| Etienne de Rougemont |
|
Capitaine |
Etienne Exupert de Rougemont
Né le ........ probablement à Alan ( Comminges), Marié le
09/11/1663 (Pellerin) à Marie de Rermée (ou de Hermée). Il retournera s'
installer en Pays de Retz après son séjour au Canada.
Ils auront deux fils; Joseph Sieur des Morandières et Germain Sieur de
la grande Ile.
Décédé le 14 juin 1689 à St Père en Retz
(Major Général du Duché de Retz)
La Famille de Rougemont porte écartelé: aux 1 et 4, d' azur, à un
dextrochère
d' or, tenant un faisceau de flèches du même; aux 2 et 3, d' argent, à
une montagne enflammée de gueules.
Les origines de cette
famille de Rougemont demeurent inconnues, mais d' après ses armes il se
pourrait qu' elle soit liée avec la famille de Rogemont du Poitou
qui porte : d'argent à une montagne de gueule flambante d'Or.
Source: Armorial du Poitou et état des nobles réservés dans toutes
les élections de la généralité( 1866- A Gouget), Armorial général de
Bretagne.
(d' Hozier 1696)
Source: "Archives familles Philouze / Aubry"
Il servira dans les régiments suivant:
Poitou,
Champagne (Marine), Carignan salières |
non |
Jean Lespinay
de Bonbardot |
|
Lieutenant |
JEAN LESPINAY de BONBARDOT :
Lieutenant
(Lépinay pour
Landry) Fils de Mathieu Lespinay et de Françoise Pinson, de la ville et
diocèse de Nantes, Bretagne (Loire-Atlantique). Avant son départ pour
la Nouvelle-France, d’après la correspondance de M. de Salière, il fut
mis aux arrêts pour son « emportement contre son capitaine ». Il
restera aux arrêts jusqu’à l’embarquement du régiment. Neuf jours après
son arrivée, il fut confirmé à Québec le 21 septembre 1665 à l’âge de 19
ans. Il fait la demande de repasser en France à l’automne 1668, mais se
ravise pour demeurer au pays et se faire colon. Il prend pour épouse le
11 septembre 1673 à Québec, (Cont. 8, Not. Becquet) Catherine Granger,
fille du roi et de feu Pierre Granger et de Marguerite François, de
Saint-Médard de Vaudoy-en-Brie, ar. Melum, diocèse de Meaux
(Seine-et-Marne). Elle apporta des biens estimés à 200 livres. Par la
suite, ce couple a toujours demeuré à Beauport. Au recensement de 1681,
on le dit âgé de 34 ans, et son épouse de 26 ans et possédait un fusil,
une vache et six arpent de terre en valeur. Lespinay décède le 10
janvier 1727, et sa femme décède le 25 juillet 1731 toute deux à
Beauport. (11 enfants, 5 garçons et 6 filles.)
(Tanguay, vol.1,
p.173; Jetté, p.718; Dumas, p.250; Landry, p.320; Sulte, Hist., vol.5,
p.81(3); ANC : Guide thématique des sources manuscrites, p.260; Benjamin
Sulte; Le Régiment de Carignan, p.125, 132; Langlois, p.395) |
oui |
Guillaume Flottant
de Lescure |
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Lieutenant |
GUILLAUME FLOTTANT de
LESCURE : Lieutenant
Il reçois le
scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 29 septembre 1665. À la
dissolution des troupes en 1668, il reste au pays, car son nom paraît au
registre de l’église Notre-Dame de Montréal pour les années 1669 et
1670. Nous n’avons plus de trace de sa personne après ces années. Il dû
être retourné en France.
N.B. de la part de Langlois. C’est par déduction que nous en faisons
le lieutenant possible de la compagnie du sieur de Rougemont. En effet,
il reçois le scapulaire à Québec le 29 septembre 1665 et donc arrivées
en septembre, avec une des huit compagnies. Comme nous connaissons le
nom des lieutenants des sept autres compagnies arrivées en septembre,
nous en déduisons que lui ou Jean Lespinay de Bonbardot était lieutenant
de la compagnie du capitaine de Rougemont.
(Langlois, p.329-330) |
non |
| Vincent Aly |
Rencontre/LaRosée |
Enseigne/
Soldat |
Vincent Aly ou Alix dit La
Rosée :
Enseigne de sa compagnie, il est né vers 1649 d'Émery Aly ou Alix,
tisserands et laboureur, et de Louise Bouton sa mère, de la paroisse de
Champagne-Mouton( 16350 )dans le diocèse
d'Angoulême. Arrivé en Nouvelle-France le 13 juin 1665 comme soldat du
régiment de Carignan, il résidait à Lachine au moment de son mariage à
Montréal, le 4 octobre 1677, avec Marie Perrin, fille de Henri Perrin et
de Jeanne Merrin de Louarga, diocèse de Tréguier, en Bretagne. En 1681,
il avait 32 ans et possédait trois bêtes à cornes ainsi que douze
arpents en valeur à Lachine. Il fut tué par les Iroquois, dans la nuit
du massacre de Lachine le 5 août 1689, en même temps que sa femme et
trois de ses enfants. On peut lire au registre de Lachine : « À
l’égard des corps de Vincent Alix dit Larosée, de Marie Perrin sa femme
et une partie de leurs enfants que les Iroquois brûlèrent dans leur
maison, le 5 août 1689, on n’y a rien trouvé, le feu ayant consumé les
chairs et les os. » dans l'incendie du foyer familial (6
enfants).
(Tanguay, vol.1,
p.5; Jetté, p.11; Larin, p. 226, # 392; Drouin, vol.1, p.12; Sulte,
Hist., vol.5, p.70(3); Godbout, p.29-30.)
NOTE :
Jetté et Larin le dit de la compagnie Rougemont. Tanguay et Drouin ne
fait aucune mention que ce personnage soit un soldat du régiment.
Langlois le dit, page 138 : On en fait le Larosée de la compagnie du
capitaine Petit. Le fait qu’il portait le surnom de Larosée arrangeait
bien les choses. Toutefois, on ne retrouve sa trace dans les documents
qu’en 1677. De plus, il n’a aucune relation avec les soldats de
Carignan-Salière et n’à pas du tout le profil du soldat. |
oui |
| Charles Carimier |
|
Soldat |
Carimier, Charles :
(Langlois l’inscrit comme faisant partie de la compagnie Rougemont, mais
non détaillé dans la biographie des soldats du régiment.) |
|
| René Dumas |
Rencontre |
Soldat |
Dumas dit Rencontre,
René :
Fils de Claude Dumas et de feue Françoise Léger, de la paroisse
Sainte-Croix de la ville de Tours ( 37000 )
en Touraine (Indre-et-Loire). Après son arrivée à Québec, il est
cantonné au fort Sainte-Thérése, puis à Québec. Après le départ des
troupes en 1668, il se fixe à Chambly. Il prend pour épouse à Québec en
date du 12 octobre 1671, (Cont. 7, Not. Becquet), Marie Lelong, fille du
roi et de Mathurin Lelong et de Perrine Moret, de la paroisse de
Toussaint de la ville de Rennes en Bretagne (Ille-et-Vilaine). Elle
apporta des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.
Après avoir vendu son habitation de Chambly, on le retrouve à
Laprairie. Au recensement de 1681 à Laprairie, il possède un fusil,
deux bêtes à cornes et sept arpents de terre en valeur. Marie Lelong
décède le 14 décembre 1687 à Laprairie. (9 enfants)
Devenu veuf, il prend pour épouse en seconde noce, le premier juin 1689,
Jeanne Gilles, veuve de François Fleury dit Mitron et fille de Pierre
Gilles et d’Anne Nicolas de St-Nicolas-des-Champs, ville et arch. de
Paris ( 3ème
arrondissement ). Ce couple Gilles / Fleury, avait eu dix
enfants. Après quinze ans de vie commune, René Dumas dit Rencontre
décède avant le premier septembre 1704. (1 enfant)
Redevenue veuve, Jeanne Gilles se remarie en date du premier septembre
1704 à Montréal, (Cont. 17 août, Not. Adhémar) avec Pierre Galet dit
Laliberté, fils de feu Clément Galet et de feue Marie Bartine, de
St-Michel, ville et arch. de Bordeaux en Guyenne (Gironde). Jeanne
Gilles est inhumée le 24 septembre 1708 à Montréal. (Aucun enfant)
(Tanguay, vol.1,
p.211,233, aucune mention du mariage de Galet; Jetté, p.380-381, 422,
459 Drouin, vol.1, p.449, 448, 537; Dumas, p.279; Landry, p.338; RM,
Le Régiment de Carignan, p.92, et Drouin, l’indiquent dans la compagnie
Granfontaine; Sulte et Malchelosse, Le Fort de Chambly, p.20; Not.
Adhémar, 15 octobre 1673; DBAQ, t.2, p.144-145; Langlois, p.315) |
|
| Michel Fabulet |
La Rosée |
Soldat |
Fabulet, Michel :
Nous n’avons pas beaucoup de connaissance sur ce soldat, si ce n’est qu’il
était domestique engagé de Robert Cavelier. Il décède à l’âge de 22 ans
à l’hôpital de Montréal et est inhumé le 22 mars 1667.
(Jetté, p.409; Langlois, p.324)
(Voir Actes Soldats Régiment
(Décès)) |
Mort |
| Huguet René |
Le Tambour |
Soldat |
Huguet René :
Fils du teinturier Nicolas Huguet et de Marie Bianais, de la ville de
Fontenay-le-Comte ( 85200 ) évêché de La
Rochelle au Poitou (Vendée). Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel,
quinze jours après son arrivée, soit le 27 septembre 1665 à Québec. À
l’automne de 1668, il décide de demeurer au pays. Après s’être établie
à Lachine, il prend pour épouse en date du 16 octobre 1680, (Cont. 25
mai, Not. Maugue), Barbe Perrin, née en Nouvelle-France, fille d’Henri
Perrin et de Jeanne Merrion (Merrin pour Jetté). Au recensement de
1681, il possède deux fusils et six arpents de terre en valeur. C’est
sur cette terre qu’en 1689, il est fait prisonnier par les Iroquois avec
toute sa famille. Il réussit à s’évader peu de temps après et revient à
Lachine. Son épouse revint qu’en 1694 et leur fils André, semble être
mort en captivité. Leur fille Anne-Françoise est resté vivante et fut
élevée chez les Iroquois. Le 26 juin 1691, en allant chercher son blé,
une demi-heure après le lever du soleil, René Huguet est tué par les
Iroquois et inhumé le lendemain à Lachine. (3 enfants, André,
Anne-Françoise et René)
Devenu veuve, elle convole en juste noce avec Jacques Arrivé (devenu
Larrivé), le 31 décembre 1696 à Lachine, (Cont. 31, Not. Pothier). Il
était le fils de Jacques Arrivé et de Renée de La Porte.
(Tanguay, vol.1,
p.312, 12; Jetté, p.579, 21; Drouin, vol.1, p.678, 22; Sulte, Hist.,
vol.5, p.70(2); MSGCF, III(4), p.234-235; Langlois, p.361)
|
oui |
| Pierre Libeau |
Larosée |
Soldat |
Libeau dit Larosée, Pierre :
D’origine et de filiation inconnue. Il pratique le métier de maçon, ce
qui lui apportera beaucoup de travail, en regard aux nombreux contrats
signés de 1667 à 1685. Parmi ces contrats, il s’engage envers le sieur
Cavalier de La Salle en date du 23 avril 1677, à faire la maçonnerie des
bâtiments du fort Frontenac, à raison de 50 livres par mois. Pour une
raison inconnue, son nom ne paraît pas au recensement de 1681. Après
1685, nous perdons sa trace.
( Audet : Le
Régiment de Carignan, p.137; Langlois, p.397) |
|
| Bernard Ravenne |
|
Soldat |
Ravenne Bernard :
Originaire de Montlident ?, Périgord (Dordogne). Âgé d’environ dix-neuf
ans, il décède à l’hôpital de Montréal. Il est inhumé le 19 mars 1666
(Jetté, p.969; Langlois, p.448)
(Voir Actes Soldats Régiment
(Décès))  |
Mort |