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                                                                                                                                                                                                   Mise à Jour du 21 Mars 2014
                                                                                                                          Compagnie de Chambly

Embarquée à bord du Vieux Siméon de Dunkerdam, Départ de la Rochelle le 19/04/1665 
Arrivée à Québec le 19/06/1665 
 (selon le Viateur Boulet/  Bosher)
Tous les soldats sont en bonne santés. Sources: " Relation de ce qui s'est passé en N F des années 1665 courrier envoyé par le révérend père François le Mercier au révérend père Jacques Bordier Provincial de la compagnie de Jésus en la Province de France" ; Courrier de Jean Talon et Registre des pères jésuites.

Haut de page

Noms et Prénoms Surnoms Grades Annotations Resté en Nouvelle-France après 1668
JACQUES DE CHAMBLY   Capitaine

JACQUES DE CHAMBLY: (Capitaine)
Il était le fils de Philippe de Chambly et de Louise de Laulne.
Né vers 1612 à Cerny-en-Laonnois, 02860, Aisne; Picardie.
Il arriva au Canada le 19 juin 1665 comme capitaine de sa compagnie, il deviendra par la suite seigneur de Chambly et gouverneur de l'Acadie.  
Quand le régiment dû rentrer en France, Chambly rentra avec lui; mais recommandé par Talon, il revint en 1670 comme capitaine d'une compagnie de la marine. 
Il commença l'établissement d'une colonie agricole autour du fort Saint-Louis (aujourd'hui fort de Chambly), où il demeurait. 
En 1672, il obtenait la concession d'une seigneurie de trois lieues de front par une de profondeur de chaque côté de la rivière près du fort.  Cette seigneurie prit son nom. 
Le 5 mai 1673, il était nommé gouverneur de l'Acadie.  L'année suivante Jacques de Chambly fut fait prisonnier par des corsaires hollandais. Suite à cette attaque, il fut emmené à Boston comme otage.  Frontenac paya la rançon, mais Chambly ne put être libéré que l'année suivante. 
Rentré en France, il recevait le 20 mai 1676, un nouveau mandat pour l'Acadie. 
Chambly ne semble pas cependant être revenu au Canada, puisqu'il était nommé commandant militaire aux Antilles dès le 3 septembre 1677. 

Ayant été nommé gouverneur de la Grenade, le 24 avril 1679, il légua sa seigneurie de Chambly à sa fiancée, Demoiselle Marie-Françoise de Thavenet, sœur de Mme François Hertel.  C'est ainsi que la seigneurie de Chambly passa en la famille Hertel. 
Nommé gouverneur de la Martinique l'année suivante, Jacques de Chambly y mourut le 15 août 1687. 
(Jetté, p.220;  René Baudry: D.B.C. vol.1, p.191;  Correspondance de Frontenac, RAPQ, 1930-31;  BRH, vol. 22 (1916) p.374, vol. 23, (1917), p.14 et 16;  MSGCF (83) p.284-286;  Langlois, p.256-259)
 

 non
M. de la Barthe   Lieutenant

SIEUR de La BARTHE: (Lieutenant)
Dans un premier temps, ce lieutenant ne voulant pas s’embarquer pour la Canada, demande au ministre de la guerre sa démission. 
Cette dernière lui est refusée.  Langlois nous dit, selon certains écrits, « Si le sieur de la Barthe n’est pas en disposition de s’embarquer pour le Canada, sa majesté disposera de sa charge en faveur de quelques bon officiers qui sera bien aise d’aller servir en sa place ». 
Il vint quand même au pays, mais pour une courte durée, car il fut lieutenant de sa compagnie jusque en 1667, lorsqu'il fut remplacé par Valentin Frapier de Beauregard. 
(Langlois, p.372;  B.R.H. 1922, p.234)
 

non
Valentin Frappier Sieur de Beauregard   Lieutenant

FRAPPIER Valentin sieur de Beauregard (Lieutenant)
Originaire de l’évêché de Luçon au Poitou en Vendée. Il arrive à Québec en 1665 comme lieutenant de la compagnie du régiment de l’Allier.  Il passe au régiment de Carignan en 1667 comme lieutenant de la compagnie du capitaine Chambly.  Il remplacera le sieur de La Barthe, lieutenant ci haut nommé et séjournera au fort Saint-Louis (Chambly).  À la démobilisation en 1668, il décide de rester au pays.  Le 20 mai 1669, il reçoit la confirmation au Fort Chambly. 
Il est encore à Québec en 1672 au contrat de mariage de Philippe Gauthier de Comporté. 
Il retourne par la suite en France.
(Tanguay, vol.1, p.241;  Jetté, p.442;  Langlois, p.339-340)
 

 oui
Dauboeuf   Enseigne    non
Bernard Boucher de la Roque De Roque Enseigne

BOUCHER Bernard sieur de Roc (Enseigne)
Le 23 juillet 1665, il quitte Québec pour aider à l’érection du fort Saint-Louis (Chambly) où il passera les trois années suivantes. 
À l’automne 1668, il décide de rester au pays.  Son nom paraît sur différents documents. 
Il semble être retourné en France en 1672.
(Langlois, p.239)

 oui?
Jean-Vincent d' Abbadie
de St Castin
 
  Enseigne

 

Jean-Vincent d'Abbadie de Saint-Castin (Béarnais)
Il était le 3
e baron de Saint-Castin et fut aussi chef amérindien
de la tribu abénaquise des Pentagouets (Penobscots).
Il est né en
1652 à Escout,( 64870, Pyrénées-Atlantiques, Aquitaine.)  dans le canton d'Oloron, au Béarn, en France et est décédé le 3 février 1707 à Pau dans le Béarn en France,
il était le fils de
Jean-Jacques d'Abbadie de Saint-Castin et d'Isabeau de Béarn-Bonasse.

Jean-Vincent d'Abbadie de Saint-Castin s' engage dans la compagnie de Monsieur De Chambly en tant qu'enseigne et porte-étendard, vu ses titres de noblesse.
Son serviteur Regnault Bordenave s'embarque avec lui.  Cette compagnie rejoindra le régiment de Carignan-Salières en 1665 à St Jean D'Angély, il est alors âgé de treize ans. Il quitte la France le 6 mai 1665 pour suivre le marquis Henri de Chastelard de Salières ainsi que huit compagnies du régiment de Carignan pour la Nouvelle-France afin de venir combattre les Iroquois. Après la signature d'un traité de paix avec les Iroquois, la mission du régiment prend fin et Jean-Vincent retourne en France.

Il revient s'installer quelques années plus tard, avec la compagnie de Grandfontaine, devenue compagnie Franche de la marine, mais cette fois en
Acadie et plus particulièrement au fort de Pentagouet, situé en plein cœur du système de défense des colonies françaises en Amérique.
L'habitation qu'il construisit en amont de la rivière Bagaduce (affluent de la rivière Penobscot), devint le cœur du premier village franco-
abénaquis en Amérique, c'est-à-dire le premier village métis.
En
1670, peu de temps après son arrivée à Pentagouet, il épouse l'indienne, Pidianske (Pidiwammiskwa ou Marie-Mathilde), de son nom de baptême), l'une des filles du chef (sachem), Madockawando, de la tribu abénaquise des Pentagouets (Penobscots). Il s' est lié très vite d' amitié avec la tribu.
Il aura deux enfants de cette première épouse:
Claire et Marie-Thérèse. (Voir Fille du Roi, Marguerite Housseau, dont deux de ses fils épousent Claire et Brigitte)

1) Claire, née vers 1671, serait décédé à Grand Pré (NB) le 27/12/1744 âgé de 73 ans (on ne trouve pas ce décès dans Bona ARSENAULT), mariée à  Paul MEUNIER, dit « Métis de Pentagoët », fils de Jean MEUNIER et de Marguerite HOUSSEAU, mariage le 23/2/1676 dans la paroisse St Charles de l'Ile d'Orléans.

2) Thérèse (ou Marie Thérèse), née vers 1677, mariée à Pentagoët le 04/12/1707 avec Philippe MIUS d' Entremont, fils de Jacques MIUS, Sr d'Entremont, Sgr de Pobomcoup et d'Anne de ST ETIENNE de la TOUR.

Je pense que sa première épouse est décédé peu de temps après la naissance de sa 2ème fille et que comme le veut la coutume indienne de cette tribu, sa sœur qui n' avait pas de mari a pris sa place auprès de son époux.
Le mariage religieux aura lieu après la cérémonie indienne.
Après 1677, pour la cérémonie indienne et vers 1684 religieusement, il s'unit à
Misoukdkosié ou Nicoskwé (nommée dame Melchilde), autre fille de Madockawando dont il aura 9 enfants :

1)-3) Cécile, née vers 1678. Marjolaine ST PIERRE pense qu'il s'agit de Mme de CHATEAUNEUF, faite prisonnière par le colonel Benjamin CHURCH le 17/5/1704.
Son fils Thomas CHURCH raconte que « la fille aînée du baron de ST CASTIN » fut emmenée à Boston avec ses enfants et que son époux était absent de Pentagoët parce qu'il avait rejoint son beau-père au Béarn.
Elle fut ensuite libérée. Elle est mentionnée comme telle sur un panneau qui se trouve à Castinne (Maine-USA).

2)-4) Brigitte, née  avant 1680, femme de Philippe MEUNIER, frère de Paul. Ils vivaient à Nasqueag Point, à environ 10 milles de Pentagoët.
Un raid anglais commandé par un certain CALDWELL voulut l'obliger à dénoncer ses compatriotes.
A la suite de son refus, il fut battu à mort, Brigitte violée et la maison pillée (courrier du Juge Samuel PENHALLOW du 20/4/1703). Brigitte se réfugia à Québec.
On possède 2 lettres d'elle, écrites à son père à Pau en 1703 et 1705 qui fait part du décès de son frère Bernard (Marjolaine ST PIERRE)

3)-5) Anastasie (2è fille pour YC), née avant 1685, mariée le 04/12/1707 (même jour que sa sœur Thérèse) à Alexandre LE BORGNE de BELLE-ISLE, seigneur en partie de l'Acadie, fils de feu Alexandre LE BORGNE, Sgr de Belle-Isle et de Marie de ST ETIENNE de la TOUR (sœur d'Anne, belle-mère de Thérèse de ST CASTIN).
Le 20/3/1703, un arrêt du Conseil d'Etat avait reconnu les droits de la famille LE BORGNE, sur la Seigneurie de Pentagoët..
La famille vécut d'abord à Port Royal, puis depuis 1710 à Pentagoët où ils résidaient encore en 1729.

4)-6) Bernard, né le 15/10/1688, baptisé le 06/11/ 1688 à Pentagoët. Etudiant au Petit Séminaire de Québec depuis 1696, il périt dans un naufrage le 24/11/1704. Y.Cazaux ne le cite pas.

5)-7)(5ème pour Y.Cazaux) Bernard Anselme (signait Anselme de ST CASTIN), IVe baron de ST CASTIN, né vers 1689, marié à Port Royal le 31/10/1707 avec Marie Charlotte d'AMOURS des CHAUFFOURS, fille de Louys d'AMOURS et de Marguerite GUYON, d'où 3 filles, Marie Anselme, Brigitte et Louise.
Ayant quitté le Canada pour gagner le Béarn et s'occuper de l'héritage de son père, en 1714, il mourut en 1720 à Pau.
D'après d'autres sources, il serait revenu au Canada et serait décédé en 1728.

6)-8) Jean Pierre (ou Pierre),  né vers 1692, arrivé au Petit Séminaire de Québec le 20/7/1701 à 9 ans (il ne parlait que « le sauvage »), décédé le 19/12/1702, au cours d'une épidémie de variole (la grande picotte)

7)-9) Joseph Marie, né vers 1694, peut-être décédé entre 1751-54. Contesté par les Jésuites sur le plan moral, jamais marié,  il vécut toute sa vie avec les Abénaquis, qu'il défendit toujours, mais fut conservé dans sa qualité d'officier du Roi en 1726 par les autorités françaises, soucieuses de le garder dans leur camp.

8)-10) Barenos (François Xavier), né vers 1695. On le mentionne souvent aux côtés de Joseph. Il buvait beaucoup et était bagarreur. Pendant l'hiver 1745-46, il passa l'hiver près de Québec avec un détachement d'Abénaquis et participa à une expédition militaire organisée par M. de RAMEZAY.

9)-11) Ursule
 (Ursuline),(Y.Cazaux la cite comme 3è fille), née vers 1696, mariée au environ de ses 19 ans à Louis d'AMOURS de FRENEUSE, frère de Marie Charlotte, épouse de Bernard Anselme.
Elle serait une des dernières filles du baron Jean Vincent d’ABBADIE de ST CASTIN et de Marie Melchilde, fille de Madockawando, une princesse abenakis que le baron avait épousée devant l’église catholique ca 1684 ou 1688.
Elle épousa ca 19 ans Louis DAMOURS de CHAUFFOURS, fils de Mathieu d’AMOURS de FRENEUSE et de Louise GUYON.
On retrouve Ursule, âgée de 71 ans et veuve, recensée le 15/5/1767 à St Pierre et Miquelon  en compagnie de son fils Joseph d’AMOURS DECHAUFOUR, 49 ans, de la femme de celui-ci Geneviève ROY, 44 ans et de leurs 7 enfants.
La famille fait partie des habitants de St Pierre et Miquelon émigrés pour la France. Ils sont embarqués sur la frégate « l’Inconstante » à destination de Brest  avec 77 autres passagers. On pense qu’ils venaient de Halifax (Nouvelle Ecosse) après la Déportation des Acadiens.


10)-
12) D'après Marjolaine ST PIERRE, il y aurait une demoiselle de ST CASTIN, décédée en 1720, dans le naufrage du vaisseau « le Chameau », sortant de la Rochelle à destination de Québec (elle est mentionnée dans le journal de bord du commandant de VAUDRONT, conservé à la bibliothèque du dépôt des cartes, aux AN à Paris).

Jean François D' Abadie en 1698, lors de la mort de Madockawando, devint grand sachem des Pentagouets. Jean-Vincent a mené en terre d'Acadie, de nombreuses luttes contre les Anglais.
Il retournera vers 1700 en France pour régler la succession en faveur de son fils Bernard-Anselme, qui devint officiellement le 4
e baron de Saint-Castin. Il
décédera le 3 février 1707 à Pau dans le Béarn en France,

Voir: La page écrite à son sujet.

Sources:
CAZAUX YVES : « L'Acadie : Histoire des Acadiens du 17ème Siècle à nos jours - Albin MICHEL- Paris 1992; « Le Baron de ST CASTIN »-roman - Albin MICHEL-Paris 1990.
Wikipédia et généalogie Jean Vincent d'Abbadie de St Castin
SAINT CASTIN, baron français, chef amérindien par Marjolaine SAINT PIERRE-Atlantica-éditions Septentrion, Annexe D page 242,
Spring 1971, pages 9-28.
Robert SAUVAGEAU : « ACADIE, la guerre de cent ans des français d'Amérique aux maritimes et en Louisiane, 1670-1769 » BERGER-LEVRAULT – 1687
Le Révérend Clarence J. d'ENTREMONT, a publié « Généalogy and Family : The Children of the
Baron de ST CASTIN » dans « French Canadian and Acadian Généalogical Review », vol III, n° 1,
Revue « Racines et Rameaux français d’Acadie », bulletin n° 41-décembre 2007, page 11.
Un Grand Merci à Madame
Michèle Godret, pour ces informations concernant les ancêtres de son Mari. Elle m'a fourni un excellent travail qui me permet de mieux connaitre l' histoire du Baron.
Dictionnaire Généalogique des Familles Acadiennes concernant le couple Meunier-Housseau.
http://saint-castin.jimdo.com/notre-village/l-histoire/
Fichier d' Origine, Marguerite Housseau.
http://cyberacadie.com/index.php?/acadie_hier_biographie/Jean-Vincent-dAbbadie-de-Saint-Castin-baron-de-Saint-Castin.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Vincent_d'Abbadie_de_Saint-Castin

Annotation:

Pourquoi des soldats si jeune; il ne faut pas oublier, qu' à cette époque, des jeunes filles de 8ans étaient déjà marié; qu' à 13 ans un garçon pouvait se marier.
A bord des navires de pêche ou de guerre, il y avait des mousses dès l' âge de 9ans. Dans l' Armée Anglaise, nous trouvons également des jeunes de 12ans.
Les Surnoms peuvent aussi nous en dire long sur leur apparence.

oui
 Elie Rousseau La Sonde Chirurgien De Preuilly en Touraine, (Preuilly sur Claise; 37290; Indre et Loire; Centre.)
 Huguenot il abjure sa foi le 18/12/1666 à Notre Dame de Québec
(Cependant, sur le document d' adjuration, il est dit de la compagnie de Monsieur Vincent, ce qui le mettrait plus de la cie de la Brisardière du Régiment D' Orléans.
Arrivée avec Tracy.)
 non
Pierre-François  Marsan
(Merçan)
Lapierre Sergent

Marsan, Merçan ou Mercan dit Lapierre, Pierre : (Sergent)
Né vers 1626, il était le fils de Jean et de Jacqueline de Vincent, résidant de Saint-Nicolas, archevêché de Rouen en Normandie (Seine-Maritime).
On lui donne plusieurs homonymes. Tanguay et Drouin le nomme « Mercan » Jetté « ? »,  Dumas « Merçan ». Landry et Langlois « Marsan ». 
Il portait le grade de sergent. Le 24 août 1665, il est confirmé à Québec à l’âge de trente ans.  
Il prend pour femme, en date du 22 septembre 1670 à Québec, Françoise Baiselat ou Bizelon. 
Elle était veuve d'un premier mariage en date du 16 août 1668 à Québec (Cont. 14 août 1668, Not. Lecomte) avec Laurent Cambin dit Larivière, sergent de la compagnie
DuGué. 
Elle était une fille du roi, née à Saint-Sauveur de Paris (Île-de-France) vers 1646, et fille de Benjamin Baiselat, maître potier d'étain, et de Claude Prou. 
Arrivée en 1668, elle apporta des biens estimés à 300 livres à son premier mariage.  Le couple Cambin / Baiselat ou Bizelon mettra un enfant au monde à Montréal. 
Voir acte de mariage
Pierre Marsant ou Merçant (écrit Mexent au recensement de 1681), décède entre le 28 avril 1691 et le 4 janvier 1693 (Landry) ou décède entre le 6 juin 1691 et le 23 novembre 1693 (Langlois) à Pointe-aux-Trembles de Montréal. 
Ménage établi au même endroit.  (10 enfants).

1)-Françoise, née
le 5 octobre 1671 à Montréal. Décès le 16/09/1745, à Pointe aux Trembles. Mariée à Gilles Marin, le 26 novembre 1685 à Pointe-aux-Trembles, Île de Montréal .
2)-Marie-Renée, née le 14/05/1674 à Montréal. Décès le 19/10/1716 à Montréal. Mariée à
Jean-Baptiste Dufresne, le 23 novembre 1693 à Pointe-aux-Trembles, Île de Montréal. Elle épouse en seconde Joseph Larchevêque, le 8 août 1707 à Pointe-aux-Trembles.
3)-Anne, née le 18/10/1676 à Pointe aux Trembles de Montréal. Décès le 17/12/1735 à
Rivière-des-Prairies, Île de Montréal. Mariée à Pierre Biroleau dit Lafleur, le 19 avril 1700 à Pointe-aux-Trembles, Montréal.
4)-Pierre, né le 22/11/1678 à Pointe aux Trembles de Montréal. Baptisé le 27, décès le 29/11/1678 et inhumé le 30 à Pointe aux Trembles, Ile de Montréal.
5)-Jeanne, née le 02/01/1680 à Pointe aux Trembles, Ile de Montréal. Décès le 28/12/1755 à .... Mariée à
Pierre Cadieux, le 29 mai 1702 à Pointe-aux-Trembles.
6)-François, né le 13/03/1683 à Neuville. Décès le 03/01/1750 à .... Marié à
Élisabeth Desroches, le 14 février 1707 à Neuville. Il épouse en seconde noce Madeleine Pinguet.
7)-Jean, baptisé le 10/03/1685 à
Pointe-aux-Trembles, Île de Montréal. Inhumé le 16/04/1718 à Pointe aux Trembles. Le contrat de mariage de Marie-Anne Denis et Jean Merçan est signé le 12 octobre 1702 par devant Jacques Barbel, seigneur d'Argentenay. Il épouse Marie-Anne Denis, le 16 octobre 1709 à Québec. ?
8)-Marie-Catherine, née et baptisée le 15/04/1687 à  Pointe Aux Trembles. Décès le 24/10/1687 à Pointe aux Trembles.
9)-Joseph, né le 19/03/1689 
à Pointe-aux-Trembles, Île de Montréal. Décès le 18 juin 1740 à Pointe-aux-Trembles. Marié à Marie Foran, le 23/11/1711 à Pointe-aux-Trembles.
10)-Catherine, née le 28/04/1691 à
Pointe-aux-Trembles, Île de Montréal. Elle est baptisée le 8 mai 1691. Elle décède le 6 juin 1691 et est inhumée le 6 juin 1691 à Pointe-aux-Trembles.
 
Devenue veuve pour la deuxième fois, elle se remarie en date du 4 janvier 1693 à la Pointe-aux-Tremble de Montréal, avec André Corbeil ou Gourbeil dit Tranchemontagne. 
Il était le fils de Jean et de Marie Bernard, de Saint-Porchaire, évêché de Saintes en Saintonge (Charente-Maritime). 
Françoise Baiselat décède en couche le 30 mai 1694 à la Pointe-aux-Trembles de Montréal. 
Ménage établi au même endroit. 1 enfant. 
1)-François, baptisé le 30 mai 1694 à Pointe-aux-Trembles, Île de Montréal.

Son troisième mari André Corbeil, se remarie avec Charlotte Poutré le 14 février 1695 à la Pointe-aux-Trembles de Montréal.  (11 enfants).
(soldat du régiment de Monsieur Antoine de Crisafy, arrivé en 1684 en Nouvelle France.( Dictionnaire Biographique du Canada)

(Tanguay: vol.1, p.424; Jetté, p.775, 193, 269; Drouin, vol.2, p.935; Dumas, p.187; Landry, p.273;  Sulte, Hist., vol.5, p.66(2);  DBAQ, t3, p.375;  Langlois, p.405)

oui
  Labrie Caporal    non
      Jean  Robin Lapointe Caporal Robin Jean dit Lapointe, (habitant et juge de la seigneurie de Longueuil) .
Il nait vers 1643 à Saint-Martin, Auxerre.
Fils de Jean et Perrette Gauterio de la paroisse St-Martin de la ville de Clamecy, 58500; Nièvre; Bourgogne
Il épouse Jeanne Charreton, fille de Claude Charreton et Madeleine Dumont le 10 octobre 1667 à Notre-Dame de Québec, Contrat de mariage le 09/10/1667 (Rageot)
Elle nait vers 1653 à Saint-Pierre-de-Guillot, Bourges, 18000, Cher, Centre.
Il deviendra Notaire et Juge
de la seigneurie de Longueuil en 1678.
Jean Robin dit Lapointe est présent au mariage de Claude Sergeant et Jean Robin le premier juillet 1699 à Boucherville

Au recensement de 1681 en la seigneurie de Longueuil

Jean est décédé entre le 07/07/1699 et le 03/09/1702.
Jeanne est inhumée le 6 juin 1703 à Longueuil
.
Ménage établi à Longueuil 10 enfants.
1)-Thérèse, 1668/....
2)-Catherine, 1670/....
3)-Jeanne, 1672/1673.
4)-Jeanne, 1673/1690.
5)-Reine, 1675/....
6)-Jean, 1678/....
7)-Madelaine, 1680/....
8)-Michel, 1681/....
9)-Marie-Josette, 1681/....
10)-Marguerite, 1687/1688.
 
 Oui
Pierre  Poine Laverdure Caporal

Poine dit Laverdure, Pierre : (Caporal)
Au mois de juillet, il quitte Québec pour aider à l’érection du fort Saint-Louis (Chambly) près des rapide du Richelieu. 
Il regagne la France à l’automne 1668 avec le régiment.
(Langlois, p.438)
 

 non
Sébastien  Arnoul Ladouceur Soldat

Arnoul dit Ladouceur, Sébastien :
Le 26 juillet 1665, il aide à la construction du fort Chambly sur les bords de la rivière Richelieu.  Il y cantonne pour les trois années suivantes. 
Il retourne en France à l’automne 1668.
(Langlois, p.209)
 

 non
Jean-Louis Baritault
(Bariteault)
La Marche Soldat

Baritault dit La Marche, Jean-Louis: 
Né vers 1647 (rec.1681), d'origine inconnue.  Nous ne savons pas beaucoup de chose sur ce personnage. 
Il s'est marié à Chambly vers 1671 avec une fille du roi, Marie Vara, d'origine inconnue.  Ce couple habite Chambly de 1672 à 1687. 
La guerre  contre les Iroquois, les incite à se réfugier à Château-Richer.  Dans le registre de l'état civil à Château-Richer, nous lisons ce qui suit:  «Le 22ième de Mars 1688... a esté baptisé Louis Baritaut, fils de Louis Baritaut habitant de Chambly icy refigié pour la guerre, et de Marie Vara.»  Par la suite, il revient dans la région de Montréal pour se fixer à Laprairie. 
Née vers 1653, Marie Vara décède entre le 13 mai 1699 et le 21 mai 1714 à Laprairie. 
Baritault décède le 7 et inhumé le 8 janvier 1715 au même endroit. 
Ménage établi à Laprairie. (10 enfants).
 
(Tanguay: vol.1, p.27;  Jetté, p.50;  Drouin, vol.1, p.52; Dumas, p.342-343;  Landry, p.376;  Sulte, Hist., vol.5, p.74(2);  Sulte et Malchelosse: Le fort de Chambly, p.21;  Not. Adhémar, 14 octobre 1673;  DBAQ, t.1, p.115-116;  Langlois, p.217)
 

 oui
Etienne le Chevalier Le Chevalier Soldat

Chevalier ou Le Chevalier, Étienne:  (Non identifié)
À ne pas confondre avec son homonyme paru sur la liste des passagers du navire Saint-Jean Baptiste venu au pays comme engagé en 1666.
(Langlois, p.140;  MSGCF, vol.48, no.3, p.245)
 

 oui
Louis  Chiron Chiron Soldat

Chiron Louis: 
Né vers 1647 de Pierre Chiron et de Marie Gorry, d'Angoulins,
17690; Charente Maritime; Poitou-Charentes
Au recensement de 1667, il était employé à la ferme de Charles Aubert à la côte Sainte-Geneviève à Québec.
Il se fixe à Neuville et prend pour épouse, une fille du roi, Marie Voguer ou Vaugué, en date du 4 novembre 1669 à Québec, (Contrat du 30 octobre 1669, Not. Duquet). 
Elle apporte des biens estimés à 100 livres et un don royal de 50 livres.  Elle était la fille de Paul Voguer ou Vaugué et d'Augustine Floc, de la paroisse Sainte-Geneviève,
ville de Senlis, 60300; Oise; Picardie. Elle décède le 26 avril 1712, et Louis Chiron décède le premier octobre 1715 à Neuville. 
Ménage établi à Neuville.  (3 enfants).

(Tanguay: vol.1, p.127;  Jetté, p.250;  Drouin, vol.1, p.273; Dumas, p.328; Landry, p.379;    Sulte, Hist., vol.5, p.59(2);  DBAQ, t1, p.431;  Langlois, p.277   

 oui
Christophe  Laurent Champagne Soldat

Christophe Laurent dit Champagne: 
 
1) CHRISTOPHE  Laurent dit Champagne
Maître taillandier et fils de Michel Laurent et de Lupienne Lachaume, en la paroisse de Saint-Gervais, de Dormelles, 77130;  Seine et Marne; Ile de France.
Né vers 1646, en la paroisse
St-Gervais, de Dormelles, 77130;  Seine et Marne; Ile de France. Archevêché de Sens en Bourgogne.
Il prend pour épouse en date du 29 octobre 1669 à Québec (Cont. 18 octobre 1669, Not. Duquet), une fille du roi, Marie-Thérèse Petit, fille de Pierre Petit et de Marguerite Blondeau. Elle est née vers 1652 en la paroisse de
St-Etienne des Grès, Rive Gauche , 5ème arrondissement de Paris. Ile de France.
À son mariage, elle apporta des biens estimés à 150 livres et un don royal de 50 livres. 
Christophe Laurent décède le 12/01/1677 à Contrecœur. 
Ménage établi au même endroit.  (2 enfants).
1)-Jean, né vers 1672..... 

2)- .........

Devenue veuve, elle se remarie en juillet 1677 à Contrecœur (Cont. 19 juillet 1677, Not. Adhémar); avec Jean Coitou  dit Saint-Jean, maître taillandier, fils de
Pierre et Charlotte Courdaut qui se sont mariés en France le 10-8-1645 à St-Etienne de Montluc; 44360; Loire Atlantique; Pays de la Loire.
Baptisé le 27/08/1646, décédé le 09/11/1726 à Pointes aux Trembles.

Marie-Thérèse Petit le rejoint douze ans plus tard, soit le 24 mai 1738 à Contrecœur. 
 
(Tanguay: vol.1, p.353, 136;  Jetté, p.661, 264;  Drouin, vol.2, p.774; Dumas, p.310-311; Landry, p.356;   Sulte, Hist., vol. 5, p.73(3);  Not. Basset 28 février 1668;  Reg. de Montréal, 1 mars 1668;  Langlois, p.384)
Recensement, 1681 en Nouvelle-France. Fichier Origine.
 

 oui
Morin  Charles   Soldat

Morin Charles, Meunier.
Fils de Pierre et Catherine Poinnelle.
Il nait vers 1641 en la paroisse Saint-Pierre, de Poitiers
, 86000, Vienne, Poitou-Charentes.
Mariage de Charles MORIN  et Marie MICHEL  le 3 novembre 1667 à Notre-Dame de Québec.
Elle est la fille de Pierre Michel et Catherine Dubocq. Elle nait vers 1637 à Saint-Vivien, Rouen, 76000, Seine Maritime, Haute Normandie

Au recensement de 1681 en la seigneurie de Maure,

Elle est inhumée le 17 septembre 1714 à Québec.
Nous ne connaissons pas la date de décès de Charles Morin.
Couple avec 4 enfants:
1)-Françoise, 1669/....
2)-Pierre, 1671/....
3)-Anne, 1674/1684.
4)-Marguerite, 1679/1716.

Voir Acte de Mariage
 

oui
  Morin Pierre Morin Soldat

Morin, Pierre:
Nous ignorons la filiation de ce soldat si ce n’est qu’il est originaire du diocèse de Saintes. 
Comme tous soldats de la compagnie de Chambly, il quitte Québec pour aider à la construction du fort de Chambly et y cantonne pour les trois années suivantes. 
Il fut confirmé à cet endroit le 20 mai 1668. 
Il décide de rester au pays à l’automne de la même année. 
Au recensement de 1681, il se peu que ce soit le Pierre Morin travaillant comme fermier au fief Verdun.  Nous perdons sa trace par la suite.

(Langlois, p.418-419;  Sulte, Hist., vol.5, p.70(3))
  

 oui
Jean Baptiste  Poirier La Jeunesse Soldat

Poirier dit La Jeunesse, Jean-Baptiste: 
Né vers 1647 de Jean Poirier et de Jeanne Ribayro, de Malheres, près de Figérac, évêché de Cahors en Quercy (Lot).  Il prend pour épouse une fille du roi, en date du 18 mars 1668 à Montréal (Cont. 8 avril 1680, Not. Adhémar), Marie Langlois, baptisée le 23 octobre 1642, en la paroisse Saint-Jacques de Dieppe, archevêché de Rouen en Normandie.  Elle était la fille de François (Thomas) Langlois et de Marie Neufville.  Cette fille apporta des biens estimés à 200 livres.  Ils s’établirent à Chambly. 
Le contrat de mariage a été enregistré que douze ans plus tard devant le notaire Adhémar, Parce « qu'il n'ont point fait de contrat de mariage attendu qu'il n'y avait point de notaire alors ».  Marie Langlois serait décédée entre le premier juillet 1687 et le 8 novembre 1688 à Chambly.  Ménage établi au même endroit. (10 enfants). 
Devenu veuf, il se remarie en date du 22 novembre 1688 à Boucherville (Cont. 8 novembre 1688, Not. Moreau), avec Catherine Moitié, veuve d'un premier mariage avec Désiré Viger, en date du 19 septembre 1667 à Montréal (Cont. 28 septembre 1667, Not. Adhémar).  Ce couple Viger / Moitier avait eu (10 enfants).  Elle était la fille de Jacques Moitier, maître sergé, huissier royal à La Rochelle, et de Françoise Langevin, baptisée le 14 juin 1649 en la paroisse de Saint-Barthélemy, évêché de La Rochelle en Aunis (Charente-Maritime).  Jean-Baptiste Poirier décède le 18 février 1722 à Boucherville.  Catherine Moitier décède le 21 octobre 1727 à Boucherville.  Ménage établi au même endroit.  (1 enfant anonyme de sexe indéterminé).  

(Tanguay: vol.1, p.491, 586;  Jetté, p.930, 1126;  Drouin, vol.2, p.1088; Dumas, p.270, 300;  Landry, p.332, 349;  Sulte, Hist., vol.5, p.74(1);  Sulte et Malchelosse: Le fort de Chambly, p.19;  Reg. de Montréal, 1er mars et 18 mars 1668;  Reg. de Québec, 9 octobre 1670;  Adhémar, 15 octobre 1673;  DBAQ, t4, p.157;  Langlois, p.439)
 
Voir Acte de Mariage                              

 oui
Jean Baptiste de Poitier
Sieur du Buisson
  Soldat/
Interprète

Poitiers ou Pothier sieur Du Buisson, Jean-Baptiste :
Originaire de Saint-Martin d’Annecour, évch. d’Amiens en Picardie, il est le fils du capitaine d’infanterie Pierre-Charles Poitiers et d’Hélène de Belleau
Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 19 septembre 1665, et confirmé trois ans plus tard le 20 mai 1668 à Chambly.  
Le 5 octobre 1670, il contracta mariage devant le notaire Becquet avec Élisabeth Jossard, fille de Gaspard et de Marie Deschamps de la paroisse Saint-Nicolas-des-Champs de Paris. Fille du roi, elle apporte des biens estimés à 800 livres et un don du roi de 50 livres. Ménage établi à Chambly. Revenu à Montréal au mois d’août 1700 après un séjour en Nouvelle-Angleterre, il s’établit à Rivière-des-Prairies. Il décède à l’Hôtel-Dieu de Montréal le 27 mars 1727 et inhumé le lendemain à Montréal.  Son épouse décède à l’Hôtel-Dieu de Montréal l’année suivante soit le 9 et inhumée le 10 novembre 1728.(7 enfants) 
D’après Dumas, trois de leurs enfants furent baptisés en Nouvelle-Angleterre, soit à Staten Island, Flessingue et Menade (Manhatte) selon une note au registre de Montréal du 20 août 1700.

(Tanguay, vol.1, p.493;  Jetté, p.933; Drouin, vol.2, p.1098; Dumas, p.263;  Landry, p.328;  DBAQ, t4, p.164;  Langlois, p.439-440)
 

 oui
René  Poupart La Fleur Soldat

Poupart dit La Fleur, René: 
Né vers 1650 de Pierre Poupart et de Marie Boulé, de Plessé, 44630, Loire Atlantique, Pays de la Loire.
Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel et fut confirmé le même jour 21 septembre 1665 à Québec. 
Il prend pour épouse en date du 6 avril 1679 à Boucherville, Marie Gendron, baptisée à Montréal le 10 décembre 1666. 
Elle était la fille de Guillaume Gendron dit La Rolandière, et de Anne Loiseau, de Blain, 44130, Loire Atlantique, Pays de la Loire.  
De 1679 à 1684, René Poupart et sa famille habite au fort Chambly et Contrecœur. 
Il quitte le pays en 1685 pour la Nouvelle-Angleterre.  Marie Gendron décède à cet endroit entre 1690 et 1695 à
Stillwater près d'Orange (Albany) New York. 
Ménage établi au même endroit.  (4 enfants). 
 
Devenu veuf, il prend en seconde noce vers 1695 à Amboy, New-Jersey ou Hill Water, U.S.A., Marie Perrin, de Amboy New Jersey ou
Stillwater
Ménage établi à Hill Water.  (5 enfants).

(Tanguay: vol.1, p.497, 262;  Jetté, p.941, 486;  Drouin, vol.2, p.1103;  Fournier, p.114;  Sulte, Hist., vol.5, p.74(2);  B.R.H. 1909, p.155;  Sulte et Malchelosse: Le fort de Chambly, p.22;  Séguin, p.163-64;  DBAQ, t4, p.178;  Langlois, p.442;  Not. Adhémar, 15 octobre 1673;  Not. Pierre Mesnard, 31 janvier et 2 février 1685)
Voir Biographie plus complète.

 oui
Jean  Radier Dubuisson Soldat

Ratier ou Radier dit Dubuisson Jean 
vers 1643 à Saint-Jean-d'Angély .
Fils de Pierre et Ozanne Chatté de St-Jean-d'Angely, 17400, Charente-Maritime, Poitou-Charentes.
Il a 23 ans au recensement de 1666, 24 ans au recensement de 1667 à Trois-Rivières, il est domestique de Jean-Baptiste Godefroy  ;
Confirmé le 01/05/1663 à Québec,

Mariage le 16/02/1673 Trois-Rivières avec Rivière Marie (fille d'Abraham et Judith Pélisson ) de Marennes, 17320,
Charente-Maritime, Poitou-Charentes.

Accusé de meurtre sur la personne de Jeanne Couc
(blessée mortellement au cours d'une querelle à St. François du Lac, vers 23/10/1679) condamné à Trois Rivières 31/10/1679 appel  au Conseil Souverain qui le condamne de nouveau 31/12/1680
sentence de mort remplacée par la fonction de bourreau DBC II ) 

Il est dit avoir 34 ans au recensement de 1681, à Québec, maître des hautes œuvres (bourreau)

Citée le 14/02/1691 à l'Hôtel-Dieu de Québec 43 ans et le 06/07/1698, 50 ans.
Décédé le 17/01/1703 à l'Hôtel-Dieu de Québec;
sépulture le 25/01/1703 à Québec (60 ans )
6 enfants naîtront de ce couple.

1) Marguerite :baptisée 29/05/1672 Trois-Rivières
2) Jean-Baptiste : baptisé 18/12/1673 Trois-Rivières
3) Jean : baptisé 18/10/1675 Trois-Rivières, sépulture 20/10/1673 Trois-Rivières
4) Charlotte : baptisée 27/01/1677 Sorel
5) Pierre : baptisé 05/071680 Trois-Rivières

 

Faits judiciaires

Jean Rattier quitte Trois-Rivières et un emploi de domestique pour affermer la terre de Laurent Philippe dit Lafontaine, à Saint-François-du-Lac. Ce déplacement sera le commencement de sa déchéance. À la mi-octobre 1676, il est mêlé à une violente bagarre d'ivrognes à laquelle participe Jean Crevier, le seigneur du lieu. Un habitant de Saint-François-du-Lac, Pierre Couc, est grièvement blessé. Sa fille Jeanne y trouve la mort. L'affaire est grave. Rattier écope de la plus lourde peine. Il est condamné à être pendu et étranglé sur la place du marché de la basse-ville de Québec (la place Royale d'aujourd'hui). Jean Rattier est chanceux dans sa malchance : le bourreau de Québec vient de mourir ; il n'existe aucun autre exécuteur dans toute la colonie. On lui promet la vie sauve s'il accepte de remplir l'emploi vacant. Il n'a pas le choix. Il accepte.

Les citoyens de Québec n'accepteront jamais le nouveau venu. À telle enseigne que le Conseil souverain doit intervenir pour le protéger, lui et sa famille, de la fureur publique. Un arrêt interdit à quiconque de l'agresser verbalement ou physiquement, sous peine de punition corporelle. Le bourreau n'est pas tranquille pour autant.

À l'été de 1695, sa propre femme, Marie Rivière, est trouvée coupable de vol de chaudières chez les veuves Gourdeau, Beaulieu et Pellerin Saint-Amant. Sa fille Charlotte est complice du larcin. La mère est d'abord condamnée à être battue de verges, puis les autorités adoucissent la peine pour ne pas mettre le bourreau dans une position intenable. Malgré tout, le 5 juillet, vers 8 h du matin, sous les rires et les quolibets, le bourreau Rattier est forcé de mettre sa propre épouse au carcan en pleine place publique.

Sa fille Charlotte s'en tire avec 15 jours d'enfermement à l'Hôpital général. Elle épousera, l'année suivante, Daniel Boit, originaire de la région de Bordeaux. Charlotte est la seule de la famille à s'en sortir. Tous les autres vivront une vie de gibier de potence. Bientôt, la maison du bourreau devient un lupanar fréquenté par les soldats.

Sources :
La vie libertine en Nouvelle-France au dix-septième siècle de Robert-Lionel Séguin page 94, 95, 96, 97
et également http://www.leveillee.net/mainsite.htm
 


 

oui
Jacques  Villesiège Lestrade Soldat

Villesiège dit Lestrade, Jacques :
Aucun document ne permet de connaître ses parents ni son lieu d’origine. 
Le 23 juillet, il quitte Québec avec sa compagnie pour aider l’érection du fort Saint-Louis (Chambly) près des rapide du Richelieu. 
On nous dit qu’il était handicapé et de ce fait, le sieur Chambly lui donna son congé. 
Il fut hospitalisé à Trois-Rivières le 13 octobre 1665. 
On ne fait plus mention de lui par la suite.  Est-il décédé ou repassé en France en 1668?
(Langlois, p.495)

 ?
  Grandfontaine Soldat    oui
  Jolicoeur Soldat    oui
  La Roche de Pérat Soldat    non
         
 

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