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de Varenne
s


Gardes
de Tracy

 
 
                                                      Compagnie  Rougemont

A bord du Justice Départ de la Rochelle le 24/05/1665, Arrivée à Québec le 14/09/1665
selon
le Viateur Boulet/  Bosher/

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Noms et Prénoms Surnoms Grades


Annotations 

 

Resté en Nouvelle-France après1668
Etienne de Rougemont   Capitaine Etienne Exupert de Rougemont   
Né  le ........ probablement à Alan ( Comminges), Marié le 09/11/1663 (Pellerin) à Marie de Rermée (ou de Hermée). Il retournera s' installer en Pays de Retz après son séjour au Canada.
Ils auront deux fils; Joseph Sieur des Morandières et Germain Sieur de
 la grande Ile.
Décédé le 14 juin 1689 à St Père en Retz (Major Général du Duché de Retz)

La Famille de Rougemont porte écartelé: aux 1 et 4, d' azur, à un dextrochère
d' or, tenant un faisceau de flèches du même; aux 2 et 3, d' argent, à une montagne enflammée de gueules.
Les origines de cette famille de Rougemont demeurent inconnues, mais d' après ses armes il se pourrait qu' elle soit liée avec la famille de Rogemont du Poitou qui porte : d'argent à une montagne de gueule flambante d'Or.
Source: Armorial du Poitou et état des nobles réservés dans toutes les élections de la généralité( 1866- A Gouget), Armorial général de Bretagne.
(d' Hozier 1696)
Source: "Archives familles Philouze / Aubry"
Il servira dans les régiments suivant:
 Poitou,  Champagne (Marine), Carignan salières
 non
Jean Lespinay
de Bonbardot
  Lieutenant

JEAN LESPINAY de BONBARDOT : Lieutenant
(Lépinay pour Landry) Fils de Mathieu Lespinay et de Françoise Pinson, de la ville et diocèse de Nantes, Bretagne (Loire-Atlantique).  Avant son départ pour la Nouvelle-France, d’après la correspondance de M. de Salière, il fut mis aux arrêts pour son « emportement contre son capitaine ».  Il restera aux arrêts jusqu’à l’embarquement du régiment. Neuf jours après son arrivée, il fut confirmé à Québec le 21 septembre 1665 à l’âge de 19 ans.  Il fait la demande de repasser en France à l’automne 1668, mais se ravise pour demeurer au pays et se faire colon.  Il prend pour épouse le 11 septembre 1673 à Québec, (Cont. 8, Not. Becquet) Catherine Granger, fille du roi et de feu Pierre Granger et de Marguerite François, de Saint-Médard de Vaudoy-en-Brie, ar. Melum, diocèse de Meaux (Seine-et-Marne). Elle apporta des biens estimés à 200 livres.  Par la suite, ce couple a toujours demeuré à Beauport.  Au recensement de 1681, on le dit âgé de 34 ans, et son épouse de 26 ans et possédait un fusil, une vache et six arpent de terre en valeur.  Lespinay décède le 10 janvier 1727, et sa femme décède le 25 juillet 1731 toute deux à Beauport. (11 enfants, 5 garçons et 6 filles.)
(Tanguay, vol.1, p.173; Jetté, p.718; Dumas, p.250; Landry, p.320; Sulte, Hist., vol.5, p.81(3); ANC : Guide thématique des sources manuscrites, p.260; Benjamin Sulte; Le Régiment de Carignan, p.125, 132; Langlois, p.395)  

oui
Guillaume  Flottant
de Lescure
  Lieutenant

GUILLAUME FLOTTANT de LESCURE : Lieutenant
Il reçois le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 29 septembre 1665.  À la dissolution des troupes en 1668, il reste au pays, car son nom paraît au registre de l’église Notre-Dame de Montréal pour les années 1669 et 1670. Nous n’avons plus de trace de sa personne après ces années.  Il dû être retourné en France.
N.B. de la part de Langlois.  C’est par déduction que nous en faisons le lieutenant possible de la compagnie du sieur de Rougemont.  En effet, il reçois le scapulaire à Québec le 29 septembre 1665 et donc arrivées en septembre, avec une des huit compagnies.  Comme nous connaissons le nom des lieutenants des sept autres compagnies arrivées en septembre, nous en déduisons que lui ou Jean Lespinay de Bonbardot était lieutenant de la compagnie du capitaine de Rougemont.
(Langlois, p.329-330)

non
Vincent  Aly Rencontre/LaRosée Enseigne/
Soldat

Vincent Aly ou Alix dit La Rosée :
Enseigne de sa compagnie, il est né vers 1649 d'Émery Aly ou Alix, tisserands et laboureur, et de Louise Bouton sa mère, de la paroisse de Champagne-Mouton( 16350 )dans le diocèse d'Angoulême.  Arrivé en Nouvelle-France le 13 juin 1665 comme soldat du régiment de Carignan, il résidait à Lachine au moment de son mariage à Montréal, le 4 octobre 1677, avec Marie Perrin, fille de Henri Perrin et de Jeanne Merrin de Louarga, diocèse de Tréguier, en Bretagne.  En 1681, il avait 32 ans et possédait trois bêtes à cornes ainsi que douze arpents en valeur à Lachine.  Il fut tué par les Iroquois, dans la nuit du massacre de Lachine le 5 août 1689, en même temps que sa femme et trois de ses enfants. On peut lire au registre de Lachine : « À l’égard des corps de Vincent Alix dit Larosée, de Marie Perrin sa femme et une partie de leurs enfants que les Iroquois brûlèrent dans leur maison, le 5 août 1689, on n’y a rien trouvé, le feu ayant consumé les chairs et les os. » dans l'incendie du foyer familial  (6 enfants).  
(Tanguay, vol.1, p.5; Jetté, p.11; Larin, p. 226, # 392; Drouin, vol.1, p.12; Sulte, Hist., vol.5, p.70(3); Godbout, p.29-30.)
NOTE :  Jetté et Larin le dit de la compagnie Rougemont.  Tanguay et Drouin ne fait aucune mention que ce personnage soit un soldat du régiment. Langlois le dit, page 138 : On en fait le Larosée de la compagnie du capitaine Petit.  Le fait qu’il portait le surnom de Larosée arrangeait bien les choses.  Toutefois, on ne retrouve sa trace dans les documents qu’en 1677.  De plus, il n’a aucune relation avec les soldats de Carignan-Salière et n’à pas du tout le profil du soldat.

 oui
Charles  Carimier   Soldat

Carimier, Charles : (Langlois l’inscrit comme faisant partie de la compagnie Rougemont, mais non détaillé dans la biographie des soldats du régiment.)

 
René  Dumas Rencontre Soldat Dumas dit Rencontre, René :
Fils de Claude Dumas et de feue Françoise Léger, de la paroisse Sainte-Croix de la ville de Tours ( 37000 ) en Touraine (Indre-et-Loire).  Après son arrivée à Québec, il est cantonné au fort Sainte-Thérése, puis à Québec.  Après le départ des troupes en 1668, il se fixe à Chambly.  Il prend pour épouse à Québec en date du 12 octobre 1671, (Cont. 7, Not. Becquet), Marie Lelong, fille du roi et de Mathurin Lelong et de Perrine Moret, de la paroisse de Toussaint de la ville de Rennes en Bretagne (Ille-et-Vilaine).  Elle apporta des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres. Après avoir vendu son habitation de Chambly, on le retrouve à Laprairie.  Au recensement de 1681 à Laprairie, il possède un fusil, deux bêtes à cornes et sept arpents de terre en valeur.  Marie Lelong décède le 14 décembre 1687 à Laprairie. (9 enfants) 
Devenu veuf, il prend pour épouse en seconde noce, le premier juin 1689, Jeanne Gilles, veuve de François Fleury dit Mitron et fille de Pierre Gilles et d’Anne Nicolas de St-Nicolas-des-Champs, ville et arch. de Paris ( 3ème arrondissement ).  Ce couple Gilles / Fleury, avait eu dix enfants.  Après quinze ans de vie commune, René Dumas dit Rencontre décède avant le premier septembre 1704. (1 enfant)
Redevenue veuve, Jeanne Gilles se remarie en date du premier septembre 1704 à Montréal, (Cont. 17 août, Not. Adhémar) avec Pierre Galet dit Laliberté, fils de feu Clément Galet et de feue Marie Bartine, de St-Michel, ville et arch. de Bordeaux en Guyenne (Gironde).  Jeanne Gilles est inhumée le 24 septembre 1708 à Montréal.  (Aucun enfant)
(Tanguay, vol.1, p.211,233, aucune mention du mariage de Galet; Jetté, p.380-381, 422, 459    Drouin, vol.1, p.449, 448, 537; Dumas, p.279; Landry, p.338; RM, Le Régiment de Carignan, p.92, et Drouin, l’indiquent dans la compagnie Granfontaine; Sulte et Malchelosse, Le Fort de Chambly, p.20; Not. Adhémar, 15 octobre 1673; DBAQ, t.2, p.144-145; Langlois, p.315)
 
Michel  Fabulet La Rosée Soldat

Fabulet, Michel :
 Nous n’avons pas beaucoup de connaissance sur ce soldat, si ce n’est qu’il était domestique engagé de Robert Cavelier.  Il décède à l’âge de 22 ans à l’hôpital de Montréal et est inhumé le 22 mars 1667.
(Jetté, p.409; Langlois, p.324)
(Voir Actes Soldats Régiment (Décès))

 Mort
Huguet  René Le Tambour Soldat

Huguet René :
Fils du teinturier Nicolas Huguet et de Marie Bianais, de la ville de Fontenay-le-Comte ( 85200 ) évêché de La Rochelle au Poitou (Vendée).  Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel, quinze jours après son arrivée, soit le 27 septembre 1665 à Québec.  À l’automne de 1668, il décide de demeurer au pays.  Après s’être établie à Lachine, il prend pour épouse en date du 16 octobre 1680, (Cont. 25 mai, Not. Maugue), Barbe Perrin, née en Nouvelle-France, fille d’Henri Perrin et de Jeanne Merrion (Merrin pour Jetté).  Au recensement de 1681, il possède deux fusils et six arpents de terre en valeur.  C’est sur cette terre qu’en 1689, il est fait prisonnier par les Iroquois avec toute sa famille.  Il réussit à s’évader peu de temps après et revient à Lachine.  Son épouse revint qu’en 1694 et leur fils André, semble être mort en captivité.  Leur fille Anne-Françoise est resté vivante et fut élevée chez les Iroquois. Le 26 juin 1691, en allant chercher son blé, une demi-heure après le lever du soleil, René Huguet est tué par les Iroquois et inhumé le lendemain à Lachine. (3 enfants, André, Anne-Françoise et René)
Devenu veuve, elle convole en juste noce avec Jacques Arrivé (devenu Larrivé), le 31 décembre 1696 à Lachine, (Cont. 31, Not. Pothier).  Il était le fils de Jacques Arrivé et de Renée de La Porte.
(Tanguay, vol.1, p.312, 12; Jetté, p.579, 21; Drouin, vol.1, p.678, 22; Sulte, Hist., vol.5, p.70(2); MSGCF, III(4), p.234-235; Langlois, p.361)   

oui
Pierre  Libeau Larosée Soldat

Libeau dit Larosée, Pierre :
D’origine et de filiation inconnue.  Il pratique le métier de maçon, ce qui lui apportera beaucoup de travail, en regard aux nombreux contrats signés de 1667 à 1685.  Parmi ces contrats, il s’engage envers le sieur Cavalier de La Salle en date du 23 avril 1677, à faire la maçonnerie des bâtiments du fort Frontenac, à raison de 50 livres par mois. Pour une raison inconnue, son nom ne paraît pas au recensement de 1681.  Après 1685, nous perdons sa trace.
( Audet : Le Régiment de Carignan, p.137; Langlois, p.397)

 
Bernard  Ravenne   Soldat

Ravenne Bernard :
Originaire de Montlident ?, Périgord (Dordogne).  Âgé d’environ dix-neuf ans, il décède à l’hôpital de Montréal.  Il est inhumé le 19 mars 1666   
(Jetté, p.969; Langlois, p.448)
(Voir Actes Soldats Régiment (Décès)) 

Mort
 

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