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Cie
de Varenne
s


Gardes
de Tracy

 
 

                                     Compagnie  Duprat
                                                                                           deviendra De Porte à la mort de Duprat
                                                                                                                     

A bord du St Sébastien Départ de la Rochelle le 24/05/1665, Arrivée à Québec le 12/09/1665
elle rejoindrai Québec à bord du navire La Paix le 12/09/1665 selon Langlois 

et est signalé également à bord du St Sébastien selon  (RAPQ)
selon Viateur Boulet/  Bosher/

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades


Annotations 

 

Resté en N-France après 1668
M. Du Prat   Capitaine

SIEUR DU PRAT : Capitaine (Non identifié)
Il avait été lieutenant-colonel du régiment de Salière avant de venir à Québec avec sa compagnie à bord du navire le Saint-Sébastien, le 14 septembre 1665.  Avec ses hommes, il part pour le Richelieu le 2 octobre suivant pour aider la construction du fort Ste-Thérèse.  Le 26 octobre, le sieur de Salière lui remet le commandement du fort.  Il doit passer l’hiver avec le sieur Dubois, capitaine de la compagnie Colonelle et Rougemont.  Le 28 janvier 1666, le sieur de Salière apprend la mort de Du Prat, son capitaine.  Il est remplacé par le sieur de Portes en 1666.
( RAPQ, 1930-31, Lettre de Talon  au ministre Louvois,  p.89-90;  Langlois, p.317 avec un N.B. Malgré nos recherches du côté de Toulouse, il nous a été impossible d’identifier ce capitaine que nous connaissons que de nom.)
 

 Mort au   combat
M. Balthazard De Porte La Noce Capitaine

BALTHAZAR  DE PORTES : Capitaine remplaçant.
Né vers 1638.  Il remplaça en temps que capitaine à l'hiver 1666, Sieur Du Prat, lieutenant-colonel décédé au fort Sainte-Thérése. 
(Mémoire de M. de Salières.)

 oui
Laurent Manoury
de Rouverel

 
  Lieutenant    
Jean Manoury.
 De Ronserel
  Lieutenant

JEAN MANOURY DE RONSEREL: Lieutenant.
Ce lieutenant Ronserel ou Rousserel serait peut-être M.de Ronséré (Ronceray) ? (B.R.H. 1992, p. 233, 266.;  Langlois, p.402)

 non
André  Achin St André
ou
Demazures
Sergent André Achin dit St-André:
  Maçon et sergent royal.  Né vers 1643 ou 1646 d'Antoine (Jetté) ou Mathurin pour les autres, marchand, et d'Anne ------------, du lieu dit de Rebec, de la ville de Birac sur Trec, 47200, Lot et Garonne, Aquitaine.
( J' ai obtenu confirmation de ceci par la secrétaire de Mairie de Birac sur Trec, que je remercie ) En 1666, la paroisse de Rebec contait 40 communiants et 2 familles Huguenotes; d' ou la possibilité que André Achin soit Huguenot?
Source Document; Église de Rebec Annexe de Birac par Jean Lépargneur ( 1960 ) et Jean Condou ( 1991 )

 Il est certainement arrivé à La Rochelle avec la Compagnie de Monsieur La Mothe du Régiment de L' Estrade. Puis reversé dans cette compagnie.
Il prend pour épouse en date du 24 octobre 1667 à Trois-Rivières (Cont. 21 octobre 1667, Not. Ameau), Françoise Piéton ou Piétou, fille de Martin Piéton ou Piétou et de Catherine Bourg, de Pont-Aven, évêché de Quimper en Bretagne.  André Achin en 1680-81, fut sergent royal à Montréal;  il visitait les quartiers le soir, pour y surveiller l'observance des Ordonnances.  Son zèle dut faire défaut, car il était destitué le 9 août 1681 à la demande du Supérieur du Séminaire, M.Dollier de Casson (Not. Maugue).  Après avoir habité à plusieurs endroit, ce couple revint à Montréal et loue pour six ans, un emplacement situé en cette ville, du marchand Jacques Lemoyne en date du 27 février 1694 (Not. Maugue).  Achin se noya et fut inhumé à Laprairie le 27 avril 1699.  Sa femme décède le 18 septembre 1700 à Montréal.  Ménage établi à Montréal.  (9 enfants).  
(Tanguay, vol.1, p.1; Jetté, p.1-2; Drouin, vol.1, p.1; Dumas, p.313; Landry, p.357; Sulte, Hist. # 5, p.68; Godbout, R.A.P.Q., # 32-33, p.461-462;  B.R.H. 1909, p.19, 1915, p.355) Mairie de Birac sur Trec. Document, Église de Rebec annexe de Birac
 oui
Pierre  Amans  Amans Chirurgien

PIERRE AMANS, Chirurgien : 
Ce chirurgien reçoit le scapulaire le 28 septembre 1665 à Québec. À l’automne 1668, il va s’établir sur la Côte de Beaupré pour y exercer sa profession.  Il est appelé à soigner la jeune Jeanne Jacquereau qui a été violée par Jean Bourgeois.  Ce dernier doit verser 75 livres de dédommagement.  De cette somme, sont déduits les frais du chirurgien Pierre Adams qui l’a soignée.  Le 5 juin 1673, il cède à Charlotte Guyon sa filleule, ses biens et ses affaires en vue d’un long voyage périlleux.  C’est la dernière mention que nous ayons de lui.
(Langlois, p.204)

 oui
Gabriel  Berthé   Cadet

GABRIEL BERTHÉ de Chailly et de la Jobardière, cadet :
Fils de Charles de Berthé et de Anne d’Augustin, de la paroisse de Chedigny non loin de Tours en Touraine.  Il demeure au pays en 1668 et deviendra marchand de fourrure de 1670 à 1685 c'est-à-dire jusqu’à son départ pour la France.  L’abbé Dollier de Casson lui concède conjointement avec son frère, le fief Bellevue, d’une superficie de quatre cents arpents le 30 juillet 1672, et en prend officiellement possession le 17 mars 1675.  En 1683, il vendra cette seigneurie à Pierre Lamoureux, sieur de Saint-Germain.  En 1685, il regagne la France, emportant une fortune estimée à 40 000 livres.  En 1686, il est major de la ville de Brisac.  Les Berthé étaient nobles et blasonnaient « d’argent à trois merlettes de sable, deux et une ».  Nous ignorons la date de son décès.
(Tanguay, aucune mention; Jetté, p.92;  BRH vol.30, p.364-366; Benjamin Sulte; Le Régiment de Carignan, p.109, 114, 134; Langlois, p.228-229)
(La commune de Chédigny, est composée de deux paroisses; St Pierre et
St Michel. Dans la paroisse St Pierre, aucune trace des Berthé; dans la paroisse St Michel les actes de baptêmes de 1639 à 1650 sont illisibles, il serait donc possible que les Berthé en soient issue. Sous toute réserve, bien entendue.)

 
Louis  Berthé   Cadet

LOUIS BERTHÉ sieur de Chailly, cadet :
 
Frère du précédent, il ne laisse pas beaucoup de trace de son passage en Nouvelle-France.  Il avait déjà regagné la France en 1674, puisque le 8 août de la même année, on le dit capitaine au régiment de Normandie.
(Benjamin Sulte; Le Régiment de Carignan, p.109, 114, 134; Langlois, p.229)
(La commune de Chédigny, est composée de deux paroisses; St Pierre et
St Michel. Dans la paroisse St Pierre, aucune trace des Berthé; dans la paroisse St Michel les actes de baptêmes de 1639 à 1650 sont illisibles, il serait donc possible que les Berthé en soient issue. Sous toute réserve, bien entendue.)

non
Jean-Georges  Chapuis   Cadet

JEAN-GEORGE CHAPUIS : cadet (Officier volontaire)
Il signe sur divers contrats ou obligations dans les années 1666 et 1667.  Nous n’entendons plus parler de lui après ces années.
(Langlois, p.261)

non
Jean  Gabaret Champagne Cadet

JEAN GABARET, cadet :
 (gentilhomme volontaire) Originaire de Toulouse, est âgé de vingt-trois ans. Confirmé à Québec le 21 septembre 1665.  À sa mort à l’hôpital de Montréal, on le dit âgé de trente ans, et inhumé à Montréal le 25 août 1668.
(Benjamin Sulte; Le Régiment de Carignan, p.87, 134; Langlois, p.342)
(Voir Actes Soldats Régiment (Décès)) 

oui
Pierre  Augrand La pierre Soldat Augrand dit La Pierre, Pierre: 
 Né vers 1639 de Jean Augrand maître forgeron, et d'Audine Robisca, de Larroque-sur-l'Osse, ou Larroque-Engalin, ou Larroque-Saint-Servin, évêché de Condom en Gascogne (Gers).  Après sa première année au fort Sainte-Thérèse sur le Richelieu, il passe les deux autres années de séjour, à Québec. Il prend pour épouse, en date du 19 septembre 1673 à Québec (Cont. 14 septembre 1673, Not. Becquet), une fille du roi, Marguerite Andrieu.  Elle était la fille de Guillaume Andrieu et d'Anne Couillard, de Saint-Denis de Duclair, archevêché de Rouen en Normandie (Seine-Maritime).  Elle apporta des biens estimés à 600 livres. Au recensement de 1681, il était résident de la seigneurie de Saurel et possédait deux fusils et une terre de sept arpents de terre en valeur.  Elle décède après le 5 janvier 1682 à Québec (Landry), ou après le 25 décembre 1702 à Québec (Jetté).  Serait-elle décédée en couche à son dernier enfant, né à Québec le 7 janvier 1682 (Godbout) ?  Pierre Augrand décédera à l'Hôtel-Dieu de Québec, le 22 et sera inhumé le 23 mai 1713.  Ménage établi à Québec.  (6 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.18;  Jetté, p.33;  Drouin, vol.1, p.34; Dumas, p.170;  Landry, p.270;  Sulte, Hist.5, p.74(3); Godbout, R.A.P.Q., # 32-33, p.539;  J.C.S., vol.2, p.583, 588; DBAQ, t.1, p.80; Langlois, p.211)
 oui
Louis Ballard D' Ausson La tour Soldat

 D’Ausson : Non identifié.  Ce surnom paraît sur la liste de 1668.
Louis Balard dit La Tour :
Né vers 1649 de Pierre Balard et de Sébastienne Pillin, de Saint-Lazare, diocèse d'Autun en Bourgogne (Saône-et-Loire).  Il prend pour épouse à Québec en date du 14 avril 1676 (Cont. 23 mars 1676, Not. Duquet), Marguerite Migneron, baptisée le 24 octobre 1658 à Québec, de Jean Balard et de Marie Pavie.  Elle était veuve d'un premier mariage en date du 8 juillet 1671 (Cont. Not. Rageot) à Sillery, avec François Meunier, fils de Jean Meunier et de Jeanne Boursin, de Saint-Germain, archevêché de Paris.  Ce couple Meunier - Migneron n'ont eu aucun enfant.  Après leur mariage, Balard s'établit à Dombour-Neuville (P.A.T. de Québec).  Le 13 juillet 1715, les époux Balard «se donnaient» à leur fils Augustin.  Ils furent inhumés, lui au Cap Saint-Ignace le 19 mars 1725;  elle à Saint-Thomas le 17 mai 1735.  (9 enfants).   Dans la liste de 1668 pour la compagnie Duprat, nous relevons un nommé d’Ausson.  D’après Langlois, on aurait supposé le nom d’Ausson à d’Autun.  Selon le recensement de 1681, il n’avait que 16 ans en 1665.
(Tanguay, vol.1, p.23, 431; Jetté, p.42, 805 ; Drouin, vol.1, p.44; Sulte, Hist. #5, p.60(1);  Godbout, R.A.P.Q., # 34-35, p.463; DBAQ, t1, p.100; Langlois, p.139)

 oui
Adrien  Bétourné La Violette
 
Soldat

Adrien Bétourné, dit LaViolette
Adrien Bétourné dit LaViolette était catholique, baptisé le 28 février 1635 en la paroisse  St-Crépin-Ibouvilliers,
60570; Oise, Picardie.
 Il était le fils de Charles et  Marguerite Bétourné qui se sont marié le 30 mai 1634 au même endroit.  Son parrain fut Robert De Lisle, cousin du gouverneur De Courcelle. 
Il était soldat dans le régiment de Carignan-Salière en la compagnie du capitaine Berthier.  Il a été confirmé le 24 août 1664 à Québec, à l’âge de 27 ans. Après sa démobilisation en 1668, il est devenu agriculteur et bourgeois.  
 Il épousa Marie Deshaies, fille du roi, au environ de 1668-69 dans la région du Richelieu au Québec. Nous ne connaissons pas le nom de ses parents.  Elle est dit de l'Archevêché de Rouen en Normandie, Seine-Maritime sur son acte de  confirmation à Chambly en 1668.  Elle est venue en Nouvelle-France, deux ans avant sa sœur  Marguerite mariée à Pierre Mesnard, dit Xaintonge.  Les deux sœurs étaient des filles du roi. 
 Marie Deshaies se serait marié à l’âge de 13 ans, puisque son fils avait 12 ans au recensement de 1681.  Dans ce même recensement, Adrien Bétourné avait une arme à feu, deux bêtes à cornes  et six acres de terres en valeur. 
 Un contrat de séparation des biens a été passé le 30 août 1695 devant le notaire Maugue.   Marie Deshaies  décède le 18 décembre 1707 à Montréal. 
Adrien Bétourné, décède le  1er  mars 1722 à LaPrairie au Québec à l’âge de 87 ans.  Il a été inhumé le jour même au même endroit. 
 Ils eurent quatre enfants. 
Pierre, (1669-1702) Marie, (1678-?) Madeleine, (1679-?) Marie-Anne, (1684-1726)

(Tanguay, vol.1, p.49-50, 188;  Jetté, p.98;  Drouin, vol.1, p.108; Dumas, p.227-228;  Landry, p.305;  Sulte, Hist.# 5, p.65;  Godbout, R.A.P.Q., # 36-37, 1955-57, p. 450, 451; Fichier Origine, # 240363)

 oui
Pierre  Canadou Pierre Soldat

Canadou, Pierre :
 
Originaire de l’archevêché de Rouen, Normandie (Seine-Maritime). Domestique du sieur Bertrand Chesnay à Beaupré en 1667. Selon la liste des soldats de1668, Langlois nous le décrit avec un N.B. :  Ce qui nous incite à mentionner son nom ici, c’est qu’il est le seul individu à s’appeler Canadou et qu’il fait partie d’une des dernières compagnies venues au pays. C’est sous toute réserve que nous incluons son nom ici.
(Jetté, p.195; Langlois, p.252)

 
Philippe  Cazelier Laverdure Soldat

Cazelier dit Laverdure, Philippe :
 (Félix Caselier pour Drouin et Gusiller pour Sulte, Rec.1681). Il est le fils de feu Félix Cazelier et de Françoise …….., de Saint-Girons, évêché de Comminges en Gascogne.  Il demeure au pays en 1668, et s’établit à la Rivière Saint-Charles à Charlesbourg (Ariège).  Il prend pour épouse le 23 novembre 1671 à Québec, (Cont. 23, Not. Duquet), Françoise Hébert, (Hermel pour Dumas), fille du roi et veuve de Jean Baptiste Saint-Amour.  Elle était la fille de Pierre Hébert et Marie Cocquemer, de la paroisse Notre-Dame de la ville du Havre, archevêché de Rouen (Normandie). Cette dernière avait passée un contrat de mariage, annulé par la suite avec Martin Guérard le 18 octobre 1667 (Cont. Not. Becquet), puis un deuxième avec Jean De Lalonde, le 4 novembre 1667 (Cont. Not Becquet), qui fut aussi annulé.  Elle épouse le 3 mai 1668 à Québec, Jean Baptiste dit Saint-Amour, en apportant des biens à 300 livres.  Jean De Lalonde décède entre le 3 mai 1668 et le 23 novembre 1671.  (Aucun enfant)         
Au recensement de 1681, Cazelier possède un fusil, une bête à cornes et six arpents de terre en valeur.  Le 7 avril 1695, il est hospitalisé à l’Hôtel-Dieu de Québec.  Le 7 octobre 1698, en compagnie de son épouse, ils se donnent pour le reste de leurs jours aux Jésuites, moyennant leur logement et leur nourriture.  Son épouse Françoise Hébert décède à l’Hôtel-Dieu de Québec le 10 avril 1705.  Ménage établi à Charlesbourg.  (Aucun enfant)
L’année suivante soit le 7 mars 1706, il passe un accord avec les pères Jésuite afin d’annuler sa donation qu’il leur avait fait.  Il songe à retourner en France, mais un mois plus tard, il contracte un second mariage devant le notaire La Cetière en date du 21 avril 1706, avec Marie-Charlotte Meunier, fille de Julien Meunier et de Louise Frost.  Il l’épouse le 3 mai suivant à Québec (Cont. 21 avril, Not.La Cetière).  Philippe Cazelier décède le 2 et inhumé le 4 janvier1709 à l’Ancienne-Laurette.  Marie-Charlotte Meunier devenue veuve, se remarie à Saint-Augustin avec Mathieu Cotin dit Dugal le 8 juillet 1709 (Cont. 4 juil., Not. La Cetière).  Il était le fils de Tugal Cotin et de Étiennette Beaudon de Québec.  (10 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.23, 107, 294, 304;  Jetté, p.212, 276; Drouin, vol.1, p.228, 634, 309;  Dumas, p.257-258;  Landry, p.325; Sulte, Hist.5, p.83-84  Langlois, p.254-255  

oui
Renaud  Chollet / Chalet la Liberté Soldat ( Conseil  Souverain, vol 1; p. 777 )Inscrit dans R.M. Le Régiment de Carignan, mais attachés à d’autre compagnie  oui
Antoine  Combette(Combelle) Des Jardins
Toussaint
Soldat

Combette dit Desjardins, Antoine:
  Né vers 1641 de parents et d'origine inconnues.  Il fut trouvé mort sur la glace, de la rivière Saint-Pierre.  Il fut inhumé le 2 mars 1676 à Montréal.
(Tanguay, vol.1, p.137, 188; Jetté, p.266; Langlois, p.282)

oui
Claude  Desjardins   Soldat   oui
Jean  Domejean / Daujean La Noze Soldat

Domejean ou Daujean dit La Noze, Jean :
Fils de Jacques Daujean et d’Adrienne Lasaur, de Montpézat, diocèse de Lombez en Gascogne (Gers).  Il reçoit le scapulaire à Québec le 20 septembre 1665, soit huit jours après son arrivée.  Il contracte mariage devant le notaire Rageot le 16 septembre 1674 avec Geneviève Hubou, fille de Mathieu Hubou et de Suzanne Betfer.  Ce contrat sera annulé.  Nous perdons sa trace après cette date.
(Tanguay, vol.1, aucune mention; Jetté, p.309; Drouin, vol.1, p.343; Langlois, p.300-301)   

 
Pierre  Handgrave / Hannegrave Champagne Soldat Hannegrave dit Champagne, Pierre :
Fils de Jean Hannegrave et de Louise Loro (Lauriau pour Jetté), de la paroisse de Pesvy, archevêché de Reims en Champagne (Morne).  Il reçois le scapulaire du Mont-Carmel le 21 septembre 1665 et est confirmé trois jours plus tard.  En 1668, après le démantèlement du régiment, il décide de rester au pays, et se fixe à Contrecoeur. Il prend pour épouse en date du 26 novembre 1675 (Cont. 24, Not. Basset), Marie Guertin, baptisée à Montréal le mercredi 29 mars 1662, fille de Louis Guertin et d’Élisabeth Camus. En 1682, il quitte Contrecoeur pour aller se fixer dans la seigneurie de Repentigny.  Au recensement de 1681, il vit encore à Contrecoeur et possède un fusil, deux bêtes à cornes et huit arpents de terre en valeur.  Il retourne à Repentigny et en décembre 1687, il se fixe sur les terres de son beau-père décédé, à Coteau Saint-Louis.  Il décède à Montréal le 5 octobre 1703 et inhumé au même endroit le lendemain. Son épouse sera inhumée le 27 décembre 1712 à Montréal.  Ménage établi à Repentigny. (13 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.298; Jetté, p.556; Drouin, vol.1, p.645;  DBAQ, t2, p.445; Langlois, p.358)
 oui
Claude  Jourdain/ Desjardins Desjardins/ Charbonnier Soldat  Claude Jourdain / Desjardins
Fils de Marin Jourdain et de Marguerite Gabrielle Jullien,
 né vers 1636/39 à l' ile Bourbonnais.
Est certainement un des soldats arrivé Malade à Québec, soigné à l Hôtel Dieu, il en ressort guéri, mais peut être après deux, voir trois mois de soins. Suite à sa maladie il est libéré de ses obligations militaire, ou, arrivé en tant que surnuméraire et libéré de ses obligations militaires après la construction des forts; il décide alors de s' installer en Nouvelle France et prend pour épouse Marguerite Cardillon, (Fille du Roi) qui est arrivée à Québec le 02/10/1665 sur le vaisseau "Le St Jean Baptiste de Dieppe" avec 81 autre filles du Roi.
Marguerite est née entre 1641 et 1645 dans la paroisse St Gervais et St Protais, 4ème arrondissement de Paris, Ile de France. Fille de Noël et feue Marie Dubois. tous deux de Paris. Le mariage à lieu le 12/01/1666 en L' église Notre Dame de Québec , devant le curé Henri  Bernière, grand vicaire et supérieur du Séminaire de Québec.
Au recensement de 1667 ils ont un enfant, Zacharie; premier de six; occupent une terre sur l' Ile de Montréal , ils ont deux arpents en valeur.
Le 29 aout 1681, ils habitent Bois Brulé, Ile de Montréal, ont 3 enfants, Zacharie, Marguerite et Roch, et six arpents de terre.
Claude 42 ans, Marguerite 30 ans et 3 enfants de 15, 9 et 5 ans.
En 1685, tous les enfants du couple sont nés.
La date du décès de Claude est le 26/11/1704 à Rivière des Prairies.
Marguerite décède le 24/06/1711 à l' hôtel dieu de Montréal, elle avait 70 ans.
 
Les enfants

1- Jacques-Zacharie, né le 13-04-1667 à Montréal, décès vers 1736. Marié à Marie Piton-Toulouse le 01-02-1711 à Montréal

2- Jean, né le 16-12-1669 à Montréal. Marié à Suzanne Bouvier.

3- Marguerite, née le 11-06-1673 à Pointe aux Trembles (Montréal est), décès le 26-01-1728 à Montréal. Mariée à Joseph-Abel Béar/Barbe le 28-04-1699,
paroisse St-Enfant-Jésus, Montréal

4- Roch, né le 25-02-1676 à Pointe aux Trembles, décès le 20-06-1756 à Rivière-des-Prairies. Marié à Marie Boulard le 26-11-1704 à Rivière-des-Prairies.

5- Jean-Pierre, né vers le 05-02-1677/78

6- Antoine, né vers 10-02-1683

Au cours des années, sa descendance s'est établie quelques kilomètres  plus au Nord, sur la rive de la rivière des Mille-Îles dans le village de Terrebonne et de Lachenaye

Sources: Claude Desjardin; Centre de généalogie Francophone d' Amérique;
Michel  Pellerin, descendant de Claude Jourdain.

oui
Toussaint  Lucas Lagarde Soldat Lucas dit Lagarde, Toussaint :
 Né vers 1645 de Romain Lucas et de Pérrine Cordier, de la paroisse Saint-Jean de la ville d'Elbeuf, 76500; Seine Maritime; Haute Normandie. Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 25 septembre suivant son arrivée. Il prend pour épouse une fille du roi Marguerite Charpentier, en date du 11 juin 1669 à Montréal (Cont. sous seing privé, passé le 8 juillet (Dumas) ou le 8 septembre (Jetté et Langlois) 1674, par René Oudain, dans la maison du sieur de Beauregard, à Verchères, et validé le 21 juillet 1677 chez le Not. Adhémar),   Elle était la fille de Claude Charpentier et de Catherine Héry ou Hory, de Saint-Étienne-du-Mont,
5ème arrondissement de Paris en Île-de-France.  Elle apporta des biens estimés à 200 livres.  Au recensement de 1681, on le dit âgé de 36 ans, et sa femme soixante-dix ans.  Il possède deux fusils, deux bêtes à cornes et douze arpents de terre en valeur.  Lucas décède avant le décès de sa femme en date du 27 septembre 1694 à Montréal. Ménage établi à Verchères.  (Aucun enfant).
(Tanguay, vol.1, p.400;  Jetté, p.746;  Drouin, vol.2, p.873; Dumas, p.203; Landry, p.288; Sulte, Hist.5, p.73(2); R.M. Le Régiment de Carignan, p.13; Langlois, p.399)
 oui
René  Maillot Laviolette Soldat

Maillot dit Laviolette, René :
 
Fils de René Maillot et de Jeanne-Catherine Berger du bourg de Chastelleray (Castellaroy pour Jetté), archevêché de Toulouse en Languedoc (Haute-Garonne).  Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel cinq jours après son arrivé à Québec, soit le 19 septembre 1665.  Il contracte mariage le 28 octobre 1671 devant le notaire Becquet à Sillery et prend pour épouse Marie Chapacou, fille de Simon Chapacou et de Marie Pacaud de Québec.  Ce couple va s’établir à Saint-Charles-des-Roches (Grondines).  Au recensement de 1681, il possède deux bêtes à cornes et cinq arpents de terre en valeur. Sa femme décède après 1711.  On ignore la date du décès de René Maillot, mais il vit toujours au contrat de mariage de son fils le 30 décembre 1715. (12 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.404; Jetté, p.754; Drouin, vol.2, p.885; Sulte, Hist.5, p.60(3); DBAQ, t3, p.343-344; Langlois, p.402) 

oui
Jacques  Mesnard Deslauriers Soldat

Mesnard dit Le Petit Deslauriers, Jacques :
 Fils de feu Jean Mesnard et de feue Marie-Louise …., du bourg de Saint-Sabin des Marchis de la ville et évêché de Nantes en Bretagne (Loire-Atlantique).  Il est confirmé à Québec le 21 septembre 1665, âgé de vingt ans.  Il prend pour épouse le 28 novembre 1680 à Beauport, (Cont. 27, Not. Paul Vachon), Marie-Madeleine Baugis, née à Québec le 7 février 1662, fille naturelle de Jean Royer et de Madeleine Dubois qui épousera par la suite Michel Baugis.  Après son mariage, Mesnard s’établit à Beauport, sur une terre que lui cèdent ses beaux-parents.  Au recensement de 1681, il possède deux fusils, une vache et six arpents de terre en valeur.  On le retrouve à l’Hôtel-Dieu de Québec le deux juillet 1693, pour en ressortir le dix suivant.  Jacques Mesnard dit Le Petit Deslauriers décède à Beauport le 27 novembre 1716 et inhumé le lendemain au même endroit. (10 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.423; Jetté, p.794; Drouin, vol.2, p.932, 64, 1207; Sulte, Hist.5, p.81(2); DBAQ, t.3, p.418; Langlois, p.412)

oui
Simon  Meunier Laliberté Soldat

Meunier dit Laliberté, Simon :
Originaire de La Selle ( St Cloud ) à huit lieues de Paris. Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel le 21 septembre 1665 à Québec.  Porteur d’un congé de L’Intendant lui donne congé et s’engage pour un an au service de Simon Rocheron au salaire de 75 livres le 20 janvier 1667.  Le 16 novembre 1670, il exploite une terre en association avec René Faure dit Laprairie.  Son nom ne parait pas au recensement de 1681.  Nous perdons sa trace par la suite.
(Langlois, p.413)

oui
Michel  Régnaud Laroche Soldat

Regnaud dit Laroche, Michel :
 Il obtient un défaut à l’encontre de Jean Lognon et Pierre Levasseur le 19 juillet 1667 à la Prévôté de Québec.
(Langlois, p.449)

 
Jacques  Villardet Laroche Soldat

Villardet dit Laroche, Jacques :
 
Nous ne savons pas grand-chose sur ce soldat si ce n’est qu’il logea une plainte à la Prévôté de Québec le 19 avril 1667 et le 21 mai de la même année contre les sieurs Aumont, Cochereau, Gentil et autres qui lui ont brisé son épée.  Il retourne en France à l’automne 1668.
(Langlois, p.494)

non
  St André Soldat

 Saint-André : Non identifié.  Ce surnom paraît sur la liste de 1668.

 
  La Berthe Soldat    oui
  Canadou Soldat    oui
 

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