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Départ de la Rochelle le 26/02/1664;
à bord du Brézé; Départ de
la Guadeloupe le 25/05/1665 ; Arrivée a Gaspé le 18/06/1665, |
| Noms et Prénoms | Surnoms | Grades | Annotations |
Resté en Nouvelle-France après 1668 |
| Alexandre(Isaac) Berthier Sieur de Bellechasse et de Villemur | Capitaine | Huguenot ; Isaac Berthier de Bergerac
dans le Périgord, né vers 1638, fils de Pierre Berthier et Marie Barillac; marié à Marie Legardeur le 10/11/1672 à Québec. Il abjure sa
foi le 10/08/1665 à Notre Dame de Québec Change son prénom en celui d' Alexandre à son abjuration (Fichiers Huguenots Web) Résumé de la Lettre de Jean Talon au Ministre Il a assisté avec M. Tracy et M. Courcelles à la cérémonie secrète d'abjuration de (Isaac) Berthier , Capitaine au Régiment de Carignan-Salières L' Evêque de Pétrée officiait. Depuis un mois , c'est le seizième converti. Jean Talon espère que Alexandre Berthier obtiendra ainsi du Roy quelques Faveurs. Car cette conversion le coupe totalement de sa famille (Archives Nationales du Canada, Division des manuscrits) Il reçois du Roy une gratification de 1200 livres ( courrier de Colbert à Jean Talon du 5 janvier 1666) ALEXANDRE (ISAAC) BERTHIER : Capitaine Alexandre Berthier, seigneur, né en 1638, fils de Pierre Berthier et de Marguerite Bariac, de Saint-Jacques de Bergerac, évêché de Périgueux au Périgord (Dordogne). Il débarque avec sa compagnie à Québec le 30 juin 1665, faisant alors partie des troupes amenées des Antilles par Prouville de Tracy. Quelques mois après son arrivée, le huguenot Isaac Berthier embrassa la religion catholique. L’acte d’adjuration a été déposé le 8 octobre 1665 à l’archevêché de Québec. À cette occasion, il changea vraisemblablement son prénom et adopta celui d’Alexandre, ce qui a amené quelques historiens à croire en la présence de deux capitaines Berthier au Canada. La première fois que le nom d’Alexandre Berthier apparaît dans les registres, est celui des confirmations en date du 1ier mai 1666 à l’archevêché de Québec. Cantonné avec ses hommes à Québec durant l’hiver de 1665-1666, il fut nommé commandant au fort de l’Assomption (Saint-Jean). Il participa avec Pierre de Saurel, à l’expédition de Tracy contre les Agniers à l’automne de 1666. Dans une lettre de Talon au ministre Colbert datée du 13 novembre 1666, il est écrit; « Vous m’avez fait l’honneur de me demander que le Roy a gratifié Mr Berthier, Capitaine au Régiment de l’Allier, nouvellement converty, de la somme de quatre cens escus. Il ne l’a pas reçue ny moy pour Luy; si vous avez la bonté de me La faire remettre, Je la Lui feray payer. » Dans une autre lettre du Ministre Colbert à Talon datée du 5 avril 1667, il est dit; « Je dois accuser la réception de trois de vos dépesches l’une du 14 Octobre, & les deux autres du 13 Novembre 1666. », Et à la fin de ladite lettre; « Le Roy vous fait remettre la somme de vingt mil livres pour employer aux besoins des Troupes & de la Colonie… ». Il n’est pas spécifié du montant accordé au capitaine Berthier, si les quatre cents écus, promis par le Roy, étaient compris dans cette somme.
En 1668, il retourne en
France avec les soldats du régiment de Carignan, mais revient au Canada
en 1670. Le 11 octobre 1672, il prend pour épouse en la paroisse
Notre-Dame de Québec, (Cont. 7, Not. Becquet), Marie Legardeur de Tilly,
fille de Charles Legardeur et de Geneviève Juchereau et sœur de
Catherine, épouse depuis 1668 de Pierre de Saurel. Quelques jours plus
tard, il reçoit de Talon, la seigneurie de Bellechasse (Berthier-en-bas)
et achète, l’année suivante, celle du sieur Hugue Randin
(Berthier-en-haut ou Villemur). Après 1674, il se consacre surtout à
l’agriculture et au peuplement de ses seigneuries. Son épouse décède
avant le recensement de 1681, puisqu’elle ne paraît pas au recensement.
Le recensement de 1681, indique qu’il est le plus important cultivateur
du fief de Villemur. Il possédait trois fusils, dix bêtes à cornes et
trente arpents de terre en valeur. Quelque temps après, il va s’établir
dans sa seigneurie de Berthier-en-bas et c’est comme capitaine de milice
qu’il dirige sa propre compagnie lors de l’expédition de Denonville
contre les Tsonnontouans en 1687. Alexandre Berthier mourut à
Berthier-en-bas à la fin de l’année 1708. Cinq ans auparavant, il avait
légué tous ses biens à sa bru, Marie-Françoise Viennay-Pachot, veuve de
son fils Alexandre. (3 enfants) |
Oui | |
| Claude Sébastien Lebassier de Villieu Sieur de Daudeville | Lieutenant |
CLAUDE-SÉBASTIEN LEBASSIER de VILLIEU sieur de DAUDEVILLE : Lieutenant Démission (Becquet 26 octobre 1667)
Né vers 1633 à Turin, au
Piémont en Italie. Il est qualifié de volontaire et enseigne au
régiment de Carignan, aussi de lieutenant de la compagnie de M.
Berthier. Jetté nous induis en erreur, en nous disant que Villieu
aurait été en France pour se marier en 1667. Il était déjà marié à
cette date, puisqu’il s’était marié vers 1663, en la paroisse Notre-Dame
de Vieillevigne évêché de Nantes en Bretagne (Loire-Atlantique), avec
Jeanne-Marie Le Breton. D’ailleurs, leur fils Claude Sébastien né vers
la même date, se marie à Québec le 9 avril 1692 avec Judith Leneuf de La
Vallière et Beaubassin, née et baptisée à Trois-Rivières le 17 décembre
1674. Donc de Villieu et Jeanne-Marie Le Breton étaient déjà marié
quand ils sont venus au Canada. La présence de ce ménage est encore
signalée à Québec le 26 septembre 1671, par la sépulture d’une fille née
en 1668 ou 1669. Peu de temps après, de Villieu fut envoyé en Acadie.
Sa femme était encore à Québec ou dans les environs en 1675. Jusqu’en
1704, on voit de Villieu agir comme militaire sous les gouverneurs de
Port-Royal; il eut une carrière mouvementée, monta en grade, subit la
disgrâce du roi, reprit ses fonctions, fut accusé de faire le commerce,
se brouilla avec ses chefs, fut pris par les Anglais, retourna à la tête
de sa compagnie, reçut un fief, revint major de l’Acadie en 1702, fut de
nouveau interdit, et, finalement, en 1704, on lui donne six cent livres
de pension. Il décède entre le 26 mai 1686 et le 9 avril 1692 à Tilly.
(3 enfants) |
oui | |
| Séraphin Margane
de la Valtrie |
Lieutenant |
SÉRAPHIN MARGANE sieur de LAVALTRIE : Lieutenant remplaçant
Baptisé le 29 septembre 1641 à Saint-Benoît de Paris,
(Saint-Jean-en-Grève), il est le fils de Sébastien Margane et de Denise
Tonnot (Fonnot pour Jetté). Lieutenant au régiment de Lignières, avait
pris du service sous M. de Tracy en 1664, dans la compagnie
Monteil-Poitou, et vint au Canada avec les troupes l’année suivante. En
1666 il passe dans cette compagnie du régiment de l’Allier à la place de
M, de Villieu, (Reg. de Montréal du 9 décembre 1668). Dans cette même
année 1668, le 12 août à Québec (Cont. 11, Not. Becquet), il épouse
Louise Bissot, Canadienne, née et baptisée le 15 septembre 1651 à
Québec, fille de François Bissot dit Larivière et de Marie Couillard et
reçût la seigneurie de Lavaltrie en 1672. Au recensement de 1681, il
est dit âgé de trente-huit ans, sa femme de vingt-neuf; ils ont sept
enfants et vingt arpents de terre en valeur. Il décède le 16 mai 1699
et inhumé le lendemain à Montréal. Sa femme décède le 1ier
et inhumée le 3 mars 1733 à Montréal. (11 enfants) |
oui | |
| Pierre Lauxain de Caviteau | Enseigne |
PIERRE LAUXAIN de CAVITEAU :
Enseigne |
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| Prudent Alexandre Taboureau de Véronne | Enseigne |
PRUDENT-ALEXANDRE TABOUREAU de VÉRONNE :
Enseigne Démission (Becquet 6 août 1666) Retourné en France avant le 21
novembre 1667. |
non | |
| Roland de Lafons | Enseigne |
ROLLAND de LAFONS :
Enseigne |
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| François Bazin | Laroche | Soldat |
Bazain dit Laroche, François : |
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| Etienne Blanchon | La Rose | Soldat |
Blanchon dit La Rose, Étienne : Devenu veuf, il épouse un an plus tard en date du 30 juin 1676 à Québec, (Cont. 31 mai, Not. Rageot), Anne Vidault aussi nommée Vuideau, était une fille du roi (Non reconnue par Landry) et fille de Jacques Vidault et de Marie Chauvelette de Saint-Gorlin de Marennes, diocèse de Saintes en Saintonge (Charente-Maritime). À son contrat de mariage, tous les officiers de la compagnie étaient présents, le capitaine Berthier, le lieutenant de Villieu et l’enseigne Tabourot de Veronne. Anne Vidault était veuve d’un premier mariage avec Jean Juineau, ou Jouineau, en date du 26 février 1663 à Québec. Étienne Blanchon au recensement de 1681, résidant de la Basse-Ville de Québec, on lui attribuait le métier de tailleur d’habit. Par son mariage avec Anne Vidault, il adopta trois des enfants Juineau, âgés respectivement de 16, 14 et 11 ans. En plus de ses cinq enfants personnels, il avait adopté aussi un autre enfant du nom de Claude Renard, 3 ans. Il possédait un fusil et une vache. Le 4 août 1682 durant le grand incendie de Québec, le feu rasa sa résidence de la Basse-Ville. Découragé par ces évènements, il donna procuration à sa femme (Not. Rageot 9 novembre 1682) et s’embarqua pour la France. Il quitte le foyer familial en laissant sa femme avec neuf enfants, d’où le dernier est venu au monde dans la même année de son départ et âgé que de huit mois. Nous ignorons la date de décès d’Anne Vidault, mais Godbout nous dit que nous n’entendons plus parler d’elle après le 21 avril 1703. (3 enfants Juineau, 5 enfants Blanchon et 1 enfant adopté Renard)
Ne pas confondre avec
Étienne Blanchon (sans surnom), marié vers 1689 avec Marie-Françoise
Cassé ou Lacasse. Tanguay n’a pas fait de différence entre Étienne
Blanchon dit La Rose et Étienne Blanchon, en attribuant à ce premier,
les trois mariages indiqués dans son volume. |
oui |
| Nicolas Bonin | Soldat | Huguenot, originaire de la paroisse Saint
Martin de l'ile de Ré Ref: Claire Lambert et Yves Landry "Programme de recherches sur l'émigration des français en N.F" (Prefen) |
oui | |
| Jacques Brin | La Pensée | Soldat |
Brin (Bron, Bouin) dit
Lapensée, Jacques : |
oui |
| Louis Bureau | Sans Soucy | Soldat |
Bureau dit Sansoucy,
Louis :
En seconde noce, Louis
Bureau prend pour épouse, en date du 12 septembre 1695 à Québec (Cont.
10, Not. Genaple), Marie Coqueret, veuve de Maieul-Pierre Dumay fille
d’Antoine Coqueret et de Jeanne Legras, de la paroisse Saint-Eustache de
Paris, Île-de-France. Louis Bureau décède à l’Ancienne-Lorette le 13
février 1711 et inhumé le lendemain. Marie Coqueret fut inhumée le 8
février 1724 au même endroit. (Aucun enfant) |
oui |
| François Carcy | La Violette | Soldat |
CARSI François dit LAVIOLETTE
fils de Jean et Marie Beautemps
de St.Jean (probablement St-Jammes); 64160 ; Pyrénées Atlantique;
Aquitaine (Béarn)
cité le11/03/1696 à l' Hôtel-Dieu Québec 38 ans.
mariage et contrat le 06/06/1688 notaire Ménard à St ours avec
Blet Anne fille de Jean et Jeanne Beauveau sépulture
17/01/1728 à St ours (Veuve)
Sans postérité. |
oui |
| Jean Catalan | Le Catalan | Soldat |
Catalan, Jean : (Lecatalan), |
oui |
| Champagne | Soldat | oui | ||
| François Couillard | La Fontaine | Soldat | Couillard dit
Lafontaine, François : Habitant et maître de navire. Fils de Michel Couillard et de Catherine Fleury, de Courcon, 17170; Charente Maritime; Poitou Charentes.(Aunis) Il prend pour épouse en date du 17 octobre 1668 à Québec (Cont. 16, Not. Becquet), Esther-Anne Dannessé (Marie-Esther pour Dumas) dite De Longchamp, fille de feu Charles D’Annesé, sieur de Longchamp et d’Agnès Vivien, (Vien pour Landry) de la paroisse Saint-Nicolas de la ville de Nancy; 54000; Meurthe et Moselle; Le 29 octobre 1672, il reçois des religieuses Hospitalières de Québec, une terre de 4 arpents de front sur 40 de profondeur à Grondine, et devient le procureur de ces dernières. Son nom ne paraît pas au recensement de 1681, donc devait avoir quitté le pays pour une raison quelconque. Il revient au pays plus tard, avec le titre de maître de navire sur les bâtiments du roi. Nous ne connaissons pas la date exact du décès de François Couillard, mais probablement décédé avant 1688, peut-être lors d’un voyage au service du roi, puisque selon l’inventaire de ses biens, sa veuve reçoit 419 livres de ses gages qui se termine en juillet 1688.. Ménage établit à Grondine. (3 enfants)
Devenue veuve, elle prend pour second mari le 20 septembre 1688 à
Québec (Cont. 9, Not. Genaple), Pierre Janson dit Lapalme, né en la
paroisse Saint-Sulpice, 6ème arrondissement de Paris, Île-de-France,
fils de Barthélemie Janson et de Jeanne Duvoisin. Pierre Janson était
bourgeois, maître maçon, architecte, tailleur de pierre et entrepreneur
des ouvrages de maçonnerie pour le roi en 1711. Malheureusement,
Esther-Anne Dannessé décède en couche de sa fille Catherine, le 2 mai
1689 à Québec. Ménage établit à Québec. (1 enfant) |
oui |
| Simon Darme | Jolicoeur | Soldat | Témoin au mariage de Honoré Martel | oui |
| Moyse Edmé Sieur Desprise | Soldat |
Edmé sieur Desprises, Moyse : (Duquet, 3 août 1666) |
oui | |
| Jacques Formelhuys | Belle-Isle | Soldat | Témoin au mariage de Honoré Martel | oui |
| Jacques Fournel | Bellisle | Soldat |
Fournel dit Bellisle,
Jacques : (Ni
Jetté ni Langlois lui donne le surnom de Bellisle) |
oui |
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Michel Goron (Goron-Grandbois) |
Petit Bois | Soldat |
Gauron (Goron ou Gorton )
dit Petitbois, Michel : |
oui |
| Le Jeune | Soldat | oui | ||
| Siméon Leroy ou Roy | Le Haudry | Soldat |
Roy ou Leroy dit Le Haudry,
Siméon : |
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| Honoré Martel | Lamontagne | Soldat | Martel dit
Lamontagne, Honorer :
Il est le fils de Jean Martel et de Marie Duchesne, né à en 1632 (Rec. 1681), et baptisé en l’église Saint-Eustache, 1er arrondissement de Paris. Il émigre un tiers de siècle plus tard en Nouvelle-France, en passant en premier lieu par les Antilles, avec les quatre compagnies d’infanterie qui accompagnaient le sieur Tracy. Il quitte les Antilles le 25 mai 1665 et arrive à Québec le 30 juin suivant. Après le départ des troupe en 1668, il reste au pays et le 17 novembre suivant, signe devant le notaire Romain Becquet, une promesse de mariage avec Marguerite Lamirault, née et baptisée en 1645, fille de François Lamirault (cocher de la reine) et de Jeanne Clause (Clos pour Dumas et Landry et Claus pour Langlois) de la paroisse Saint-Germain-l’Auxerrois, rue des Poulies, 1er arrondissement de Paris (Île-de-France). L’union se fera à l’église Notre-Dame de Québec, le lendemain 26 novembre 1668. Marguerite Lamirault était une fille du roi, apportant des biens estimés à 300 livres. Au recensement de 1681, on le retrouve dans la seigneurie de Dombourg à Neuville, âgé de 49 ans, sa femme âgée de 36 ans, avait six enfants âgés de un à onze ans. Rien n’est indiqué sur sa possession de terre. Son épouse décède le 17 octobre 1706 à l’Hôtel-Dieu de Québec. (14 enfants) Devenu veuf, il contracte un nouveau mariage devant le notaire Chambalon en date du 26 octobre 1707, avec Marie Marchand, d’origine inconnue et l’épouse à Québec le 3 novembre suivant. Elle était veuve de Joseph Massé et de Jean Labbé. Honoré Martel décède à Charlesbourg entre le 28 juillet 1710 et le 3 septembre 1714. Ménage établit à Québec. (Aucun enfant) Tang, vol.1, p. 414; Jetté, p.776; Drouin, vol.2, p.907; Dumas, p.265; Landry, p.331; La vie d’Honoré Martel, de Sharon Belongeay, traduit par Jean-Pierre Martel; BRH, vol.15, p.144; Sulte, Hist. 5, p.59 (1); R.M. Le régiment de Carignan, p.107; DBAQ, t3, p.379-380; Langlois, p.515) |
oui |
| André Minier | Lagassé | Soldat | Huguenot, originaire de la paroisse Saint
Martin de l'ile de Ré Ref: Claire Lambert et Yves Landry "Programme de recherches sur l'émigration des français en N.F" (Prefen) Mignier dit Lagassé ou Lagacé, André : Fils de Michel Mignier et de Catherine Masson, baptisé en avril 1651 à la Chapelle-du-Bois, Île de Ré, Charente Maritime; Poitou Charentes.( Aunis ). Il prend pour épouse à Québec le 23 octobre 1668 (Cont. 7, Not. Becquet) Jacquette Michel veuve de Jacques Gardin (Jean pour Jetté) et fille du roi, née vers 1637 au bourg de Sainte-Catherine-de-La Flotte, Île-de-Ré, arrondissement de La Rochelle en Aunis, apportant des biens estimés à 100 livres. Elle était la fille de feu Jacques Michel et de Jeanne Dupont. Au recensement de 1681, il résidait au village de Saint-Joseph, près de Bourg Royal et possédait un fusil, trois bêtes à cornes et 15 arpents de terre en valeur. Jacquette Michel décède le 28 novembre 1710 à Rivière-Ouelle. Lui décède le 21 novembre 1727 au même endroit. Ménage établit à Rivière-Ouelle. (6 enfants) Tang, 1, 432; Jetté, p.812-813; Drouin, vol.2, p.952; Dumas, p.299; Landry, p.348; Sulte, Hist. 5, p.82 (2); R.M. Le régiment de Carignan, p.107; DBAQ, t.3, p.440; Langlois, p.515)(Duquet, 3 août 1666, Langlois, p.515) |
oui |
| Simon Pleau / Peleau | Lafleur | Soldat |
Pleau dit Lafleur, Simon :
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oui |