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  Les Eglises de nos ancêtres 2          

Les Belles d'Autrefois  1

 

Voici des photos réalisées par notre amie et collaboratrice
Marguerite Marcil-Lafontaine
Elle a photographié de nombreuses maisons de nos ancêtres, qu'elle appelle si joliment, les Belles d'Autrefois.
Nous avons été sous le charme et nous sommes certains que vous aussi le serez!

Notre amie annote ses photos en expliquant le lieu, l'histoire,
les anecdotes liés à ces maisons.

Merci à vous chère Marguerite de partager avec nous vos trésors.

 

Marguerite Marcil-Lafontaine

   
Cette page et les photos sont soumises aux lois de la propriété Article L. 111-1 et Article L. 123-1 du Code civil
 

 

Le Musée Marsil  

Située au 349, Riverside 
Saint Lambert. Province de Québec

Classée monument historique en 1974            

Ouverture du musée  en 1979

En 1686, André Hachin dit St.André, est propriétaire du lot.
En 1704, Etienne Marsil, fils d’André Marsil dit l’espagnol et Marie Lefebvre, marié  à Madeleine Mondoux, achète cette terre cette terre sans bâtiment.
Etienne meurt noyé à l'Île Du Pas, en 1708.
 
1708 à 1826 la famille  de François-Marie dit Ste Marie est propriétaire de père en fils.
         
Cette maison fut construite environ 1750.
En 1828, Alexis Marsil, nouveau propriétaire, et cette maison  sera occupée par des descendants Marsil, Mercille,  jusqu’en 1935, moment où elle  sera saisie par la ville de Saint.Lambert.
             
Réf :- Association des Descendants d’André Marsil
       - Mouillepied, cahier 1, décembre 1980 et cahier 7, décembre 1993, Yves Guillet 

 

 

Maison Auclair
405 Riverside
St Lambert, Q
c


1679=Etienne Achin et Marie Marsil fille dAndré Marsil et Marie Lefebvre                                
1842=Marie Melville fille de Sophie Melville et Lucien Paquet dit Lavallée  ont vendue à Alexis Marsil fils d'André et Geneviève Dubuc petit fils d'André Marsil et Véronique Quintal arrière petits-fils d'André Marsil et Jeanne Campeau. 
1859= Donation d'Alexis Marsil et Elizabeth Vincelet à Noël Mercille et Sophie Viau Lespérance.                                            
1899= Donation de Noël Meercille et Sopie Viau Lespérance à Dame Hilaire Hachin (Justine Mercille)                                     
1920 = Donation de Marie Justine Augustine Mercille  à Cécile Germaine Achim.        
ref: Société d'Histoire Mouillepied,Cahier 6 recherche Mde Huguette Copti.  

 

La maison Patenaude,
construite en 1723 . 
1510 rue Saint-Charles ouest, 
Longueuil, P.Q

Pierre Patenostre légua cette terre à  son fils François Patenaude marié à Ursule Hachin dit St. André, fille d'Etienne et Marie Marsil.

Construite vers 1723 par François Patenaude
le mari d'Ursule Achin. 

Trois générations de Patenaude occupèrent tour à tour  la maison. 

Classé monument historique en 1976

Une remarque :
 le premier Patenaude est écrit Patenostre tel que dans les archives. )


Maison Sharpe
La maison Sharpe aurait été construite vers 1775
et restaurée en 1950 .
Située au 789 Riverside, 
Saint Lambert, Province de Québec

Au XVIII siècle un bel exemple de type de maison  qui se répand dans
la région  montréalaise.

M de.H.E.
Sharpe a acquis cette maison  après qu'un incendie
l'eut endommagé en 1950. 

Elle fut classée monument historique en 1974.


réf: M. Luc Noppen, historien de l'architecture - Les chemins de la Mémoire.

 

 

François Lafontaine fit construire cette maison en 1824.



En 1668 ce terrain appartenait à Jean-François Hertel de La Fresnière.
Ces deux héros de Trois Rivières  Joseph-François Hertel de La Fresnière  et Jean-François Hertel de La Fresnière vécurent sur ce même emplacement.

Cette maison fut classée monument historique  en 1961
et reçue le nom de Maison Hertel de -La-Fresnière,
en hommage aux deux héros de Trois-Rivières .
.

(réf: Jean-Charles Lefebvre, historien  Les chemins de la mémoire,  Tome 1,page 26.

 


 

La Maison François Lafontaine
802 rue des Ursulines
Trois-Rivières, P.Q.

 

Maison Le Noblet-Duplessis

4752 Boulevard Marie-Victorin

Contrecoeur

 


Sa construction remonte vers 1794.
Architecture québécoise traditionnelle, fondations profondes Il referme les mystères de ces réunions
où l'on a discutée la destinée d'un peuple.
Le plus illustre  membre de cette famille est
Alexis Le Noblet-Duplessis (1781-1840)
notaire, également juge de paix et commissaire.


(Odette Gariepy muséologue) Audet ,Francis,  Contrecoeur, Famille, Seigneuries, Paroisse ,ViIlage,  Montréal. E.G.Ducharme
Bernard ,Jean Paul ,Les Rébellions de 1837-1838, Montréal ,Boréal Express,1983
Roy, Pierre-Georges, Vieux manoirs, vieilles maisons. Québec, Imprimerie L.A. Proulx, 1927 
 


 

Maison François-Pierre Boucher
468-470 blvd Marie-Victorin
Boucherville, P.Q.


François-Pierre Boucher ( 1689-1767) le troisième seigneur de  
Boucherville, il est le petit fils de Pierre Boucher fondateur de  
Boucherville. Ce manoir fut construit en 1741  par Michel Dulude .  
Son emplacement, face au fleuve. Il était officier de la marine. À a  
suite de ses rencontres avec les Amérindiens il écrit un ouvrage sur  
les moeurs des Indiens d'Amérique. Il a reçu la croix de Saint-
Louis  en reconnaissance de ses services.


 

Réf: Jacqueline Hallé  historienne de l'architecture - Les chemins  
de la mémoire  -  Tome II - Publications du Québec
Bruneau Pierre - Boucherville;Répertoire d'architecture  
traditionnelle Québec ministère des Affaires culturelles 1979 , 287  
p. Coll Les Cahiers du patrimoine no 13)
Laframboise Yves - Maison de François-Pierre Boucher, Québec ,  
ministère des Affaires  culturelles, 1974

 

 


La Chaumière

466 rue Ste Famille
Boucherville 

Cette ancienne dépendance en pierre faisait partie des bâtiments secondaires qui entouraient le manoir seigneurial de Boucherville, rebâtie en 1741
par Michel Huet dit Dulude, éloignée de quelques mètres du manoir. 


Classée monument historique en 1965

Réf :Gilles Laberge , historien (livre Les chemins de la mémoire

 

Maison Quintal (dites Quesnel) 
186 Boulevard Marie-Victorin
Boucherville, P.Q.

Classée monument Historique en 1976

Le seigneur Pierre Boucher concède en 1673 à François Quintal cette  terre. En 1674 il y bâtit une maison.
  En 1727 son fils François Quintal hérite de la terre  et prend  
possession de la maison. En 1750 il en fit don à  son fils Augustin.
 Jusqu'en 1844 la famille Quintal demeurera dans cette demeure. 

 

 Réf: Gille Laberge , historien.
 Bureau Piere Boucherville R.patrimoine d'architecture traditionnelle  
Québec  ministère des Affaires culturelles 1979, 287 
 (Coll Les cahiers du patrimoine  no 13)
 Lahoud Pierre, Inventaire de la maison Quintal dite Quesnel, Québec,  
monastère des Affaires culturelles. 1976 

 


Manoir de Niverville 

168 rue Bonaventure
Trois-Rivières

La compagnie des Cent-Associés concède en 1646 l'emplacement du manoir au gouverneur
de Trois-Rivières, le sieur François de Chamflour.
Trois ans plus tard il vend cette concession à Jacques Leneuf, sieur de la Potherie ,qui y construira le premier  <logis>   consistant en quatre chambres avec plusieurs retranchement cave et grenier
cour et jardin avec boulangerie. 

Classée monument historique en 1960

réf: Gamelin Alain et autres,Trois-Rivières illustrée.
       Gauthier Raymonde.  - Trois Rivières disparue ou presque.
       Le manoir de Ninerville, dans Trois-Rivières, des témoins de son évolution

 

MAISON LAMONTAGNE
707 boulevard du Rivage
Rimouski-est

René Lepage,second seigneur de Rimouski,
fait don du lot à sa fille Marie-Agnès et à Basile Coté à l'occasion de leur mariage. Cette maison fut érigée quelques années plus tard. Cette terre restera la propriété des Coté pour plus d'un siècle, jusqu'à ce qu'elle soit vendue à 
Joseph Baquet dit Lamontagne
.
Lorsque le gouvernement du Québec en fait l'acquisition en 1976, elle appartient à la famille   Saint-Laurent depuis 1920. 

 

Classée monument historique en 1974


(Tiré du livre Les chemins de la mémoire .( Lefebvre, Jean Charles Étude historique sur la maison Lamontagne Ministère des Affaires  culturelles.Lessard, Michel et Gilles Villandré. la maison traditionnelle au Québec, Montréal. Les Éditons de l'Homme ltée, 1974 493 p.
Provencher, Jean et Marcel Morissette le mobilier et le mode de vie des habitants de la maison Lamontagne à la fin du XVIIIe siècle  Ministère des Affaires culturelles.)

 

   

 

      

 

   

Manoir Le Boutillier 
578 boul. Griffon
L'Anse au Grillon

Ce manoir reconnu monument historique, fut construit vers 1850 par John LeBoutillier, un des grands marchands de morue de l'époque de l'Île Anglo Normande de Jersey.  Ce bâtiment qui se démarque par son architecture et ses dimensions, fut, au XIXe siècle le quartier général de la John Le Boutillier and Company pour toute la côte nord de la Gaspésie. Son propriétaire, John Le Boutillier, développa un commerce mondial de la morue salée -séchée

Classée monument historique en 1974

Réf : Bélanger Jules, Marc Desjardins et Yves Frechette -  Histoire de la Gaspésie
       
André Lepage,  La vie et la carrière de John LeBouthillier 1797-1872

 

 

Maison Trestler
85 rue de la Commune
Vaudreuil  

Joseph Trestler venu d'Allemagne en 1776 comme mercenaire dans le régiment de Hesse-Hanau, s'installe en tant que marchand général.  

La partie construite en 1798 correspond au corps central du bâtiment, celle de 1805 à l'aile ouest et celle de 1806 à l'aile est.(ANQ-Q. E Gariepy)

À l'époque cette maison sert à la fois de résidence, de magasin général et de poste de traite des fourrures. 

Classée monument historique en 1976

Tiré du livre: Les chemins de la mémoire.
(Monuments et sites historiques du Québec  tome II)
Réf : - Dubuc Louis, La maison Trestler, 1798 Dorion,
            
Fondation de la maison Tresler 1978. 
            
Pinard Guy , -
Montréal son Histoire, son architecture Tome 1.

 

MAISON DE GANNES
RUE DE URSULINES
ROIS-RIVIÈRES'P.Q.

Classée monument historique en 1961

Ce terrain fut concédé à Antoine Desrosiers en 1650. L'officier Georges de Gannes achète cette maison de Jean-Baptiste Bériaux en 1754.  Après plusieurs transactions qui lui permettent d'agrandir son terrain, il décide d'y faire bâtir une maison en pierre vers 1756. Nommé aide major en 1750, il épouse l'année suivante  Marie-Françoise de Couagne, la fille du capitaine d'infanterie. Il est le voisin de la maison  nommé Hertel de-la-Fresnière  mais construit par. François Lafontaine.

 
réf: Alain Gamelin, historien
Raymond Douville - la maison de Gannes à Trois Rivières 
Alain Gamelin  et autres.  - Trois-Rivières illustrée Trois-Rivières  - Livre Les chemins de la mémoire Tome 1

 


Manoir Gamache

120 du Manoir Ouest
Cap Saint-Ignace

Classé monument historique en 1959
 

Le manoir Gamache compte parmi les plus beaux bâtiments de la municipalité de Cap Saint. Ignace. Selon les recherches entreprises ces dernières années  le manoir voit le jour ver 1744 et sert d'abord de presbytère. Le manoir doit son nom au seigneur Nicolas Gamache.


Réf:  - Jacques Dorion , ethnologue 
         - Anonyme. - Le manoir Gamache Inventaire architecture Québec ministère des Affaires culturelles 
 
   

Manoir Etienne-Pascal Taché
6-8 rue Ste. Marie
Montmagny, P.Q.

Classé monument historique en 1962

 
Le manoir Taché de Montmagny doit sa célébrité à l'homme politique qui l'a habité Sir Etienne-Pascal Taché en 1795 à St. Thomas de Montmagny. Il fut médecin , adjudant-général, colonel, homme politique, ministre de la milice, conseiller législatif, premier ministre du Canada-Uni, Il habite ce manoir de façon ponctuelle entre 1820 et 1865, année de son décès.
Cette résidence a été construite en 1759 par Nicolas Boisseau et Etienne Pascal Taché la transforme  au XIX siècle.

Réf: Jacques Dorion , ethnologue - Les chemins de la mémoire
En collaboration . La maison Etienne-pascal Taché Québec, ministère des Affaires culturelles 1980 
 

                                   
                                                                            
Domaine Seigneurie Joly de Lotbinière
En 1672 les terres situées à l'ouest du Platon Sainte-Croix sont concédées en seigneurie à René-Louis Chartier de Lotbinière. Désireux de conserver ses hautes fonctions auprès du gouvernement de la Nouvelle-France, il confie la gérance de la seigneurie  -  administration et concession des terres  - à un régisseur. Ce mode  de gestion se perpétue de père en fils dans la famille des seigneurs de Lotbinière, et ce, pendant cinq générations, jusqu'en 1821.  Julie-Christine Chartier  épousera en 1828 Pierre-Gustave Joly
 
   

Manoir Globensky
2235 rue St. Eustache
Saint Eustache

Classé monument historique en 1961


 
La Seigneurie de Mille-Iles, concédée en 1683 à Michel Sidrac du Gué de Boibriand, est divisé en deux parties en 1718, quatre ans après qu'Eustache Lambert -Dumont en ait prit possession et demeure seigneur de la partie ouest qu'on nomma «Dumont» ou de «Rivière-du-Chêne».
Les seigneurs Dumont Lambert auront possédé trois manoirs dont aucun ne subsiste en 1837, elle est détruite par un incendie.
Érigé en 1861, dans le village de St Eustache, par Charles-Auguste-Maximilien Globensky  fils de'Auguste-France Globensky chirurgien de l'armée britannique, il épousa Marie-Françoise Brousseau dit Lafleur qui lui donna 2 fils. Frédéric-Eugène devint notaire de St. Eustache et Maximilien fit une carrière militaire. Ce dernier épouse en 1854 Virginie Lambert-Dumont, alors âgée de quinze ans. Grâce à la fortune que lui a léguée son oncle notaire et aux propriétés de sa femme Charles-Auguste Maximilien est l'un des hommes les plus influents de  la région. 

Ce manoir est construit en face du Moulin Legaré.


 
Réf:  Brochure Le manoir Globensky.-Ville de St. Eustache
- Raymonde Gauthier historienne de l'art- Les manoirs du QUébec Québec/Montréal, Editeur officiel du Québec/Fides, 1976
- André Giroux et Claude-Henri Grignon. Le manoir Globensky St Eustache, Ville de Saint Eustache 1989
 

Manoir Louis Joseph  Papineau  
Montebello
Allée du Seigneur

Classé monument historique en 1975

Louis Joseph Papineau fait construire en 1848 une résidence 
somptueuse dans la seigneurie de la Petite-Nation. Député à 
l'assemblée du Bas-Canada dès 1809, sa carrière politique  se 
poursuit jusqu'en 1854, interrompue par un exil de sept ans. 

 

réf: Béatrice Chassé Historienne (-Les  chemins de la mémoire)

Entrée principale du manoir Papineau


 

Arrière  du manoir donnant sur la rivière Outaouais. Le pavillon de thé.
 
Manoir Dionne 
525 rue de la Seigneurie
Saint Roch des Aulnaies
 
Classé monument historique en 1965

Dès 1656, la seigneurie de la Grande Anse, aussi appelée Saint-Roch des Aulnaies, appartient à Nicholas Juchereau, sieur de St. Denis.
Jusqu'en 1837 , elle reste la propriété des familles Juchereau. Ces familles possèdent également la seigneurie de Beauport en banlieue de Québec.
En 1833, Amable Dionne se porte acquéreur de la seigneurie.
Il achète également  la seigneurie de la Pocatière, en 1835.

Réf: Béatrice Chassé, historienne.

La Grande-Anse, une seigneurie de la Côte du Sud Québec,
ministère des Affaires culturelles 1984, 71p  

 

Le Manoir Fraser 
La Seigneurie  Rivière-du-Loup 
 
Classé monument historique en 1991


Après la conquête, la seigneurie de Rivière-du-Loup devint la propriété du gouverneur anglais James Murray qui en confia la gestion à Malcolm Fraser alors seigneur de Mont Murray, aujourd'hui La Malbaie. En 1802 Malcolm Fraser aida son fils Alexandre à se porter acquéreur de la seigneurie de Rivière-du-Loup ainsi que de celle du Témiscouata et du Madawaska. Alexandre Fraser qui avait pris femme dans l'ouest alors qu'il y faisait la traite de fourrures est revenu dans l'est en 1806 et s'installa dans son manoir. En 1823, il quitte Rivière- du-Loup pour le Témiscouata avec sa nouvelle compagne Pauline Michaud avec qui il eut huit enfants.

En 1834, il est de retour à Rivière-du-Loup et achète la maison Donahue. Cette demeure devint le sixième et actuel manoir de la seigneurie de Rivière- du-Loup, lequel est un véritable pivot de l'histoire régionale. Ce manoir est étroitement associé à l'histoire de la famille Fraser qui a grandement contribué au développement de Rivière- du-Loup. Après le décès de leur père en 1837, ses fils Édouard et William lui succédèrent. William épousa Anaïs-Wilhelmine de Gaspé, fille du célèbre écrivain canadien-français Philippe-Aubert de Gaspé. Le couple habita alors le manoir seigneurial et eut dix enfants. 

réf: site internet Manoir Fraser : www.manoirfraser.com/page/accueil.php?lang=fr -

 

Maison  Bordeleau

Maison en pierre située à Neuville, Qc,
et construite en 1742-43
par le maçon Joseph Grenier.

Maison sise à l'endroit que de l'ancêtre Antoine Bordeleau avait bâti sa première maison en bois. Maison construite pour Etienne Bordeleau



Photo transmise gracieusement et avec son autorisation par Guy Bordeleau

http://www.acpo.on.ca/claude/maison.htm

 

Maison Isabella Nicol
649 Chemin de la Côte-Saint-Antoine
Quartier Westmount

Maison construite en 1869 de 3 étages par Richard Warminton époux d'Isabella Nicol

Cette maison est dans les 30 premières construites à Westmount. Elle est située dans le GOLDEN SQUARE MILE.

Golden Square Mile

Ce nom fut donné au XIXe siècle à un ancien quartier bourgeois, d'une superficie d'un mile carré (2,6 kilomètres carrés), où vivaient les magnats de l'économie canadienne. Montréal était alors considérée comme le centre financier du pays et elle détenait le titre de « métropole du Canada». Cerné par les rues Atwater, Bleury et de La Gauchetière et par le mont Royal, soit les limites actuelles du quartier des affaires montréalais, ce quartier abritait, autour de 1900, environ 70% de la richesse canadienne de l'époque! Ce chic secteur laisse encore apparaître des traces tangibles de la vie des gens riches et célèbres d'autrefois. Ainsi, de somptueuses résidences victoriennes (particulièrement sur les rues Sherbrooke et Crescent) voisinent aujourd’hui des hôtels de grande renommée (comme le Ritz-Carlton, le Germain et le Sofitel) ainsi que le campus de l'Université McGill.

Sources :http://www.admtl.com/passager/destination_montreal/Montreal101.aspx?itmID=38

Richard WARMINTON Sr. est né à  Barnstaple, Angleterre et décédé en  1860 à Montréal
Il s'est marié à
 Barnstaple à Jane COREY.

* Richard WARMINTON Jr. (1836- vers 1918)
Il épouse Isabella Nicol .
Isabella (1835-1900) était la fille de John NICOL et Ann WILSON de Glasgow, Ecosse.   

Les enfants de Richard Jr. and Isabella sont
1. John WARMINTON ( 1863-1915) décédé en service durant la Grande Guerre 
 
2. Richard WARMINTON III ( 1860-1924) 
3. Mary Brigham WARMINTON ( 1867-1920)
 
4. William WARMINTON (vers 1870-?) 

http://www.rootsweb.com/~qcmtl-w/QueriesNZ.htm
 

 

Maison Saint- Gabriel 

Classée monument historique en 1965 

2146 place Dublin,  Montréal.


 

 
Maison construite entre 1662 et 1668.
Premier propriétaire  du terrain Mathurin Jousset dit La Loire. 
Deuxième propriétaire en 1667 François Le Ber fit construire.
Marguerite Bourgeoys l'achète en 1668 pour loger les Filles du Roi nouvellement débarquées de France et de parfaire leur éducation jusqu'à ce qu'elles aient trouvé mari.

 

http://www.maisonsaint-gabriel.qc.ca/index

L'ancienne demeure où l'ont accueillaient les filles du roi  à leur arrivée.

 

Maison Lamarre

255-259 rue St.-Charles est
Longueuil, P.Q.

Classé monument historique en 1976

 
 
Sous ses airs victoriens, la maison Lamarre cache une âme du XVIIIe siècle. 
Elle date de 1740. Marie Lanctot, épouse d'André Lamarre donne son accord à la vente d'une terre dont les profits vont permettre à son mari d'achever la maison située sur un terrain acquis en 1738.
Ce terrain, André Lamarre père, l'avait lui-même obtenu par son mariage. 
 
En 1700, avec Marie-Angéline Chapacou, héritière de la propriété à la mort de son premier mari cinq années auparavant. La terre et la maison construite en 1740 resteront la propriété de la famille Lamarre jusqu'en 1872. 
 
Références: Les chemins de la mémoire 1975 -Odette Gariépy, muséologue
Perreault Claude -  La maison Lamarre 1686-
Longueuil Société d'histoire de Longueuil cahier 7
Pinard Guy  - Montréal, son histoire, son architecture.  Tome 3,  Montréal,  Les Editions La Presse 1989

 

Maison Armand 

12930 boulevard Gouin est
Montréal

Classée monument historique en 1974


Sur le bord de la rivière des Prairies, séparée de la rive par la voie publique, se dresse la maison Armand, dont la construction remonte aux années 1730-1735. Elle tient son nom d François Armand dit Flamme grand propriétaire terrien et lieutenant-colonel de milice.  Type de la maison rurale de la région montréalaise au XVIIIe siècle; trapu, toiture à deux versants dépourvus de lucarnes et cheminées disposées «en  chicane».

 
Références: Les chemins de la mémoire Luc Noppen ,historien de l'architecture.

 

 
Dès le début du XVIIIe siècle, des concessions sont accordées par les sulpiciens à la côte Saint-Michel, située à mi-chemin entre Longue-Pointe et Sault -aux-Récollets. Il faudra toutefois  attendre 1885 avant que la municipalité de Saint-Léonard soit fondée et que l'Église paroissiale soit érigée.
 
Le terrain sur lequel est construite la maison de Gervais-Roy est vraisemblablement concédé en 1721 à Pierre Dagenay, lieutenant de Saint-Michel. Les miliciens à qui des terres sont données en reconnaissance de leurs bons services, ne se préoccupent guère de les défricher, ils sont plutôt enclins à les revendre dans les plus brefs délais. Dagenay ne fais pas exception à la règle et dès 1723, Jean Gauthier prend possession de cette terre «en bois debout».
En 1752 , un inventaire des biens donne une description de la terre sur laquelle est construite une maison de pieux debout, une grange et une étable. Le recensement de 1781 n'indique pas encore de maison en pierre sur cette terre. Il faut attendre 1802 alors qu'une donation viagère de Jean-Baptiste Gervais à son fils Casimir mentionne la présence «d'une maison de pierre, une grange, deux écuries, une étable, un boulangerie et d'autres bâtiments. Les Gervais cèdent leur propriété en 1823 à Toussaint-Paul Roy.  Louis Roy acquiert la propriété en 1883. Sa famille la conservera jusqu'en 1940.
 
Références: Jacqueline Hallé, Historienne de l'architecture

Maison Gervais-Roy

6255 Rue Jarry est
Saint-Léonard

Reconnue monument historique en 1981

 

Maison Dagenais

5555 rue Jarry est,
Saint-Léonard.

Reconnue monument historique en 1981


À L'arrière de la maison une petite laiterie, y est adossée..
L'histoire de cette maison est intimement liée à celle de la famille Dagenais et à celle de la côte Saint-Michel, alors que les seigneurs de l'île de Montréal décident, à la fin du XVIIe siècle, d'en concéder les terres. La côte St-Michel, qui deviendra plus tard la rue Jarry. 

 
Références: Les chemins de la mémoire- Jean Belisle, historien de l'art
Desjardins Guy, Montréal son histoire son architecture Tome 2 Montréal , Les Éditions La Presse ,1988.

 

 

Maison du Pressoir

10865 rue du Pressoir
Montréal

Classée monument historique en 1978


Construite en 1829 huit ans après la mort de Didier Joubert  propriétaire de cette terre depuis 1806 se dressent une maison , un pressoir et une grange. 

 
Références:  les chemins de la mémoire , Jean Bélisle , Historien de l'art

 

 

MAISON BEAUDRY

14678 rue Notre-Dame est,
Montréal 

Classé monument historique en 1979 
 

La terre sur laquelle s'élève cette demeure est la propriété de la famille Beaudry dès le début du XV111e siècle, elle n'est cédée à des tiers qu'en 1922. Lorsqu'en 1730 Arthur Beaudry la reçoit de son père à l'occasion de son mariage, il s'y trouve une «vielle maison». Puis en 1777, au moment où  la propriété passe à la génération suivante, on mentionne l'existence d'une maison de pierre."  
Références: Les chemins de la mémoire de  Luc Noppen, historien de l'architecture.

Pour tout savoir sur cette belle maison Beaudry,
regardez ici
 : http://www.icomos.org/icomosca/bulletin/vol6_no2_laberge_f.html

Lien proposé par notre ami Pierre Lagacé : http://sadp.wordpress.com/

Attention vous risquez de devenir accro à son blog !

 

Le Manoir de La Pérade

Maison  où vécu de Madeleine de Verchères  et son mari Thomas Tarieu de Lanaudière.
  fille de  François Jarret sieur de Verchères .
Née en 1678 décédé en 1747

 

La Maison François Louis-Hippolyte Lafontaine 

314 boulevard Marie-Victorin 
Parc Historique La Broquerie
Boucherville

Cette maison fut classée monument historique  en 1965

   

Cette maison d'esprit français fut érigée en 1766.  Premier ministre du Bas-Canada, Louis-Hippolyte Lafontaine y a vécu une partie de son enfance. Restaurée en 1965 et transportée dans le Parc historique La Broquerie  de Boucherville. Sur ce site  on aperçoit  aussi les vestiges du château Sabrevois ci-dessous

Vestiges du Château de Sabrevois
dans le Parc historique La Broquerie à Boucherville

La première maison érigée sur ces lieux l'a été par Sieur Charles de Sabrevois (petit-fils de Pierre Boucher) en 1735-36. Les présents vestiges seraient les restes historiques de cette maison appelée alors Château Sabrevois.Le château eut plusieurs propriétaires. 
Célibataire, Charles de  Sabrevois le fit construire mais ne semble pas l'avoir habité. Il passa aux mains de  la  famille Boucher de la Broquerie.
 Joseph Antonin  et ses sœurs le léguèrent à Mgr Alexandre-Antonin Taché entre 1880-1882 qui a son tour le céda en 1887 aux Jésuites.
Réf: La Brochure Le circuit Patrimonial d Boucherville et la Société du patrimoine de Boucherville
 

Maison de Pierre-Amable Boucher de Boucherville 
et en 1841 de François-Xavier Mailhot.

                                                                                                                                    Située au 510 boulevard Marie-Victorin 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                     Boucherville

On ignore la date exacte de construction de cette maison de pierre. Cependant l'analyse architecturale démontre que la charpente du carré d'origine pourrait dater du XVIII  siècle.

Réf: Brochure Le circuit Patrimonial de Boucherville et la Société d'histoire des Iles-Percées

 

La Maison Laurence

514 boulevard Marie-Victorin 
Boucherville

 

Cette villa victorienne construite à la fin du XIX siècle. C'est une des belles demeures estivales, si populaires lorsque Boucherville devient un lieu de villégiature recherché.

Réf: la brochure le circuit Patrimonial de Boucherville et la Société d'histoire des Iles-Percées.

 

 

Aujourd'hui nommé Nicole-Saia
ou
Maison Gauthier dit St-Germain -Decelle
 
réf:Brochure Circuit du Patrimoine

 Précédents propriétaires:
Jean-Pierre Laviolette suivi par Olivier Berthelet 

Située 601 Boulevard Marie-Victorin 
Boucherville

Cette maison fut classée monument historique en 1976

Située sur le bord du fleuve St-Laurent.
L'histoire de cette maison remonte à 1787 résidence de Jean-Pierre Laviolette.

En 1837 et 1855 Olivier Berthelet richissime devint propriétaire foncier montréalais
prend possession des lieux.

Réf: Répertoire architecture traditionnel Québec, ministère des Affaires Culturelle Québec e la Brochure  Le Circuit du Patrimoine de Boucherville et la Société d'histoire des Îles-Percées

 

La Maison dite Pépin dit Laforce

554 blvd. Saint-Charles

Boucherville 


Petite et sobre, cette maison en pierre des champs construite selon le style en usage au XVIII siècle. 

 
réf: Brochure Le Circuit Patrimonial de Boucherville et la Société d'histoire des Îles-Percées.

 

 

La Maison Lamoureux

25 rue de la Perrière
Boucherville 

 

Cette maison de brique fut construite par les Lamoureux , père et fils, s'élève sur l'emplacement «d'une maison boulangerie et autres bâtisses » démolies en 1857.
Louis Bénard menuisier acquiert la maison en 1896.

 

Réf: La Société du Patrimoine de Boucherville Brochure Le circuit Patrimonial de Boucherville

 

 

La Maison Robert - Reeves
11 De La Perrière
Boucherville

 

Ce bâtiment est construit en 1853
sur l'emplacement d'une maison érigée après 1693 

pour René Boucher de la Perrière.


Réf: la brochure le circuit Patrimonial de Boucherville et la Société d'histoire des Iles-Percées.

 

 
Maison Charles-Eugène Boucher
de Boucherville
486  boulevard Marie-Victorin 
Boucherville
 

Monsieur de Boucherville , fils cadet du cinquième seigneur, médecin, Premier ministre de la province de Québec (1874-1878 et 1891-1892) fait construire cette demeure d'allure classique, d'inspiration
Nouvelle-Angleterre en 1876.
 


Réf: la brochure le circuit Patrimonial de Boucherville et la Société d'histoire des Iles-Percées.

 

 

 

Maison Weilbrenner
10 rue De Grandpré
Boucherville


 
Les éléments variés de l'ornementation en bois, la balustrade de la galerie délicatement ouvragée, les montants formés d'élégantes colonnettes et les faux supports en arcs lui confèrent un charme incontestable. 

Réf: la brochure le circuit Patrimonial de Boucherville et la Société d'histoire des Iles-Percées.

 

 

Maison Cherrier

Saint-Denis,
730 Chemin des Patriotes.

Reconnue monument historique en 1980



Selon Luc Noppen historien de l'architecture, François Cherrier curé de la paroisse de Saint Denis rêvait pour sa retraite de cette imposante demeure qu'il fit construite avec sa fortune personnelle. Il hérite de son père, notaire à Saint-Denis.  Cette maison est mise en chantier en 1808  par Pierre Ménard dit Bellerose, maître maçon. Lorsqu'en septembre 1809 le curé Saint-Denis meurt à l'âge de 64 ans , c'est sa soeur, Marie-Anne Cherrier, aussi tante de Louis--Joseph Papineau, qui hérite du bâtiment inachevé. Cette maison est un témoin silencieux de la rébellion de 1837
tiré du livre Chemin de la Mémoire page 267 Luc Noppen.

 

 

Maison Mâsse

298 rue St. Thomas Eglise Sr. Denis
Chemin des Patriotes
Saint Denis.

Au cœur de ce village, s'élève la maison de Jean-Baptiste Mâsse, premier propriétaire.. Avec quelques frères et sœurs , Jean-Baptiste Mâsse quitte Québec vers 1790 pour venir s'établir dans ce village prospère. Ce jeune forgeron y exerce son métier jusqu'en 1802 pour devenir ensuite aubergiste, puis marchand. Après son troisième mariage, en 1814 , sa prospérité ne fait plus de doute. En plus de tenir une auberge et un magasin général, Jean-Baptiste Mâsse possède des terres, des propriétés et deux moulins qu'il loue à l'occasion, il est aussi patriote. Lors de la bataille de Saint-Denis en novembre 1837, il participe au combat. Au cours de la répression qui suit, sa maison est épargnée mais les soldats l'occupent et pillent ses caves. 
tiré (Les Chemins de la Mémoire,  Joanne Watkins, historienne de l'art)
 
La maison Jean-Baptiste Mâsse, St-Denis-sur-Richelieu Rapport de recherches. , ministère des Affaires culturelles, 1983,32 p.

 
   

Maison Joseph Petit dit Beauchemin 

rang Picardie
Varennes  
et sa jumelle construite juste à coté 


Symbole de l'architecture rurale de la région de Montréal, située dans une région agricole riche et prospère.
La maison Joseph-Petit-dit-Beauchemin orne plusieurs ouvrages de Gérard Morisset, pionnier en matière de recensement et de connaissance du patrimoine québécois. 
La maison Beauchemin n'est pas seule dans cette plaine immense. Juste à côté, sa sœur jumelle l'accompagne de silhouette  blanche tachée de gris témoigne sans doute des liens très proches qui unissaient les premiers habitants de ces maisons.
Texte tiré: Belles maisons Québécoises, 
Yves Laframboise,Les Edition de l'Homme, page 16-17-18-19
 

Franchère et entrepôt

254-258 Chemin des Patriotes
Saint-Mathias sur Richelieu

Reconnue monument historique en 1979

Cette maison fut construite vers 1722 logeait aussi un magasin et un  entrepôt.. 
Les frères Timothée et Joseph Franchère acquièrent en 1821 un terrain sur lequel ils font bâtir l'édifice en pierre de deux étages qui abritait à la fois le magasin-entrepôt et la maison. 
Tout porte à croire que les deux frères partagent  la maison: la famille Thimothée occupe le rez-chaussée. et celle de Joseph loge à l'étage. Toute une section sert au magasin.

Tiré du livre: Les chemins de la Mémoire, page 289,  Odette Gariépy, muséologue
 

 

 

Maison Sauvé
255 chemin des Patriotes
Saint Charles

Reconnue monument historique en 1973

Dans le livre Les Chemins de la mémoire en page 270  tome 2  Monuments et sites Historiques du Québec
Elle porte le nom de Maurice-Sauvé car c'est eux qui ont fait  restaurer cette maison comme à l'origine .
Voici la chaîne des titres de cette maison*
Le premier occupant fut *Amable Hébert *
1793 : occupait du lopin par la famille d'Amable Hébert l
1804=La maison  fut construite en 1804 par Amable Hébert.
1823=Amable Hébert devenu vieux remet sa propriété à son fils Amable
1830=Après 7 années de cohabitation , Amable fils fait un échange de propriété avec son frère Jean-Baptiste.
1836=Le père décédé, ce dernier vend le patrimoine familial en 1836.

Après quelques transactions successives tout le bien est acquis par François-Xavier Geoffrion, originaire de Varennes. Sa nombreuse progéniture s'installe tout autour.
Un inventaire systématique de la propriété dressé en 1868 révèle un mode de vie aussi éloquent que le précédent.
Les Geoffrion continuent à occuper cette terre non sans certaines tribulations, jusqu'à ce que celle-ci avec les bâtiments, soit vendue aux enchères en 1903. Félix Lusignan s'en porte alors acquéreur pour la revendre aussitôt à son frère Ovila.
1971=C'est Simon Lusignan, le fils d' Ovila, qui cède le lot à Maurice Sauvé en 1971.

 
Cette maison fut restaurée par Jeanne et Maurice Sauvé,
deux grande figures de la politique canadienne, la maison est située au sud du village historique de Saint-Charles sur Richelieu. Ce bâtiment est de pierre avec des  murs de plus de 90 centimètres d'épaisseur.
Recherche faite par *Michel Lessard Historien de l'art  et Gilles Nilandre *: La maison traditionnelle au Québec.
  
Les chemins de la Mémoire,  page 270-271 
 

Manoir Rouville Campbell 

125 Chemin des patriotes Sud,
Mont Saint-Hilaire.    

               Reconnue monument historique en 1977

Située sur la rive est de la rivière Richelieu, cette voie de communication majeure entre le Saint-Laurent et le lac Champlain. Le manoir Rouville-Campbell se révèle exceptionnel autant par son architecture que par son site privilégié. Le 18 janvier 1694, le trifluvien Jean-Baptiste Hertel se voit concéder par Frontenac la seigneurie de Rouville. Le fief, divisé en huit rangs parallèles au cours d'eau couvre les territoires actuels des municipalités de Mont Saint-Hilaire. 

 
En 1722, Jean-Baptiste François hérite du fief, Seigneur de Chambly et de Rouville, il vend le domaine en 1772 à son frère Ovide, qui devient ainsi le troisième seigneur à Montréal.  Il décide en 1775 de construire un hangar pour entreposer le grain. À sa mort, les seigneuries de Rouville et de Chambly restent en indivision jusqu'en 1795, année où Jean-Baptiste Melchior Hertel en hérite par droit d'aînesse, devenant ainsi le quatrième seigneur des lieux. Son fils Jean-Baptiste René hérite du manoir en 1816 et entreprend l'addition d'écuries en pièce sur pièce et d'un nouveau hangar.  

 
En 1844 le manoir est vendu au major anglais Thomas Edmund Campbell. Arrivé au Canada en 1838 il occupe le poste de secrétaire du gouverneur Lord Elgin et après sa démission en 1850 il se consacre au développement agricole et aménage une ferme modèle sur les terres attenantes au manoir. Son fils Edmund Alexander Charles Campbell hérite du fief en 1872 et en confie l'administration à ses cinq frères avant de leurs vendre l'ensemble douze années plus tard. 
 

Maison Barbeau dit Boisdoré


La concession du terrain remonte à 1794 au moment de l'expansion du faubourg, la maison fut construite vers 1807 par Joseph Barbeau dit Boisdoré, lors de l'incendie de 1846, les flammes l'ont lourdement endommagée et on reconstruit les murs pignons en brique.

 

réf: Initiative de la  fondation Histoire et Patrimoine de la Prairie avril 2004 

 

 

 

Maison Claude Guérin dit Lafontaine 

La Prairie


 
En ces lieux ont vécu Claude Guérin dit Lafontaine et Jeanne Cusson mariés à La Prairie le 19 novembre 1696.
Claude était le fils de Michel Guérin et de Jeanne Véron de Lusignan Poitou, France et Jeanne,
la fille de Jean Cusson notaire et de Marie Foubert de Trois-Rivières.

 

 

Maison Lefebvre

Laprairie


 
Joseph Lefebvre fit l'achat  du terrain en  1729 et y construisit  cette maison en pièce sur pièce avec  toit en  pignon pourvue de deux cheminées en pierre. Cette maison est le seul bâtiment de Laprairie dont l'origine remonte au Régime français. 
Tiré de la plaque commémorative placée par  La Fondation Histoire et Patrimoine de La Prairie

 

 

Maison Sauvageau

La Prairie P.Q.


Cette maison fut construite en 1847 en intégrant des éléments d'une autre maison de pierre acquise en 1836. En 1876  elle fut incendié. Ancien magasin général Eisenhart incendié en 1876
Réf :plaque  commémorative installé par la Fondation Histoire et Patrimoine de La Prairie.

 

 

Maison Leclerc

Laprairie 


 
La maison en bois coiffée d'un toit à mansarde puis couverte de crépi au XXième  siècle, fut construite en 1815 à l'emplacement de l'ancienne forge d'Amable Leclerc qiui avait acquis le terrain en 1764. La maison a également servi de Magasin  Général et  connu de multiples vocations  jusqu'en 1978, lors de l'achat par son propriétaire actuel M. Michel Thibert. 
Réf. Plaque commémorative sur la maison  installée par  La Fontdation Histoire et patrimoine de la Prairie.

 

 

Maison Sénécal

5425 boulevard des Prairies 
Brossard

Classée monument historique en 1975

 
Une plaque datée de 1799 témoigne de la construction de la maison. Habitée par un membre de la famille Sénécal  jusqu'en 1974 .  Une des plus ancienne habitations encore debout dans la région.
 

Maison Deschamps
53305 boulevard des Prairies
Brossard

Classée monument historique en 1973

 
Le cadastre abrégé de 1861 indique que Casimir Brossard est le propriétaire de la terre voisine d'un dénommé Sénécal . Cette maison date de 1799 environ. Cette ancienne maison de ferme est achetée en 1964 par un dénommé Deschamps  qui y effectue des travaux de rénovations, notamment à la suite d'une incendie survenue en 1970.

 

Maison Therrien
9770 boulevard Milles Iles
Laval

Classée monument historique le 28 août 1974
 

Une structure qui appartient au type architectural de la maison rurale

du XVIIIe siècle .

Du nom de son propriétaire au moment de son classement monument

historique en 1974.

 

 

Maison  Prévost
Carignan chemin Chambly

L'arrondissement de Carignan est crée en 1961
autour de la maison ancestrale des Prévost
construite en 1832.

La Grange loge l'hôtel de ville

 


Maison Prévost

 

Maison Nicole
St Philémon

Maison familial des Nicole

Propriétaires  d'origine
Maria Prévost et Joseph Nicole

 

 

Sources : Vincent Boucher

 

 

 

                                                                                                                                    Les Belles d'Autrefois 2

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