| Jacques de Chambly |
|
Capitaine |
JACQUES DE CHAMBLY:
(Capitaine)
Il arriva au Canada le 19 juin 1665 comme capitaine de sa compagnie, il
deviendra par la suite seigneur de Chambly et gouverneur de l'Acadie.
Il était le fils de Philippe de Chambly et de Louise de Laulne.
Était-il réellement établi en Nouvelle-France en 1668? Quand le
régiment dû rentrer en France, Chambly rentra avec lui; mais recommandé par
Talon, il revint en 1670 comme capitaine d'une compagnie de la marine.
Il commença l'établissement d'une colonie agricole autour du fort
Saint-Louis (aujourd'hui fort de Chambly), où il demeurait.
En 1672, il
obtenait la concession d'une seigneurie de trois lieues de front par une
de profondeur de chaque côté de la rivière près du fort. Cette
seigneurie prit son nom. Le 5 mai 1673, il était nommé gouverneur de
l'Acadie. L'année suivante Jacques de Chambly fut fait prisonnier par
des corsaires hollandais. Suite à cette attaque, il fut emmené à Boston
comme otage. Frontenac paya la rançon, mais Chambly ne put être libéré
que l'année suivante.
Rentré en France, il recevait le 20 mai 1676, un
nouveau mandat pour l'Acadie. Chambly ne semble pas cependant être
revenu au Canada, puisqu'il était nommé commandant militaire aux
Antilles dès le 3 septembre 1677.
Ayant été nommé gouverneur de la
Grenade, le 24 avril 1679, il légua sa seigneurie de Chambly à sa
fiancée, Demoiselle Marie-Françoise de Thavenet, sœur de Mme François
Hertel. C'est ainsi que la seigneurie de Chambly passa en la famille
Hertel. Nommé gouverneur de la Martinique l'année suivante, Jacques de
Chambly y mourut le 15 août 1687.
(Jetté, p.220; René Baudry: D.B.C. vol.1, p.191; Correspondance de
Frontenac, RAPQ, 1930-31; BRH, vol. 22 (1916) p.374, vol. 23, (1917),
p.14 et 16; MSGCF (83) p.284-286; Langlois, p.256-259)
|
non |
| M. de la Barthe |
|
Lieutenant |
SIEUR de La BARTHE:
(Lieutenant)
Dans un premier temps, ce lieutenant ne voulant pas s’embarquer pour la
Canada, demande au ministre de la guerre sa démission. Cette dernière
lui est refusée. Langlois nous dit, selon certains écrits, « Si le
sieur de la Barthe n’est pas en disposition de s’embarquer pour le
Canada, sa majesté disposera de sa charge en faveur de quelques bon
officiers qui sera bien aise d’aller servir en sa place ». Il vint
quand même au pays, mais pour une courte durée, car il fut lieutenant de
sa compagnie jusque en 1667, lorsqu'il fut remplacé par Valentin Frapier
de Beauregard.
(Langlois, p.372; B.R.H. 1922, p.234)
|
non |
| Valentin Frappier Sieur de Beauregard |
|
Lieutenant |
FRAPPIER Valentin sieur de
Beauregard
(Lieutenant)
Originaire de l’évêché de Luçon au Poitou en Vendée. Il arrive à Québec
en 1665 comme lieutenant de la compagnie du régiment de l’Allier. Il
passe au régiment de Carignan en 1667 comme lieutenant de la compagnie
du capitaine Chambly. Il remplacera le sieur de La Barthe, lieutenant
ci haut nommé et séjournera au fort Saint-Louis (Chambly). À la
démobilisation en 1668, il décide de rester au pays. Le 20 mai 1669, il
reçoit la confirmation au Fort Chambly. Il est encore à Québec en 1672
au contrat de mariage de Philippe Gauthier de Comporté. Il retourne par
la suite en France.
(Tanguay, vol.1, p.241; Jetté, p.442; Langlois, p.339-340)
|
oui |
| Dauboeuf |
|
Enseigne |
|
non |
| Bernard Boucher de la
Roque |
De Roque |
Enseigne |
BOUCHER Bernard sieur de
Roc (Enseigne)
Le 23 juillet 1665, il quitte Québec pour aider à l’érection du fort
Saint-Louis (Chambly) où il passera les trois années
suivantes. À l’automne 1668, il décide de rester au pays. Son nom
paraît sur différents documents.
Il semble être retourné en France en
1672.
(Langlois, p.239) |
oui? |
Jean-Vincent d' Abbadie
de St Castin |
|
Enseigne |
Jean-Vincent d'Abbadie de Saint-Castin
(Béarnais)
était le 3e
baron de Saint-Castin et fut aussi chef amérindien. Il est né en
1652 à Escout,(
64870, Pyrénées-Atlantiques, Aquitaine.) dans le canton d'Oloron,
au
Béarn, en
France et est décédé le
3 février
1707 - à
Pau dans le Béarn en France, il était
le fils de
Jean-Jacques d'Abbadie de Saint-Castin
et d'Isabeau
de
Béarn-Bonasse.
Jean-Vincent d'Abbadie de Saint-Castin
a été enseigne et porte-étendard dans le
régiment de
Carignan-Salières en 1665 à
l'âge de treize ans. Il quitte la France le 6
mai 1665 pour suivre le
marquis Henri de Chastelard de Salières
ainsi que huit compagnies du
régiment de Carignan pour la
Nouvelle-France afin de venir combattre les
Iroquois. Après la signature d'un
traité de paix avec les Iroquois, la mission du régiment prend fin et
Jean-Vincent retourne en France.
Il revient s'installer quelques années plus tard, mais cette fois en
Acadie et plus particulièrement au
fort de Pentagouet, situé en plein cœur
du système de défense des colonies françaises en Amérique. L'habitation
qu'il construisit en amont de la rivière Bagaduce (affluent de la
rivière
Penobscot), devint le cœur du premier
village franco-abénaquis
en Amérique, c'est-à-dire le premier village métis. En
1670, peu de temps après son arrivée à
Pentagouet, il épouse l'indienne,
Pidianske (Pidiwammiskwa
ou Marie-Mathilde), de son nom de baptême), l'une des
filles du chef (sachem),
Madockawando, de la tribu abénaquise
des Pentagouets (Penobscots). Il aura deux enfants de cette première
épouse:
Claire et
Marie-Thérèse. Après 1677, il s'unit à
Misoukdkosié ou Nicoskwé (nommée dame
Melchilde), autre fille de Madockawando dont il aura 8 enfants :
Cécile,
Brigitte,
Anastasie,
Bernard,
Bernard-Anselme, Jean-Pierre,
Joseph-Marie et Barenos (peut-être François-Xavier).
Il ne faut pas oublier:
Ursule (Ursuline), ° 1696qui serait une des dernières filles du
baron Jean Vincent d’ABBADIE de ST CASTIN et de Marie Melchilde, fille
de Madockawando, une princesse abenakis que le baron avait épousée
devant l’église catholique vers 1684 ou 1688. Elle épousa vers ses 19
ans Louis DAMOURS de CHAUFFOURS, fils de Mathieu d’AMOURS de FRENEUSE et
de Louise GUYON. On retrouve Ursule, âgée de 71 ans et veuve, recensée
le 15/5/1767 à St Pierre et Miquelon avec son fils Joseph d’AMOURS
DECHAUFOUR,
49 ans, de la femme de celui-ci Geneviève ROY, 44 ans et leurs 7 enfants.
La famille fait partie des habitants de St Pierre et Miquelon émigrés
pour la France. Ils sont embarqués sur la frégate « l’Inconstante » à
destination de Brest avec 77 autres passagers. On pense qu’ils venaient
d’Halifax après la Déportation des Acadiens.
Jean François D' Abadie
en 1698, lors de la
mort de Madockawando, devint grand sachem des Pentagouets.
Jean-Vincent a mené en terre d'Acadie, de nombreuses luttes contre les
Anglais.
Il retournera vers 1700 en France pour régler la succession en faveur
de son fils Bernard-Anselme, qui devint officiellement le 4e
baron de Saint-Castin.
Sources:
Wikipédia et généalogie Jean Vincent d'Abbadie de St Castin
SAINT CASTIN, baron français, chef amérindien par Marjolaine SAINT
PIERRE-Atlantica-éditions Septentrion, Annexe D page 242,
Revue « Racines et Rameaux français d’Acadie », bulletin n° 41-décembre
2007, page 11.
Un Grand Merci à Madame Michèle Godret, pour ces
informations concernant les ancêtres de son Mari.
Annotation:
Pourquoi des soldats si jeune; il
ne faut pas oublier, qu' à cette époque, des jeunes filles de 8ans
étaient déjà marié; qu' à 13 ans un garçon pouvait se marier.
A bord des navires de pêche ou de guerre, il y avait des mousses dès l'
âge de 9ans. Dans l' Armée Anglaise, nous trouvons également des jeunes
de 12ans.
Les Surnoms peuvent aussi nous en dire long sur leur apparence. |
oui |
| Elie Rousseau
|
La Sonde |
Chirurgien |
De Preuilly en Touraine, (Preuilly
sur Claise; 37290; Indre et Loire; Centre.)
Huguenot il
abjure sa foi le 18/12/1666 à Notre Dame de Québec
(Cependant, sur le document d' adjuration, il est dit de la compagnie
de Monsieur Vincent, ce qui le mettrait plus de la cie de la Brisardière
du Régiment D' Orléans. Arrivée avec Tracy.) |
non |
Pierre-François Marsan
(Merçan) |
Lapierre |
Sergent |
Marsan, Merçan ou Mercan
dit Lapierre, Pierre :
(Sergent)
On lui donne plusieurs homonymes. Tanguay et Drouin le nomme « Mercan »
Jetté « ? », Dumas « Merçan ». Landry et Langlois « Marsan ». Il
portait le grade de sergent. Né vers 1626, il était le fils de Jean et
de Jacqueline de Vincent, résidant de Saint-Nicolas, archevêché de Rouen
en Normandie (Seine-Maritime). Le 24 août 1665, il est confirmé à Québec
à l’âge de trente ans.
l prend pour femme, en date du 22 septembre
1670 à Québec, Françoise Baiselat ou Bizelon. Elle était veuve d'un
premier mariage en date du 16 août 1668 à Québec (Cont. 14 août 1668,
Not. Lecomte) avec Laurent Cambin dit Larivière, sergent de la compagnie
Du Gué. Elle était une fille du roi, née à Saint-Sauveur de Paris
(Île-de-France) vers 1646, et fille de Benjamin Baiselat, maître potier
d'étain, et de Claude Prou. Arrivée en 1668, elle apporta des biens
estimés à 300 livres à son premier mariage. Le couple Cambin / Baiselat
ou Bizelon mettra un enfant au monde à Montréal. Pierre Marsant ou
Merçant (écrit Mexent au recensement de 1681), décède entre le 28 avril
1691 et le 4 janvier 1693 (Landry) ou décède entre le 6 juin 1691 et le
23 novembre 1693 (Langlois) à Pointe-aux-Tremble de Montréal. Ménage
établi au même endroit. (10 enfants).
Devenue veuve pour la deuxième
fois, elle se remarie en date du 4 janvier 1693 à la Pointe-aux-Tremble
de Montréal, avec André Corbeil ou Gourbeil dit Tranchemontagne. Il
était le fils de Jean et de Marie Bernard, de Saint-Porchaire, évêché de
Saintes en Saintonge (Charente-Maritime). Françoise Baiselat décède en
couche le 30 mai 1694 à la Pointe-aux-Trembles de Montréal. Ménage
établi au même endroit. 1 enfant. Son troisième mari André Corbeil, se
remarie avec Charlotte Poutré le 14 février 1695 à la
Pointe-aux-Trembles de Montréal. (11 enfants).
(Tanguay: vol.1, p.424; Jetté, p.775, 193, 269; Drouin, vol.2, p.935;
Dumas, p.187; Landry, p.273; Sulte, Hist., vol.5, p.66(2); DBAQ, t3,
p.375; Langlois, p.405) |
oui |
| |
Labrie |
Caporal |
|
non |
| Jean Robin |
Lapointe |
Caporal |
Robin
Jean dit Lapointe
(habitant
et juge de la seigneurie de Longueuil)
Fils de Jean et Perrette Gauterio de la paroisse St-Martin de la ville
de Clamecy, 58500; Nièvre; Bourgogne .
né vers 1643 , décédé entre le 07/07/1699 et le 03/09/1702.
Contrat de mariage le 09/10/1667 (Rageot)
Mariage le 10/10/1667 à Québec Qc
Ménage établi à Longueuil 10 enfants. |
Oui |
| Pierre Poine |
Laverdure |
Caporal |
Poine dit Laverdure,
Pierre :
(Caporal)
Au mois de juillet, il quitte Québec pour aider à l’érection du fort
Saint-Louis (Chambly) près des rapide du Richelieu. Il regagne la
France à l’automne 1668 avec le régiment.
(Langlois, p.438)
|
non |
| Sébastien Arnoul |
Ladouceur |
Soldat |
Arnoul dit Ladouceur,
Sébastien :
Le 26 juillet
1665, il aide à la construction du fort Chambly sur les bords de la
rivière Richelieu. Il y cantonne pour les trois années suivantes. Il
retourne en France à l’automne 1668.
(Langlois, p.209)
|
non |
Jean-Louis Baritault
(Bariteault) |
La Marche |
Soldat |
Baritault dit La Marche,
Jean-Louis:
Né vers 1647
(rec.1681), d'origine inconnue. Nous ne savons pas beaucoup de chose
sur ce personnage. Il s'est marié à Chambly vers 1671 avec une fille du
roi, Marie Vara, d'origine inconnue. Ce couple habite Chambly de 1672 à
1687. La guerre contre les Iroquois, les incite à se réfugier à
Château-Richer. Dans le registre de l'état civil à Chateau-Richer, nous
lisons ce qui suit: «Le 22ième de Mars 1688... a esté baptisé Louis
Baritaut, fils de Louis Baritaut habitant de Chambly icy refigié pour la
guerre, et de Marie Vara.» Par la suite, il revient dans la région
de Montréal pour se fixer à Laprairie. Née vers 1653, Marie Vara décède
entre le 13 mai 1699 et le 21 mai 1714 à Laprairie. Baritault décède le
7 et inhumé le 8 janvier 1715 au même endroit. Ménage établi à
Laprairie. (10 enfants).
(Tanguay: vol.1, p.27; Jetté, p.50; Drouin, vol.1, p.52; Dumas,
p.342-343; Landry, p.376; Sulte, Hist., vol.5, p.74(2); Sulte et
Malchelosse: Le fort de Chambly, p.21; Not. Adhémar, 14 octobre 1673;
DBAQ, t.1, p.115-116; Langlois, p.217)
|
oui |
| Etienne le Chevalier |
Le Chevalier |
Soldat |
Chevalier ou Le Chevalier,
Étienne: (Non
identifié)
À ne pas confondre avec son homonyme paru sur la liste des passagers du
navire Saint-Jean Baptiste venu au pays comme engagé en 1666.
(Langlois, p.140; MSGCF, vol.48, no.3, p.245)
|
oui |
| Louis Chiron |
Chiron |
Soldat |
Chiron Louis:
Né vers 1647 de Pierre Chiron et de Marie Gorry, d'Angoulins,
17690; Charente Maritime;
Poitou Charentes. Au recensement de 1667, il
était employé à la ferme de Charles Aubert à la côte Sainte-Geneviève à
Québec. Il se fixe à Neuville et prend pour épouse, une fille du roi,
Marie Voguer ou Vaugué, en date du 4 novembre 1669 à Québec, (Contrat du 30
octobre 1669, Not. Duquet). Elle apporte des biens estimés à 100 livres
et un don royal de 50 livres. Elle était la fille de Paul Voguer ou Vaugué et d'Augustine Floc, de la paroisse Sainte-Geneviève,
ville de Senlis, 60300; Oise; Picardie. Elle décède le 26 avril 1712, et Louis Chiron
décède le premier octobre 1715 à Neuville. Ménage établi à Neuville.
(3 enfants).
(Tanguay: vol.1, p.127; Jetté, p.250; Drouin, vol.1, p.273; Dumas,
p.328; Landry, p.379; Sulte, Hist., vol.5, p.59(2); DBAQ, t1,
p.431; Langlois, p.277 |
oui |
| Christophe Laurent |
Champagne |
Soldat |
Christophe Laurent dit
Champagne:
Maître taillandier et fils de Michel Laurent et de Lupienne Lachaume, de
Saint-Gervais, archevêché de Sens en Bourgogne. Il prend pour épouse en
date du 29 octobre 1669 à Québec (Cont. 18 octobre 1669, Not. Duquet),
une fille du roi, Marie-Thérèse Petit, fille de Pierre Petit et de
Marguerite Blondeau de la paroisse Saint-Étienne-des-Grès, évêché de
Paris. Auparavant, elle avait passée un contrat de mariage avec Louis
De L'Isle en date du 29 septembre 1669 chez le notaire Duquet de Québec,
mais ce contrat fut annulé par la suite.
À son mariage, elle apporta des
biens estimés à 150 livres et un don royal de 50 livres. Christophe
Laurent décède entre le 29 mars 1676 et le 19 juillet 1677 à Contrecoeur.
Ménage établi au même endroit. (2 enfants).
Devenue veuve, elle se
remarie en juillet 1677 à Contrecoeur (Cont. 19 juillet 1677,
Not.Adhémar), avec Jean Coitou (Coiteu pour Tanguay) dit Saint-Jean,
maître taillandier, fils de Pierre Coitou et de ......., de
Saint-Étienne-de-Montluc, arrondissement de Saint-Nazaire, évêché de
Nantes en Bretagne (Loire-Atlantique). Jean Coitou décède le 9
novembre 1726. Marie-Thérèse Petit le rejoint douze ans plus tard, soit
le 24 mai 1738 à Contrecoeur. Ménage établi au même endroit. (12
enfants).
(Tanguay: vol.1, p.353, 136; Jetté, p.661, 264; Drouin, vol.2, p.774;
Dumas, p.310-311; Landry, p.356; Sulte, Hist., vol. 5, p.73(3); Not.
Basset 28 février 1668; Reg. de Montréal, 1 mars 1668; Langlois,
p.384)
|
oui |
| Pierre Morin |
Morin |
Soldat |
Morin, Pierre:
Nous ignorons la
filiation de ce soldat si ce n’est qu’il est originaire du diocèse de
Saintes. Comme tous soldats de la compagnie de Chambly, il quitte
Québec pour aider à la construction du fort de Chambly et y cantonne
pour les trois années suivantes. Il fut confirmé à cet endroit le 20
mai 1668. Il décide de rester au pays à l’automne de la même année. Au
recensement de 1681, il se peu que ce soit le Pierre Morin travaillant
comme fermier au fief Verdun. Nous perdons sa trace par la suite.
(Langlois, p.418-419; Sulte, Hist., vol.5, p.70(3))
|
oui |
| Jean Baptiste Poirier |
La Jeunesse |
Soldat |
Poirier dit La Jeunesse,
Jean-Baptiste:
Né vers 1647 de Jean Poirier et de Jeanne Ribayro, de Malheres, près de
Figérac, évêché de Cahors en Quercy (Lot). Il prend pour épouse une
fille du roi, en date du 18 mars 1668 à Montréal (Cont. 8 avril 1680,
Not. Adhémar), Marie Langlois, baptisée le 23 octobre 1642, en la
paroisse Saint-Jacques de Dieppe, archevêché de Rouen en Normandie.
Elle était la fille de François (Thomas) Langlois et de Marie Neufville.
Cette fille apporta des biens estimés à 200 livres. Ils s’établirent à
Chambly.
Le contrat de mariage a été enregistré que douze ans plus tard
devant le notaire Adhémar, Parce « qu'il n'ont point fait de contrat
de mariage attendu qu'il n'y avait point de notaire alors ». Marie
Langlois serait décédée entre le premier juillet 1687 et le 8 novembre
1688 à Chambly. Ménage établi au même endroit. (10 enfants).
Devenu
veuf, il se remarie en date du 22 novembre 1688 à Boucherville (Cont. 8
novembre 1688, Not. Moreau), avec Catherine Moitié, veuve d'un premier
mariage avec Désiré Viger, en date du 19 septembre 1667 à Montréal (Cont.
28 septembre 1667, Not. Adhémar). Ce couple Viger / Moitier avait eu
(10 enfants). Elle était la fille de Jacques Moitier, maître sergé,
huissier royal à La Rochelle, et de Françoise Langevin, baptisée le 14
juin 1649 en la paroisse de Saint-Barthélemy, évêché de La Rochelle en
Aunis (Charente-Maritime). Jean-Baptiste Poirier décède le 18 février
1722 à Boucherville. Catherine Moitier décède le 21 octobre 1727 à
Boucherville. Ménage établi au même endroit. (1 enfant anonyme de sexe
indéterminé).
(Tanguay: vol.1, p.491, 586; Jetté, p.930, 1126; Drouin, vol.2,
p.1088; Dumas, p.270, 300; Landry, p.332, 349; Sulte, Hist., vol.5,
p.74(1); Sulte et Malchelosse: Le fort de Chambly, p.19; Reg. de
Montréal, 1ier mars et 18 mars 1668; Reg. de Québec, 9 octobre 1670;
Adhémar, 15 octobre 1673; DBAQ, t4, p.157; Langlois,
p.439)
|
oui |
Jean Baptiste de Poitier
Sieur du Buisson |
|
Soldat/
Interprète |
Poitiers ou Pothier sieur
Du Buisson, Jean-Baptiste :
Originaire de
Saint-Martin d’Annecour, évch. d’Amiens en Picardie, il est le fils du
capitaine d’infanterie Pierre-Charles Poitiers et d’Hélène de Belleau.
Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel à Québec le 19 septembre 1665, et
confirmé trois ans plus tard le 20 mai 1668 à Chambly. Le 5 octobre
1670, il contracta mariage devant le notaire Becquet avec Élisabeth Jossard, fille de Gaspard et de Marie Deschamps de la paroisse
Saint-Nicolas-des-Champs de Paris. Fille du roi, elle apporte des biens
estimés à 800 livres et un don du roi de 50 livres. Ménage établi à
Chambly. Revenu à Montréal au mois d’août 1700 après un séjour en
Nouvelle-Angleterre, il s’établit à Rivière-des-Prairies. Il décède à
l’Hôtel-Dieu de Montréal le 27 mars 1727 et inhumé le lendemain à
Montréal. Son épouse décède à l’Hôtel-Dieu de Montréal l’année suivante
soit le 9 et inhumée le 10 novembre 1728.(7 enfants)
D’après Dumas, trois de leurs enfants furent baptisés en
Nouvelle-Angleterre, soit à Staten Island, Flessingue et Menade (Manhatte)
selon une note au registre de Montréal du 20 août 1700.
(Tanguay, vol.1, p.493; Jetté, p.933; Drouin, vol.2, p.1098; Dumas,
p.263; Landry, p.328; DBAQ, t4, p.164; Langlois, p.439-440)
|
oui |
| René Poupart
|
La Fleur |
Soldat |
Poupart dit La Fleur, René:
Né vers 1650 de Pierre Poupart et de Marie Boulé, de Plessé,
44630, Loire Atlantique, Pays de la Loire. Il reçoit le scapulaire du Mont-Carmel et fut
confirmé le même jour 21 septembre 1665 à Québec. Il prend pour épouse
en date du 6 avril 1679 à Boucherville, Marie Gendron, baptisée à
Montréal le 10 décembre 1666. Elle était la fille de Guillaume Gendron
dit La Rolandière, et de Anne Loiseau, de Blain, 44130, Loire
Atlantique, Pays de la Loire. De 1679 à 1684, René Poupart et sa famille habite au fort
Chambly et Contrecœur. Il quitte le pays en 1685 pour la
Nouvelle-Angleterre. Marie Gendron décède à cet endroit entre 1690 et
1695 à
Stillwater près d'Orange (Albany) New York. Ménage établi au
même endroit. (4 enfants).
Devenu veuf, il prend en seconde noce vers
1695 à Amboy, New-Jersey ou Hill Water, U.S.A., Marie Perrin, de Amboy
New Jersey ou
Stillwater. Ménage établi à Hill Water. (5 enfants).
(Tanguay: vol.1, p.497, 262; Jetté, p.941, 486; Drouin, vol.2,
p.1103; Fournier, p.114; Sulte, Hist., vol.5, p.74(2); B.R.H. 1909,
p.155; Sulte et Malchelosse: Le fort de Chambly, p.22; Séguin,
p.163-64; DBAQ, t4, p.178; Langlois, p.442; Not. Adhémar, 15 octobre
1673; Not. Pierre Mesnard, 31 janvier et 2 février 1685)
Voir Biographie plus
complète. |
oui |
| Jean Radier |
Dubuisson |
Soldat |
Ratier ou Radier dit Dubuisson Jean
Fils de Pierre & Ozanne Chatté de St-Jean-d'Angely,(Charentes-
Maritime)
23 ans au rec. 66, 24 ans au rec. 67 à Trois-Rivières,
domestique de Jean-Baptiste Godefroy ; confirmé 01/05/1663
Québec,
accusé de meurtre sur la personne de Jeanne Couc
(blessée mortellement au cours d'une querelle à St. François du
Lac, vers 23/10/1679) condamné à Trois Rivières 31/10/1679 appel
au Conseil Souverain qui le condamne de nouveau 31/12/1680
sentence de mort remplacée par la fonction de
bourreau DBC II )
34
ans au rec. 81, à Québec, maître des hautes œuvres
(bourreau) décédé le 21/05/1703 Hôtel-Dieu Québec (56 ans)
Mariage le 16/02/1673 Trois-Rivières avec Rivière Marie
(fille d'Abraham et Judith Pélisson ) de Marennes (Charentes
maritime)
35 ans au rec. de
1681; citée le 14//02/1691 à l'Hôtel-Dieu de Québec 43 ans et le
06/07//1698, 50 ans.
sépulture le 17/01/1703 à Québec (60 ans )
6 enfants naîtront de ce couple.
|
oui |
| Jacques Villesiège |
Lestrade |
Soldat |
Villesiège dit Lestrade,
Jacques :
Aucun document
ne permet de connaître ses parents ni son lieu d’origine. Le 23
juillet, il quitte Québec pour aider l’érection du fort Saint-Louis
(Chambly) près des rapide du Richelieu. On nous dit qu’il était
handicapé et de ce fait, le sieur Chambly lui donna son congé. Il fut
hospitalisé à Trois-Rivières le 13 octobre 1665. On ne fait plus
mention de lui par la suite. Est-il décédé ou repassé en France en
1668?
(Langlois, p.495) |
? |
| |
Grandfontaine |
Soldat |
|
oui |
| |
Jolicoeur |
Soldat |
|
oui |
| |
La Roche de Pérat |
Soldat |
|
non |
| |
|
|
|
|