1728 et inhumé le lendemain.
Ménage établi à Laprairie. (10 enfants)
(Tanguay, vol.1, p. 265; Jetté, p.491; Drouin, vol.1, p.571; Sulte,
Hist.5, p.71(2); DBAQ, t2, p.344; Langlois, p.350-351) |
oui |
| Pierre Hudon |
Beaulieu |
Soldat |
Note :
Ce Pierre Hudon était déjà au pays en 1664. DBAQ t2, p.475-476;
(Langlois, p.143).
un jugement du
conseil Souverain de Nouvelle-France en date du 3 avril 1664 signale
pour la première fois sa présence en Amérique. Il aurait été un
serviteur du Sieur Nicolas Marsolet (compagnon de Samuel de Champlain).
...........Pierre gagna sa cause dans un procès contre un autre
domestique, suite à une bagarre . . . Il avait environ 15 ans.
Il semblerai donc être arrivé avec les engagés de 1662, et aurait été
incorporé dans le régiment, comme plusieurs autres, à l'arrivé de ce
dernier. Cependant, dans le recensement de la population au Canada en
1663, il n'est pas nommé .
Hudon dit
Beaulieu, Pierre:
Fils de Jean Hudon et de Françoise Durand, de la paroisse Notre-Dame de Chemillé,
ville de" Cholet, 49300; Maine et Loire; Pays de la Loire.
Il se marie à Marie-(Jeanne)
Gobeil;
Le 13 juillet 1676.
Marie Gobeil est née en 1654 à Niort
France. Elle est la fille de:
Jean Gobeil qui est de Niort France et décédé en
1698 à l’Hôtel-Dieu de Québec et de Jeanne Guyet
qui est de Niort France et décédée en 1689 à St. Laurent, Ile d'Orléans,
Québec.
Un contrât de mariage signé le 12 Juillet
1676 devant le notaire Pierre Duquet de Québec...En fait preuve, Marie Gobeil, baptisée le 2 avril 1659 à Saint-Liguaire,79000,Niort;
et fille de Jean Gobeil et de Jeanne Guiet, de la paroisse Saint-André de
la ville de Niort, 79000; Deux Sèvres; Poitou-Charentes.
Leurs premiers enfants,
(Marie-Gertrude et Pierre) sont nés à Québec en 1677 et 1679.
Vers l'âge de 32 ans, ils déménagent à Rivière-Ouelle,
Ou il reçoit une concession du
seigneur Jean- Baptiste-François Deschamps de la
Bouteillerie , une terre de 8 arpents de front sur le fleuve dans l'anse
aux Iroquois sur 42 arpents de profondeur. Pierre en deviendra seul
propriétaire le 28 février 1692, suite au bornage fait par l'arpenteur
Jean le Rouge. Terre qui s'agrandira deux fois suite à des
acquisitions.
Tous les autres enfants sont nés à Rivière-Ouelle.
On peut croire
qu'en 1690, Pierre Hudon fit feu sur les Anglais, qui sur l'ordre
de l'amiral Phipps , tentèrent de prendre pied à la Rivière-Ouelle.
L'abbé Pierre de Francheville incita les colons à prendre les armes.
Selon les annales de l'Hôtel-Dieu de Québec, Phipps perdit la moitié de
ses 150 hommes qu'il avait engagés dans cette opération.
Décédé, le 25 avril 1710 à Rivière-Ouelle, à l'âge de 63
ans; sa veuve, administre le
patrimoine familial, et se donne à un de ses fils, le 15 avril 1723.
Elle décède à Rivière-Ouelle le 25 novembre 1736. (12 enfants).
Source:
Georges H. Beaulieu;
Ludovic Hudon.Chronique
de la SGO,
(Sociétée Généalogique de l’Outaouais)
(Tanguay, vol.1, p.312; Jetté, p.578; Larin, p.263, #492; Drouin,
vol.1, p.677; B.R.H. 1909, p.113; G.Lebel et J.Saintonge, «Nos
Ancêtres») |
oui |
|
Aubin Lambert |
Champagne |
Soldat |
Note :
Ce Lambert était déjà au pays dès 1662. DBAQ, t3, p.110-111;
(Langlois, p.144).
Il semble donc être arrivé avec les troupes de
1662, et aurait été incorporé dans le régiment, comme plusieurs autres,
à l'arrivé de ce dernier. Dans la population au Canada en 1663, il n'est
pas nommé ce qui semble logique, puisque les soldats n'étaient pas
recensés.
Lambert dit
Champagne, Aubin:
Baptisé le 30 juin 1632 et fils d'Audax Lambert et de Jacqueline
Feuillart, de la paroisse Saint-Aubin de la ville de Tourouvre,(
61190, Orne, Basse Normandie) diocèse de Chartres, au Perche.
Il épouse en date du 29 septembre 1670 à Québec, une fille du roi,
Élisabeth Aubert, (Cont. 4 septembre, Not. Becquet), née
vers 1646, de Michel Aubert et de Jeanne Aubert, de la paroisse Saint Sulpice de
Paris,(6ème
arrondissement, 75006 ) Île-de-France. Cette fille apporta des biens estimés à 200
livres, et un don royal de 50 livres. Elle décède le 4 octobre 1690 à
l'Hôtel-Dieu de Québec. Aubin Lambert décède le 4 avril 1713.
Ménage
établi à Saint-Augustin. (10 enfants).
(Tanguay: vol.1, p.341; Jetté, p.637; Drouin, vol.2, p.742; Dumas p.172;
Landry, p.271; B.R.H. 1909, p.116; Conseil Souverain, vol.1, p.572,
573, 720)
|
oui |
|
Claude Laurent |
St Laurent |
Soldat |
Pierre Laurent dit St. Laurent
Né à
St. Laurent la Vallée dans le Périgord Noir ( 24170; Dordogne;
Aquitaine.)
Marié avec
Constance Garinete en 1697 à Isle D'Orléans, Québec
Source: Suzanne Sears; Burlington; Ontario.
|
oui |
| Jean de Lavacherie |
Floridor |
Soldat |
Lavacherie dit Floridor,
Jean de :
Tout ce que l’on sait sur ce soldat, c’est qu’il nous est connu suite à un
prêt de 10 livres à René Bruneau devant le notaire Rageot, le 4 mars
1668.
(Langlois, p.385) |
|
| Jean Mérienne |
La Solaye |
Soldat |
Mérienne dit La Solay,
Jean:
Né vers 1641 de Jean Mérienne et de Michelle Rouillier, de Saint-Pierre
Thouarcé, diocèse d'Angers, en Anjou (Maine et Loire). Le 2 septembre
1665, il quitte Québec pour se rendre au fort Sainte-Thérése situé le
long du Richelieu. Il revient à Québec pour son cantonnement d’hiver à
la fin d’octobre. À la démobilisation des troupes en 1668, il décide de
rester au pays. Il avait passé un contrat de mariage le 23 septembre
1669 -- annulé par la suite -- chez le notaire Duquet, avec Anne-Michel
Renault, fille de Jean Renault et de Catherine Saint-Amour, évêché
d'Angers. Le 24 avril 1672, il contracte de nouveau mariage devant le
notaire Becquet, et prend pour épouse le 2 mai 1672 à Québec,
Barbe Le Baron, veuve d'un premier mariage, en date du 3 novembre 1667 à
Québec (Cont. 17 octobre, Not. Becquet) avec Simon Chevreux dit
Latoupine, né vers 1635 de Pierre Chevreux et de Catherine Bonneau, de
Louzat, diocèse de Saintes, en Saintonge (Charente-Maritime). À ce
mariage, Barbe Le Baron, fille du roi, avait apportée des biens estimés
à 300 livres. Son premier marie décède entre le 13 septembre 1671 et le
2 mai 1672. Ménage établi à Québec.(3 enfants). Elle était la fille de
Jacques Le Baron hôtelier, et de Françoise Ruibel, de la paroisse
Saint-Vincent, archevêché de Rouen, en Normandie. Son deuxième mari,
Jean Mérienne, décède le 21 février 1690, à l'Hôtel-Dieu de Québec.
Ménage établi à Québec. (9 enfants). Un an plus tard, Barbe Le Baron
épouse en troisième noce à Québec, Guillaume Duboc dit Saint-Godard,
couvreur, le 23 avril 1691 (Cont. 22 avril, Not. Grenache). Né vers
1673 d'Alexandre Du Boc et de Madeleine Cretel, de Saint-Godard, ville
de Rouen, en Normandie. Barbe Le Baron décède le 13 mars 1715 à
Québec. Ménage établi à Québec. (2 enfants).
(Tanguay: vol.1, p.426, 127, 203, 356; Jetté, p.800-801, 249, 366;
Drouin, Vol.2, p.938, Vol.1, p.272, 427; Dumas, p.177; Landry, p.275;
Conseil Souverain, vol.1, p.739; Sulte, Hist.5, p.57(2); DBAQ, t3,
p.413-414; Langlois, p.410-411) |
oui |
| Noël Pourveu |
La Fortune |
Soldat |
Note :
Ce Pourveu était déjà habitant à la Côte de Lauzon en 1665, et démontre
qu’il n’était pas soldat. (Langlois, p.146)
Il a pu être enrôlé à l' arrivé du régiment,
en remplacement des malades et des morts suite à la maladie.
Pourveu dit
La Fortune, Noël:
Fils de Noël Pourveu et de Marie Jouanne, de Bérou, commune de
Guichainville, diocèse d'Évreux, en Normandie (Eure). Il épouse
Catherine Chalut, le 27 novembre 1673 à Québec (Cont. 24, Not. Duquet),
fille de Pierre Chalut et de Marie Bonin. Noël Pourveu décède avant le
3 janvier 1681 à Lauzon ou l’Ïslet. Ménage établi à l’Ïslet. (3
enfants) Devenue veuve, elle se remarie le 19 août 1681 à l’Ïslet (Cont.
17, Not. Rageot) à Louis Bêtureau, fils de Léonard et de Marguerite…….,
évèché d’Angoulème, Angoumois (Charente). Ménage établi à l’Ïslet. (3
enfants)
(Tanguay: vol.1, p.47; Jetté, p.942, 98; Drouin, vol.2, p.1104, 108;
B.R.H. 1909, p.155) |
oui |
|
Pierre André Renaud |
Locas |
Soldat |
Renaud dit Locas,
Pierre-André:
Ce surnom a dérivé maintenant en Lacas ou Locas. Né vers 1641 de
Jean Locat et de Marie Laurence, de Roujan,
34320; Hérault; Languedoc-Roussillon. Il fut confirmé à Québec le 24 août 1665. Étant resté au
pays en 1668, il épouse, à Sillery, une fille du roi, Françoise
Desportes, en novembre 1669 (Cont. 5 novembre, Not. Becquet). Née à
Paris, Île-de-France vers 1652 de Jean Desportes et d'Isabelle Degibruse
ou De Gibreuze ou Tibierge, de Saint-Nicolas-des-Champs, 3ème
arrondissement de
Paris, Île-de-France. Elle avait passée un contrat de mariage -- annulé
par la suite -- avec François Daniau, le 24 octobre 1669, chez le
notaire Becquet. Elle apporta des biens estimés à 200 livres et un don
royal de 50 livres. L'acte de mariage est introuvable. Ce couple est
inscrit au recensement de 1681 à Saint-Charles-des-Roches (Grondines),
et l'aîné des enfants était âgé de 8 ans. Pierre-André Renaud décède le
25 janvier 1713. Son épouse décède le 12 avril 1736. Ménage établi à
Grondine. (15 enfants).
(Tanguay: vol.1, p.514; Jetté, p.975; Drouin, vol.2, p.1146; Conseil
Souverain, vol.1, p.378; Dumas, p.228; Landry, p.306; Sulte, Hist.5,
p.60(3); Langlois, p.451) |
oui |
|
Pierre Richer |
La Flesche |
Soldat |
Richer dit Labresche,
Pierre :
Il est le fils de Jean Richer et de Marie Gallardé, de St-Pierre de
Thouarcé, évêché d’Angers en Anjou (Maine et Loire). Il prend pour
épouse en date du 5 octobre 1671 à Québec (Cont. 5 septembre, Not.
Duquet) Dorothée Brassard, fille d’Antoine et de Françoise Méry. Ce
couple s’installe à Québec sur la rivière St-Charles. Le 17 mai 1685,
il s’engage pour aller à la traite à Michilimakinac. Richer décède à La
Pérade et inhumé le 17 mai 1722. Ménage établi à Batiscan.. (12 enfants)
(Tanguay, vol.1,
p.517-518; Jetté, p.984; Drouin, vol.2, p.1153;
Sulte, Hist.5, p.61(2);
DBAQ, t4, p.251;
Langlois, p.453) |
oui |
|
Jean Soucy |
La Vigne |
Soldat |
Soucy dit La Vigne, Jean:
D'origine inconnue pour Langlois. Fils de Claude Soucy et de
Françoise de Vaime ou Ceraime, de la paroisse Saint Wulfram, d' Abbeville,
80100; Somme; Picardie. Il se marie à une fille du roi, Jeanne Sauvenier ou
Savonnet, vers 1669 ou 1670 vu le baptême de leur premier enfant, le 15
septembre 1671, à Sainte- Famille de l'île aux Oies pour Langlois et
Île-d'Orléans pour Landry. Née vers 1647 de Jacques Sauvenier ou
Savonnet et d'Antoinette Babillette, de l'archevêché de Paris, en
Île-de-France. Jean Soucy avait passé un contrat de mariage -- annulé
par la suite -- avec Madeleine Maréchal, en date du 6 octobre 1669, chez
le notaire Becquet. Jean Soucy décède avant le 22 août 1679 à l’Île aux
Grue. Ménage établi à Cap-Saint-Ignace. (4 enfants). Étant devenue
veuve, Jeanne Sauvenier ou Savonnet se remarie avec Damien Bérubé,
maçon, le 22 août 1679 à l'Islet. Il fut baptisé le 2 février 1647 et
décédé le 7 mars 1688. Ménage établi à Rivière-Ouelle. (6 enfants).
Redevenue veuve pour la deuxième fois, elle épouse en troisième noce,
François Miville dit LeSuisse, menuisier et seigneur, en date du 7
novembre 1692 à Rivière-Ouelle (Cont. 31 octobre, Not. Audouart). Il
était veuf de Marie Langlois décédée le 14 août 1687 à Québec. Ce
ménage Miville / Langlois avait eu 12 enfants. Ce dernier décède le 23
novembre 1711. Ménage établi à Rivière-Ouelle. (1 enfant). Jeanne
Sauvenier ou Savonnet décède au même endroit le 12 mars 1721.
(Tanguay: vol.1, p.551, 49, 435, 352; Jetté, p.1054, 96, 817; Dumas,
p.332-333, 292; Landry,p.369-370, 344-345; Drouin, Vol.2, p.1244, 958,
Vol.1, p.105; Dumas, p.332, 292; Landry, p.369,370; Sulte, Hist.5,
p.78(1); DBAQ, t4, p.356; Langlois, p.473) |
oui |
Nicolas Sylvestre
|
Champagne |
Soldat |
Sylvestre dit Champagne,
Nicolas :
Fils de Nicolas
Sylvestre et de Tanche Colson, de Pont-sur-Seine; 10400; Aube; Champagne
Ardenne.(Champagne), Né vers1644, il épouse
à Québec le 20 août
1667, Barbe Nepveu, baptisée à Québec le 3 décembre 1653, fille de Jean
Nepveu et d’Anne Ledet. Après s’être établi à Neuville, c’est à cet
endroit qu’il décède et sera inhumé le 10 mars 1729. Son épouse ira le
rejoindre cinq semaines plus tard et sera inhumée le 18 avril.
Ménage
établi à Neuville. ( 16 enfants)
| Prénoms |
Né le |
Décédé le |
Marié avec |
| Nicolas |
07/07/1669 à
Sillery, Qc. |
26/04/1699 |
Jeanne Labadie |
| Marie Barbe |
25/04/1671 à
Pointe aux Trembles |
06/04/1759 à
L' Assomption |
Jean Bernardin Lesage dit le Piedmontois |
| Louis |
23/03/1673 à
Pointe aux Trembles |
26/10/1699 à
Pointe aux Trembles |
Elisabeth Labadie |
| Pierre |
02/06/1675 à
Pointe aux Trembles |
25/12/1744 à
Pointe aux Trembles |
Marie Anne Labadie |
| Anne Françoise |
23/10/1678 à Neuville |
? |
|
| Elisabeth |
23/03/1681 à Neuville |
16/04/1681 |
|
| Françoise |
21/02/1682 |
avant 1720 |
1) Laurent Matte
2) Simon Pleau |
| François |
30/08/1684 |
? |
1) Marie Anne Noel dite Champagne
2) Angélique Houde |
| Marie Jeanne |
02/05/1686 à Neuville |
31/07/1772 |
1) Jean de Lafontaine
2) Augustin Ballard dit Latour
3) Nicolas Petit
4) Vincent Houdard |
| Marie Anne |
|
|
1) Pierre Piché ou Pichet dit Dupré Mariage du
14/11/1697
2) François Biron |
| Jean |
15/06/1688 |
25/04/1732 |
Marie Anne Abel dite Benoit |
| Marie Madeleine |
03/09/1690 |
|
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| Marie Anne |
11/08/1692 |
26/03/1732 à Champlain |
André Contant |
| Marie Thérèse |
18/06/1694 |
30/01/1695 |
/ |
| Elisabeth |
11/06/1697 |
11/06/1762 à Berthier en Haut |
Pierre Doucet |
| Nicolas |
08/07/1699 à Neuville |
13/04/1750 à la Visitation, Ile du Pas. |
Marie Laporte |
Généalogie Famille
Sylvestre.
Tanguay, vol.1, p.556; Jetté, p.1059; Drouin, vol.2, p.1258;
Sulte, Hist.5, p.59(3);
DBAQ, t4, p.365; Langlois, p.476) |
oui |
| Julien de La Touche |
Latouche |
Soldat |
La Touche, Julien:
Né vers 1642.
Originaire de la ville de La Rochelle, en Aunis (Charente-Maritime). Au
départ des troupes en 1668, il s’établit à la rivière Nicolet. Il
épouse le 12 août 1671 aux Trois-Rivières, Élisabeth Bertault, fille de
Jacques Bertault et de d’Élisabeth Banne, des Essarts, diocèse de Luçon,
en Poitou. Suite aux mauvais traitements infligés par son mari Julien
La Touche, ses beaux parents décident de faire disparaître ce dernier
par empoisonnement. Ce moyen n’étant pas assez efficace, ils décidèrent
de le tuer à coup de bêche. Accusés de meurtre, ils seront condamnés à
mort le 8 juin 1672 et pendus sur la place publique de Québec le
lendemain. (Aucun enfant). L’année suivante, elle épouse en 2ième
noce, en date du 6 novembre 1673 à Boucherville, Noël Laurence, veuf de
Marie Limoge et fils de Noël Laurence et de Marie Biat, de Parc-d'Auxtôt,
arrondissement du Havre, archevêché de Rouen, en Normandie. Noël
Laurence décède à Repentigny, et y sera inhumé le 4 novembre 1687. (6
enfants). Redevenue veuve, elle épouse en troisième noce en date du
1ier mars 1688 à Repentigny, Jean-Baptiste Pilon dit Lafortune, fils de
Jean-Baptiste Pilon et de Marie Roussel, de Saint-Eustache de Paris,
Île-de-France. Nous ignorons la date de leur décès. Ménage établi à
Repentigny. (5 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.352,484; Jetté, p.660, 917; Drouin, vol.2, p.771,
773, 1073; Sulte, Hist.5, p.73(3); Langlois, p.383-384) |
oui |
| Roger La Touche |
La Touche |
Soldat |
Pour
information
Note : Ce La
Touche était domestique à Trois-Rivières en 1666 et y fût confirmé. Le
lieu d’origine, ses relations et son lieu d’établissement démentent son
appartenance à Carignan-Salière. (Langlois, p.144)
La Touche,
Roger: Baptisé
le 15 octobre 1645, de Jacques La Touche et de Martine Buret, de
Saint-Valéry-en-Caux, évêché de Rouen, en Normandie. Il épouse le 15
janvier 1680 à Boucherville, Marie Gareau, née vers 1657, de Dominique
Gareau et de Marie Pinard, de Sainte-Marguerite de Cogne, arrondissement
de La Rochelle, en Aunis. Le 4 juin 1722, Roger La Touche et sa femme
Marie Gareau se créent une obligation envers leur fils, Luc La Touche et
ils testent le 17 juin 1727. Roger La Touche décède à l'âge de 92 ans,
et y eut sa sépulture le 4 mars 1728 à Boucherville. Marie Gareau, âgée
de 80 ans, meurt à Varennes où elle est inhumée, le 1ier octobre 1730.
Ménage établi à Boucherville. (11 enfants).
(Tanguay: vol.1, p.352; Jetté, p.660; Drouin, vol.2, p.772; G.Robert
Gareau, Boucherville 1673) |
oui |
| |
La Volonté |
Soldat |
|
oui |