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                                                                 Compagnie  arrivée à bord du navire
                                                     La Paix
 
                                                              Compagnie de Saurel  (Sorel)
    Embarqué à bord du navire La Paix  Départ de la Rochelle le 13/05/1665 arrivée à Québec le 19/08/1665 selon le Viateur Boulet/  Bosher/.
                                                                                                                            

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades


Annotations 

 

Resté en Nouvelle-France après 1668
Pierre de Sorel


( Voir Actes des Ancêtres)
  Capitaine Pierre de Sorel, Capitaine du régiment de Carignan-Salières
Baptisé le 26/12/1626 à St Hugues  de Grenoble, Dauphiné( Isère) fils de Mathieu &Jeanne Giraud .( Voir Actes des Ancêtres)

Il est félicité pour la bonne tenue de sa compagnie, lors de la revue du 14 mai 1665 avant l' embarquement, Jean Talon fera une demande de gratification à son égard de la part du Roi.
« Il y avoit des Officiers qui distinguant des autres par leur application à mettre leurs compagnies…au dela et en bien meilleur estat que les autres par l’armement et les habits, mériteroient qu’on les distinguast par quelque gratification à M. de Sorelle, la compagnie duquel a parû la meilleure aux yeux de tous, etc. 
Après une traversée orageuse sur le navire La Paix, Sorel débarque avec quatre compagnies à Québec.
 Débarqué le 19 aout, il devra attendre la fin des cérémonies d' Abjurations soit le 25
août pour rejoindre le lieu qui lui était assigné la Construction du Fort Richelieu, sur les ruines de l' ancien fort qui avait été établi par Huault de Montmagny en 1642, à  l'embouchure de la rivière des Iroquois (le Richelieu)  à l'emplacement actuel de la ville de Sorel.  Sorel passa l'hiver de 1665-1666 dans son fort.  Le 27 juillet 1666, il prit la tête au départ de Québec d' une expédition de 200 Français et une centaine d' Indiens contre le village des Agniers qui avaient tué ou fait prisonniers 7 Français. Il fut de retour le 20 août.
Le 14 septembre, il fait parti de l' expédition de Tracy contre les Iroquois; il conduisait l' arrière garde avec le capitaine Berthier.
Il profita du départ du régiment en 1668 pour se marier, le 10 octobre 1668 à Québec (Cont. 9 septembre, Not. Becquet), et prend pour épouse Dlle Catherine Le Gardeur, née et baptisée le 9 août 1649 à Sillery, Québec.  Elle était la fille de Charles Le Gardeur de Tilly et de Dame Geneviève Juchereau de Maur.  MM. Jean Juchereau, Charles Le Gardeur de Tilly, Sidrac Dugué de Boisbriant, Antoine d'Héricourt lieutenant de cette compagnie , assistait au mariage. Le 8 juin 1669, il vend aux marchands Jean Gitton, Daniel Biaille et Alexandre Petit, le navire de soixante tonneaux qui est en construction au chantier naval de Sorel.  Il s'établit alors sur une terre de Sorel, et sa seigneurie lui fut officiellement concédée en 1672.  Au recensement de 1681, il possède quatre fusils, quarante-trois bêtes à cornes, soixante-deux moutons, dix-huit chèvres et cent cinquante arpents de terre en labour.  Avait son fermier en la personne de Gilles Danjou et Pierre Courtoi travaille aussi pour lui. En Juin 1682, il semble avoir accompagné, Aubert de la Chesnaye, Radisson, Chouart des Groseilliers et plusieurs autres pour une expédition vers la Baie D' Hudson.C’est au retour de cette expédition dans l’Ouest , qu’il trouvera la mort. Ses affaires l'ayant rappelé à Montréal, c'est de là le 26 novembre qu'il meurt subitement sans laisser de descendants.  Ses funérailles ont lieu dans l’église de cette ville et ses restes mortels ont été ensevelis sous les voûtes de Notre-Dame le 28 novembre 1682.  Sa femme eut des difficultés avec sa succession et dut vendre la seigneurie aux enchères en 1713.  Claude de Ramezay s'en porta acquéreur, par contrat passé le 14 février 1713 pour la somme de 9,200 livres.  Le 22 mars, M. de Ramesay charge le notaire Le Pailleur de Montréal, de donner avis à Mme de Sorel « de quitter, délaisser la seigneurie, le manoir et les dépendances ».  C’est ainsi que Mme de Sorel vit passer en des mains étrangères cette belle seigneurie que son mari avait ouverte à la colonisation.  Mme de Sorel (Catherine Le Gardeur), vécut encore de longues années.  Elle mourut à Sorel le 23 juin 1732, à l’âge de 82 ans et dix mois.  Elle fut inhumée dans le cimetière de la paroisse le 25 juin suivant. 

 Sources:(Tanguay: vol.1, p.185;  Jetté, p.1036, 695-96;  Sulte, Hist., vol.5, p.74(2);  Jean-Guy Pelletier: D.B.C., vol.1, p.616-617;  Couillard-Després: Histoire de Sorel de ses origines à nos jours, p.54,56,74,76; E.Z. Massicotte: Le Tribunal seigneurial de Sorel et autres, B.R.H. vol.50 (1944), p.13;  Sulte: Mélanges historiques, vol.8; RAPQ 1930-31, Correspondance de Talon à Colbert, p.24; R.M. Le Régiment de Carignan, p.101; Langlois, p.467-471).
 
Talon, Registre, Relation, Pierre de St Olive, Les Dauphinois au Canada, Dictionnaire Biographique du Canada,  Wikipédia, Michel Wyezynski du service des Archives Politique. Pierre Marzocca, Historien de Fort Barraux ; etc...
(Voir Actes Soldats Régiment (Naissance, Mariage)) 

oui
Antoine D'Amplement
de Méricourt
Sieur de Héricourt
  Lieutenant

ANTOINE AMPLEMAN sieur d’Héricourt : Lieutenant

Sa famille établit en Flandres et en Picardie, on peu remonter la généalogie à Jacques Ampleman, vivant vers l’an 1370.  Antoine naît en 1639, d’Antoine Ampleman, chevalier de Walphus en partie et de la Cressonnière, capitaine de cavalerie au régiment du duc d’Elbeuf, né le 31 juillet 1611, et de Jeanne de Rozil, fille de Georges de Rozil et de Marguerite Grézy, dont le mariage est célébré à Calais le 16 février 1637.  Son père décède au château de Cressionnière en août 1643, laissant quatre enfants, dont Antoine.  Il se joint au régiment de Carignan-Salière avec le grade de lieutenant de la compagnie de Sorel.  Quelques jours après son arrivée, il quitte Québec le 25 août 1665, pour aider à l’érection d’un fort à l’embouchure du Richelieu.  Après ses trois années de service passé au fort Richelieu (Saurel), Ampleman d’Héricourt,  repasse en France avec le régiment à l’automne 1668 emmenant une vingtaine de soldats de la compagnie.  Mais avant de partir, il assiste à Québec, le 10 octobre 1668, au mariage de son capitaine Pierre de Sorel.
 Sources:
( Jetté, p.14; Langlois, p.205)
(Voir Actes Soldats Régiment (Mariage de Saurel)) 

non
Hugues  Randin  Sieur   Enseigne

HUGUES RANDIN : Enseigne
Il a été aussi ingénieur au service du gouverneur de Buade de Frontenac, cartographe, architecte du fort Cataracoui (Frontenac).  Il serait né vers 1628 d'Étienne Randin et d'Hippolyte Saurel, d'Écully,( 69130 ) archevêché de Lyon (Rhône).  Le 24 août 1665, il est confirmé à Québec âgé de dix-neuf ans.  Le lendemain il part avec la compagnie pour aller participer à l’érestion du fort Richelieu (Saurel). Il demeure au pays quand le régiment fut rapatrié en 1668.  En 1671, l'intendant Talon le chargea d'aller à l'extrémité ouest de l'Acadie, s'assurer de l'état du fort Pentagouet.  Pour ses services en Nouvelle-France, Talon lui concéda une seigneurie sur le Saint-Laurent en 1672, mais il la vendit l'année suivante à Alexandre Berthier; c'est là que se trouve aujourd'hui Berthierville.  Une île située en face de la ville, porte encore le nom de Randin. Au court de l’été 1673, il accompagne Frontenac dans son expédition chez le Iroquois.  Frontenac lui demande de rédiger les travaux de construction du fort Cataracoui.  En 1676, le gouverneur Frontenac, pour le remercier de ses services, lui concède la seigneurie de Minitiguich ou Randin en Acadie.  Randin décède le 12 et inhumé le 13 février 1677 à Québec. 
(Jetté, p.965; William F.E. Morley : D.B.C., vol1, p.577-578; B.R.H., vol.11, p.285-287; R.M. Le Régiment de Carignan, p.101; Langlois, p.447).

oui
Jean Darbois Lafleur Sergent

JEAN DARBOIS dit LAFLEUR : Sergent
D’origine et de filiation inconnue.  Il prend pour épouse avant le 13 octobre 1667 en France probablement, Marie Harbaud, Fille du Roy elle aussi d’origine inconnue. Au recensement de 1681 ce couple résidait dans la seignerie de Beaupré.  Jean Darbois était âgé de 63 ans et sa femme Marie Harbaude, 55 ans. Jean Dardois décède le 1ier et inhumé le 2 janvier 1688 à Saint-Joachin.  Sa femme décède avant le 6 octobre 1688 au même endroit.  Ménage établi à Saint-Joachin.  (Aucun enfant). 
(Tanguay: vol.1, p.157;  Jetté, p.307; Drouin, vol.1, p.341; Sulte, Hist. vol.5, p.78 (3); Conseil Souverain, vol.1, p.648;  R.M. Le Régiment de Carignan, p.101/; R.M. p.77; Langlois, p.287; Not. Pierre Mesnard, 24 mars 1682)

oui
Antoine  Chaudillon   Chirurgien

ANTOINE CHAUDILLON : Chirurgien
.  Antoine Chaudillon naît vers 1643, il est le fils de Claude Chaudillon et d'Antoinette Tin, de Saint-Martin d'Ygrande, arrondissement de Moulins, archevêché de Bourges, Bourbonnais (Allier). Il arrive à Québec le 12 septembre 1665 à bord du navire le Saint-Sébastien.  Il était chirurgien, de la compagnie du capitaine La Varennes. 
  Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le premier octobre 1665.  Il est par la suite muté dans la compagnie du capitaine de Sorel.  Il est confirmé à Sorel le 2 juin 1666.
  Le fait d’avoir dans la compagnie La Varennes, un autre chirurgien en la personne de Claude Galope, fût peut-être la raison de cette mutation à la compagnie Sorel.
 Après le départ des troupes en 1668, il décide de rester au pays et s' établit à Sorel, il prend pour épouse à Saint-Augustin (Cont. 26 mai 1672, Not. Rageot), Marie Boucher, baptisée le 30 octobre 1652 à Sillery, fille de François Boucher et de Florence Gareman.
  Il continue sa pratique de médecin dans la région de Sorel.  Au recensement de 1681, il possède un fusil, six bêtes à cornes et seize arpents de terre en valeur.  Ce ménage vécut à Sorel de 1674 à 1688, puis alla s’établir à la Pointe-aux-Trembles de Montréal. Il fut blessé à la bataille du 2 juillet 1690 contre les Iroquois au ruisseau Grou, Combat dit de  La rivière des prairies. 
 Tanguay dit dans «À travers les registres», qu'Antoine Chaudillon y soit décédé;  en fait, il fut fait prisonnier, puis relâché en même temps que Pierre Payet dit Saint-Amour.  ( source: Revue Mémoires de la société de généalogie Canadienne-Française vol. 41 n° 2 été 90 texte écrit par Jean Joly ) Il reçoit de la part des sulpiciens le 4 mars 1693, un emplacement dans le village de Pointe-aux-Trembles.  Le 12 juin 1703, on fait appel à ses services en tant que médecin, pour examiner le cadavre d’un enfant nouveau-né ayant la gorge tranchée.  On soupçonne Marie-Anne Edmond d’en être la mère. Chaudillon décède à Pointe-aux-Trembles le 6 octobre 1707 et sa veuve est inhumée au même endroit le 16 décembre 1713.  Ménage établit à Pointe-aux-Trembles de Montréal. (9 enfants) 
  

( Mémoires de la société de généalogie Canadienne-Française, vol 41, n°2 été 1990 , pages 107 à 123; Le Combat de la coulée Grou écrit par Jean Joly )

(Tanguay, vol.1, p.122, 71, vol.3, p.41; Jetté, p.240, 136; Drouin, vol.1, p.263; Sulte, Hist. vol.5, p.74 (2); Hervé Biron, D.B.C., vol.2, p.146-147; R .A.P.Q. 1922-23, p.137 ; Not. Pierre Mesnard, 5 mai 1680 et 24 mars 1682; DBAQ, t1, p.410-411; Langlois, p.273-274)

oui
Jacques Lamorinière   Cadet

JACQUES LAMORINIÈRE : Cadet
Il reçoit le scapulaire à Québec le 29 août 1665.  Selon Langlois, c’est ce qui démontre que les soldats de la compagnie du capitaine Saurel ne sont pas tous partis pour le Richelieu le 25 août.  Lamorinière repasse en France au cours de l’été 1666 ?, avec l’intention de revenir.  Le cadet de La Morinière ne paraît pas être revenu au pays.?
(Langlois, p.376)

non
Antoine  Adhémar
Sieur de St Martin
St Martin
Laporte
Soldat

Adhémar dit Saint-Martin, Antoine :
 Notaire royal, greffier, huissier, arpenteur et concierge des prisons. 
 Né vers 1639 de Michel Adhémar bourgeois et de Cécile Gasche, de la paroisse Saint-Salvy, de la ville d'Albi , 81000; Tarn; Midi Pyrénées.( Languedoc ). 
Ce dernier commença sa carrière civil en tant que Notaire Royal en 1668.
 Il épouse en date du 10 octobre 1667 à Québec (Cont. 9 octobre 1667, Not. Rageot), une fille du roi, Geneviève Sageot, baptisée vers 1650 d'Antoine Rageot et de Marguerite Ruffel, de Saint-André-des-Arts, archevêché de Paris en Île-de-France. 
Cette fille était à Dieppe le 17 juin 1667, et signa une protestation avec d'autres «filles du roi», avant son départ pour le Canada (cf. Sylvine Carcireux). 
Elle était une fille de «qualité».  Elle décède le 30 et inhumée le 31 août 1683. 
 Ménage établi à Champlain.  (4 enfants). 
Devenu veuf, il prend en seconde noce en date du 8 février 1684 au Cap-de-la-Madeleine (Cont. 8 février 1687, Not. Cusson), Marie Sédilot, fille de Louis Sédilot et de Marie Grimoult, et veuve d'un second mariage avec René Blanchet (Cont. 21 septembre 1670, Not. Cusson).  Ce couple Blanchet-Sédilot ont eu (5 enfants). 
Dans un premier temps, un contrat de mariage avait été annulé en date du 11 juin 1657 entre Marie Sédilot et René Filliatrault chez le notaire Maugue.  Elle se marie trois ans plus tard avec Julien Trottier en date du 16 août 1660 à Québec (Cont. 12 août 1660, Not. Audouart).  Ce couple a eu (3 enfants).  Marie Sédilot devenu veuve, prend pour époux René Blanchet ci haut mentionné. 
C'est après la mort de ce dernier, qu'elle se marie avec Anthoine Adhémar.  Marie Sédilot décède au Cap-de-la-Madeleine peu après la naissance d'une fille, baptisée à Québec le 21 octobre 1644 au Cap-de-la-Madeleine.  Ménage établi au même endroit.  (1 enfant). 
 Redevenu veuf, il se remarie en troisième noce, en date du 20 janvier 1687 (Cont. 14 janvier 1687, Not. Ameau), toujours au même endroit, à Michelle Cusson, fille née vers 1666 de Jean Cusson, notaire, et de Marie Foubert.  Anthoine Adhémar décède à Montréal le 15 et inhumé le 16 avril 1714.  Ménage établi au Cap-de-la-Madeleine.  (1 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.2, 151, 537; Jetté, p.3, 114, 1040, 419, 1091, 296; Drouin, vol.1, p.3, 124, 1302; Dumas, p.331; Landry, p.369; André Vachon, D.B.C., vol.2, p.11; M.S.G.C.F. vol.10, p.3, 4; ; Sulte, Hist. vol.5, p.62 (2); R.M. Le Régiment de Carignan, p.103; Not. Pierre Mesnard, 2 février 1687)

oui
Julien  Allard Labarre Soldat

Allard dit La barre, Julien :
 Né vers 1645, d'origine inconnue.  Drouin le dit de La Flotte, dépt. Charente-Maritime en Saintonge ?  Il prend pour épouse vers 1675 peut-être à Sorel (?), Marie Mercier.  Langlois nous dit de filiation et d'origine inconnue, et Drouin nous dit qu’elle est la fille de Julien Mercier et de Marie Poulin.  Ces derniers, Julien Mercier et Marie Poulin se sont mariés à Québec le 18 janvier 1654, donc Marie Mercier serait venu au monde dans la région de Québec.  Au recensement de 1681, ce couple résidait dans la seigneurie de Villemur et possédait un fusil, deux bêtes à cornes et six arpents de terre en valeur.  Au même recensement, Marie Poulin, mère de Marie Mercier était veuve de Julien Mercier et avait 84 ans.  Julien Allard décède le 21 à Lavaltrie.  Sa femme lui survivra vingt ans de plus, et sera inhumée le 1ier décembre 1724 à Rivière-des-Prairies.  (6 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.3, 424; Jetté, p.9; Drouin, vol.1, p.8, vol.2, p.937; Sulte, Hist. vol.5, p.64(3), p.79 (1); M.S.G.C.F. vol.6-(4); R.M. Le Régiment de Carignan, p.102; DBAQ, t1, p.33; Langlois, p.203-204)

oui
Beaugendre  Paul Desrochers Soldat

Beaugendre dit Desrochers, Paul :
 
Originaire d’Heino, pays du Maine.  Quatre jours après son arrivé au pays, il reçoit le scapulaire à Québec le 23 août 1665.  Par la suite, il quitte Québec avec la compagnie pour le Richelieu.  Il participe à l’expédition contre les Iroquois en janvier 1666.  Le 17 mai 1667, il est arrêté à Québec et formellement accusé d’avoir fabriqué de la fausse monnaie.  Malgré ses démentis, il est condamné le 20 juin à être pendu et l’exécution a lieu à Québec le 28 juin 1667.
(Langlois, p.221)

 
Beaugendre   Soldat

Beaugendre : Non identifié
Frère du précédent, nous apprenons son existence lors du procès impliquant son frère.  C’est l’unique mention de lui dans les documents.
(Langlois, p.222)

 
Jean  Beaugrand
(Bougrand)( Bougeren )
Champagne Soldat

Bougeren (Bougrand et Beaugrand) dit Champagne, Jean : 
  Sur un contrat passé devant le notaire Adhémar le 25 juin 1676, il signe son nom : «gean bougeren».  Né vers 1641 d'origine inconnue, mais son surnom de Champagne nous indique sans doute sa province d’origine.  Il s’établit à Saurel et prend pour épouse vers 1670, Marguerite Samson, aussi d'origine inconnue.  Les documents de ce mariage son introuvables.  En 1675, on le retrouve à Dautray, ou est baptisée sa fille Marie.  Cette famille est inscrite au recensement de 1681, dans la seigneurie de Villemur (Berthier), et l'aîné des enfants est âgé de 9 ans.  Il possédait deux vaches et avait trois arpents de terre en valeur. Un fait surprenant, il n’était pas indiqué qu’il possédait un fusil. Jean Beaugrand décède à Berthier et inhumé le 5 décembre 1699 à Sorel.  Sa femme sera inhumée le 24 juillet 1721, à L'Île Dupas pour Tanguay et à Sorel pour Jetté.  Ménage établi à Berthier-en-haut.  (3 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.74;  Jetté, p.68;  Dumas, p.332;  Landry, p.369; Drouin, vol.1, p.70;  Sulte, Hist. vol.5, p.64(3);  M.S.G.C.F., vol.4, p.73-85;  Godbout, R.A.P.Q., 1959-60, p.322-323; R.M. Le Régiment de Carignan, p.101; Couillard-Després: Histoire de Sorel de ses origines à nos jours, p.46 (Montréal, 1926);  Langlois, p.240)

oui
Antoine  Béthune Lataille Soldat

Béthume dit Lataille, Antoine :
Sur le rôle des soldats qui sont devenus habitants en 1668, on relève le surnom de Lataille parmi les soldats de la compagnie du capitaine Sorel.  Nous croyons qu’il s’agit d’Antoine Béthume dit Lataille.  Le premier juillet 1672, il s’engage à travailler pendant trois mois chez Louis Deniort de Lanoraie, moyennant la somme de 48 livres tournois et une demi livre de tabac.  La somme gagnée lui permet de payer son voyage de retour pour la France.  Jetté le dit décédé le 26 avril 1681 à Sorel
(Jetté, p.98; Després. Hist. de Sorel, p.47; Langlois, p.231)

oui
Jean Bomenie   Soldat Confirmé au fort de Sorel le 02/06/1666  
Julien  Bouin Du Fresne Soldat Julien Bouin dit Dufresne
Il est né le 20 Mars 1640 à Montrelais en Bretagne (département de la Loire Atlantique) et a été baptisé en l'église Saint Pierre, reconstruite en 1525 et possédant l'unique maîtresse-vitre de 1535 en Loire-Atlantique. Nous avons la chance de pouvoir toujours les contempler. ( Voir nos photos)
Il est le fils de Julien Bouin et de Mathurine Bossé ( de St pierre d' Ancenis diocèse de Nantes, Maine et Loire ), ses parents s'étant mariés le 29 Juin 1627 en l'église Saint Pierre de Montrelais.
Je pense que son surnom Dufresne vient du fait qu'il soit né et qu'il habitait comme ses parents à la Rue du fresne, quartier des mariniers et des pêcheurs de la paroisse de Montrelais situé à trois kilomètres du bourg où se trouve l'église Saint Pierre dans laquelle avaient lieu tous les baptêmes, mariages et sépultures.
Julien Bouin se marie le 2 Juillet 1675 à Québec par contrat chez le notaire Romain Becquet avec Marguerite Berrin, née vers 1655 à Saint Jean en Grève, ville de Paris, fille de Pierre Berrin et de Louise Amblart. Marguerite arrive au pays en 1672 comme fille du Roi avec une dot évaluée à 700 livres. Elle décèdera avant 1679.
Julien Bouin a 41 ans au recensement de 1681 à Gauderville à l'Ancienne Lorette et est inhumé le 17 Février 1716 à l'Ancienne Lorette, Québec.
Ils auront un fils, Charles Bouin dit Dufresne(naissance entre 1675 et 1679).
Source: Dimitri Bourget

Julien Boin ou Bouin dit Dufresne:
  Né vers 1641 de Julien, et de Marthurine Bassé, de Saint-Pierre d'Ancenis, diocèse de Nantes, en Bretagne.  Il prend pour épouse une fille du roi, en date du 2 juillet 1675 à Québec (Cont. 24 juin 1675, Not. Becquet), Marguerite Berrin, fille de Pierre Berrin et de Louise Amblart, de Saint-Jean-en-Grève, archevêché de Paris, en Île-de-France.  Elle apporta des biens estimés à 700 livres.  Normalement, les filles du roi apportaient des biens estimés de 100 à 300 livres.  Avec ses 700 livres, cette jeune fille devait venir d'une famille de petite bourgeoisie.  Elle était aussi, mère d'un enfant illégitime, Jean-Baptiste né le 24 juin 1673 à Québec.  Les historiens ne peuvent encore le confirmer, mais Dumas suppose que le père naturel, serait Simon-François Daumont, sieur de Saint-Lusson.  (Hist. de l'Amérique Septentrional, Paris, 1753, t.2, p.130).  Elle décède entre le 13 mai 1676 et le 5 avril 1679.  Ménage établi à L'Ancienne-Lorette. 1 enfant.  En seconde noce en date du 20 juillet 1684 à Québec (Cont. 16 juillet 1684, Not. Rageot), Jeanne Rivault, baptisée le 7 août 1668 à Sainte-Famille Î.O. Elle était la fille de Pierre Rivault et de Marie Quequejeu, et aussi, veuve d'un premier mariage avec Pierre Doret en date du 10 novembre 1681 à Québec (Cont. 26 octobre 1681, Not. Rageot).  (Ce Pierre Doret est décédé le 14 mai 1684 à Québec, exécuté par ordre de la justice, avec sa belle-mère Marie Quequejeu).  Jeanne Rivault décède entre le 8 juillet et le 10 octobre 1712 à L'Ancienne-Laurette.  Julien Boin ou Bouin, décède le 17 février 1716.  Ménage établi à L'Ancienne-Lorette.  5 enfants.
(Tanguay, vol.1, p.62, 520, 198;  Jetté, p.144, 990,357;  Dumas, p.183-84-85, et 52-53;  Landry, p.278 et 71-72;  B.R.H. 1909, p.24;  Sulte, Hist. vol.5, p.58; R.A.P.Q., 1959-60, p.325-326); R.M. Le Régiment de Carignan, p.102)  
oui
François le Breton le Breton Soldat

François Le Breton :
 Né vers 1636 de Jean Le Breton et de Marie Durant, de Berville,76560; Seine Maritime; Haute Normandie.  Il prend pour épouse une fille du roi, en date du 11 novembre 1668 à Champlain (Cont. 11 novembre 1668, Not. De Larue), Barbe Dumont, fille de Claude Dumont et de Catherine Bagauline ou Bajenville, de la paroisse Saint-Nicolas, ville de Meaux ; 77100; Seine et Marne; Ile de France.  Le 9 décembre 1701, François Le Breton est inhumé à Champlain.  Un an plus tard, soit le 17 février 1702, son corps est exhumé pour être inhumé dans l'église.  Il avait testé en faveur de l’église de Champlain.  Aucun enfant.  Sa femme épouse en seconde noce, Raymond Courier dit Bourdelais en date du 1ier juin 1702 à Champlain (Cont. 30 mai 1702, Not. Normandin).  Le nom de ses parents nous est inconnus.  Il était natif de la ville et archevêché de Bordeaux , 33000; Gironde; Aquitaine.(Guyenne)   Barbe Dumont fut inhumée le 14 juin 1722, et son second mari quinze jours plus tard, soit le 29 juin 1722.  Aucun enfant.  
(Tanguay, vol.1, p.88, 214, vol.3, p.170; Jetté, p.283; Dumas, p.233; Landry, p.309-310; Sulte, Hist. vol.5, p.62)

oui
Jean-Guillaume  Le Breton L' Ardoise Soldat

 Jean-Guillaume LeBreton dit L’Ardoise :
Connu aussi sous le nom de Jean LeBreton et Jean-Baptiste LeBreton dit L’Ardoise.  Fils de Jean et Jeanne De La Haye de Notre-Dame de Bonsecours, diocèse de Tréguier,22320; Côtes d' Armor; Bretagne.  Il épouse en date du 9 janvier 1687 à Château-Richer Qc., Élisabeth Grandrie, fille de Thomas Grandrie dit Faverolle et de Denise Cherfaux de Château-Richer. Élisabeth Grandrie décède après la naissance de son dernier enfant en 1700. (6 enfants) Devenu veuf, il épouse en secondes noces, Marie Vandet, fille de René Vandet et de Marie Hariot le 6 février 1702 à St-Michel, Québec.  Le 26 février 1733, Marie Vandet, veuve de Jean-Baptiste LeBreton dit L’Ardoise vend un terrain à Claude Côté, maître tailleur.  Donc LeBreton serait décédé avant 1733. 

(Drouin, vol.2, p.791, vol.1, p.606; Généalogie Québec; Abel Michon #2054 dans Inventaire des Greffes des Notaires du Régime Français)

oui
Etienne  Clémenceau La Chenaye Soldat

Clémenceau dit Lachesnaye, Étienne :
Nous ne connaissons pas son origine, ni son affiliation.  Étienne Clémenceau dit Lachenaye et Pierre Dupineau était tout deux, gardiens des marchandises appartenant à Pierre Dupas, apparemment officier du régiment, qui était placées à l’intérieur d’une cabane de traite sur une île du lac St-Pierre qui deviendra l’île Dupas par la suite.  En juillet 1669, lorsqu’ils furent attaqués par trois « Soccokis et une Sauvagesse » de cette même nation, les deux Français tuèrent deux des hommes et la femme.  Celui qui s’était sauvé en emportant divers effets, fut capturé à Sorel. Étienne Clémenceau reçoit une concession de quatre arpents de front par quarante de profondeur située dans la seigneurie de Sorel.  Il vend cette terre en 1680 pour aller, s’emble t’il s’établir à Contrecoeur.  C’est à cet endroit, qu’il assiste comme parrain le 10 septembre 1683, d’un enfant de son ancien compagnon d’armes Gabriel Gibeau, époux de Suzanne Durand.  Nous n’entendons plus parler de lui par la suite.
( R.M. Le Régiment de Carignan, p.102; Sulte : Mélanges historiques, vol.8, p.103;  Langlois, p.278-279)

oui
Claude  Coignac/Cognac La Jeunesse Soldat

Cognac dit La Jeunesse, Claude :
 D’origine et d’affiliation inconnue.  Il prend pour épouse vers 1674 à Sorel, (leur premier enfant a été baptisé le 29 septembre 1675 à Sorel), Françoise Siméon, fille de Pierre Siméon et de Marie Gervaise, de Magny-en-Vexin, archevêché de Rouen en  Haute-Normandie. ( Seine Maritime ). Il décède à l’Hôtel-Dieu de Québec le premier mai 1678, d’après son inventaire des biens passé devant le notaire Adhémar en date du 26 juillet 1678. Ménage établi à Boucherville. (2 enfants).  Devenue veuve, elle prend pour second mari, Gilles Dufaut, charpentier et soldat du capitaine Sorel, (Cont. sous seing privé en date du 24 juin et déposé le 26 juillet 1678, Not. Adhémar à Sorel).  Il était le fils de Pierre Dufaut et de Marie Rionx, (Riont pour Jetté) de Chateauneuf-du-Faou, arrondissement de Chateaulin, évêché de Cornouailles en Bretagne (Finistère).  Françoise Siméon est citée le 1ier août 1692 à l’Hôtel-Dieu de Québec.  Elle décède le 15 mai 1699 à Québec.  Son deuxième mari décède le 2 mars 1706 à Champlain.  Ménage établi à Boucherville.  (6 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.135, 209; Jetté, p.263, 376; Drouin, vol.1, p.289, p.440; R.M. Le Régiment de Carignan, p.103; DBAQ, t1, p.451; Langlois, p.280

oui
Gilles  Couturier Labonté Soldat

Couturier dit Labonté, Gilles :
 
Nous ne connaissons pas le nom de ses parents, par contre, on le sait originaire de la paroisse de Toussaint, de la ville et évêché de Rennes; 35000; Ile et Vilaine; en Bretagne  .  Il est confirmé à Québec le 24 août 1665 et reçoit le scapulaire du Mont-Carmel deux jours plus tard.  Après le départ du régiment en 1668, il décide de rester au pays et s’installe à Sorel.  Il prend pour épouse avant le 19 mars 1676 (1674 pour Drouin) à Sorel, Anne-Élisabeth Tarragon, (Teragon pour Sulte), d’origine et de filiation inconnue.  Au recensement de 1681, il habite à Sorel, pratique le métier de cordonnier et possède un fusil, cinq bêtes à cornes et dix arpents de terre en valeur.  Après 1687, il s’établit définitivement à Saint-François–du Lac o­u il fût capitaine de milice.  Anne-Élisabeth Tarragon décède avant le 5 octobre 1692 au même endroit. (3 enfants). Devenu veuf, il contracte un second mariage en date du 9 décembre 1692, (1691 pour Drouin) à St-François du Lac (Cont. 5 oct. 1692, Not. Chambalon) avec Jeanne Moral veuve d’un premier mariage avec Jacques Maugras en date du 20 novembre 1668.  Elle était la fille de Quentin Moral, lieutenant du Roy et de Marie Margerie.  Cette dernière sera inhumée le 20 janvier 1714 à St-François du Lac.  C’est au même endroit que Gilles Couturier dit Labonté décède le 23 mars 1726. (Aucun enfant)
(Tanguay, vol.1, p.148, 421;  Jetté, p.289, 791;  Drouin, vol.1, p.322, 926, 969; Sulte, Hist. vol.5, p.74 (3), 64(1); Couillard-Després: Histoire de Sorel, p.61;  DBAQ, t1, p.484-485; Langlois, p.285)

oui
Deguire  François La Rose Soldat

François Deguire
Né vers 1643 à Thiviers ( Lieu dit Mur) 24800 en Périgord décédé le 09/09/1699 à l' Hôtel Dieu de Montréal
Il épousa vers 1670 à St Ours Marie Rose Collin fille de Jean Collin et Jeanne Duposteau. Marie Rose décèderas le 01/01/1722 à Montréal
Sources: Archives personnel des descendants.

Deguire dit La Rose, François :

  Après le départ du régiment en 1668, il alla s'établir dans la seigneurie de Saint-Ours.  Vers 1671, il épouse Marie-Rose Colin, (Du Buisson au recensement de 1681), fille du roi et de feu Pierre Colin et de Jeanne Duposteau, d'Espinay, évêché de Châlons-sur-Marne, en Bourgogne (peut-être Épinac-les-Mines), arrondissement d'Autun (Saône-et-Loire).  Elle apporta des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.  Dans un premier temps, Marie-Rose Colin avait passé un contrat de mariage annulé par la suite, avec Charles Milloin, en date du 3 septembre 1670 (Not. Becquet).  François Deguire avait 40 ans au recensement de 1681, et pratiquait le métier de tisserand.  Il possédait une arme à feu, neuf bêtes à cornes et huit arpents de terre en valeur. Décédé à l’hôpital, il est inhumé à Montréal le 12 septembre 1699.  Son épouse décède à Montréal le 5 mai 1722 âgée de 80 ans.  Ménage établi à Saint-Ours.  (9 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.165 et 293; Jetté, p.317, 815, 222; Drouin, vol.1, p.355; Dumas, p.208; Landry, p.292. Sulte, Hist.,vol.5, p.73(3);  M.S.G.C.F., vol.2, p.223;  Després, Histoire de St-Ours, vol.1, p.86;  André Lafontaine, Recencement annoté 1681, p.165; R.M. Le Régiment de Carignan, p.102; Son nom paraît 3 fois aux minutes du notaire Pierre Mesnard, dont deux le regarde personnellement; DBAQ, t2, p.49; Langlois, p.290)(Association Périgord-Québec)

oui
Jean  Dominique   Soldat

Dominique, Jean : Il reçoit le scapulaire à Québec le 27 août 1665. Il se fixe à Sorel après la démobilisation du régiment en 1668.  Il reste célibataire.  Il sert de parrain sur deux actes de baptême en la paroisse de Sorel, soit le 19 janvier 1677 et le 11 octobre 1680..  À part ces deux actes, les documents restent muet à son sujet, donc nous ne pouvons connaître la date de son décès.
(Jetté, p.356; R.M. Le Régiment de Carignan, p.102; Langlois, p.301)

oui
Gilles  Dufault Le Breton Soldat

Dufaut dit Le Breton, Gilles :
 Fils de Pierre Du Faut et de Marie Riont (Rioux pour Drouin), de Châteauneuf-Du-Faou, ar. Châteaulin, évêché de Cornouailles en Bretagne (Finistère).  Il est confirmé le 2 juin 1666 à Sorel. Charpentier de métier, il construit plusieurs maisons dans la région de Sorel.  Le 24 juin 1678, il contracte mariage sous seing privé à Sorel, avec Françoise Siméon Simon pour Drouin), fille de feu Pierre Siméon et de Marie Gervaise, de Magny-en-Vexin, archevêché de Rouen en Haute-Normandie ( Seine-Maritime ). et veuve d’un compagnon d’armes, Claude Cognac dit Lajeunesse.  Après son mariage, il va s’établir à Boucherville.  Le sieur Pierre Boucher lui concède une terre de cent arpents en superficie le 6 février 1680. Au recensement de 1681, on le nomme Gilles Dufayet et possède une arme à feu et deux bêtes à cornes.  En 1688, il quitte Boucherville pour Québec, son épouse étant hospitalisée à cet endroit.  Cette dernière décède à Québec le 15 mai 1699.  Il quitte alors la région de Québec pour Saint-Antoine de Tilly et Champlain.  C’est à cet endroit qu’il décède le 2 et inhumé le 4 mars 1706. (6 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.209; Jetté, p.376; Drouin, vol.1, p.440, 289; Sulte, Hist., vol.5, p.73 (3); DBAQ, t2, p.134-135; Langlois, p.307

non
Jacques  Enaud Canada Soldat Jacques Enaud fils de ...........né vers 1645 et décédé le 2 décembre 1690 à l' âge d' environs 45 ans à Berthier.
Arrivé avec une autre compagnie, il sera muté dans celle-ci. Il reçoit le scapulaire à Québec le 21/09/1665
vers le 23/10/1668 à St pierre de Sorel, Jacques Enaud épouse Marie  Leroux (fille du Roy) originaire de Rouen. Ils eurent un fils, Pierre né vers 1669
Aucune trace de leur mariage, pas plus qu'au recensement de 1681 à Sorel; par contre quelques rares évènements; le 25 janvier 1683, Jacques Eneau dit canada est condamné à payer au plaintif Jean Olivier Sept minots de Blé.
Nous le retrouvons dans plusieurs actes avec parfois des orthographes, quelques peu variées. " Pierre Valet soldat du régiment fait dons de tout ces biens à Pierre Hénaud, fils de Jacques Hénaud et de Marie Leroux, sa femme  père et mère du dit Hénaud demeurant en la seigneurie du Sieur Berthier, Escuyer" De plus le dit Pierre Valet continue ainsi " outre la dite donation à donné pouvoir au dit Hénaud, père de ce agir et avoir soin de ses affaires et de tous ses biens et de faire et agir pour lui  en tout ce qui concerne le dit donateur jusqu'à ce que la dite donation est lieu, déclarant le dit donateur qu'il se prépare à partir pour aller en guerre". Marie Leroux semble plus présente dans la société, car nous la retrouvons le 23 octobre 1673 à la maison du notaire Jean Baptiste Adhémard, à Sorel ou celui-ci rédige le contrat de mariage de Vincent Moriceau, habitant d' Autray et de Marie Anne Beaumont, demeurant à sorel. Sa présence est associé à celle de Pierre Salvaye de Trémont, Pierre Vallet et Joseph Lamy. A St Pierre de Sorel le 4 octobre 1675, " Marie Le Roux femme de Canada" est citée comme marraine au baptême de Marie Jeanne Marcel, et deux ans plus tard soit le 22 janvier 1677, marraine à nouveau, cette fois de Jean Marcel, elle est citée comme " Marie Lereau femme de Jacques Héneau".
 Le 3 février 1688 à St Pierre de Sorel, Jacques assiste au mariage de son fils Pierre avec Marie Anne Ratel, fille ainé de Pierre Ratel dit Dragon, originaire de St Herbland, Diocèse de Rouen en Normandie, et de Marie Lemaire son épouse  originaire de Romorantin, dans le Loire et Cher. Il décède le deux décembre 1690.
En 1691 Marie Leroux épousera à Sorel Pierre Borneuf. Caporal dans la compagnie du Sieur de Muy.? Elle décèdera à Berthier et sera inhumé à Sorel le 05/04/1717. Pas d' enfant pour ce 2ème mariage.
source:
http://www.geninfo.org/fr/Jacques_Enaud.htm
(Tanguay, vol.1, p.224, 68; Jetté, p.405, 131; Drouin, vol.1, p.144; Dumas, p.284-285; Landry, p.341; R.M. Le Régiment de Carignan, p.102; DBAQ, t2, p.190; Langlois, p.323)
 
Garmeaux  (de) 
Pierre Marc
Villeroy / Villefroy Soldat Garmeaux  (de)  Pierre Marc
Recruté à Rennes dans la compagnie Froment, il est originaire d' Ile et Vilaine ( Bretagne).
Il reçoit le scapulaire du mont Carmel à Québec le 19/07/1665, il est témoin ou parrain d' un baptème à Saurel dès 1677. Il est l' objet de plaintes d' un commerçant de Montréal pour s' être enfui de Nouvelle France vers le New-York en laissant des dettes. On le retrouve coureur des bois et trafiquant de fourrures dans la région de Saratoga avec Pierre Marc de Garmeaux avant qu'il s'installe pour de bon à Albanyse, se marie et vie jusqu' à un âge avancé en laissant une très importante descendance.
 
Gencenay  Pierre   Soldat

Gencenay, Pierre :
Natif de la paroisse Saint-Nizier de Lyon.  On le qualifie d’ingénieur et de sculpteur.  Arrivé à Québec le 19 août 1665, il part le 25 pour participer à la construction du fort de la rivière Richelieu.  Il participa à l’expédition contre les Iroquois au mois de janvier 1666.  C’est lui qui, en compagnie de Paul Beaugendre dit Desrochers (Cie Sorel), fait fondre une cuillère d’étain et tente sans succès de couler dans un moule de terre, une pièce de monnaie de 40 sols.  Il est arrêté au fort de Sorel le 28 mai 1667, après avoir été accusé d’avoir fabriqué les moules qui ont servis à la fabrication de ces pièces de monnaies.  Les soldats on cherché, mais en vain, les moules qu’il aurait fabriqués.  Emprisonné à Québec, il est confronté avec Paul Beaugendre sur la fabrication de cette fausse monnaie. Gencenay nie ces accusations, mais trouvé coupable malgré tout.  Le 20 juin il est condamné à trois années de galère pour conspiration et fabrication de fausse monnaie.  Il en appelle au Conseil Souverain le 6 juillet suivant et ce dernier, change la sentence en le condamnant à servir les Jésuites durant trois années dans une mission chez les Iroquois.  Nous n’entendons plus parler de lui par la suite.
(Langlois, p.348)

 
Gibaut Gabriel Poitevin Soldat

Certainement engagé sur place dans le régiment pour terminé son temps. Il serait arrivé avec le régiment de Monsieur D' Avaugourt fin 1662.
Gibaut dit Poitevin, Gabriel :

Né vers 1641 de Pierre Gibaut et de Renée Lorlière (Larière pour ), de Notre-Dame de Lusinan, évêché de Poitiers au Poitou (Vienne).  Il est confirmé à Québec à l'âge de 22 ans, le 24 août 1664.  Il prend pour épouse au même endroit en date du 30 octobre 1667, Suzanne Durand, fille du roi et d'Étienne Durand et de Geneviève Delamar ou Lamare, de Saint-Sauveur de Montivilliers, archevêché de Rouen en Normandie (Seine-Maritime).  Ce couple ira s'établir à Lavaltrie, où naîtront ses enfants.  Au recensement de 1681, il résidait dans la seigneurie de Lavaltrie et possédait un fusil, 4 bêtes à cornes et 12 arpents de terre en valeur.  Il deviendra par la suite meunier.  Leur deuxième enfant, Marie-Madeleine, fut inhumée le 7 octobre 1697 à Québec, après avoir été exécutée pour avoir cachée sa grossesse et exposé son enfant.  Suzanne Durand décède après le 10 septembre 1683.  Gabriel Gibaut conduit à l'hôpital de Montréal, il y est décédé le 13 octobre 1700 et inhumé le lendemain.  Ménage établi à Lavaltrie.  (9 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.266; Jetté, p.494; Drouin, vol.1, p573; Dumas, p.236; Landry, p.310-311; Larin, p.145, # 171; J.D.C.S., vol.4, p.126; Sulte, Hist., vol.5, p.65(1); R.M. Le Régiment de Carignan, p.103; DBAQ, t.2, p.347; Langlois, p.351; Not. Pierre Mesnard, le 3 ou 13 septembre 1692, au mariage de son fils Jean-Baptiste avec Anne Paviot)

oui
Gouin  André   Soldat
de l'évêché de Saintes,  Charente-Maritime Saintonge
Confirmé au fort de Sorel le 02/06/1666
Décédé le 12 sépulture le 14/01/1707 Château-Richer (67 ans )
oui
Groignier  Nicolas   Soldat

Groignier Nicolas 
Né vers 1646 de Nicolas et de Marguerite Annery, de Saint-Nicolas de La Roche-Guyon, diocèse de Rouen.  Il prend pour épouse en date du 7 décembre 1676 à Québec (Cont. 5 août, Not. Rageot), Marie Boette, Boète ou Bouet, fille de Charles et d'Anne Leureux, de la parroisse Saint-Vivien, archevêché de Rouen en Normandie.  Elle était aussi veuve d'un premier mariage avec Martin Guérard ou Guérand, en date du 24 octobre 1667 à Québec.  Son premier mari décède le 13 avril 1676, et ce couple était établi à Sainte-Famille de l'Î.O. avec un enfant.  Elle décède en couches le 20 mars 1687 au même endroit.  Ménage établi à Sainte-Famille de l'Île d'Orléans. Nicolas Groignier épouse en seconde noce, Anne Chrétien, fille de Vincent Chrétien et d'Anne Leclerc.  Il décède le 29 octobre 1721 à Saint-Étienne de Beaumont à l'âge de 80 ans.  Sa deuxième femme décédera le 13 et sera inhumée le 14 décembre 1729.  Ménage établi à Beaumont.  (6 + 14 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.428, 284, 287;  Jetté, p.530;  Dumas, p.189;  Landry, p.282; Drouin, vol.1, p.616;

 
Hachin  André Saint André Soldat

Certainement un des Surnuméraires
Hachin dit Saint-André, André :
 (Achin pour Drouin, Dumas, Landry et Jetté), Maçon et sergent royal.  Il était le fils d’André Hachim marchand et de Anne ……, de Rébec, annexe de Galapian, évêché d’Agen en Guyenne ( Aquitaine / Lot-et-Garonne).  Il est Libéré des troupes dès 1667 pour se marier.  Il prend pour épouse en date du 24 octobre 1667 à Trois-Rivières (Cont. 21, Not. Ameau, on le dit habitant de Sorel), Françoise Piéton, (Piétou pour Tanguay et Dumas) fille de Martin Piéton et de Catherine Bourg de Pont-Aven, évêché de Cornouailles en Bretagne (Finistère).  La minute de cet acte est en si mauvais état que nous ne pouvons savoir si cette fille apporta quelques biens.  Au recensement de 1681, on le nomme André Bachin et sa femme Françoise Pictou.  Il est destitué de sa charge de sergent royal le 9 août 1681.  Hachim est décédé par noyade et inhumé à Laprairie le 27 avril 1699.  Son épouse décédée le 18 septembre 1700 à Montréal.
Ménage établit à Montréal. (9 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.1; Jetté, p.1-2; Drouin, vol.1, p.1; Dumas, p.313; Landry, p.357; Sulte, Hist., vol.5, p.68(3); DBAQ, t2, p.439; Langlois, p.357-358)

 
Laprelle Claude   Soldat Laprelle Claude :
 Ce soldat volontaire attaché à la compagnie du capitaine Pierre Sorel, dû, comme tous les autres soldats de cette compagnie, aller aider à la construction du fort de la rivière Richelieu.  En 1667, il est directement mis en cause par Paul Beaugendre lors de son procès en rapport à une cuillère d’argent..  Claude Laprelle, appelé à témoigner, déclare que c’est vrai qu’il avait été camarade de Beaugendre au fort de Sorel.
?
La Motte (de)  François   Soldat  Confirmé au fort de Sorel le 02/06/1666  
Jean Baptiste Lavannois
(Levannois)
La Violette Soldat Lavannois dit La Violette, Jean-Baptiste :
 Il a pour fonction « poudrier ».  Né vers 1627 de Philippe et de Claude Beaujean, de Vescours, évêché de Romenay en Bourgogne (Saône-et-Loire).  Il reçois le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 25 août 1665 et confirmé le lendemain.  Il participe à la construction d’un fort sur les bords du Richelieu. Au 
départ du régiment en 1668 il reste au pays . Il épouse le 19 septembre 1673 à Québec (Cont. 15 septembre, Not. Becquet), Charlotte De La Rue, (de Lapuc pour Sulte) fille du roi, née vers 1644.  Elle était la fille de George De La Rue et de Françoise Nicolardeau, de Bézu-Saint-Germain, évêché de Soissons en Picardie, arrondissement Château-Thierry, et apporta des biens estimés à 200 livres.  Un mariage entre Charlotte De La Rue et Pierre Masse, veuf de Marie Pinet avait été annulé auparavant (Cont. 11 septembre 1673, Not. Becquet).  Jean Levannois ou Lavanois décède entre le 18 mai 1691, date de son entrée à L’Hôtel-Dieu de Québec et le 5 novembre 1696 à Charlesbourg.  Ménage établi à Sorel.  (Aucun enfant). 
Sa femme devenue veuve, épouse en seconde noce en date du 26 novembre 1696 à Charlesbourg, André Morin (Cont. 5 novembre, Not. Genaple) fils de Jacques Morin et de Michelle Dion de St-Jacques de Bas-Ange, évêché de Poitiers au Poitou, et veuf d'un premier mariage avec Marguerite Moreau, en date du 26 août 1670 à Québec (Cont. 23 août, Not. Becquet).  Son deuxième mari décède à son tour le 30 janvier 1710.  Charlotte De La Rue décède à l’Hôtel-Dieu, et a été inhumée le 22 mars 1711 à Montréal.  (Aucun enfant). 
(Tanguay, vol.1, p.354, 445; Jetté, p.666, 784, 835; Drouin, vol.2, p.779,977; Dumas, p.220-221; Landry, p.301; Sulte, Hist., vol.5, p.74(3);  Not. Adhémar 25 mars 1671; R.M. Le Régiment de Carignan, p.102; Couillard-Després: Histoire de Sorel, p.61;  Not. Pierre Mesnard, 21 avril 1688)                                                          
oui
Lesiège  Pierre Lafontaine Soldat

LeSiège dit Lafontaine, Pierre :
Contrairement à plusieurs, ce n’est que le 20 mai 1668 qu’il est confirmé à Chambly.  Nous ne connaissons pas sa filiation, mais il est originaire de l’évêché de Sarlat au Périgord ( Dordogne ).  Il prend le choix de rester au pays après le départ du régiment en 1668.  Il prend pour épouse vers 1672 dans la région de Sorel ou Lavaltrie, Marguerite de Laplace, fille du roi et de Nicolas de Laplace et Geneviève Trouvé (de feu Jean de Laplace et de Geneviève ……, pour Langlois) du faubourg Saint-Laurent de Paris (Île-de-France). Elle apporte des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres. L’acte d’état civil et le contrat de mariage sont introuvables. Elle avait passé auparavant, un contrat de mariage avec Marin Gervais le 19 novembre 1671 (Cont. même jour, Not. Rageot), qui fut annulé.  Il s’établit d’abord à Contrecoeur puis à Lavaltrie.  Au recensement de 1681 à Lavaltrie, il possède un fusil, une bête à cornes et six arpents de terre en valeur.  Nous ignorons la date de son décès, mais il n’est plus là le 10 août 1695, lors du contrat de mariage de sa fille Marguerite avec Michel Frappier. LeSiège est décédé entre le 31 juillet 1692 et le 10 août 1695.  Ménage établit à Lavaltrie. (8 enfants)Devenue veuve, elle prend en seconde noce en date du 15 septembre 1696 à Montréal, Pierre Brébant dit Lecompte baptisé le 30 septembre 1670 (soldat de la compagnie de Cadillac) et fils de Clément Brébant, et de Françoise Riveral, de Notre-Dame de Cogne, Larochelle  en Aunis, (Charente-Maritime).  Ce dernier décède le 7 janvier 1715, âgé de 45 ans. Marguerite de Laplace décède le 7 octobre 1735 à St-Sulpice. (1 enfant). 

Note : C’est à se demander si les dates données son exacte ?  Landry nous indique que Pierre Brébant aurait été baptisé le 30 septembre 1670, donc aurait été âgé de 26 ans à son mariage en 1696.  Au recensement de 1681, il est indiqué que Marguerite de Laplace était âgée de 48 ans, donc serait née vers 1633.  De 1633 à la date de son second mariage en 1696, elle aurait été âgée de 66 ans et mariée un jeune homme de 26 ans ?   Donc, si née en 1633 et décédé en 1715, elle aurait eu 82 ans à son décès.
(Tanguay, vol.1, p.387, 87, 360, 347; Jette, p.      Drouin, vol.2, p.845, vol.1, p.184; Dumas, p.270; Landry, p.301; Sulte, Hist., vol.5, p.65(1); DBAQ, t3, p.270; Langlois, p.395; Son nom paraît sur cinq contrats du notaire Pierre Mesnard, dont deux le regarde personnellement.)

 
Pierre  Letendre Le Breton Soldat

Pierre Letendre dit La Liberté :
 Né vers 1636, d'origine inconnue.  Il prend pour épouse vers 1668 à Dautray ou Sorel, (l’aîné des enfants au recensement de 1681, était âgé de 12 ans), Charlotte Morin ou Maurice, aussi d'origine inconnue.  Pierre Letendre décède à l'Hôtel-Dieu, et inhumé le 17 mai 1710 à Montréal.  Sa femme sera inhumée le 1ier mars 1714 à Sorel.  Ménage établi à Sorel.  2 enfants. 
(Tanguay, vol.1, p.371, 390;  Jetté, p.727;  Dumas, p.301;  Landry, p.350;  Sulte, Histoire vol. 5, p.65, seigneurie d'Autray;  M.S.G.C.F., tome 1, (3), p.187-190; R.M. Le Régiment de Carignan, p.102) 

oui
Marin  Moreau Laporte Soldat

Moreau dit Laporte, Marin :
Quelques jours après son arrivée, il est confirmé à Québec le 25 août et part le lendemain pour la construction d’un fort à l’embouchure du Richelieu.  À la démobilisation des troupes à l’automne 1668, il décide de rester au pays et le sieur de Sorel lui concède une terre dans sa seigneurie.  Nous ignorons son lieu d’origine et le nom de ses parents.  Le 14 novembre 1671, devant le notaire Adhémar, il contracte mariage avec Catherine Lucos, (Fille du Roy) fille de Nicolas Lucos et de Marie Masson, de Saint-Maurice de Charenton,(94220) archevêché de Paris Île-de-France).  Ce contrat, bien qu’inscrit au répertoire de ce notaire, ce dernier est introuvable et l’acte de mariage est perdu.  Il est question de ce contrat de mariage à l’inventaire des biens de la succession de Marie Lucos devant le notaire Adhémar en date du 19 août 1707.  Le Père Godbout ainsi que Drouin semblent confondre cette femme avec Jeanne Lecoq mariée en seconde noce à Martin Moreau.  Au recensement de 1681 à Sorel, il possède un fusil, deux bêtes à cornes et huit arpents de terre en valeur.  Il quitte Sorel vers les années 1690 pour se fixer à Montréal.  Marin Moreau est souvent absent du domicile et fait mandaté son épouse de voir à ses affaires.  Pour subvenir à ses besoins pendant l’absence de son mari, elle garde des pensionnaires.  Ce couple a souvent affaire avec le Conseil Souverain en rapport à des saisies de leurs meubles par les frères Charron etc.   Marin Moreau décède le 15 juillet 1705 à Sorel.  Son épouse est inhumée le 13 août 1707 à Montréal (Aucun enfant)
(Tanguay, vol.6, p.87; Jetté, p.829; Drouin, vol.2, p.974; Dumas, p.289-290, 275; Landry, p.343, 336; Sulte, Hist. vol.5, p.74(3); Langlois, p.416-417)

oui
Nicolas  Noyé
(Moyé)
Grancé Soldat

Moyé dit Grancé, Nicolas :
 Célibataire d’origine et d’affiliation inconnues.  Quelques jour après son arrivé au pays, il quitte Québec pour le Richelieu en date du 25 août 1665, afin d’aider à la construction d’un fort.  Il reste au pays à sa démobilisation en 1668 et pratique le métier de tonnelier après s’être établit à Sorel.  Au recensement de 1681, il a 35ans avait un fusil et 4 arpents de terre en valeur. Le 29 septembre 1682 il est parrain à Sorel de Nicolas, fils de Jean Olivier et d’Élisabeth Renaud.  Son décès est enregistré à Sorel le 9 septembre 1713, après avoir reçu les sacrements « et avoir donné toutes les marques du bon chrétien ».  Il est dit âgé de quatre-vingt-un ans.
(Jetté, p.843; Drouin assimile Nicolas Moyé à Nicolas Groignier, vol.1, p.616, vol.2, p.987;   Sulte, Hist. vol.5, p.74(3);  Registre de Sorel 1713; Couillard-Després: Histoire de Sorel, p.64; R.M. Le Régiment de Carignan, p.102; Langlois, p.421

oui
Jean  Olivier   Soldat

Olivier Jean :
Fils de Laurent Olivier et de Jeanne Mathurine de Sallegrisson, (Sallegriffon pour Jetté) évêché d’Entrevaux ( 04320 )en Provence (Alpes-de-Haute-Provence).  Il accompagne sa compagnie le 25 août 1665 pour participer à la construction d’un fort sur les bords du Richelieu.  Il reste au pays en 1668 et reçois une concession dans la seigneurie de Sorel.  Il prend pour épouse en date du 20 septembre 1673 à Québec (Cont. 16, Not. Duquet.) Élisabeth Renault, confirmée à Sorel le 8 juin 1681 à 29 ans, fille du roi, apportant des biens estimés à 200 livres.  Elle était la fille d’Antoine Renault et de d’Étiennette Cleignier, de la ville Bar-sur-Seine, paroisse Saint-Étienne, évêché de Langres (Bourgogne). Un contrat de mariage avait été enregistré avec Madeleine Duval en date du 25 octobre 1671 devant le notaire Becquet à Québec, mais ce contrat à été annulé par la suite.  Au recensement de 1681, il réside encore dans la seigneurie de Sorel et possède huit arpents de terre en valeur.  On le retrouve fixé à Montréal le 18 octobre 1688, pour retourner à Sorel l’année suivante, quand sa femme est appelée à témoigner au baillage de Montréal le 23 août 1689.  Nous ignorons quand il est décédé, mais lors du contrat de mariage de sa fille Marie, le 30 mai 1697 avec François Lemoine, il n’était plus là.  Élisabeth Renault décède après le 30 mai 1697.  Ménage établit à Sorel.  (8 enfants)
(Tanguay, vol.1, p. 454; Jetté, p.857Drouin, vol.2, p.1002; Dumas, p.323-324; Landry, p.363; Sulte, Hist. vol.5, p.74(3);  Couillard-Després: Histoire de Sorel, p.62; DBAQ, t4, p.47-48; Langlois, p.423)

 
Maurice  Olivier Olivier Soldat

Certainement engagé comme surnuméraire.
Maurice Olivier :

Né vers 1641, engagé à La Rochelle le 20 juin 1665 comme laboureur.  Il était le fils de Jacques Olivier et de Marie Abiot, de Rioux, canton Gémozac, évêché de Saintes en Saintonge (Charente-Maritime).  Il prend pour épouse en date du 10 février 1687 à Neuville (Cont. sous seing privé du 12 janvier 1687, déposé le 20 mai 1687, Not. Rageot) Anne d'Esquincourt ou D'Ocquincourt, veuve de Jacques Damien de son premier mariage en date du 21 octobre 1669 (Cont. 13 octobre 1669, Not. Duquet), qui fut tué par la chute d'un arbre.  Il fut inhumé à Neuville le 18 février 1686.  Elle était la fille, née vers 1650, de François et de Suzanne Bellancourt ou Bettencourt, de Notre-Dame de Brocourt, évêché d'Amiens en Picardie.  Elle avait eu 6 enfants avec son premier mari.  Elle décède «noyée dans un naufrage», le 1ier novembre 1688, près de la Pointe-aux-Écureuils à Neuville.  Aucun enfant pour ce couple.  Maurice Olivier devenu veuf épouse en seconde noce, en date du 21 décembre 1691 à Neuville, Marguerite Fontaine, veuve d'un premier mariage avec Jacques Girard vers 1670 dans la région de Trois-Rivières, et veuve d'un deuxième mariage en date du 22 août 1684 à Repentigny, avec Pierre Ratel.  Maurice Olivier est cité le 25 juillet 1698, à l’Hôtel-Dieu de Québec.  Nous n'avons pas la date de son décès.  Ménage établi à Repentigny.  Aucun enfant.
(Tanguay, vol.1, p.455, 138, 153, 510, 269;  Jetté, p.857, 300, 967;  Dumas, p.229-230, 241;  Landry, p.306;  Sulte, Hist., vol.5, p.64; R.M. Le Régiment de Carignan, p.102)  

oui
Claude  Pastourel
(Pastorel)
la Franchise Soldat

Pastourel dit Lafranchise, Claude :
 Né vers 1644 d'Antoine Pastourel et de Marie Dathel, (Dachez pour Jetté) de Saint-Saturnin, évêché de Clermont-Ferrand en Auvergne (Puy-de-Dôme). La semaine suivante de son arrivée, il quitte Québec le 25 août 1665 pour le Richelieu, afin d’aider à la construction d’un fort. À la démobilisation, il s’établit à Saint-Ours ou le capitaine Pierre de St-Ours lui concède une concession dans sa seigneurie.  Il prend pour épouse vers 1676 à Sorel, Marie Leclerc, venue de France.  Nous ne connaissons pas le nom de ses parents.  Le 6 juin 1678, lr sieur Pierre de Saint-Ours lui concède une autre terre de quatre arpents de front sur trente arpents de profondeur. Au recensement de 1681, il habite Boucherville et possède une vache et trois arpents de terre en valeur.  Marie Leclerc décède la même année et a été inhumée le 13 mai 1681 à Boucherville, âgée de 38 ans. (2 enfants). 
Devenu veuf, il prend pour épouse en seconde noce, Marguerite Mousseau, en date du 23 juillet 1685 à Repentigny.  Elle était la fille de Jacques Mousseau et de Marguerite Sauviot, d’Azay-le-Rideau, évêché de Tours, en Touraine.  Elle a eu un enfant naturel hors mariage -- Marie-Angélique, baptisée le 11 août 1704 à l'île Dupas -- avec Jean-Baptiste Roche, soldat de Monsieur de Longueuil.   Claude Pastourel décède et est inhumé le 21 juin 1699 à Montréal. Ménage établi à Boucherville.  (7 enfants). 
Marguerite Mousseau devenue veuve, se remarie en date du 11 août 1706 à Repentigny avec Pierre Doucet, fils de Claude Doucet et d'Hélène Guérin, de Saint-Paul, archevêché de Paris. 
(Tanguay, vol.1, p.467, 524; Jetté, p.881, 358, 358; Drouin, vol.2, p.1032, vol.1, p.417; Sulte, Hist. vol.5, p.72(2); R.M. Le Régiment de Carignan, p.102;  DBAQ, t4, p.77; Langlois, p.426; Son nom paraît 8 fois aux minutes du notaire Pierre Mesnard, dont 4 le regarde personnellement.)

oui
Jean Baptiste  Pâtissier St Amand Soldat

Patissier dit Saint-Amand, Jean-Baptiste :
 Né vers 1646, d'origine et de filiation inconnue. Il prend pour épouse le 10 janvier 1678 à Sorel, Marie Giguère, fille de Robert Giguère et d'Aimée Miville. Mme de Saurel et Jacques Gauthier dit Loranger étaient présent à ce mariage.  Au recensement de 1681, il possède un fusil, une vache et dix arpents de terre en valeur.  La traite des fourrures l’attire d’avantage et à partir de 1684, il reste chez les Outaouais.  Plus tard, on le retrouve à Ville-Marie, ou le 8 septembre 1687, il intente un procès à Jean Hudon de Longchamp dit Tourville 31 ans, brigadier au service de M. le marquis de Denonville.  M. E.Z. Masssicotte, conservateur des Archives du Palais de Justice à Montréal, raconte ainsi la cause du procès. «Jean Hudon était entré dans le cabaret de Jean Petit-Boismorel, vers les 7 heures du matin, avec ses compagnons La Charité, Lespine et Jean-Baptiste Patissier dit Saint-Amand, habitants de Sorel.  Ces compères n’en sortirent qu’à 7 heures du soir, après avoir bu force bouteilles.  Ainsi qu’il arrive souvent entre amis surchauffés, on se prit de querelle et St-Amand reçut un coup d’épée…  La justice accorda au blessé 200 livres comme dédommagement et il fut soigné aux frais de son agresseur. »  Il retourne aux Outaouais en 1695, pour ne plus y revenir.  Son épouse obtient par ordonnance, l’autorisation de régler elle-même la succession de ses père et mère.  Elle décède le 4 et inhumée le 5 août 1710 à Beaupré. Nous ignorons la date de décès de son mari. Ménage établit à Sorel. (2 enfants).
(Tanguay, vol.1, p.468; Jetté, p.882; Drouin, vol.2, p.1034; Sulte, Hist. vol.5, p.74(3); R.M. Le Régiment de Carignan, p.102;   Séguin, p.46; Couillard-Després: Histoire de Sorel, p.63; BRH, 1915, p.356; DBAQ, t4, p.78-79; Langlois, p.427 )

oui
Jean  Piette (Piet) Trempe la Crouste Soldat Piet dit Trempe, Jean :
 Devenu maintenant Trempe.  Né vers 1641.  Le nom de ses parents nous est inconnu.  On le dit de l'évêché de Saintes en Saintonge (Charente-Maritime).  Il décide de rester au pays en 1668.  Il reçoit le sacrement de confirmation au fort Chambly, le 20 mai 1669.  Il prend pour épouse dans la même année à Sorel , (Leur premier enfant fut baptisé le 23 décembre 1670 à Sorel), Marguerite Chemereau.  Le nom de ses parents nous est aussi inconnu, ainsi que son lieux d'origine.  Au recensement de 1681, il demeure dans la seigneurie de Villemure (Berthier), et possède un fusil, quatre vaches et six arpents en valeur.  Elle décède le 14 et inhumée le 15 septembre 1715 à Sorel.  Jean Piette lui survivra une quinzaine d'années, et décédera à Berthier et fut inhumé à Berthier-en-haut le 17 février 1730, âgé de 100 ans. (6 enfants) 
(Tanguay, vol.1, p.484;  Jetté, p.915;  Drouin, vol.2, p.1071; Dumas, p.206;  Landry, p.290;  Sulte, Hist. vol.5, p.64(3); R.M. Le Régiment de Carignan, p.102; DBAQ, t4, p.137-138; Langlois, p.436)
oui
Nicolas  Pion
Voir actes des ancêtres  
Lafontaine Soldat

Soldat incorporé au régiment en 1668.(ou enrôlé à l' arrivée des troupes, en remplacement des malades et morts du voyage)
Nicolas  Pion dit Lafontaine, (Boucher de Métier)
Baptisé le 17 mai 1634 à St Pierre- du Boile, Archevêché de Tours en Touraine, fils de Nicolas et de Catherine Bredon.( Voir actes des ancêtres )
Il s'engage auprès de Pierre Gaigneur, Capitaine du Navire Le Cat de Hollande à bord duquel il fait la traversée pour aller travailler à Québec pour une période de 3 ans; il reçoit un acompte de 75 livres. Il rempli son contrat de travail. A la fin de celui-ci il rejoint les rangs de l’armée, dans le régiment de Carignan, Compagnie de Sorel pour un enrôlement de 5 ans (C’était à l’époque le temps requis pour un enrôlement militaire) Il est libéré  en 1673. Il contracte mariage Le jeudi 14 septembre 1673 devant le notaire Romain Becquet, et épouse Jeanne Amiot fille de Noël et Jeanne Vivienne, de St Pierre de Losnes, au diocèse de Langres en Bourgogne; le mardi 19 septembre 1673 à Québec. De leur union naissent huit enfants.
Si son nom n’apparait pas au recensement de 1667, c’est qu’il n’est encore considéré que comme travailleur avec un contrat de 3 ans, donc pas considéré comme habitant. Car nombres de travailleur à la fin de leurs contrats revenaient en France.
Il reçoit le 8 septembre 1673 une concession des mains de son capitaine de compagnie Pierre Sorel, qui ne sera ratifié devant notaire que le 28 septembre 1676 (Notaire Antoine Adhémar), cette terre est de 2 arpents de front par 40 de profondeur dans la seigneurie de Saurel. Le 10 juin 1674, Léonard Tresny lui fait transport de la somme de 29 livres dur celle de 35 livres que lui doit Nicolas Chesneau . Il vend sa terre de Sorel à Michel Brouillet le 21 octobre 1678, et en obtient 150 livres. Il va par la suite se fixer à Verchères ou il obtient une terre de 4 arpents de front par trente arpents de profondeur. Au recensement de 1681, il  possède un fusil, deux bêtes à corne, et quatre arpents de terre en valeur. Le 17 août 1685, il signe un contrat envers Nicolas Marion De Lafontaine; ou il est marqué comme engagé depuis le 29 juillet jusqu'à la toussaint , comme dépeceur moyennant 55 livres. Il va acheter des terres à Lavaltrie; le 15 février 1688 Jean Charlot lui vend une terre de 60 arpents en superficie au prix de 50 livres. Le 18 février 1689, il achète de Jean Pelletier une terre de 3 arpents de front par 20 arpents de profondeur à Lavaltrie au prix de 100 livres. Son épouse vend à Jean Gibault la terre obtenue à Lavaltrie le 22 juin 1689 au prix de 100 livres. Il est hospitalisé à l'Hôtel Dieu de Québec le 23 septembre 1696.Il se retire au Séminaire de Québec le 14 octobre 1699, il vend sa terre de Verchères à François Jarret de Verchères moyennant 50 livres. Le 10 juillet 1701, en son nom, Jean Serré vend à Georges Ethier dit Lafleur la terre qu'il possède encore à Lavaltrie, pour le prix de 120 livres. Il décède à Québec et y est inhumé le 3 mars 1703.
Sources: Sandra Pion; Notaire Becquet; Antoine Adhémar; Duquet; Rageot ;Racines Rochelaises; Migrations; Livre Histoire de Sorel des origines à nos jours de L' Abbé Azarie Couillard Després; ANQ;  Archive départemental contemporaine à Chambray les Tours etc...

Ménage établi à Verchères.  8 enfants.  Devenue veuve, sa femme en deuxième noce voulu prendre pour époux, (Cont. 30 juin 1704, Not. Adhémar), Philippe Neveu, veuf de Marie-Louise Sevestre.  Ce contrat fut annulé.  Elle choisit plutôt François Chicoine dit Lafresnière, en date du 12 novembre 1704 à Contrecoeur (Cont. 6 novembre 1704, Not. Taillandier).  Jeanne Amiot décède le 4 et inhumée le 6 février 1745 à Verchères.  1 enfant ?   Note : Dumas écrit que Tanguay dit, que Jeanne Amiot aurait eu un fils prénommé François de son second mariage avec François Chicoine, soit à l'âge de 60 ans.  Cette assertion n'est pas prouvée. 
(Tanguay, vol.1, p.488, 518, 127 vol.3, p.65; Jetté, p.923; Dumas, p.170; Landry, p.270; Larin, p.125, # 111; R.M. Le Régiment de Carignan, p.102)

oui
André  Poutré Lavigne 

Soldat

Poutré dit La Vigne, André :
Né vers 1646 de Pierre Poutré et de Philippe Racquet?, (Philippote Ouaroque pour Drouin), de Saint-Géry, évêché de Valencienne.  Il prend pour épouse en date du 3 novembre 1667 à Québec (Cont. 1er novembre 1667, Not. Rageot), Jeanne Burel, fille du Roy et fille de Daniel Burel et d'Anne Le Suisse, de Saint-Denis-de-DuClair, archevêché de Rouen en Normandie (Seine-Maritime).  Dans un premier temps, André Poutré avait passé chez le notaire Becquet, un contrat de mariage en date du 25 septembre 1667 avec Marguerite Éloy.  Ce contrat a été annulé par la suite.  Par coïncidence, Jeanne Burel avait aussi passée un contrat de mariage chez le notaire Becquet, en date du 21 octobre 1667, avec Pierre Lavoie, veuf de Jacquette Grinon.  Ce contrat a aussi été annulé par la suite.  Au recensement de 1681, Poutré pratique le métier de cordonnier et a un fusil, une vache et six arpents de terre en valeur.  Peu de temps après 1681, il abandonne sa terre à Mme de Saurel et va demeurer à Montréal.  Jeanne Burel décède le 17 avril 1724, à Pointe-aux-Trembles, et son mari la suivra deux mois plus tard, soit le 2 juin 1724.  Ménage établi à Sorel et Montréal.  (12 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.498; Jetté, p.943; Drouin, vol.2, p.1104; Dumas, p.197; Landry, p.285; Sulte, Hist. vol.5, p.74(3); R.M. Le Régiment de Carignan, p.102;  Not. Adhémar, 5 mars 1673; Couillard-Després: Histoire de Sorel, p.61; Not. Pierre Mesnard, 20 avril 1688 et 21 avril 1688; DBAQ, t4, p.180; Langlois, p.443)
oui
Jean  Robin La Pointe Soldat Arrivé avec la Compagnie de Chambly, sera reversé dans la compagnie de Sorel au départ des troupes, en 1668.
Robin dit La Pointe, Jean :
 Né vers 1643, il était le fils de Jean Robin et de Perrette Gauterio, de Saint-Martin de Clamecy, évêché d'Auxerre en Bourgogne (Nièvre).  Il fut confirmé à Québec, le 24 août 1665 et part le lendemain pour participer à l’érection d’un fort sur les bord du Richelieu.  Il prend pour épouse en date du 10 octobre 1667 à Québec (Con. 9 octobre 1667, Not. Rageot) une fille du roi, Jeanne Charton fille de Claude et de Madeleine Dumont, de Saint-Pierre le Guillard, archevêché de Bourges en Berry (Cher).  Plusieurs filles du roi assistaient à son contrat de mariage.  Il fut notaire et juge de la seigneurie de Longueuil en 1678.  Au recensement de 1681, il résidait dans la seigneurie de Longueuil et possédait un fusil, cinq bêtes à cornes et douze arpents de terre en valeur. Jean Robin décède entre le 7 juillet 1699 et le 3 septembre 1702 à Longueuil.  Sa femme ira le rejoindre le 6 juin 1703.  Ménage établi à Longueuil.  (10 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.523; Jetté, p.997; Drouin, vol.2, p.1172; Dumas, p.204; Landry, p.290; Sulte, Hist. vol.5, p.71(3); R.M. Le Régiment de Carignan, p.101; DBAQ, t4, p.271; Langlois, p.454)
oui
Pierre  Salvail
Sieur de Trémont
  Soldat

Salvaye Pierre sieur de Trémont: 
 Fils de Jean-Baptiste de Salvaye, sieur de Tremont, capitaine au régiment d’Espagne et au service de Mgr le duc de Savoie, et de Jacquette Belle, de la paroisse de St-Donat de Pignerol, évêché de Turin au Piémont en Italie.  Il reçoit le scapulaire du mont Carmel le 25 août 1665 et part le même jour vers l’embouchure du Richelieu pour aider à la construction d’un fort.  Il est confirmé à Sorel le 2 juin 1666.  Il demeure au pays au départ du régiment en 1668 et s’établit à Sorel.  Le 13 novembre 1673, il contracte mariage devant le notaire Adhémar en présence de son capitaine Pierre de Sorel, son épouse, Catherine Le Gardeur, d’Alexandre de Berthier, de demoiselle Marie-Anne Juchereau veuve de François Pollet de la Combe-Pocatière et du curé Louis Petit. Il prend pour épouse, Catherine Leroy, fille de Monsieur Leroy (on a omis le prénom du père) et de Marie Lussia de la paroisse St-Paul de Paris (Île-de-France).  Le 2 septembre 1674, il reçoit du gouverneur Frontenac la seigneurie de l’Île Saint-Pierre de la région du lac Saint-Pierre.  Le 30 juin 1681, le lieutenant civil de Trois-Rivières l’accuse d’avoir voulu faire du commerce de traite avec les anglais de la Nouvelle-Angleterre.  Il est arrêté le 4 juillet et le 14 novembre suivant, il se désiste au Conseil Souverain, de toutes ses réclamations en cette affaire.  Au recensement de cette même année 1681, il possède à Sorel, deux fusils, six bêtes à cornes et dix arpents de terre en valeur.  Pierre Salvaye décède entre le 17 août 1688 et le 5 septembre 1689.  Ménage établit à l’Île-Dupas. (6 enfants)
Devenue veuve, elle épouse en seconde noce en 1689 à Sorel, Jean De Miray, fils de Gabriel De Miray et de Anne Janvier de Chevry-sous-le-Bignon, diocèse de Sens, (Loiret).  Jean De Miray décède avant le 23 septembre 1710 à Sorel. Catherine Le Roy décède le 5 juillet 1731 à Montréal.  Ménage établit à l’Île-Dupas. (1 enfant)
Tanguay, vol.1, p.538, 178; Jetté, p.1032, 817; Drouin, vol.2, p.1214, vol.1, p.376; Dumas, p.285; Landry, p.367; Couillard-Després: Histoire de Sorel, p.59-60;  Sulte, Hist. vol.5, p.74(2); DBAQ, t.4, p.325; Langlois, p.465-466
Després et Drouin = St-Donat, évêché de Gênes, en Italie. ?

oui
Jean  Sendil   Soldat   non
Pierre  Valet La France Soldat

Vallet dit Lafrance, Pierre :
 Né vers 1650.  Célibataire d’origine et de filiation inconnue.  Au départ du régiment en automne 1668, il demeure au pays et s’établit dans la seigneurie de son capitaine.  On le dit âgé de 31 ans au recensement de 1681 à Sorel.  Ses biens comprenaient un fusil, dix bêtes à cornes et vingt arpents de terre en valeur.    
(Tanguay, vol.1, p.     Jetté, p.      Sulte, Hist. vol.5, p.74; Couillard-Després: Histoire de Sorel, p.60; R.M. Le Régiment de Carignan, p.102; Langlois, p.487  )

oui
Pierre  Villouin L'Espérance Soldat

Villoing ou Villoin dit L’espérance, Pierre :
 Célibataire d’origine et de filiation inconnue.  Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 23 août 1665 et part le même jour pour la construction d’un fort à l’embouchure du Richelieu.  Au départ du régiment en automne 1668, il demeure au pays et s’établit sur une terre de la seigneurie de Sorel.  Le 5 septembre 1678, il dicte son testament au notaire Adhémar et décède peu de temps après, car le même notaire procède à l’inventaire de ses biens le 16 octobre suivant.
(Jetté, p.1129; Langlois, p.495)

oui
  St André Soldat   oui
  Saluard Soldat   oui
  Du Vernis Soldat   oui
         
         
 

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