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s


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de Tracy

 
 
                                                                 Compagnie  arrivée à bord du navire
                                                     La Paix
 
                                                         Compagnie  Contrecœur     
                                                                                 Du   Régiment de Broglie    

Embarquée à bord du navire La Paix  Départ de la Rochelle le 13/05/1665 arrivée à Québec le 19/08/1665
selon
Viateur Boulet/  Bosher/.
Cette compagnie sera à Montréal le 27 août ?

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades


Annotations 

 

Resté en Nouvelle-France après 1668
Antoine Pécaudy
Sieur de Contrecœur
  Capitaine

 Pécaudy de Contrecœur
 officier du régiment de Carignan-Salières, premier seigneur de Contrecœur , né vers 1596 à Vignieu (Dauphiné), probablement de Benoît de Pécody et d’Énarde Martin, décédé le 1mai 1688; nom de famille original, assez fréquent dans le Nord du Dauphiné, était Picoud ou Pécoud. Contrecœur est un surnom de régiment. Ainsi, Pécoud dit Contrecœur , finit par devenir Pécaudy de Contrecœur.
Antoine Pécaudy de Contrecœur passa en Nouvelle-France en 1665.
Tous les détails connus sur sa carrière d’avant cette date proviennent des lettres de noblesse que Louis XIV lui aurait accordées en janvier 1661 .
 Pécaudy, qui aurait commencé sa carrière militaire à l’âge de 40 ans, appartint d’abord au régiment de Montezon, puis à celui de Carignan où il fut lieutenant, puis Capitaine. Il fut blessé en plusieurs circonstances. On peut croire qu’il était un soldat de valeur.
Le 11janvier 1652, âgé de 56 ans, il épousait  Anne Dubois, veuve depuis un an de Jacques Lemort. La veuve Lemort, sans enfant, n’en eut pas de Pécaudy Semblant s’intéresser aux biens de sa femme, Pécaudy essaya par toutes sortes de moyens d’obtenir une donation, mesure à laquelle s’opposaient les frères Dubois. Il était absent lorsque sa femme décéda, à Saint-Chef, et il n’arriva chez lui que le 10 Juillet 1663, soir des funérailles. Les frères Dubois et Pécaudy se heurtèrent dans le règlement de la succession, et la famille Dubois l’emporta d’abord. Mais il y eut de nouvelles contestations et en 1720, les procédures avaient toujours cours entre les descendants des Dubois et ceux de Charles Pécaudy, neveu de Contrecœur .En 1665, Pécaudy de Contrecœur s’embarquait à la Rochelle à la tête de l’une des 20 compagnies du régiment de Carignan, à destination de la Nouvelle-France. Il débarqua à Québec le 17août 1665. Après un premier hiver passé à Montréal, le capitaine dirigea ses troupes dans les diverses campagnes entreprises par le régiment de Carignan. A l’âge de 71 ans, il épousa en secondes noces, le 17septembre1667, une jeune fille de 15 ans, Barbe Denys, fille de..... de La Trinité, membre du Conseil souverain. Dans une lettre datée du 19décembre1667, l’intendant Jean Talon écrivait au ministre Louvois qu’il se réjouissait de ce mariage qui allait contribuer à l’établissement de la colonie. Trois enfants naquirent de cette union, dont François-Antoine*, né en 1680, qui épousa Jeanne de Saint-Ours en 1701 et continua la lignée.
Au départ du régiment de Carignan, Contrecœur opta pour le Canada. Le 29 octobre1672, Talon lui faisait concéder une seigneurie de deux lieues carrées sur la rive sud du Saint-Laurent, quelques milles à l’est de Montréal. La seigneurie, désignée sous le nom de Contrecœur , comptait 69 habitants et 80 arpents productifs au recensement de 1681.En juillet 1673, on trouve le seigneur de Contrecœur parmi les officiers qui accompagnent le gouverneur de Frontenac à la fondation du fort Cataracoui (Frontenac). Si le nom du seigneur de Contrecœur est assez souvent mentionné dans les documents du Conseil souverain et dans diverses autres sources, il semble toutefois que le personnage n’ait été associé à aucun événement de très grande importance dans les années qui précédèrent sa mort, survenue le premier mai 1688.
Il sera courant plus tard, dans la famille Pécaudy de Contrecœur , de répéter que l’aïeul était décédé au service du roi peut-être faut-il comprendre par là qu’il aurait été tué lors d’une expédition des Iroquois dans la région de Montréal.
Dans sa postérité, il convient de signaler Claude-Pierre Pécaudy* de Contrecœur qui joua un rôle d’importance au cours des opérations militaires de la guerre de Sept Ans et fut membre du Conseil législatif de Québec.

Sources :
 Recensement de 1681. Francis-J Audet, Contrecœur, famille, seigneurie, paroisse, village (Montréal, 1940). Auguste Gosselin, Une Famille de héros, les pécaudy de Contrecœur (Évreux, 1904).
 Régis Roy et Malchelosse, Le Régiment de Carignan.
Pierre Saint-Olive, Les Dauphinois au Canada. Essai de catalogue des Dauphinois qui ont pris part à létablissement du Régime français au Canada, suivi dune étude sur un Dauphinois canadien ;Antoine Pécody de Contrecœur Paris, 1936).
 Sulte, Mélanges historiques (Malchelosse),
Lettres de Jean Talon, Régistre, Relations. Départ des navires de la Rochelle

                                              
ET

ANTOINE PÉCAUDY de CONTRECOEUR: Capitaine

Capitaine de sa compagnie, il devint le premier seigneur de Contrecoeur.  Né en 1596 dans la paroisse de Saint-Chef, arrondissement de La-Tour-du-Pin, archevêché de Vienne en Dauphiné (Isère).  Il était probablement le fils de Benoît de Pecody chastellain de Vignieu, et d'Énarde Martin sa mère.  Le nom de famille original, assez fréquent dans le nord du Dauphiné, était Picoud ou Pécoud.  Contrecoeur est un surnom de régiment.  Ainsi Pécoud dit Contrecoeur, finit par devenir Pécaudy de Contrecoeur.  Le 11 janvier 1652, âgé de 56 ans, il épousait à Saint-Chef, Anne Dubois, veuve depuis un an de Jacques Lemort (sic).  Il était absent lorsque sa femme décéda à Saint-Chef, et il n'arriva chez lui que le 10 juillet 1663, soir des funérailles.  En 1665, Pécaudy de Contrecoeur s'embarquait à La Rochelle à la tête de l'une des 24 compagnies du régiment de Carignan, à destination de la Nouvelle-France.  Il débarqua à Québec le 17 août 1665, et fut confirmé le 31 août suivant.  À l'âge de 71 ans, il épouse en seconde noce en date du 9 ou17 septembre 1667 à Québec (Cont. 6 septembre, Not. Rageot), une jeune fille de 15 ans, Dlle Barbe Denys, née le 14 et baptisée le 20 juin 1652 à Québec.  Elle était la fille de Simon Denys, sieur de La Trinité, membre du Conseil Souverain, et de Dame Françoise du Tartre.  Étaient présent au mariage, outre le père de la mariée, Pierre Denys son frère, de Messire Jean Talon, de M. de la Fouille capitaine au régiment de Carignan.  De ce mariage, ils ont eu trois enfants: Louis, Marie et François-Antoine.  Antoine Pécaudy est décédé le 1er mai 1688 à Contrecoeur. (3 enfants)

 Devenue veuve, Barbe Denys se remarie en 1691 avec Louis de Gannes, sieur de Falaise, (Cont. 10 novembre, Not. Pierre Mesnard), fils de Louis de Falaise, gendarme d'une compagnie du roi, et de Françoise Le Bloy, de Buxeuil, évêché de Poitier au Poitou.  Barbe Denys décède en 1694 à Contrecoeur.  Ménage établi au même endroit. (1 enfant.) (3 enfants Pécaudy et 1 enfant De Gannes) 

(Tanguay, p.469, 165, 180; Jetté, p.886, 461, 333; Drouin, vol.2, p.1038; Sulte, Hist.,vol.5, p.73(2);  Sulte, Mélanges historiques (Malchelosse), VIII;  Francis-J. Audet, Contrecoeur, famille, seigneurie, paroisse, village, Montréal 1940;  F. Grenier, DBC, vol.1, p.547-548; DBAQ, t4, p.83-84;  Langlois, p.428-431;  Not. Pierre Mesnard, 1 janv. 1686, 10 novembre 1691 (mariage), et 26 juin 1692 (inventaire).  Note : Je n'ai pas trouvé le contrat de mariage du 10 novembre 1691 dans les minutes du notaire Mesnard.  Peut-être sous seing privé ?) 
(Voir Actes Soldats Régiment) (Mariage et Décès)

oui
André  Jarret
Sieur de Beauregard
  Lieutenant

ANDRÉ JARRET sieur de BEAUREGARD: Lieutenant
Lieutenant de sa compagnie, il était âgé de 25 ans à son départ pour la Nouvelle-France, demi-frère de François de Jarret ci-après.  Il était le fils de Jehan Jarret et de Perrette Sermette, de Royas, archevêché de Viennes, petit hameau situé à l'extrémité de la commune de Vignieu à l'ombre du château de Chapeau cornu dans le Bas-Dauphiné (Isère).  Il fut baptisé le 9 août 1642 à Salagnon.  Parrain Jean Savin et la marraine Enarde Patricot.  André Jarret de Beauregard prit pour épouse Marguerite Anthiaume en date du 12 janvier 1676 à Montréal (Cont. 12 janvier, Not. Basset).  Elle était la fille de Michel Anthiaume, exempt de la Prévôté de l'hôtel de ville de Paris, (en d'autres termes, officier de police), et de Marie Dubois de Saint-Nicolas-des-Champs, archevêché de  Paris.  André Jarret de Beauregard fut confirmé que le 15 juin 1681 à Verchères, et décède au même endroit peu avant le 13 avril 1692, massacré par les Iroquois. Au recensement de 1681, ce ménage était établi dans la seigneurie de Verchères. (7 enfants). 
Devenue veuve, Marguerite Anthiaume se remarie à Verchères en 1692 (Cont. 13 avril 1692, Not. Basset), avec Pierre Fontaine dit Bienvenue, né et baptisé le 10 décembre 1662 à Notre-Dame-de-Recouvrance, évêché d'Orléans en Orléanais (Loiret).)  Il était le fils de Louis Bienvenu, et de Marie-Madeleine Brassard.  Marguerite Anthiaume décède le 4 à l'Ile Sainte-Marie de Verchères, et inhumée le 5 octobre 1699 à Varennes.  Ménage établi à Verchères.  (3 enfants). 
Son deuxième mari Pierre Fontaine dit Bienvenue, prend pour sa nouvelle épouse le 25 mai 1700 au Cap Saint-Michel de Varennes, Marguerite Gentès, née le 8 et baptisée le 9 février 1682 à Boucherville.  Ménage établi à Contrecoeur et Varennes.  (11 enfants).
(Tanguay : vol.1, p.318, 234, 320; Jetté, p.593, 425, 487; Drouin, vol.1, p.693; Sulte. Hist., vol.5, p.73 (2); MSGCF. vol.3, p.206 et vol.37, p.175-192; R.M., Le Régiment de Carignan, p.70; DBAQ, t.3, p.32-33; Langlois, p.363-364)

non
Philippes  Montisson   Lieutenant (Voir Actes Soldats Régiment) (Mariage et Décès)  
François  Jarret
Sieur de Verchères
  Enseigne Natif de Vignieux  ( 38890-Isère) en Dauphiné, fils de Jean et de Claude de Pécaudy, neveu de Antoine de Pécaudy. Marié à Marie Perreault le 17 septembre 1667 à Ste Famille dans l'Ile D'Orléans, le contrat ne sera signé que le 5 septembre 1669, chez le notaire Duquet.
 Marie Perreault est la fille de Jacques et Michelle Leflot, ils auront 13 enfants
François Jarret reçois des mains de Jean Talon une terre qui sera nommé Verchère et dont il deviendra le seigneur en 1672.
Son fils Jean Baptiste Jarret, militaire également fera ériger sur cette terre un moulin à vent vers 1730, ce moulin est visible sur notre site dans :
«  les Moulins de Marguerite Lafontaine » 

                                        
  ET
FRANÇOIS JARRET sieur de VERCHÈRES : Enseigne
Il était le neveu d'Antoine Pécaudy de Contrecoeur.  Il fut baptisé le 26 juillet 1632 en l'église de Vignieu, le parrain a été Henemon Genet de Olnise et la marraine Mlle Périer de Dolomieu..  Fils de Jehan Jarret et de Claudine de Picou (Pécaudy), résidant de Saint-Chef, arrondissement de La-Tour-du-Pin, archevêché de Vienne en Dauphiné (Isère).  On présume que Claudine de Pécaudy (Picou) sa mère, soit morte peu de temps après sa naissance.  Donc il serait le demi-frère d'André ci-devant décrit.  Il prend pour épouse en date du 17 septembre 1669 (Cont. 5 septembre, Not. Duquet). (Une erreur de frappe chez Jetté nous donne 17 septembre 1667), à Sainte-Famille de l'Ile d'Orléans, Dlle Marie Perrot ou Perrault, âgée de 13 ans et demi, née le 22 janvier 1656 à Québec.  Elle était la fille de Jacques Perrot dit Vildaigre et de Michelle Leflot.  Ironie du sort, durant un voyage, François Jarret décède le 26 février 1700 hors de sa seigneurie, laissant sa famille dans la pauvreté. Sa femme décède le 29 et inhumée le 30 septembre 1728 à Verchères.  Ménage établi au même endroit.  Parmi ses enfants, nous retrouvons Madeleine de Verchères qui défendit le fort durant l’attaque des indiens. (13 enfants).  Malgré les 13 enfants qui naîtront de ce mariage, la lignée de François Jarret est éteinte au Canada. 
(Tanguay, vol.1, p.318, 475;  Jetté, p.593, 897;  Drouin, vol.1, p.693;  Sulte, Hist., vol.5, p.73(1);  D.B.C., vol.2, p.306, vol.3, p.331-32;  M.S.G.C.F., vol.5, p.17-18, vol.37 #3, p.175-192;  B.R.H., vol.14, p.209-217, 240-254, 271-285, 299-303 et vol.30, p.253-256, 278-79; R.M., Le Régiment de Carignan, p.71;  DBAQ, t,3, p.33-34; Langlois, p.364-366;  Notaire Pierre Mesnard 23 juillet 1679 et le 13 avril 1689, au mariage de sa fille Jeanne.
oui
Pierre  Julien   Cadet

Pierre Julien : 
Cadet de la compagnie.  Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 25 août 1665.  Après la démobilisation du régiment en 1668, il repasse en France.(R.M., Le Régiment de Carignan, p.77; Langlois, p.371)

non
Hubert  Grangé Dauphin Valet du Capitaine

Hubert Grangé dit Dauphin :
On le dit valet de M. de Contrecoeur.  Il participe avec sa compagnie à l’érection du fort Saint-Louis (Chambly) avant d’aller en cantonnement à Montréal.  Il décède à l’hôpital de Montréal et inhumé le 12 mars 1667 âgé de 25 ans.
(Jetté, p.522; R.M., Le Régiment de Carignan, p.78; Langlois, p.353)
(Voir Actes Soldats Régiment (Décès))

Mort
Jean  Moisan Le Breton Caporal

Jean Moisan dit le Breton : Caporal
Originaire de Vannes en Bretagne.  Il décède à l’hôpital de Montréal et inhumé le 9 octobre 1665. 
(Voir Actes Soldats Régiment (Décès))

Mort
Jean  Gazaille St Germain Caporal

Jean Gazaille dit Saint-Germain:  Caporal
Baptisé le 12 décembre 1639, il était le fils de Jean Gazaille et d'Aubine Régnier de Sarrazac, arrondissement de Nontron, évêché de Périgueux au Périgord (Dordogne). Il fut confirmé le 31 août 1665 à Québec et reçois le scapulaire du Mont-Carmel le même jour.  À la démobilisation, il décide de rester au pays.  Il épouse une fille du roi le 8 octobre 1668 à Québec, (Cont. 1ier octobre, Not. Duquet), avec Jeanne Touzé, née en 1647 dans la paroisse Saint-Pierre, ville de Dreux, évêché de Chartres (Eure-et-Loir).  Elle était la fille de Jean Touzé et de Jeanne ....?... Jeanne Touzé décède entre le 15 février 1711 et le 3 juillet 1726 à Contrecoeur.  Jean Gazaille décède entre le 10 novembre 1689 et le 5 septembre 1694 au même endroit.  Ménage établi à Contrecoeur.  (5 enfants). 
(Tanguay, vol.1, p.261; Jetté, p.482;  Dumas, p.340;  Landry, p.374;  Drouin, vol.1, p.562;   Sulte, Hist., vol.5, p.73(3);  B.R.H. 1909, 88; Duquet 9-10-1668; Reg. Québec 8-10-1668; Notaire Pierre Mesnard, 23 fév. 1681, 24 juin 1682 et 18 déc. 1685;  Stéphanie Paré, MSGCF, cahier 232, p.105,106;  MSGCF, vol.248, p.123-124;  Jacqueline Tétrault, MSGCF, vol.249, p.193; R.M., Le Régiment de Carignan, p.104;  DBAQ, t2, p.332; Langlois, p.347)

                                               Biographie de Jacqueline Gazaille Tétrault

Jean Gazaille dit St-Germain, l'ancêtre de la majorité des Gazaille en Amérique et de plusieurs St-Germain était caporal de la compagnie du Sieur Antoine Pecaudy de Contrecoeur au régiment de Carignan-Salières, basée à St-Ours. 
Il est l'enfant légitime de Jehan Gazaille, maître forgeron et d'Aubine Reynier. Il est baptisé le lundi 12 décembre 1639 à Sarrazac, Dordogne(24),
Il quitte La Rochelle, France, le 13 mai 1665 à bord du navire La Paix et arrive en Nouvelle-France le 19 août de la même année. Il est confirmé à Québec le 31 août 1665 et reçoit le scapulaire du Mont-Carmel. Un contrat de mariage est établi entre Jean Gazaille et Jeanne Touzé le 1er octobre 1668 chez le notaire Duquet. Le lundi 8 octobre 1668, âgé de 28 ans, il épouse Jeanne Touzé à l'église Notre-Dame de Québec.
Ce couple aura 5 enfants dont 4 se marieront et laisseront une postérité. Jean sera dit tour à tour soldat, caporal, habitant, cultivateur selon les différents documents retrouvés. Lors du recensement de 1681, Jean habitait la Seigneurie de Contrecoeur et avait un fusil et 2 arpents en valeur.
Il serait décédé entre le 18 décembre 1685 et le 5 septembre 1694. Il est dit vivant au mariage (1685) de sa fille Marie Jeanne et décédé au mariage (1694) de
sa fille Marie Marthe.
par Jacqueline Gazaille Tétreault
http://freepages.genealogy.rootsweb.ancestry.com/~gazaillegen/index.html
  (Voir Actes Soldats Régiment (Décès))
 
Pierre  Barbarin (Barbary) La Pensée
Grandmaison
Soldat

Pierre Barbary ou Barbarin dit Grandmaison: 
Originaire de La Pécaudière à Thiviers, évêché de Périgueux, au Périgord (Dordogne) né vers 1651.  Fils de Pierre et de Marguerite Beloy.  Il reçoit le scapulaire à Québec le 23 août 1665. Il prend pour épouse en date du 24 février 1668 à Montréal (Cont. 2 février, Not. Basset),  Marie Le Brun, baptisée le 3 décembre 1643 à Saint-Jacques de Dieppe, archevêché de Rouen en Normandie (Seine-Maritime).  Elle était la fille de Jacques Le Brun et de Marie Michel.  Ce couple et huit de leurs enfants ont été capturés, tués et brûlés par les Iroquois dans la nuit du 4 au 5 août 1689, lors du massacre de Lachine.  Ménage établi à Lachine.  (10 enfants)  
(Tanguay: vol.1, p.23-24;  Jetté, p.44;  Dumas, p.272-273;  Landry, p.334;  Drouin, vol.1, p.45;  R.A.P.Q. 1953-54 et 1954-55, p.468-469;  Reg. de Montréal, 24 février 1668;  Sulte, Hist., vol.5, p.70(2); R.M., Le Régiment de Carignan, p.78;  DBAQ, t1, p.102;  Langlois, p.216-217)

oui
Mathurin  Beaudry Georges
D' Ambroise
Soldat

Mathurin Beaudry dit Georges d’Amboise :
Ce soldat demeure au pays en 1668 et réside à Montréal. Au recensement de 1681, il travaille comme domestique de Jean Quenneville à Lachine.  Qu’est-il advenu de ce soldat, nous n’en savons rien.
(Jetté, p.66; Sulte, Hist., vol.5, p.70(1); Langlois, p.221) 

oui
Guillaume  Beaufretil
(Bonfretil-Beautrefils)
Lafleur Soldat

Guillaume Bonfretil ou Beautrefils dit Lafleur :
Nous ne connaissons pas ses affiliations.  On le dit âgé de 22ans le 26 février 1667 devant le bailli de Montréal pour témoigner dans une affaire de vol de blé.  Il décède à Saint-Laurent de l’Île d’Orléans le 16 décembre 1687 et inhumé le 18 suivant.
(Jetté, p.126; R.M., Le Régiment de Carignan, p.110; Langlois, p. 237)

oui
Etienne Benoit  La Jeunesse Soldat Ne semble pas faire partie du Régiment, engagé par les Sulpiciens oui
Claude  Bernard  L' Eveillé Soldat Soldat d' un autre Régiment, Cie de Rouville.
Peut être du régiment de Monsieur D' Avaugourt arrivé fin 1662.
oui
Jacques  Berté / Bertet Champagne Soldat

Jacques Bertet ou Berté dit Champagne :
Originaire du Bret de la Riole en Saintonge (Charente Maritime).  Il fut confirmé le 24 août 1665 à Québec et reçois le scapulaire du Mont-Carmel avant d’aller avec ses compagnons d’armes sur le bord du Richelieu.  Cité le 16 août 1669 à l’Hôtel-Dieu de Québec.  Il était sergent de la compagnie de Perrot en 1671 et sergent au fort de Québec en 1693.  Il eu une aventure à Québec avec une demoiselle Charlotte ……., qui lui donna des jumeaux nés le 14 et baptisés le 30 juin 1679 à L’Ange-Gardien de Québec.  Jacques Bertet ou Berté a été inhumé à Québec le 10 janvier 1693.(Tanguay, vol.1, p.47; Jetté, p.92; Drouin, vol.1, p.101; MSGCF, vol.IV (1), p.4; Langlois, p.228)

Lors de l'arrivée de la compagnie de Monsieur Perrot en 1670, il aura été intégré à celle ci. BQ
oui
Bernard  Bertin Languedoc Soldat

Bernard Bertin dit Languedoc : 
Fils de Jean Bertin et de Marie Lariault, de Saint-Nicolas, évêché de Toulouse au Languedoc (Haute-Garonne).  Il décide de rester au pays en 1668 et prend pour épouse une fille du roi, Noëlle Tiremont, le 23 septembre 1670 à Québec,  (Cont.11 septembre 1670, Not. Becquet), fille de Claude Tiremont et de Barbe Trévant ou Trouen, née vers 1640 (Dumas) ou 1644 (Landry), dans la paroisse de Saint-Denis de Bobigny, évêché de Paris.  Elle apporte des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.  Bernard Bertin décède entre le 28 juin 1672 et le 13 février 1673.  Ménage établi à Longueuil.  (1 enfant). 
Devenue veuve, sa femme, en deuxième noce, se marie à Boucherville le 10 avril 1673 (Landry) ou le 19 avril 1673 (Tanguay, Jetté et Dumas), avec Pierre Chaperon,  charpentier et menuisier, (Cont. 13 février 1673, Not. Frérot).  Chaperon fut confirmé le 6 juin 1666 à Trois-Rivières.  Il était le fils de Louis Chaperon et de Jeanne Thomas, et veuf d'un premier mariage avec Marie Besche en date du 19 novembre 1670 à Boucherville (Cont. 10 novembre, Not. Frérot). Noëlle Tiremont décède le 1ier octobre 1685 à Boucherville.  Pierre Chaperon décède le 1ier septembre 1728 à Boucherville. Ménage établi au même endroit.  (1 enfant). 
(Tanguay: vol.1, p.47-48, 114;  Jetté, p.94, 224;  Drouin, vol.1, p.102; Dumas, p.339; Landry, p.374;  Sulte, Hist., vol.5, p.72(2); R.M., Le Régiment de Carignan, p.88;   Langlois, p.230)

oui
Gabriel  Boutaux  La Ramé Soldat Soldat de la Cie De Salière; a t-il été transféré?
Arrivé 17/08/1665 soldat de la compagnie de Salières au régiment de Carignan
confirmé le 31/08/1665 à Québec, 32 ans,
50 ans au recensement 1681 à Montréal, Habitant. 
oui
Canaille  Pierre Laviolette Soldat
Canaille Pierre dit Laviolette
Pour ce qui est de ce Pierre Canaille dit Laviolette, on nous dit qu'il venait de l'Île de L' Ile de Ré, ar, et év, de La Rochelle en Aunis (Charente-Maritime).  Nous ne connaissons pas le nom de ses parents.  On le dit soldat de la compagnie du capitaine de Contrecœur, arrivé le 19 août 1665 à Québec.  Il décède à l'hôpital et sera inhumé le 13 décembre 1665 à Montréal, âgé de 25 ans, donc, né vers 1640.
(Jetté, p.195; Aucune mention pour Tanguay et Langlois.)
(Voir Actes Soldats Régiment (Décès) )
Mort
Etienne  Charles Lajeunesse Soldat

Étienne Charles dit La Jeunesse : 
Fils de François Charles et de Colombe Regnault, baptisé le 11 juin 1643 à Villejuif, arrondissement de Créteil, archevêché de Paris (Val-de-Marne).  Il prend pour épouse en date du 24 octobre 1667 à Trois-Rivières (Cont. 21 octobre 1667, Not. Ameau), Madeleine Niel,( Filles du Roi ) fille de Robert Niel et d'Anne Lambert, de la paroisse Saint-Gervais, de la ville et archevêché de Rouen 76000, Seine Maritime; Haute Normandie.  Ce couple s’établit à Boucherville. Au recensement de 1681, il possède une bête à cornes et huit arpents de terre en valeur. Le 22 octobre 1710 âgé de soixante et sept ans, il fait don de ses biens à son fils Charles.  Si ce dernier vient à quitter ses parents, il devra leur verser une rente viagère de trente minots de blé, deux cochons gras, trente livres de beurre, vingt cordes de bois et 80 livres par année.  Étienne Charles décède à Boucherville et inhumé le 16 mai 1724, à Saint-François de Sales de l'île Jésus.  Madeleine Niel décède au même endroit le 15 et inhumée le 16 août 1732.  Ménage établi à Boucherville. (12 enfants).
Le couple prendra le nom de Lajeunesse
( Ancêtre de Madame Hilary Clinton)

(Tanguay, vol.1, p.117;  Jetté, p.230;  Drouin, vol.1, p.253; Dumas, p.303;  Landry, p.351;  Sulte, Hist., vol.5, p.72(1);  M.S.G.C.F., vol.3, p.94-114; R.M., Le Régiment de Carignan, p.108;   DBAQ,t1, p.391-392;  Langlois, p.262-263)
Sources complémentaires: Laforest; Thomas; nos ancêtres canadiens Français vol 1, 3, 4 ( 1983, 1985, 1986, Palm Harbor, La Floride); Williams Addams Reitwiesner; généalogiste spécialisé dans les lignées célèbres.

oui
Philibert  Couillaud Roquebrune Soldat

Philibert Couilleau ou Couillaud dit Roquebrune :
Originaire de l’évêché de Nevers, Nivernais (Nièvre).  Il fut confirmé le 21 mai 1669 au fort de Chambly.  Jetté le dit soldat de la compagnie de Saint-Ours ?  À la démobilisation des troupes en 1668, il reste au pays et va s’établir à Contrecoeur. Il prend pour épouse vers 1675 à Contrecoeur, Catherine Laporte fille de Jacques de LaPorte et de Nicole Duchesne. Philibert Couilleau ou Couillaud décède avant le 9 octobre 1706 à Contrecoeur. (11 enfants)  
Devenue veuve, Catherine Laporte se remarie en seconde noce avec Jean Charpentier le 9 octobre 1706 à Varennes.  Il était le fils de Pierre Charpentier et de Madeleine Bouto de Ste-Triaise de Poitiers, Poitou et veuf d’un premier mariage avec Madeleine Tisserand en date du 27 juillet 1695 (Cont. 17, Not. Roger) à Saint-François-du-Lac.  Pierre Charpentier décède le 3 et inhumé le 4 avril 1731 à Lavaltrie d’où il résidait depuis 1730. 
(Tanguay, vol.1, p.144, 119; Jetté, p.281; Drouin, vol.1, p.256-257;   Dumas, p.339-340; Landry, p.374; Larin, p.153, #187; Sulte, Hist., vol.5, p.73 (2); DBAQ, t1, p.471; Langlois, p.283-284; Son nom parait sur 4 contrat du notaire Pierre Mesnard; 1ier déc.1675, 8 sept. 1679, 14 fév. 1680 et 28 fév. 1690 sous le nom de Couillard)  
Philibert Couillaud, dit Roquebrune verra son nom disparaitre pour, Laroquebrune et ensuite Larocque. Il est dit avoir 41ans au recensement de 1681.
Sources
http://www3.sympatico.ca/louis.larocque/

oui
Gaspard  Dargan Le Bœsme Soldat

Gaspard Dargan dit Le Boesme: 
Il reçois le scapulaire et confirmé à Québec le 1er septembre 1665.  Après avoir aidé à la construction du fort Sainte-Thérése, sa compagnie revient à Québec à la fin d’octobre pour leur cantonnement d’hiver.  Il y reste jusqu’au départ des troupes en 1668. Son nom parait au registre de la Pointe-aux-Tremble de Montréal en 1678. 
Nous le retrouvons le 2 juillet 1690 , au Combat de la coulée de Grou, aussi appelé Combat de la rivière des prairies, il y fut fait prisonnier par les Iroquois et brûlé vif.   
(Tanguay, vol.1, p.158; R.M., Le Régiment de Carignan, p.88;   Langlois, p.287) ( Mémoires de la société de généalogie Canadienne-Française, vol 41, n°2 été 1990 , pages 107 à 123; Le Combat de la coulée Grou écrit par Jean Joly )

oui
Bernard  Deniger Sanssoucy Soldat

Bernard Deniger dit Sansoucy :
Nous ne connaissons pas l’affiliation de ce soldat, si ce n’est qu’il serait originaire de l’archevêché de Bordeaux, Guyenne (Gironde).  Il fut confirmé le 20 mai 1668 à Chambly.  Jetté le dit soldat de la compagnie Froment?  Il épouse vers 1670 ou 1671 à Chambly, Marguerite Raisin, d’origine inconnue..  L’acte de mariage est introuvable.  Ce couple est inscrit au recensement de 1681 à Chambly; l’aîné des enfants est âgé de 11 ans.  Il possède un fusil, quatre bêtes à cornes et huit arpents de terre en valeur.  Bernard Deniger décède entre le17 avril 1684 et le 16 août 1694.  Marguerite Raisin décède le 25 novembre 1700 à Laprairie.  Ménage établi au même endroit.. (7 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.180, 452, 508;  Jetté, p.332; Drouin, vol.1, p.380; Dumas, p.321;  Landry, p.362; Sulte, Hist., vol.5, p.74;  R.M., Le Régiment de Carignan, p.89;  DBAQ, t2, p.66;  Langlois, p.294-295)

oui
Joseph  Denis Le Vallon Soldat

Joseph Denis dit Le Vallon :
Originaire d’Hure en Artois, il est le fils de Jacques Denis maître cordonnier et de Jeanne Couberonne.  Il fut confirmé le 24 août 1665 à Québec.  Il reste au pays au départ du régiment à l’automne 1668.  Un contrat de mariage en date du 18 avril 1672 chez le notaire Basset, avec Marguerite Beauvais, fille de Jacques Beauvais et de Jeanne Soldé, avait été annulé par la suite. Il était à Montréal en 1673.  Par après, on perd sa trace.
(Tanguay, vol.1, p.181; Jetté, p.332-333; R.M., Le Régiment de Carignan, p.88;  Langlois, p.295)

oui
Pierre  Desaix La Chapelle Soldat

Pierre DeSaix, de Scez ou Decès dit La Chapelle : 
À son arrivée, son cantonnement s’est fixé à Montréal.  Le 23 août 1667, il comparaît en justice au baillage de Montréal.  On perd sa trace par la suite.
(Not. Basset, 3 juillet 1667; Doc. jud. 23 août 1667; R.M., Le Régiment de Carignan, p.88; Langlois, p.297)                                                                                     

oui
Antoine  Emery
 
Coderre Soldat Antoine  Emery dit Coderre:
Militaire né le 16 août 1643 à Sarrazac (Dordogne, France).
Il est le fils de Mégny EMERY et de Marguerite PASQUAU.(
Voir actes des ancêtres )
Il arrive en Nouvelle-France comme soldat de la compagnie de Contrecoeur du régiment de Carignan-Salières le 17 août 1665. Il s'établit à Verchères, à Contrecoeur, puis à Repentigny. Père de la lignée Émery Devault d'Amérique. Épouse (premières noces) Marie Devault, fille du Roy, le 13 avril 1674 à Contrecoeur; de cette union sont issus Marie Émery (mariée à Nicolas Bonin), Pierre Émery dit Coderre (marié à Marie-Jeanne Énaud), Louis Émery dit Coderre (marié à Marie-Madeleine Leclerc), Marie-Madeleine Émery (mariée à Mathurin Favreau), Marguerite Émery (mariée à Nicolas Jouanne) et Françoise Émery (mariée à Jean-Baptiste Laperche).
Père de la lignée Émery Favreau d'Amérique. Il épouse en secondes noces Marie-Anne Favreau le 5 juin 1688 à Boucherville. De cette union sont issus Antoine Émery dit Coderre (marié à Marguerite Brunet), Marie-Anne Émery (mariée à Ignace Piché), Louis Émery dit Coderre (marié à Élisabeth Ménard), Catherine Émery (mariée à Michel Bouvier), Joseph Émery (marié à Marie Perrin) et Jean Émery (marié à Marie-Barbe Meunier). 
Comme le montre le recensement de 1681, les familles d'Antoine Émery dit Coderre, de Pierre Favreau dit Deslauriers ancien soldat aussi du Régiment de Carignan compagnie Contrecoeur, de Jean Brunet dit la Sablonnière et de Jean Coitou dit Saint-Jean et Nicolas Bonin, font partis  des quatorze ménages qu'on dénombre dans la seigneurie du sieur de Contrecoeur
En 1681, la terre que possède Antoine Coderre jouxte alors celle de Nicolas Bonin et Antoine Emery-Coderre a quelques années plus tôt,  occupé la charge de syndic, c'est-à-dire de représentant élu des habitants de la seigneurie de Contrecoeur. Ce voisinage étroit entre les deux hommes n'est certes pas étranger au fait que Nicolas Bonin contractera mariage, le 19 novembre 1684, avec Marie Émery âgée de 13 ans, l'aînée des filles d'Antoine Coderre et de Marie Devault.
Les raids iroquois, souvent meurtriers, sur les deux rives du Saint-Laurent créent une véritable psychose chez les colons français, avec pour résultat l'exode d'un très grand nombre d'habitants des seigneuries menacées Nicolas Bonin, Antoine Émery, Pierre Favreau, Jean Brunet et Jean Coitou en font partie. Brunet et Coitou sont les premiers à partir suivis peu après par Favreau. Entre-temps, Marie Devault est décédée le 6 décembre 1687 à Repentigny, six semaines après l'accouchement de son onzième enfant, Marie, morte elle aussi deux jours auparavant . Six mois plus tard, le 5 juin 1688, Émery Coderre contracte mariage devant le notaire Moreau avec Marie-Anne Favreau, la fille aînée de son ancien compagnon d'armes Pierre Favreau  et de Marie Benoît
Ces liens seront d'ailleurs raffermis dans l'adversité. Ainsi, au cours de la décennie 1680-1690, les marchands et fonctionnaires d'Albany exhortent les Iroquois à ravager les établissements français. Cet épisode s'inscrit dans le contexte de la « petite guerre » qui oppose, depuis trente ans, les Iroquois aux Français de la colonie dans le but de se rendre maître du commerce des fourrures de l'Ouest.
Leurs appréhensions s'avèrent fondées puisque, à l'automne 1691, les Iroquois surgissent à l'improviste dans les seigneuries de Saint-Ours et de Contrecoeur ;« ils brûlent plusieurs habitations et exercent des ravages durant huit jours »
Émery et Favreau partent et s'établissent sur les terres du seigneur Pierre Boucher, pour lequel ils travailleront comme fermiers durant une dizaine d'années
Un peu plus tard, Antoine Emery-Coderre qui a entre-temps fait don à son fils Antoine de la terre qu'il y possédait, s'éteint au début de l'année 1715. Le 15 avril suivant, sa veuve, Marie-Anne Favreau, fait procéder par le notaire Tétreau à l'inventaire des biens du défunt. L'acte nous révèle que les dix enfants issus de leur union sont toujours vivants. Nicolas Bonin est présent à cette occasion. Le même jour, lui aussi fait appel au notaire Tétreau pour régler certaines affaires de famille. D'abord, son épouse et lui font cession pour 45 livres des droits successifs de feu Antoine Émery dit Coderre, à Marie-Anne Favreau, leur belle-mère. Nicolas consent également à cette dernière un bail à ferme d'une terre de dix arpents de front par deux lieues de profondeur au fief de la Corne.
Antoine Emery-Coderre a eu une très nombreuse progéniture soit 21 enfants.
Sources: Jocelyne Nicol-Quillivic; Fleurent Emery; Revue: Mémoires de la société généalogique canadienne-française, vol 56, numéro 3, cahier 245, automne 2005
(Voir Actes Soldats Régiment) (Mariage et Décès)
oui
Pierre  Favreau Des Lauriers Soldat

Marié avec Benoit Marie avant 1668 à contrecœur Qc
Pierre Favreau dit Des Lauriers : 
D'origine inconnue né vers 1636 (rec. 1681). Au départ des troupes à l’automne 1668, il décide de rester au pays. Il épouse une fille du roi, Marie Benoît, vers 1668 à Contrecoeur.  Les documents relatifs à ce mariage sont introuvables.  Elle serait née vers 1653 (rec.1681) d'origine inconnue.  Au recensement de 1681, il possède trois bêtes à cornes et cinq arpents de terre en valeur.  Il va quitter Contrecoeur pour travailler comme fermier du sieur Pierre Boucher à Boucherville.  Pierre Favreau serait décédé le 26 et inhumé le 28 mai 1708 à Contrecoeur. Son épouse Marie Benoît serait décédée le 18 juin 1725 à Montréal.  Ménage établi à Contrecoeur au recensement de 1681.  (13 enfants). 
( Tanguay, vol.1, p.229;  Jetté, p.414;  Drouin, vol.1, p.484;  Reg. de Contrecoeur, 26 mai 1708;  Dumas, p.181;  Landry, p.277;  Sulte: Hist., vol.5, p.73(3);  Doc. jud. 13 septembre 1667; R.M., Le Régiment de Carignan, p.88;    DBAQ, t2, p.222;  Langlois, p.326)

oui
Bernard de Florensac Le Gascon Soldat

Bernard Florensac dit Le Gascon :
D’origine inconnue, il fut confirmé et reçu le scapulaire du Mont-Carmel le 24 août 1665 à Québec.  Il décède à l’hôpital (probablement de Montréal) et est inhumé à Montréal le 10 juin 1666 âgé de trente ans seulement.
(R.M., Le Régiment de Carignan, p.79;  Langlois, p.329) (Voir Actes Soldats Régiment)

Mort
Nicolas  Guillaud Lachaume Soldat

Nicolas Guillaud ou Guillot dit Lachaume :
Baptisé le 23 avril 1639 dans la paroisse Saint-Pierre de la ville de Ménestrau, 58410; Nièvre; Bourgogne, fils de Jacques Guillaud et de Madeleine Giraud
 Il fut confirmé le 31 août 1665 à Québec.  Il avait reçu le scapulaire du Mont-Carmel la veille.  Il reste au pays au départ des troupe pour la France en 1668 et se marie à Québec le 22 octobre 1668, à une fille du roi, Marie-Madeleine Routy  (Cont. 8 septembre pour Dumas, et 8 octobre pour Landry et Langlois, Not. Becquet) .  Elle était la fille de Claude Routy, écuyer et gentilhomme chez le roi, et de Marie Chaludet, de la paroisse Saint-Cyr, de la ville de Bourges, 18000; Cher; Centre.(Berry) .  Elle apporta des biens estimés à mille livres.  Ménage établi à Cap-Saint-Ignace.  (1 enfant)  
(Tanguay, vol.1, p.292; Jetté, p.542; Dumas, p.330; Landry, p.367; Drouin, vol.1, p.632; R.M., Le Régiment de Carignan, p.89;    Langlois, p.354)

oui
Sicaire De Guire (Hire) La Prairie Soldat

Originaire de Thiviers (24800) Dordogne ( Périgord)
Sicaire ou Zacharie  Guire dit La Prairie,:  
 Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel quatre jours après son arrivé à Québec, soit le 23 août 1665.  Il choisi de demeurer au pays en 1668.  Il reçoit des Sulpiciens une terre de quarante arpents en superficie au Sault-Saint-Louis (Lachine) en 1670 et la revend en 1672.  On n’a plus de nouvelle de lui par la suite.  Probablement retourné en France.
(R.M., Le Régiment de Carignan, p.88; Doc. jud. 24 novembre 1666; Langlois, p.356;)

oui
Pierre  Joisneaux Latour Soldat

Pierre Joisneaux dit La Tour :
 (Ne pas confondre avec Pierre Juineau marié avec Suzanne ou Anne Rousseau).  D’origine inconnue, il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 29 août 1665.  Il cantonne avec sa compagnie à Montréal.  Il est témoin le 26 octobre 1667, au contrat de mariage de Simon Guillory et de Louise Bouchard.  Il retourne en France en 1668.
(R.M., Le Régiment de Carignan, p.94; Langlois, p. 151, 368) 

non
Pierre  Juineau   Soldat

Pierre Juineau (Juneau) : (Ne pas confondre avec Pierre Joisneau dit La Tour)Taillandier de métier, il était le fils de Claude et de Marie Moreau ou Morin, de Saint-Pierre, évêché de Dijon en Bourgogne (Côte-d'Or).  Il prend pour épouse en date du 17 février 1681 à Montréal (Cont. 7 février 1681, Not. Maugue), Louise Duval, veuve de son premier mariage avec Pascal Lemaître, en date du 9 février 1660 à Québec (Cont. 7 février 1660, Not. Audouart).  Ce couple Lemaître / Duval avait eu 5 enfants.  Elle était la fille de Jean Duval, cuisinier pour Monsieur. La Liaire, intendant en la généralité de Paris, en terre de Les Granges-le-Roi, et de Jeanne Lorin, de Les Granges-le-Roi, arrondissement de Rambouillet, archevêché de Paris (Essonne).  Au recensement de 1681, ce couple résidait à la basse ville de Québec.  Ni Tanguay, ni Jetté ne donne le surnom de "dit La Tour". 
(Tanguay, vol.1, p.330, 374; Jetté, p.615, 703; Sulte, Hist., vol.5, p.56 (1); Langlois, p.151

oui
Louis  Lachaise  Georges
D' Amboise
Soldat

Lachaise Louis, dit Georges D' Amboise
fils de Louis et Marie Georget De la paroisse St Denis de la ville d' Amboise; 37400,Indre et Loire; Centre.
Marié à De Boisandré Jeanne Claude, (Veuve de Pierre Rancourt) le 31/10/1667 à Québec, Contrat Duquet. Louis décède avant le 15/01/1668 à Québec.
Jeanne Claude se remariera en 1668 avec Jean Létourneau.
sans enfant.
Dict. René Jetté.

oui
Maximin  Laforge Laforge Soldat

Maximin Laforge dit Laforge
 Né vers 1631 d'après son âge de 70 ans à son décès.  Il arrive
le 17/08/1665 avec la compagnie de Contrecoeur sur le navire La Paix.  Il est mentionné dans le livre "La population du Canada en 1666" par Marcel Trudel, page 352.  Il est inscrit en qualité de soldat de la Compagnie du Sieur de Pécaudy, et déclare avoir 32 ans.  En 1668, on le dit habitant.  Durant la même année, il est présent à Québec le 1er octobre, au contrat de mariage de Jean Gazaille dit St-Germain et Anne Touzé, passé devant le notaire Duquet.  Il est par contre enregistré sous le nom de Maximin Regny, Sieur de la Forge et comme étant le frère de la mère du dit Jean Gazaille.  Au recensement de 1681, il est inscrit comme domestique du sieur Jacques Babie de la seigneurie de Champlain et déclare avoir 50 ans et célibataire.  Sur le même recensement, il est indiqué que "Madeleine et Maximin Laforge sont domestiques de Jacques Babie".  De la façon que ces personnes ont été indiquées, ce pourrait-il que Madeleine soit la sœur de Maximin Laforge ?  
décédé et sépulture le18/03/1704 à Champlain (70 ans)

(Tanguay, vol.1, p.337; Jetté, p.629; Jacqueline Gazaille-Tétreault: "Gazaille généalogie et histoire", Ancestry.com; 
(Voir Actes Soldats Régiment (Décès))

Nous pensons que ces deux personnes ne sont en fait qu'une seule et même personne
Maximin Regny dit Laforge :
Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel  à la fin du mois d’août 1665 à Québec.  Il est le frère de la mère de Jean Gazaille dit St-Germain caporal de cette compagnie ci haut nommé.  Il ne paraît pas s’être marié.  Le 27 décembre 1677, il fait donation de tous ses biens au sieur Babie et s’engage à travailler pour lui pour le restant de ses jours, à condition que ce dernier subvienne à ses besoins et rembourse ses dettes.  Au recensement de 1681, il est enregistré par son prénom Maximin et âgé de 50 ans.  Il décède à Champlain et inhumé au même endroit le 18 mars 1704.
(Sulte, Hist. vol.5, p.62 (2); Langlois, p.449;

oui
Vivier  Magdeleine La Douceur Soldat

Vivien Magdelaine dit Ladouceur :
(Vivié pour Drouin). Il était le fils de Jean Magdelaine et d’Élisabeth Parrise, baptisé le 21 novembre 1638 à Saint-Hilaire de Villefranche, évêché de Saintes en Saintonge (Charente Maritime).  À l’automne de son arrivée, il gagne le fort Saint-Louis , puis Montréal pour son cantonnement d’hiver.  En 1668, il décide de rester au pays.  Après avoir reçu des Sulpiciens une terre située au Sault-Saint-Louis (Lachine) le 20 février 1672, il s’y établit.  Ces à cet endroit qu’il prend pour épouse en  date du 21 novembre 1672, (Cont. 20 novembre, not. Basset), Marie Godin, née à Montréal le 19 avril 1657.  Elle était la fille de Pierre Godin et de Jeanne Rousselier.  Étaient présent à son mariage, six de ses anciens compagnons d’armes. Au recensement de 1681, sur sa terre de Verdun, il possède un fusil, deux bêtes à cornes et six arpents de terre en valeur. Marie Godin décède le 26 et inhumée le 27 octobre 1687 à Lachine. Vivien Magdelaine cordonnier de métier, décède au même endroit le 15 octobre 1708 et inhumé le lendemain. (8 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.401-402; Jetté, p.749; Drouin, vol.2, p.879; R.M., Le Régiment de Carignan, p.89; DBAQ, t3, p.333; Langlois, p.400)

oui
André  Merlot Laramée Soldat

André Merlot dit Laramée :
Nous ignorons sa filiation et son lieu d’origine.  Le 23 août 1665, il reçois le scapulaire du Mont-Carmel à Québec et fut confirmé le lendemain au même endroit.  À la fin de l’automne, il gagne le fort Saint-Louis, puis Montréal pour son cantonnement d’hiver.  Il s’établit à Lachine et le 22 novembre 1671 les Sulpiciens lui concèdent une terre.  Il prend pour épouse le 21 novembre 1678 à Lachine, Marie Roy, baptisée à Montréal le 23 octobre 1664, fille de Jean Roy et de Françoise Bouet.  André Merlot décède à Lachine le 29 novembre 1700 et inhumé le lendemain. (8 enfants) 
Devenue veuve, elle prend pour mari en seconde noce le 14 mars 1701, Jacques Triolet dit Larivière à Lachine.  Il était le fils de George Triolet maître boulanger et de Catherine Pilorgay de la ville et arr. de Dinan, évêché de St-Brieuc, en Bretagne, (Côtes-du-Nord).  Établi à Pointe-Claire après le mariage, Marie Roy y sera inhumée le 14 décembre 1717.  Jacques Triolet décède au même endroit le 31 juillet 1728, enregistré au nom de Théoret.
(Tanguay, vol.1, p.426, 572; Jetté, p.801, 1091; Drouin, vol.2, p.938; Fournier, p.129; DBAQ, t3, p.414; Langlois, p.411)

oui
Charles  Milouin Le Bœsmé Soldat

Charles Millouain dit Leboesme :
Fils de Jacques Millouin et de Marguerite Argnault, de Fontenay-le-Comte, évêché de La Rochelle au Poitou (Vendée). Il avait passé un contrat de mariage en date du 3 septembre 1670 (Not. Becquet) avec Rose-Marie Colin, fille du roi apportant des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.  Elle était la fille de Pierre Colin et de Jeanne Duposteau, du bourg de L’Épine, ar. et évch. de Châlons-sur-Marne, en Champagne.  Les capitaines de Saurel, Saint-Ours et Contrecoeur y assistaient. Ce contrat de mariage n’a pas eu de suite.  Rose-Marie Colin deviendra la femme de François Deguire dit Larose en 1670 à St-Ours.
(Jetté, p.815; Dumas, p.208; Landry, p.292-293; Langlois, p.414)

oui
Jacques  Paviot La Pensée Soldat

Jacques Paviot dit La Pensée : 
Nous ignorons sa filiation et son lieu d’origine.  Il reçois le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 23 août 1665.  Par la suite, il part pour Québec afin d’aider à la construction du fort Sainte-Thérése.  Vers la fin de l’automne, sa compagnie gagne le fort Saint-Louis, puis Montréal pour leurs quartiers d’hivers. Après s’être établis dans la seigneurie de Contrecœur, il épouse vers 1668 ou 1669, Anne Michel, fille du roi, d'origine inconnue, née vers 1648 (rec.1681). On ne trouve pas de document sur ce mariage, ni sa présence au recensement de 1666 et 1667. Il est
présenté comme voisin de Barbarin en 1670; et possède encore  cette terre en 1674.
Jacques Paviot décède avant le 25 février 1674.  Ménage établi à Contrecœur.  (4 enfants). 
Anne Michel se remarie après février 1674, probablement à Contrecœur, avec Jean Massault dit Saint-Martin, d'origine inconnue.  Il était menuisier de métier.  L'acte d'état civil de ce second mariage est aussi introuvable.  Ce couple est inscrit au recensement de 1681, à Contrecœur, et les quatre enfants Paviot, issus du premier mariage de cette femme, y sont mentionnés avec les autres enfants du second mariage.  Il possédait un fusil, un pistolet, sept bêtes à cornes et huit arpents de terre en valeur.  Jean Massault décède entre 1709 et le 29 novembre 1724.  Anne Michel décède le 29 novembre et inhumée le 1er décembre 1724 à Contrecœur.  Ménage établi à Contrecœur.  (6 enfants). (4 enfants Paviot + 6 enfants Massault). 
(Tanguay, vol.1, p.468, 419 et vol.5, p.560; Jetté, p.884, 784;  Basset, 21 août 1667; Dumas, p.298-299; Landry, p.347;  Drouin, vol.2, p.1035;  Sulte, Hist., vol.5, p.73(2);  Les noms de Jacques Paviot et d'Anne Michel paraient 3 fois aux minutes du notaire Pierre Mesnard;   R.M., Le Régiment de Carignan, p.92; DBAQ, t4, p.80-81;  Langlois, p.427.)  livre: le Terrier du Saint-Laurent de Marcel Trudel, page 706 Région de Contrecœur

oui
François  Pougnet
(Poignet)
Beauregard Soldat
 François  Poignet  dit Beauregard
45 ans au recensement 1681 à Montréal
sépulture 26/01/1690 Montréal 45 ans
 (assassiné dans sa maison par Jean Haudecoeur) 
Source: Dictionnaire  René jetté
oui
Edmé  Salain La Cave Soldat

Edmé Salain dit La Cave :
De la paroisse de Bresse Savoyarde, en Bourgogne. Confirmé à Québec le 24 août 1664? et reçoit le scapulaire du Mont-Carmel le même jour.  Il s’établit à Montréal, mais son nom ne parait pas au recensement de 1681.  Décédé le 6 et inhumé à Montréal le 7 août 1699, tué par la foudre sur la terre de l'école.  (Tanguay, vol.1, p.537; Jetté, p.1031; R.M., Le Régiment de Carignan, p.88;  Langlois, p.465)

oui
Jacques  Surprenant Sansoucy Soldat
fils de Jacques et Louise Roquet
de St-martin ou St-Martin du Vieux Bellême; 61130; Orne; Basse Normandie.( Perche )  
environs de Tourouvre;
né vers 1644, décédé le 16/07/1710.à Laprairie (60 ans)  
37 ans au recensement 1681 à Laprairie.
Arrivé le 17/08/1665
marié avec Jeanne Denot , fille du Roi, le 16/08/1678 à Laprairie Qc
Ménage établi à Laprairie 7 enfants
Ce Couple a eu 3 fils et 4 filles dont seulement 1 garçon et 2 filles ont survécu.
oui
Pierre  Tabault Léveillé Soldat

Pierre Tabault dit Léveillé :
Il est le fils du maréchal ferrant Jean Tabaut et de Marie Morin de Prignac, ar. St-Jean-d’Angély, évêché de Sainte en St-Onge (Charente Maritime), Il reçois le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 1ier septembre 1665 et est confirmé à Montréal en mai 1666.  Quel genre d’homme était Pierre Tabault ?  C’est difficile à dire, car le 4 novembre 1667, un contrat de mariage devant le notaire Becquet a été annulé.  Un autre contrat de mariage a été annulé le 27 septembre 1669 devant le même notaire et ce n’était pas assez, puisqu’un autre a été annulé en date du 13 octobre 1669 devant le notaire Duquet.  Ce n’est que le 19 décembre 1672 (cont. 29 sept. not. Basset) qu’il prend pour épouse Jeanne-Françoise Roy, baptisée à Montréal le 11 décembre 1660, fille de Jean Roy et de Françoise Bouet.  Au recensement de 1681, il habite Lachine et possède un fusil, trois bêtes à cornes et dix arpents de terre en valeur. Son épouse décède avant le 19 janvier 1688, puisque cette date correspond à celle de l’inventaire des biens de ce couple, devant le notaire Pothier.  Ménage établis à Lachine. (5 enfants) 
Pierre Tabaut devenu veuf, prend pour épouse en seconde noce à Lachine, Marie Barbant en date du 26 janvier 1688 (cont. 19 janvier not. Pothier).  Elle était une fille du roi apportant des biens estimés à 200 livres à son premier mariage et la fille d’Alexandre Barbant et de Marie Le Noble de la paroisse Saint-Rémy de Dieppe, arch. de Rouen en Normandie (Seine-Maritime).  Elle était veuve de Jean Lalonde dit Lespérance décédé le 30 septembre 1687, tué par les Iroquois.  Ce deuxième mariage  fut une union de courte durée, car  le 22 mars 1689, par une sentence du bailli de Montréal, Marie Barbant obtient séparation de corps et de biens d’avec Pierre Tabaut.  Un accort devant le notaire Adhémar du 28 septembre 1690 annule la séparation de corps.  Pierre Tabaut dicte son testament devant le notaire Adhemar le 27 juillet 1711 et décède à Lachine ou il est inhumé le premier mai 1723.  Le décès de Marie Barbant (Barbary pour Dumas) nous est inconnu.
(Tanguay, vol.1, p.340, 357;  Jetté, p.1060, 634;  Drouin, vol.2, p.1260;  Dumas,p.175;  Landry, p.274;  Sulte, hist.5, p.70 (1),(3) 71 (1);  DBAQ, t4, p.379;  Langlois, p.476-477

oui
Pierre Tenaillé La Violette Soldat

Pierre Tenaille dit Laviolette :
Natif de l’Île de Ré, il est âgé de vingt-cinq ans lors de son décès à Montréal le 13 décembre 1665.
(R.M., Le Régiment de Carignan, p.79; Langlois, p.480)

décédé

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