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Cie
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Cie
de Varenne
s

 

Gardes
de Tracy

 
 

                                  Compagnie Berthier       
                                                                                          Détaché du régiment Laillié à bord du Brézé

Départ de la Rochelle le 26/02/1664; à bord du Brézé; Départ de la Guadeloupe le 25/05/1665 ; Arrivée a Gaspé le 18/06/1665,
Il avait pris la mer le 26/02/1664 pour Madère, le Cap Vert, Cayenne, Martinique et Guadeloupe.
Il repart de la Guadeloupe après sa campagne fructueuse qui était de repousser les Anglais de ces territoires, le 25/05/1665 et arrive à Gaspé ou Percé le 18/06/1665. Ayant un tirant d'eau trop important,  il débarque ses compagnies qui
 seront envoyés sur Québec à bord de deux petits navires louer par Tracy
certainement Le Cat de Hollande et un des navires de pêche qui se trouvaient à cet endroit, puisqu'il est fait mention de ces navires dans
les sources Relation et Registre. Ils rejoindrons Québec le 30 Juin.

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Noms et Prénoms Surnoms Grades
Annotations 

 
Resté en Nouvelle-France après 1668
Alexandre(Isaac)  Berthier  Sieur de Bellechasse et de Villemur   Capitaine Huguenot ; Isaac  Berthier de Bergerac dans le Périgord, né vers 1638, fils de Pierre Berthier et Marie Barillac; marié à Marie Legardeur le 10/11/1672 à Québec. Il abjure sa foi  le 10/08/1665 à Notre Dame de Québec
Change son prénom en celui d' Alexandre à son abjuration
(Fichiers  Huguenots  Web)
Résumé de la Lettre de Jean Talon au Ministre
Il a assisté avec M. Tracy et M. Courcelles à la cérémonie secrète d'abjuration de (Isaac) Berthier , Capitaine au Régiment de Carignan-Salières
L' Evêque de Pétrée officiait. Depuis un mois , c'est le seizième converti. Jean Talon espère que Alexandre Berthier obtiendra ainsi du Roy quelques Faveurs. Car cette conversion le coupe totalement de sa famille
(Archives Nationales du Canada, Division des manuscrits)
Il reçois du Roy une gratification de 1200 livres
( courrier de Colbert à Jean Talon du 5 janvier 1666)

 

ALEXANDRE (ISAAC) BERTHIER : Capitaine

Alexandre Berthier, seigneur, né en 1638, fils de Pierre Berthier et de Marguerite Bariac, de Saint-Jacques de Bergerac, évêché de Périgueux au Périgord (Dordogne).  Il débarque avec sa compagnie à Québec le 30 juin 1665, faisant alors partie des troupes amenées des Antilles par Prouville de Tracy.  Quelques mois après son arrivée, le huguenot Isaac Berthier embrassa la religion catholique.  L’acte d’adjuration a été déposé le 8 octobre 1665 à l’archevêché de Québec.  À cette occasion, il changea vraisemblablement son prénom et adopta celui d’Alexandre, ce qui a amené quelques historiens à croire en la présence de deux capitaines Berthier au Canada.  La première fois que le nom d’Alexandre Berthier apparaît dans les registres, est celui des confirmations en date du 1ier mai 1666 à l’archevêché de Québec.  Cantonné avec ses hommes à Québec durant l’hiver de 1665-1666, il fut nommé commandant au fort de l’Assomption (Saint-Jean).  Il participa avec Pierre de Saurel, à l’expédition de Tracy contre les Agniers à l’automne de 1666.  Dans une lettre de Talon au ministre Colbert datée du 13 novembre 1666, il est écrit; « Vous m’avez fait l’honneur de me demander que le Roy a gratifié Mr Berthier, Capitaine au Régiment de l’Allier, nouvellement converty, de la somme de quatre cens escus.  Il ne l’a pas reçue ny moy pour Luy; si vous avez la bonté de me La faire remettre, Je la Lui feray payer. »  Dans une autre lettre du Ministre Colbert à Talon datée du 5 avril 1667, il est dit; « Je dois accuser la réception de trois de vos dépesches l’une du 14 Octobre, & les deux autres du 13 Novembre 1666. », Et à la fin de ladite lettre; « Le Roy vous fait remettre la somme de vingt mil livres pour employer aux besoins des Troupes & de la Colonie… ».  Il n’est pas spécifié du montant accordé au capitaine Berthier, si les quatre cents écus, promis par le Roy, étaient compris dans cette somme.

 En 1668, il retourne en France avec les soldats du régiment de Carignan, mais revient au Canada en 1670.  Le 11 octobre 1672, il prend pour épouse en la paroisse Notre-Dame de Québec, (Cont. 7, Not. Becquet), Marie Legardeur de Tilly, fille de Charles Legardeur et de Geneviève Juchereau et sœur de Catherine, épouse depuis 1668 de Pierre de Saurel.  Quelques jours plus tard, il reçoit de Talon, la seigneurie de Bellechasse (Berthier-en-bas) et achète, l’année suivante, celle du sieur Hugue Randin (Berthier-en-haut ou Villemur).  Après 1674, il se consacre surtout à l’agriculture et au peuplement de ses seigneuries. Son épouse décède avant le recensement de 1681, puisqu’elle ne paraît pas au recensement. Le recensement de 1681, indique qu’il est le plus important cultivateur du fief de Villemur.  Il possédait trois fusils, dix bêtes à cornes et trente arpents de terre en valeur.  Quelque temps après, il va s’établir dans sa seigneurie de Berthier-en-bas et c’est comme capitaine de milice qu’il dirige sa propre compagnie lors de l’expédition de Denonville contre les Tsonnontouans en 1687.  Alexandre Berthier mourut à Berthier-en-bas à la fin de l’année 1708.  Cinq ans auparavant, il avait légué tous ses biens à sa bru, Marie-Françoise Viennay-Pachot, veuve de son fils Alexandre.  (3 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.47; Jetté, p.94;  Drouin, vol.1, p.102; Ulric Lévesque, DBC, vol.1, p.61-62;  R.M. Le régiment de Carignan, p.74; Sulte, hist.5, p.64 (3)

Oui
Claude Sébastien  Lebassier de Villieu Sieur de Daudeville   Lieutenant

CLAUDE-SÉBASTIEN LEBASSIER de VILLIEU sieur de DAUDEVILLE : Lieutenant Démission (Becquet 26 octobre 1667)

 Né vers 1633 à Turin, au Piémont en Italie.  Il est qualifié de volontaire et enseigne au régiment de Carignan, aussi de lieutenant de la compagnie de M. Berthier.  Jetté nous induis en erreur, en nous disant que Villieu aurait été en France pour se marier en 1667.  Il était déjà marié à cette date, puisqu’il s’était marié vers 1663, en la paroisse Notre-Dame de Vieillevigne évêché de Nantes en Bretagne (Loire-Atlantique), avec Jeanne-Marie Le Breton.  D’ailleurs, leur fils Claude Sébastien né vers la même date, se marie à Québec le 9 avril 1692 avec Judith Leneuf de La Vallière et Beaubassin, née et baptisée à Trois-Rivières le 17 décembre 1674.  Donc de Villieu et Jeanne-Marie Le Breton étaient déjà marié quand ils sont venus au Canada.  La présence de ce ménage est encore signalée à Québec le 26 septembre 1671, par la sépulture d’une fille née en 1668 ou 1669.  Peu de temps après, de Villieu fut envoyé en Acadie.  Sa femme était encore à Québec ou dans les environs en 1675.  Jusqu’en 1704, on voit de Villieu agir comme militaire sous les gouverneurs de Port-Royal; il eut une carrière mouvementée, monta en grade, subit la disgrâce du roi, reprit ses fonctions, fut accusé de faire le commerce, se brouilla avec ses chefs, fut pris par les Anglais, retourna à la tête de sa compagnie, reçut un fief, revint major de l’Acadie en 1702, fut de nouveau interdit, et, finalement, en 1704, on lui donne six cent livres de pension.  Il décède entre le 26 mai 1686 et le 9 avril 1692 à Tilly.  (3 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.194; Jetté, p.1129; Sulte, Le Régiment de Carignan, p.121 et 133; R.M. Le régiment de Carignan, p.74; Francogene.com; Sulte, Le Régiment de Carignan, p.94-96 et 133; Langlois, p.515)

oui
Séraphin  Margane
de la Valtrie
  Lieutenant

SÉRAPHIN MARGANE sieur de LAVALTRIE : Lieutenant  remplaçant

Baptisé le 29 septembre 1641 à Saint-Benoît de Paris, (Saint-Jean-en-Grève), il est le fils de Sébastien Margane et de Denise Tonnot (Fonnot pour Jetté).  Lieutenant au régiment de Lignières, avait pris du service sous M. de Tracy en 1664, dans la compagnie Monteil-Poitou, et vint au Canada avec les troupes l’année suivante.  En 1666 il passe dans cette compagnie du régiment de l’Allier à la place de M, de Villieu, (Reg. de Montréal du 9 décembre 1668).  Dans cette même année 1668, le 12 août à Québec (Cont. 11, Not. Becquet), il épouse Louise Bissot, Canadienne, née et baptisée le 15 septembre 1651 à Québec, fille de François Bissot dit Larivière et de Marie Couillard et reçût la seigneurie de Lavaltrie en 1672.  Au recensement de 1681, il est dit âgé de trente-huit ans, sa femme de vingt-neuf; ils ont sept enfants et vingt arpents de terre en valeur.  Il décède le 16 mai 1699 et inhumé le lendemain à Montréal.  Sa femme décède le 1ier et inhumée le 3 mars 1733 à Montréal.  (11 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.411, 56; Jetté, p.769, 110; Drouin, vol.2, p.900; BRH, vol.23, p.33-53 et 65-80; Sulte, Le Régiment de Carignan, p.121 et 132; R.M. Le régiment de Carignan, p.74;

oui
Pierre Lauxain de Caviteau   Enseigne

PIERRE LAUXAIN de CAVITEAU : Enseigne
(Not. Rageot, 2 novembre 1667; Langlois, p.515)

 
Prudent Alexandre Taboureau de Véronne   Enseigne

PRUDENT-ALEXANDRE TABOUREAU de VÉRONNE : Enseigne Démission (Becquet 6 août 1666) Retourné en France avant le 21 novembre 1667.
((Sulte, Le Régiment de Carignan, p.84-85 et 133; R.M. Le régiment de Carignan, p.74; Langlois, p.515)

 non
Roland de Lafons   Enseigne

ROLLAND de LAFONS : Enseigne
(NDQ, 22 janvier 1667; Langlois, p.515)

 
François  Bazin Laroche Soldat

Bazain dit Laroche, François :
(Rageot, 5 mai 1666)(Langlois, p.515)

 
Etienne  Blanchon   La Rose  Soldat

Blanchon dit La Rose, Étienne :
 
Fils de feu Jean Blanchon et de Anne-Antoinette Rochon, de la paroisse Saint-Amable de Riom 63200;  Puy de Dôme; Auvergne. Il prend pour épouse en date du 10 septembre 1666 à Québec (Cont. 5 mai, Not Becquet), Anne Couvent, fille de Guillaume Couvent et d’Antoinette Longuevalle de la paroisse d’Épiers, (Épieds) Ville de Soisson, 02200; Aisne; Picardie.  Elle était veuve d’un premier mariage vers 1626 avec Philippe Amiot et veuve d’un deuxième mariage en 1639 avec Jacques Maheu. Au recensement de 1667, Étienne Blanchon avait 28 ans et Anne Convent, sa femme, 60. Il avait des domestiques, soit Louis Presseau, 28 ans et Pierre du Pinneau, 16 ans. Anne Couvent décède le jour de Noël, 25 décembre 1675, et inhumée le lendemain à Québec. (Aucun enfant) 

 Devenu veuf, il épouse un an plus tard en date du 30 juin 1676 à Québec, (Cont. 31 mai, Not. Rageot), Anne Vidault aussi nommée Vuideau, était une fille du roi (Non reconnue par Landry) et fille de Jacques Vidault et de Marie Chauvelette de Saint-Gorlin de Marennes, diocèse de Saintes en Saintonge (Charente-Maritime).  À son contrat de mariage, tous les officiers de la compagnie étaient présents, le capitaine Berthier, le lieutenant de Villieu et l’enseigne Tabourot de Veronne.  Anne Vidault était veuve d’un premier mariage avec Jean Juineau, ou Jouineau, en date du 26 février 1663 à Québec.  Étienne Blanchon au recensement de 1681, résidant de la Basse-Ville de Québec, on lui attribuait le métier de tailleur d’habit. Par son mariage avec Anne Vidault, il adopta trois des enfants Juineau, âgés respectivement de 16, 14 et 11 ans.  En plus de ses cinq enfants personnels, il avait adopté aussi un autre enfant du nom de Claude Renard, 3 ans.  Il possédait un fusil et une vache. Le 4 août 1682 durant le grand incendie de Québec, le feu rasa sa résidence de la Basse-Ville.  Découragé par ces évènements, il donna procuration à sa femme (Not. Rageot 9 novembre 1682) et s’embarqua pour la France. Il quitte le foyer familial en laissant sa femme avec neuf enfants, d’où le dernier est venu au monde dans la même année de son départ et âgé que de huit mois. Nous ignorons la date de décès d’Anne Vidault, mais Godbout nous dit que nous n’entendons plus parler d’elle après le 21 avril 1703.  (3 enfants Juineau, 5 enfants Blanchon et 1 enfant adopté Renard)

 Ne pas confondre avec Étienne Blanchon (sans surnom), marié vers 1689 avec Marie-Françoise Cassé ou Lacasse.  Tanguay n’a pas fait de différence entre Étienne Blanchon dit La Rose et Étienne Blanchon, en attribuant à ce premier, les trois mariages indiqués dans son volume. 
(Tanguay, vol.1, p.58, 330 ; Jetté, p.114, 12, 752, 608 ; Drouin, vol.1, p.124, 13, vol.2, p.880 ; Dumas, p.349 ;  Sulte, Hist.vol.4, p.64(1), vol.5, p.55 (1); BRH, 1925, p.72; DGFQ, p.12; MSGCF, no.251, p.17-58; Godbout, R.A.P.Q.,#38-39, 1957-58, 1958-59, p. 396-397; Fichier Origine; Becquet, 5 mai 1666; Duquet, 5 juin 1674; DBAQ, t1, p.208-209; Langlois, p.515)

 oui
Nicolas  Bonin   Soldat Huguenot, originaire de la paroisse Saint Martin de l'ile de Ré
Ref: Claire Lambert et Yves Landry "Programme de recherches sur l'émigration des français en N.F" (Prefen)
 oui
Jacques  Brin  La Pensée  Soldat

Brin (Bron, Bouin) dit Lapensée, Jacques :
 (Bouin dit Lafortune pour Drouin) (Jacques Lebrun recensement 1681) Né à Ars en Ré, 17590, Île de Ré, Charente-Maritime; Poitou-Charentes. Anciennement Aunis. Ou Baptisé le 22 octobre 1641, à La Flotte (Ste-Catherine) Charente-Maritime, selon « Fichier Origine », fils de Gilles Brin et de Marie Guilbon.  Il prend pour épouse en date du 24 septembre 1670 à Château Richer, (Cont. 7, Not. Becquet) Marie Malo, fille du roi et de feu Jacques Malo et de Marie Carleur, (Cartier pour Dumas) de Bailleul-Neuville,76660, Seine Maritime Haute Normandie.Cette fille du roi, apporte des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.  Au recensement de 1681, il est enregistré sous le nom de Jacques Lebrun et possède une vache et dix arpents de terre en valeur. À noter qu’une jeune fille de 11 ans, Catherine Dureau, réside avec eux.  Marie Malo décède à Neuville le 24 août 1714.  Jacques Brin décède le 14 et inhumé le 16 février 1720 à Neuville.  (Aucun enfant)  
Tang, vol.1, p.62, 347, 359, 406; Jetté, p.171; Drouin, vol.1, p.158; Dumas, p.291; Landry, p.344; Sulte, Hist. 5, p.60 (1); R.M. Le régiment de Carignan, p.107; Langlois, p.515)

 oui
Louis  Bureau  Sans Soucy  Soldat

Bureau dit Sansoucy, Louis :
Né le 19 juin 1640 à (Saint-Jacques-de-Pirmel, Nante, Loire-Atlantique?), plus précisément à Pirmil,72430, Sarthe; Pays de la Loire. fils de Mathurin Bureau, tonnelier et de Renée Tanneguy ou Tanguy (Fardi pour Tanguay).  À son arrivée, il était soldat du régiment de l'Allier, et selon un témoignage, avait 23 ans.  Il fut confirmé à Québec le 22 septembre 1669.  À la démobilisation des troupes à l’automne 1668 et décide de rester au Canada. Il est encore célibataire au recensement de 1681 et ce dernier se loue à Nicolas Marion sieur de la Fontaine, marchand de Québec; « qui s’engage à l’employer à des travaux légers, vu son état de santé ».  Le 1ier juillet 1685, il prend pour épouse à Québec, (Cont. 25 juillet, Not. Genaple), Marie-Anne Gauvin née le 4 mars 1671 à Sillery, fille de Jean Gauvin et d’Anne Magnan, de la seigneurie d’Auvergne près de Québec.  Nous ne connaissons pas la date exacte du décès de Marie Gauvin, mais elle mis bas son dernier enfant en 1690.  (2 enfants)

 En seconde noce, Louis Bureau prend pour épouse, en date du 12 septembre 1695 à Québec (Cont. 10, Not. Genaple), Marie Coqueret, veuve de Maieul-Pierre Dumay fille d’Antoine Coqueret et de Jeanne Legras, de la paroisse Saint-Eustache de Paris, Île-de-France.  Louis Bureau décède à l’Ancienne-Lorette le 13 février 1711 et inhumé le lendemain.  Marie Coqueret fut inhumée le 8 février 1724 au même endroit.  (Aucun enfant)
(Tang, vol.1, p.96, 138-212, vol.2, p.505; Jetté, p.184, 382; Drouin, vol.1, p.203; Fichier Origine, version 13, 15 octobre 2000; René Bureau, dans Revue L’Ancêtre vol.11, p.95; Odile Halbert, « Louis Bureau dit Sans-Soucy, Pionnier du Québec »; R.M. Le régiment de Carignan, p.107; DBAQ, t.1, p.310; Langlois, p.515)

 oui
François  Carcy  La Violette  Soldat
CARSI François dit LAVIOLETTE
fils de Jean et Marie Beautemps
de St.Jean (probablement St-Jammes); 64160 ; Pyrénées Atlantique; Aquitaine  (Béarn)
cité le11/03/1696 à l' Hôtel-Dieu Québec 38 ans.
mariage et contrat le 06/06/1688 notaire Ménard à St ours avec
Blet Anne fille de Jean et Jeanne Beauveau sépulture 17/01/1728 à St ours (Veuve)
Sans postérité.
 oui
Jean  Catalan  Le Catalan  Soldat

Catalan, Jean : (Lecatalan),
 
Aussi connue sous le nom de Jean Catlan. (Catelan pour Jetté et Drouin)  D’origine inconnue, il se marie vers 1675 à Portneuf de Québec, avec Jeanne Carreau, fille de Louis Carreau dit Lafraîcheur et Jeanne Lerouge dite Saint-Denis. Au recensement de 1681, il était âgé de 38 ans et sa femme de 23 ans.  Avait une fille de cinq ans et comme domestiques, François Jumar et Jean Gastebois.  Il possédait un fusil, cinq bêtes à cornes et 12 arpents de terre en valeur, dans la seigneurie de Port-Neuf. Il est inhumé le 16 novembre 1712 à Cap-Santé. Son épouse ira le rejoindre le 25 octobre 1730 et inhumée le lendemain au même endroit. (2 enfants)
Tanguay, vol.1, p.107; Jetté, p.208, 615; Drouin, vol.1, p.230; François Marchi, Généalogie Québec; R.M. Le régiment de Carignan, p.107; Sulte, Hist. 5, p.60 (2); Langlois, p.515) 

 oui
  Champagne Soldat   oui
François  Couillard  La Fontaine  Soldat Couillard dit Lafontaine, François :
 
Habitant et maître de navire. Fils de Michel Couillard et de Catherine Fleury, de Courcon, 17170; Charente Maritime; Poitou Charentes.(Aunis)

Il prend pour épouse en date du 17 octobre 1668 à Québec (Cont. 16, Not. Becquet), Esther-Anne Dannessé (Marie-Esther pour Dumas) dite De Longchamp, fille de feu Charles D’Annesé, sieur de Longchamp et d’Agnès Vivien, (Vien pour Landry) de la paroisse Saint-Nicolas de la ville de Nancy; 54000; Meurthe et Moselle;  Le 29 octobre 1672, il reçois des religieuses Hospitalières de Québec, une terre de 4 arpents de front sur 40 de profondeur à Grondine, et devient le procureur de ces dernières.  Son nom ne paraît pas au recensement de 1681, donc devait avoir quitté le pays pour une raison quelconque.  Il revient au pays plus tard, avec le titre de maître de navire sur les bâtiments du roi.  Nous ne connaissons pas la date exact du décès de François Couillard, mais probablement décédé avant 1688, peut-être lors d’un voyage au service du roi, puisque selon l’inventaire de ses biens, sa veuve reçoit 419 livres de ses gages qui se termine en juillet 1688..  Ménage établit à Grondine.  (3 enfants)

 Devenue veuve, elle prend pour second mari le 20 septembre 1688 à Québec (Cont. 9, Not. Genaple), Pierre Janson dit Lapalme, né en la paroisse Saint-Sulpice, 6ème arrondissement de Paris, Île-de-France, fils de Barthélemie Janson et de Jeanne Duvoisin.  Pierre Janson était bourgeois, maître maçon, architecte, tailleur de pierre et entrepreneur des ouvrages de maçonnerie pour le roi en 1711.  Malheureusement, Esther-Anne Dannessé décède en couche de sa fille Catherine, le 2 mai 1689 à Québec. Ménage établit à Québec. (1 enfant)

Devenu veuf huit mois après son mariage, Pierre Janson aura deux autres mariage à son actif, soit Ursule Rancin le 29 octobre 1689 à Québec et Marie-Geneviève Pelletier le 26 janvier 1704 à Sainte-Foy, fille de Nicolas Pelletier et de Françoise Ouechipichinokoué.  Pierre Janson décède le 13 juillet 1743 à Québec.  Ménage établit à Québec.  (3 enfants Couillard / Dannessé, 1 enfant Janson / Dannessé, 8 enfants Janson / Rancin et 12 enfants Janson / Pelletier

(Tanguay, vol.1, p.143, 318, 351; Jetté, p.279, 592    Drouin, vol.1, p.311, 692; Dumas, p.213; Landry, p.296; BRH, vol.15, p.52; R.M. Le régiment de Carignan, p.107; DBAQ, t1, p.468-469; Langlois, p.515)

 oui
Simon  Darme Jolicoeur  Soldat Témoin au mariage de Honoré  Martel  oui
Moyse Edmé Sieur Desprise   Soldat

Edmé sieur Desprises, Moyse : (Duquet, 3 août 1666)

oui
Jacques  Formelhuys Belle-Isle Soldat Témoin au mariage de Honoré  Martel oui
Jacques  Fournel Bellisle Soldat

Fournel dit Bellisle, Jacques : (Ni Jetté ni Langlois lui donne le surnom de Bellisle)
Fils de Nicolas Fournel et de Charlotte Prévost de la paroisse Saint-Sauveur de  la ville de Rouen,76000; Seine Maritime; Haute Normandie.  Il prend pour épouse en date du 12 octobre 1671 à Québec (Cont. 8, Not. Becquet), Louise Hubinet, fille du roi, apportant des biens estimés à 300 livres et un don du roi de 50 livres.  Elle était la fille de feu Jean Hubinet et d’Aimée Roublot (Hémerone Roublot pour Langlois), de la paroisse Saint-Christophe, Ile de la cité, ville de Paris, Île-de-France.  Au recensement de 1681, il était âgé de 36 ans et sa femme de 30 ans, avait cinq enfants âgés de 9 ans à un an.  Il possédait deux bêtes à corne et dix huit arpents de terre en valeur.  Sa femme a été hospitalisée à l’Hôtel-Dieu de Québec à deux reprise, soit le 1ier juillet et le 9 septembre 1692.  Elle décède le 18 décembre 1702 à Neuville.  Jacques Fournel décède le 22 juin 1707.  Ménage établi à Neuville.  (11 enfants).

Tanguay, vol.1, p.61, 312; Jetté, p.437; Drouin, vol.1, p.509; Dumas, p.260; Landry, p.326; Sulte, Hist. 5, p.60 (1); DBAQ, t2, p.255; Langlois, p.515)

oui
Michel  Goron
(Goron-Grandbois)
Petit Bois  Soldat

Gauron (Goron ou Gorton ) dit Petitbois, Michel : 
 Né à Saint-Vincent-Puymaufrais,85480, Bournezeau; Vendée; Pays de la Loire   Il était le fils de feu Pierre Gauron et de feue Louise Chapitrelle.
Michel Gauron décide de rester au pays et s’installe à Grondines. Il épouse le 19 octobre 1668 à Québec, (Cont. 16, Not. Duquet), une fille du roi, Marguerite Robineau, fille de Guillaume Robineau et de Jeanne Liénard, de Saint-Sulpice, 6ème arrondissement de Paris.  Au recensement de 1681, Gauron réside à Saint-Charles-des-Roches de Québec et possède trois bêtes à cornes et six arpents de terre en valeur.  En 1689, il devient le premier habitant de la seigneurie de Deschaillons.  Son épouse décède en l’année 1714.  Michel Gauron vit encore le 27 août 1717, ayant fait procédé au partage de sa terre entre les héritiers de 26 août.  Ménage établit à Québec. (1 enfant)  
Tang, vol.1, p. 257; Jetté, p.474; Drouin, vol.1, p.552; Dumas, p.328; Landry, p.365; BRH, 1909, p.88; Cahier des Dix, vol.16, p.152-153; BRH, vol.25, p.327;  Sulte, Hist. 5, p.60 (3); R.M. Le régiment de Carignan, p.107; François Marchi, Généalogie Québec; DBAQ, t.2, p.319; Langlois, p.515)

 oui
  Le Jeune   Soldat    oui
Siméon Leroy ou Roy Le Haudry Soldat

Roy ou Leroy dit Le Haudry, Siméon :
Il est aussi connu sous le nom de Siméon Leroy dit Ody ou Audy.  Il est le fils de Richard Roy et de Ginette Jacquet, baptisé le premier octobre 1637 à Sainte-Trinité de Créances, arrondissement et évêché de Coutance, en Normandie (Manche).  Il prend pour épouse à Québec le 3 septembre 1668, Claude Deschalets, fille du roi, et fille de feu François Deschalets et de feue Jaquette Chevallereau, de la paroisse Notre-Dame de Fontenay-le-Comte, évêché de Maillezais, au Poitou (Vendée).  Elle vint en Nouvelle-France avec ses deux sœurs Élisabeth et Madeleine.  Claude Deschalets dut comparaître devant le Conseil souverain et dut faire réparation d’honneur « pour avoir proféré des injures atroces contre l’honneur de Françoise Leclerc, femme de Michel Riffaut et s’être portée à des voies de fait avec sa sœur Madeleine sur la dite Leclerc ». En 1668, c’est à la Rivière Saint-Charles qu’il résidait, sur une concession reçue de Guillemette Hébert.  Par la suite, il quitte la région de Québec pour s’établir à Montréal et au recensement de 1681, Simon Leroy était âgé de 41 ans et son épouse 30 ans.  Il pratiquait le métier de charpentier et possédait dix arpents de terre en valeur. En 1682, il vend sa terre et va s’établir avec sa famille, dans la région d’Albany, dans l’état de New York.  Siméon Roy ou Leroy décède avant le 27 novembre 1689 à New-York USA. Son épouse était encore présente le 5 février 1691 à Charlesbourg Québec.  Ménage établi à Charlesbourg. (9 enfants)
Tanguay, vol.1, p.187; Jetté, p.1018; Drouin, vol.2, p.1206; Dumas, p.225; Landry, p.304; JDCS, vol.1, p.548-549; Sulte, Hist.5, p.68(3); Site francogene.com; R.M. Le régiment de Carignan, p.107; François Marchi, Généalogie Québec; DBAQ, t4, p.311-312; Langlois, p.515)

 
Honoré  Martel  Lamontagne  Soldat Martel dit Lamontagne, Honorer :
Il est le fils de Jean Martel et de Marie Duchesne, né à en 1632 (Rec. 1681), et baptisé en l’église Saint-Eustache, 1er arrondissement de Paris.  Il émigre un tiers de siècle plus tard en Nouvelle-France, en passant en premier lieu par les Antilles, avec les quatre compagnies d’infanterie qui accompagnaient le sieur Tracy.  Il quitte les Antilles
le 25 mai 1665 et arrive à Québec le 30 juin suivant. Après le départ des troupe en 1668, il reste au pays et le 17 novembre suivant, signe devant le notaire Romain Becquet, une promesse de mariage avec Marguerite Lamirault, née et baptisée en 1645, fille de François Lamirault (cocher de la reine) et de Jeanne Clause (Clos pour Dumas et Landry et Claus pour Langlois) de la paroisse Saint-Germain-l’Auxerrois, rue des Poulies, 1er arrondissement de Paris (Île-de-France). L’union se fera à l’église Notre-Dame de Québec, le lendemain 26 novembre 1668. Marguerite Lamirault était une fille du roi, apportant des biens estimés à 300 livres.  Au recensement de 1681, on le retrouve dans la seigneurie de Dombourg à Neuville, âgé de 49 ans, sa femme âgée de 36 ans, avait six enfants âgés de un à onze ans.  Rien n’est indiqué sur sa possession de terre.  Son épouse décède le 17 octobre 1706 à l’Hôtel-Dieu de Québec. (14 enfants)

 Devenu veuf, il contracte un nouveau mariage devant le notaire Chambalon en date du 26 octobre 1707, avec Marie Marchand, d’origine inconnue et l’épouse à Québec le 3 novembre suivant.  Elle était veuve de Joseph Massé et de Jean Labbé. Honoré Martel décède à Charlesbourg entre le 28 juillet 1710 et le 3 septembre 1714.  Ménage établit à Québec. (Aucun enfant)

 Tang, vol.1, p. 414; Jetté, p.776; Drouin, vol.2, p.907; Dumas, p.265; Landry, p.331; La vie d’Honoré Martel, de Sharon Belongeay, traduit par Jean-Pierre Martel; BRH, vol.15, p.144; Sulte, Hist. 5, p.59 (1); R.M. Le régiment de Carignan, p.107; DBAQ, t3, p.379-380; Langlois, p.515)

 oui
André  Minier  Lagassé  Soldat Huguenot, originaire de la paroisse Saint Martin de l'ile de Ré
Ref: Claire Lambert et Yves Landry "Programme de recherches sur l'émigration des français en N.F" (Prefen)
Mignier dit Lagassé ou Lagacé, André :
Fils de Michel Mignier et de Catherine Masson, baptisé en avril 1651 à la Chapelle-du-Bois, Île de Ré, Charente Maritime; Poitou Charentes.( Aunis ).
Il prend pour épouse à Québec le 23 octobre 1668 (Cont. 7, Not. Becquet)  Jacquette Michel veuve de Jacques Gardin (Jean pour Jetté) et fille du roi, née vers 1637 au bourg de Sainte-Catherine-de-La Flotte, Île-de-Ré, arrondissement de La Rochelle en Aunis, apportant des biens estimés à 100 livres.  Elle était la fille de feu Jacques Michel et de Jeanne Dupont.  Au recensement de 1681, il résidait au village de Saint-Joseph, près de Bourg Royal et possédait un fusil, trois bêtes à cornes et 15 arpents de terre en valeur. Jacquette Michel décède le 28 novembre 1710 à Rivière-Ouelle.  Lui décède le 21 novembre 1727 au même endroit.  Ménage établit à Rivière-Ouelle. (6 enfants)
Tang, 1, 432; Jetté, p.812-813; Drouin, vol.2, p.952; Dumas, p.299; Landry, p.348; Sulte, Hist. 5, p.82 (2); R.M. Le régiment de Carignan, p.107; DBAQ, t.3, p.440; Langlois, p.515)(Duquet, 3 août 1666, Langlois, p.515)
 oui
Simon  Pleau / Peleau Lafleur Soldat

Pleau dit Lafleur, Simon :
Fils d’Étienne Pleau et de Martine Audebert de Notre-Dame de Chatillon-sur-Loire, 45360, Loiret Centre. Il reçois le scapulaire du Mont-Carmel le 13 janvier 1666 à Québec et confirmé le 23 avril 1669 à Québec.  Il s’était fixé sur une terre que les Jésuite lui avait concédée à la rivière Saint-Charles. Par la suite, il s’établira définitivement à Neuville. Le 28 novembre 1680, il prend pour épouse à Neuville, Jeanne Constantineau, fille de Julien et de Marie Langlois.  Au recensement de 1681, il possède 2 vaches et dix arpents de terre en valeur.  À plusieurs reprises, il a à comparaître devant le Conseil de la Prévôté de Québec pour des causes mineures.  Jeanne Constantineau sera inhumée à Neuville le 12 février 1707.  Simon Pleau se retire chez son fils à Cap Santé.  Il sera inhumé à cet endroit en octobre 1711. Ménage établi à Neuville. (12 enfants)
(Tanguay, vol.1, p.490; Jetté, p.928; Drouin, vol.2, p.1084; Prévôté de Québec, 18 novembre 1667; Sulte, Hist.5, p.60(1); R.M. Le régiment de Carignan, p.107; DBAQ, t.4, p.153-154; Langlois, p.515)

oui
         

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