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| Les Eglises de nos ancêtres 2 |
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Les Belles d'Autrefois 1 |
| Cette page et les photos sont soumises aux lois de la propriété Article L. 111-1 et Article L. 123-1 du Code civil |
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Le Musée Marsil
Située au 349, Riverside
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Maison Auclair
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La maison Patenaude,
construite en 1723 .
1510 rue Saint-Charles ouest,
Longueuil, P.Q
Pierre Patenostre légua cette terre à son fils François Patenaude marié à Ursule Hachin dit St. André, fille d'Etienne et Marie Marsil. Construite vers 1723 par
François Patenaude Trois générations de Patenaude occupèrent tour à tour la maison. Classé monument historique en 1976
Une remarque : |
Maison Sharpe
La maison Sharpe aurait été construite vers 1775
et restaurée en 1950 .
Située au 789 Riverside,
Saint Lambert, Province de Québec
Au XVIII siècle un bel exemple de type de maison qui
se répand dans |
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Maison Le Noblet-Duplessis 4752 Boulevard Marie-Victorin Contrecoeur
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(Odette Gariepy muséologue) Audet ,Francis, Contrecoeur, Famille, Seigneuries, Paroisse ,ViIlage, Montréal. E.G.Ducharme
Bernard ,Jean Paul ,Les Rébellions de 1837-1838, Montréal ,Boréal
Express,1983
Roy, Pierre-Georges, Vieux manoirs, vieilles maisons. Québec,
Imprimerie L.A. Proulx, 1927
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Maison François-Pierre Boucher
Réf: Jacqueline Hallé historienne
de l'architecture - Les chemins
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Cette ancienne
dépendance en pierre faisait partie des bâtiments secondaires
qui entouraient le manoir seigneurial de Boucherville, rebâtie en 1741
Réf :Gilles Laberge , historien (livre Les chemins de la mémoire |
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Maison Quintal (dites Quesnel) Le seigneur Pierre Boucher
concède en 1673 à François Quintal cette terre. En 1674 il y bâtit une
maison.
Réf: Gille Laberge ,
historien. |
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La compagnie
des Cent-Associés concède en 1646 l'emplacement
du manoir au gouverneur Classée monument historique en 1960
réf:
Gamelin Alain et
autres,Trois-Rivières illustrée. |
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MAISON
LAMONTAGNE René Lepage,second seigneur de Rimouski,
Classée monument historique en 1974
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Manoir Le
Boutillier Ce manoir reconnu monument historique, fut construit vers 1850 par John LeBoutillier, un des grands marchands de morue de l'époque de l'Île Anglo Normande de Jersey. Ce bâtiment qui se démarque par son architecture et ses dimensions, fut, au XIXe siècle le quartier général de la John Le Boutillier and Company pour toute la côte nord de la Gaspésie. Son propriétaire, John Le Boutillier, développa un commerce mondial de la morue salée -séchée Classée monument historique en 1974
Réf :
Bélanger Jules, Marc Desjardins et Yves Frechette
- Histoire de la Gaspésie
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Maison
Trestler Joseph Trestler venu d'Allemagne en 1776 comme mercenaire dans le régiment de Hesse-Hanau, s'installe en tant que marchand général. La partie construite en 1798 correspond au corps central du bâtiment, celle de 1805 à l'aile ouest et celle de 1806 à l'aile est.(ANQ-Q. E Gariepy) À l'époque cette maison sert à la fois de résidence, de magasin général et de poste de traite des fourrures. Classée monument historique en 1976 Tiré du livre:
Les chemins de la
mémoire. |
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MAISON DE GANNES Classée monument historique en 1961
Ce terrain fut concédé à Antoine
Desrosiers en 1650. L'officier Georges
de Gannes achète cette maison de
Jean-Baptiste Bériaux en 1754. Après
plusieurs transactions qui lui
permettent d'agrandir son terrain, il
décide d'y faire bâtir une maison en
pierre vers 1756. Nommé aide major en
1750, il épouse l'année suivante
Marie-Françoise de Couagne, la fille du
capitaine d'infanterie. Il est le voisin
de la
maison nommé Hertel de-la-Fresnière
mais construit par. François Lafontaine.
réf: Alain Gamelin, historien
Raymond Douville - la maison de
Gannes à Trois Rivières
Alain Gamelin et autres. -
Trois-Rivières illustrée Trois-Rivières
- Livre Les chemins de la mémoire Tome 1
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120 du Manoir
Ouest
Classé
monument historique en 1959
Le manoir Gamache
compte parmi les plus beaux bâtiments de la municipalité de Cap
Saint. Ignace. Selon les recherches entreprises ces dernières
années le manoir voit le jour ver 1744 et sert d'abord de
presbytère. Le manoir doit son nom au seigneur Nicolas Gamache.
Réf: - Jacques Dorion , ethnologue
-
Anonyme. - Le manoir Gamache Inventaire architecture Québec
ministère des Affaires culturelles
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Manoir Etienne-Pascal Taché Classé monument historique en 1962
Le manoir Taché de Montmagny doit
sa célébrité à l'homme politique qui l'a habité Sir
Etienne-Pascal Taché en 1795 à St. Thomas de Montmagny.
Il fut médecin , adjudant-général, colonel, homme
politique, ministre de la milice, conseiller législatif,
premier ministre du Canada-Uni, Il habite ce manoir de
façon ponctuelle entre 1820 et 1865, année de son décès.
Cette résidence a été construite
en 1759 par Nicolas Boisseau et Etienne Pascal Taché la
transforme au XIX siècle.
Réf: Jacques Dorion , ethnologue - Les chemins de la mémoire
En collaboration . La maison Etienne-pascal Taché
Québec, ministère des Affaires culturelles 1980
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Domaine Seigneurie Joly de Lotbinière
En 1672
les terres situées à l'ouest du Platon Sainte-Croix sont concédées
en seigneurie à René-Louis Chartier de Lotbinière. Désireux de
conserver ses hautes fonctions auprès du gouvernement de la
Nouvelle-France, il confie la gérance de la seigneurie -
administration et concession des terres - à un régisseur. Ce mode
de gestion se perpétue de père en fils dans la famille des seigneurs
de Lotbinière, et ce, pendant cinq générations, jusqu'en 1821.
Julie-Christine Chartier épousera en 1828 Pierre-Gustave Joly
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Manoir Globensky Classé monument historique en 1961
La Seigneurie de Mille-Iles,
concédée en 1683 à Michel Sidrac du Gué de Boibriand,
est divisé en deux parties en 1718, quatre ans après
qu'Eustache Lambert -Dumont en ait prit possession et
demeure seigneur de la partie ouest qu'on nomma «Dumont»
ou de «Rivière-du-Chêne».
Les seigneurs Dumont Lambert auront possédé trois manoirs dont aucun ne subsiste en 1837, elle est détruite par un incendie.
Érigé en 1861, dans le village de
St Eustache, par Charles-Auguste-Maximilien Globensky
fils de'Auguste-France Globensky chirurgien de l'armée
britannique, il épousa Marie-Françoise Brousseau dit
Lafleur qui lui donna 2 fils. Frédéric-Eugène devint
notaire de St. Eustache et Maximilien fit une carrière
militaire. Ce dernier épouse en 1854 Virginie
Lambert-Dumont, alors âgée de quinze ans. Grâce à la
fortune que lui a léguée son oncle notaire et aux
propriétés de sa femme Charles-Auguste Maximilien est
l'un des hommes les plus influents de la région.
Ce manoir est construit en face du Moulin Legaré.
Réf: Brochure Le manoir Globensky.-Ville de St.
Eustache
- Raymonde Gauthier historienne de l'art- Les
manoirs du QUébec Québec/Montréal, Editeur officiel du
Québec/Fides, 1976
-
André Giroux et Claude-Henri Grignon. Le manoir
Globensky St Eustache, Ville de Saint Eustache 1989
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Manoir Louis Joseph Papineau Louis Joseph Papineau fait
construire en 1848 une résidence
réf: Béatrice Chassé Historienne (-Les chemins de la mémoire) |
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Entrée principale du manoir Papineau |
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| Arrière du manoir donnant sur la rivière Outaouais. | Le pavillon de thé. |
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Manoir Dionne
525 rue de la Seigneurie
Saint Roch des Aulnaies
Classé monument
historique en 1965
Dès 1656, la seigneurie de la Grande Anse, aussi appelée Saint-Roch des Aulnaies, appartient à Nicholas Juchereau, sieur de St. Denis. Jusqu'en 1837 , elle reste la propriété des familles Juchereau. Ces familles possèdent également la seigneurie de Beauport en banlieue de Québec.
En 1833, Amable Dionne se porte
acquéreur de la seigneurie.
Il achète également la seigneurie de la Pocatière, en 1835. Réf: Béatrice Chassé, historienne.
La Grande-Anse, une
seigneurie de la Côte du Sud Québec, |
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Le Manoir Fraser
La Seigneurie Rivière-du-Loup
Classé monument historique en
1991
En 1834, il est de retour à Rivière-du-Loup et
achète la maison Donahue. Cette demeure devint le
sixième et actuel manoir de la seigneurie de
Rivière- du-Loup, lequel est un véritable pivot de
l'histoire régionale. Ce manoir est étroitement
associé à l'histoire de la famille Fraser qui a
grandement contribué au développement de Rivière-
du-Loup. Après le décès de leur père en 1837, ses
fils Édouard et William lui succédèrent. William
épousa Anaïs-Wilhelmine de Gaspé, fille du célèbre
écrivain canadien-français Philippe-Aubert de Gaspé.
Le couple habita alors le manoir seigneurial et eut
dix enfants. |
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Maison Bordeleau Maison en pierre située à Neuville, Qc,
Maison sise à l'endroit que de l'ancêtre Antoine Bordeleau avait bâti sa première maison en bois. Maison construite pour Etienne Bordeleau
http://www.acpo.on.ca/claude/maison.htm |
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Maison Isabella
Nicol Maison construite en 1869 de 3 étages par Richard Warminton époux d'Isabella Nicol
Cette maison est dans les 30 premières
construites à Westmount. Elle est située dans le GOLDEN SQUARE MILE.
Golden Square Mile
Ce nom fut donné au XIXe siècle à un ancien
quartier bourgeois, d'une superficie d'un mile carré (2,6 kilomètres
carrés), où vivaient les magnats de l'économie canadienne. Montréal
était alors considérée comme le centre financier du pays et elle
détenait le titre de « métropole du Canada». Cerné par les rues
Atwater, Bleury et de La Gauchetière et par le mont Royal, soit les
limites actuelles du quartier des affaires montréalais, ce quartier
abritait, autour de 1900, environ 70% de la richesse canadienne de
l'époque! Ce chic secteur laisse encore apparaître des traces
tangibles de la vie des gens riches et célèbres d'autrefois. Ainsi,
de somptueuses résidences victoriennes (particulièrement sur les
rues Sherbrooke et Crescent) voisinent aujourd’hui des hôtels de
grande renommée (comme le Ritz-Carlton, le Germain et le Sofitel)
ainsi que le campus de l'Université McGill. Richard
WARMINTON Sr. est né à Barnstaple, Angleterre et décédé en
1860 à Montréal *
Richard WARMINTON Jr.
(1836- vers 1918) Les
enfants de Richard Jr. and Isabella sont
http://www.rootsweb.com/~qcmtl-w/QueriesNZ.htm |
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Maison Saint- Gabriel Classée monument historique en 1965 2146 place Dublin, Montréal.
Maison construite entre 1662 et
1668.
Premier propriétaire du terrain Mathurin Jousset dit La Loire.
Deuxième propriétaire en 1667
François Le Ber fit construire.
Marguerite Bourgeoys l'achète en 1668 pour loger les Filles du Roi nouvellement débarquées de France et de parfaire leur éducation jusqu'à ce qu'elles aient trouvé mari. http://www.maisonsaint-gabriel.qc.ca/index
L'ancienne demeure où l'ont
accueillaient les filles du roi à leur arrivée.
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Maison Lamarre
255-259
rue St.-Charles est Classé monument historique en 1976
Sous ses airs victoriens, la
maison Lamarre cache une âme du XVIIIe siècle.
Elle date de 1740. Marie Lanctot,
épouse d'André Lamarre donne son accord à la vente d'une
terre dont les profits vont permettre à son mari
d'achever la maison située sur un terrain acquis en
1738.
Ce terrain, André Lamarre père, l'avait lui-même obtenu par son mariage.
En 1700, avec Marie-Angéline
Chapacou, héritière de la propriété à la mort de son
premier mari cinq années auparavant. La terre et la
maison construite en 1740 resteront la propriété de la
famille Lamarre jusqu'en 1872.
Références: Les chemins de la mémoire 1975
-Odette Gariépy,
muséologue
Perreault Claude
- La
maison Lamarre 1686-
Longueuil Société d'histoire de
Longueuil cahier 7
Pinard Guy -
Montréal,
son histoire, son architecture. Tome 3, Montréal, Les
Editions La Presse 1989
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Maison Armand 12930 boulevard
Gouin est Sur le bord de la rivière des Prairies, séparée de la rive par la voie publique, se dresse la maison Armand, dont la construction remonte aux années 1730-1735. Elle tient son nom d François Armand dit Flamme grand propriétaire terrien et lieutenant-colonel de milice. Type de la maison rurale de la région montréalaise au XVIIIe siècle; trapu, toiture à deux versants dépourvus de lucarnes et cheminées disposées «en chicane».
Références: Les chemins
de la mémoire Luc Noppen ,historien de
l'architecture.
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Dès le début du XVIIIe siècle, des
concessions sont accordées par les sulpiciens à la côte
Saint-Michel, située à mi-chemin entre Longue-Pointe et Sault
-aux-Récollets. Il faudra toutefois attendre 1885 avant que la
municipalité de Saint-Léonard soit fondée et que l'Église
paroissiale soit érigée.
Le terrain sur lequel est construite la
maison de Gervais-Roy est vraisemblablement concédé en 1721 à
Pierre Dagenay, lieutenant de Saint-Michel. Les miliciens à qui
des terres sont données en reconnaissance de leurs bons
services, ne se préoccupent guère de les défricher, ils sont
plutôt enclins à les revendre dans les plus brefs délais.
Dagenay ne fais pas exception à la règle et dès 1723, Jean
Gauthier prend possession de cette terre «en bois debout».
En 1752 , un inventaire des biens donne
une description de la terre sur laquelle est construite une
maison de pieux debout, une grange et une étable. Le recensement
de 1781 n'indique pas encore de maison en pierre sur cette
terre. Il faut attendre 1802 alors qu'une donation viagère de
Jean-Baptiste Gervais à son fils Casimir mentionne la présence
«d'une maison de pierre, une grange, deux écuries, une étable,
un boulangerie et d'autres bâtiments. Les Gervais cèdent leur
propriété en 1823 à Toussaint-Paul Roy. Louis Roy acquiert la
propriété en 1883. Sa famille la conservera jusqu'en 1940.
Références:
Jacqueline Hallé, Historienne de
l'architecture
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Maison Gervais-Roy
6255 Rue Jarry est Reconnue monument historique en 1981
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Maison Dagenais
5555 rue Jarry est, Reconnue monument historique en 1981 À L'arrière de la maison une petite laiterie, y est adossée..
L'histoire de cette maison est intimement liée
à celle de la famille Dagenais et à celle de la côte Saint-Michel,
alors que les seigneurs de l'île de Montréal décident, à la fin du
XVIIe siècle, d'en concéder les terres. La côte St-Michel, qui
deviendra plus tard la rue Jarry.
Références: Les chemins de la
mémoire- Jean Belisle, historien de l'art
Desjardins
Guy, Montréal son histoire son architecture Tome 2
Montréal , Les Éditions La Presse ,1988.
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Maison du Pressoir
10865 rue du Pressoir Classée monument historique en 1978 Construite en 1829 huit ans après la mort de Didier Joubert propriétaire de cette terre depuis 1806 se dressent une maison , un pressoir et une grange.
Références: les chemins de la mémoire , Jean
Bélisle , Historien de l'art
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MAISON BEAUDRY 14678 rue
Notre-Dame est, Classé
monument historique en 1979
La terre sur
laquelle s'élève cette demeure est la
propriété de la famille Beaudry dès le
début du XV111e siècle, elle n'est cédée
à des tiers qu'en 1922. Lorsqu'en 1730
Arthur Beaudry la reçoit de son père à
l'occasion de son mariage, il s'y trouve
une «vielle maison». Puis en 1777, au
moment où la propriété passe à la
génération suivante, on mentionne
l'existence d'une maison de pierre."
Références: Les chemins de la mémoire de Luc Noppen, historien de l'architecture.
Pour tout savoir
sur cette belle maison Beaudry, |
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Le Manoir de La Pérade |
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La Maison François Louis-Hippolyte Lafontaine
314 boulevard
Marie-Victorin |
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| Cette maison d'esprit français fut érigée en 1766. Premier ministre du Bas-Canada, Louis-Hippolyte Lafontaine y a vécu une partie de son enfance. Restaurée en 1965 et transportée dans le Parc historique La Broquerie de Boucherville. Sur ce site on aperçoit aussi les vestiges du château Sabrevois ci-dessous | ||||
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Vestiges du Château de Sabrevois
La première maison érigée sur ces lieux l'a été par
Sieur Charles de Sabrevois (petit-fils de Pierre
Boucher) en 1735-36. Les présents vestiges seraient
les restes historiques de cette maison appelée alors
Château Sabrevois.Le château eut plusieurs
propriétaires.
Célibataire, Charles de Sabrevois le fit construire
mais ne semble pas l'avoir habité. Il passa aux
mains de la famille Boucher de la Broquerie.
Joseph Antonin et ses sœurs le léguèrent à Mgr
Alexandre-Antonin Taché entre 1880-1882 qui a son
tour le céda en 1887 aux Jésuites.
Réf: La Brochure Le circuit Patrimonial d
Boucherville et la Société du patrimoine de
Boucherville
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Maison de Pierre-Amable Boucher de Boucherville
Située au 510 boulevard Marie-Victorin
Boucherville
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On ignore la date exacte de construction de cette maison de pierre. Cependant l'analyse architecturale démontre que la charpente du carré d'origine pourrait dater du XVIII siècle.
Réf:
Brochure Le circuit Patrimonial de Boucherville et la Société
d'histoire des Iles-Percées
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La Maison Laurence
514 boulevard Marie-Victorin Cette villa victorienne construite à la fin du XIX siècle. C'est une des belles demeures estivales, si populaires lorsque Boucherville devient un lieu de villégiature recherché.
Réf: la
brochure le circuit Patrimonial de Boucherville et la Société
d'histoire des Iles-Percées.
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Aujourd'hui nommé Nicole-Saia
Précédents
propriétaires:
Située 601
Boulevard Marie-Victorin Cette maison fut classée monument historique en 1976
Située sur le bord du fleuve St-Laurent.
En 1837 et 1855 Olivier Berthelet
richissime devint propriétaire foncier montréalais Réf: Répertoire architecture traditionnel Québec, ministère des Affaires Culturelle Québec e la Brochure Le Circuit du Patrimoine de Boucherville et la Société d'histoire des Îles-Percées |
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La Maison dite Pépin dit Laforce 554 blvd. Saint-Charles Boucherville Petite et sobre, cette maison en pierre des champs construite selon le style en usage au XVIII siècle.
réf: Brochure Le Circuit Patrimonial de
Boucherville et la Société d'histoire des Îles-Percées.
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La Maison Lamoureux 25 rue de la Perrière Cette maison de brique fut
construite par les Lamoureux , père et fils, s'élève sur
l'emplacement «d'une maison boulangerie et autres bâtisses »
démolies en 1857. Réf: La Société du Patrimoine de Boucherville Brochure Le circuit Patrimonial de Boucherville
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La Maison Robert - Reeves
Ce bâtiment est construit en 1853 pour René Boucher de la Perrière. Réf: la brochure le circuit Patrimonial de Boucherville et la Société d'histoire des Iles-Percées.
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Maison Charles-Eugène Boucher
de Boucherville
486 boulevard Marie-Victorin
Boucherville
Monsieur de Boucherville , fils cadet du
cinquième seigneur, médecin, Premier ministre de la
province de Québec (1874-1878 et 1891-1892) fait
construire cette demeure d'allure classique,
d'inspiration
Nouvelle-Angleterre en 1876. Réf: la brochure le circuit Patrimonial de Boucherville et la Société d'histoire des Iles-Percées.
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Maison Weilbrenner
Les éléments variés de l'ornementation en bois, la
balustrade de la galerie délicatement ouvragée, les montants
formés d'élégantes colonnettes et les faux supports en arcs lui
confèrent un charme incontestable.
Réf: la brochure le circuit Patrimonial de Boucherville et la Société d'histoire des Iles-Percées.
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Maison Cherrier
Saint-Denis, Selon Luc Noppen historien de l'architecture, François Cherrier curé de la paroisse de Saint Denis rêvait pour sa retraite de cette imposante demeure qu'il fit construite avec sa fortune personnelle. Il hérite de son père, notaire à Saint-Denis. Cette maison est mise en chantier en 1808 par Pierre Ménard dit Bellerose, maître maçon. Lorsqu'en septembre 1809 le curé Saint-Denis meurt à l'âge de 64 ans , c'est sa soeur, Marie-Anne Cherrier, aussi tante de Louis--Joseph Papineau, qui hérite du bâtiment inachevé. Cette maison est un témoin silencieux de la rébellion de 1837
tiré du
livre Chemin de la Mémoire page 267 Luc Noppen.
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Maison Mâsse
298 rue St. Thomas Eglise Sr. Denis
Au cœur de ce village, s'élève la maison de Jean-Baptiste Mâsse,
premier propriétaire.. Avec quelques frères et sœurs ,
Jean-Baptiste Mâsse quitte Québec vers 1790 pour venir s'établir
dans ce village prospère. Ce jeune forgeron y exerce son métier
jusqu'en 1802 pour devenir ensuite aubergiste, puis marchand.
Après son troisième mariage, en 1814 , sa prospérité ne fait
plus de doute. En plus de tenir une auberge et un magasin
général, Jean-Baptiste Mâsse possède des terres, des propriétés
et deux moulins qu'il loue à l'occasion, il est aussi patriote.
Lors de la bataille de Saint-Denis en novembre 1837, il
participe au combat. Au cours de la répression qui suit, sa
maison est épargnée mais les soldats l'occupent et pillent ses
caves.
tiré (Les
Chemins de la Mémoire, Joanne Watkins, historienne de l'art)
La maison
Jean-Baptiste Mâsse, St-Denis-sur-Richelieu Rapport de
recherches. , ministère des Affaires culturelles, 1983,32 p.
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Maison Joseph Petit dit Beauchemin
rang Picardie Symbole de l'architecture rurale de la région de Montréal, située dans une région agricole riche et prospère.
La maison Joseph-Petit-dit-Beauchemin
orne plusieurs ouvrages de Gérard Morisset, pionnier en
matière de recensement et de connaissance du patrimoine
québécois.
La maison Beauchemin n'est pas seule
dans cette plaine immense. Juste à côté, sa sœur jumelle
l'accompagne de silhouette blanche tachée de gris témoigne
sans doute des liens très proches qui unissaient les
premiers habitants de ces maisons.
Texte
tiré: Belles maisons Québécoises,
Yves
Laframboise,Les Edition de l'Homme, page 16-17-18-19
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Franchère et entrepôt
254-258
Chemin des Patriotes Reconnue monument historique en 1979
Cette maison fut
construite vers 1722 logeait aussi un
magasin et un entrepôt..
Les frères Timothée et
Joseph Franchère acquièrent en 1821 un
terrain sur lequel ils font bâtir l'édifice
en pierre de deux étages qui abritait à la
fois le magasin-entrepôt et la maison.
Tout porte à croire
que les deux frères partagent la maison: la
famille Thimothée occupe le rez-chaussée. et
celle de Joseph loge à l'étage. Toute une
section sert au magasin.
Tiré du livre: Les chemins de la Mémoire, page 289, Odette Gariépy, muséologue
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Maison Sauvé Reconnue monument historique en 1973
Dans le livre Les Chemins
de la mémoire en page 270 tome 2 Monuments et
sites Historiques du Québec
Elle porte le nom de Maurice-Sauvé car c'est eux
qui ont fait restaurer cette maison comme à
l'origine .
Voici la chaîne des titres
de cette maison*
Le premier occupant fut
*Amable Hébert *
1793 : occupait du lopin
par la famille d'Amable Hébert l
1804=La maison fut
construite en 1804 par Amable Hébert.
1823=Amable Hébert devenu vieux remet sa propriété à son fils Amable
1830=Après 7 années de
cohabitation , Amable fils fait un échange de
propriété avec son frère Jean-Baptiste.
1836=Le père décédé, ce dernier vend le patrimoine familial en 1836. Après quelques transactions successives tout le bien est acquis par François-Xavier Geoffrion, originaire de Varennes. Sa nombreuse progéniture s'installe tout autour. Un inventaire systématique de la propriété dressé en 1868 révèle un mode de vie aussi éloquent que le précédent.
Les Geoffrion continuent à occuper cette
terre non sans certaines tribulations, jusqu'à ce que celle-ci
avec les bâtiments, soit vendue aux enchères en 1903. Félix
Lusignan s'en porte alors acquéreur pour la revendre aussitôt à
son frère Ovila.
1971=C'est Simon Lusignan, le fils d'
Ovila, qui cède le lot à Maurice Sauvé en 1971.
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Cette maison fut restaurée par Jeanne et
Maurice Sauvé,
deux grande figures de la politique
canadienne, la maison est située au sud du village historique de
Saint-Charles sur Richelieu. Ce bâtiment est de pierre avec des
murs de plus de 90 centimètres d'épaisseur.
Recherche faite par *Michel Lessard
Historien de l'art et Gilles Nilandre *: La maison
traditionnelle au Québec.
Les chemins de la Mémoire, page 270-271 |
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Manoir Rouville Campbell
125 Chemin des patriotes Sud, Reconnue monument historique en 1977
Située sur la rive est de la rivière Richelieu, cette voie de
communication majeure entre le Saint-Laurent et le lac
Champlain. Le manoir Rouville-Campbell se révèle exceptionnel
autant par son architecture que par son site privilégié. Le 18
janvier 1694, le trifluvien Jean-Baptiste Hertel se voit
concéder par Frontenac la seigneurie de Rouville. Le fief,
divisé en huit rangs parallèles au cours d'eau couvre les
territoires actuels des municipalités de Mont Saint-Hilaire.
En 1722, Jean-Baptiste François hérite du fief, Seigneur de
Chambly et de Rouville, il vend le domaine en 1772 à son frère
Ovide, qui devient ainsi le troisième seigneur à Montréal. Il
décide en 1775 de construire un hangar pour entreposer le grain.
À sa mort, les seigneuries de Rouville et de Chambly restent en
indivision jusqu'en 1795, année où Jean-Baptiste Melchior Hertel
en hérite par droit d'aînesse, devenant ainsi le quatrième
seigneur des lieux. Son fils Jean-Baptiste René hérite du manoir
en 1816 et entreprend l'addition d'écuries en pièce sur pièce et
d'un nouveau hangar.
En 1844 le manoir est vendu au major anglais Thomas Edmund
Campbell. Arrivé au Canada en 1838 il occupe le poste de
secrétaire du gouverneur Lord Elgin et après sa démission en
1850 il se consacre au développement agricole et aménage une
ferme modèle sur les terres attenantes au manoir. Son fils
Edmund Alexander Charles Campbell hérite du fief en 1872 et en
confie l'administration à ses cinq frères avant de leurs vendre
l'ensemble douze années plus tard.
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Maison Barbeau dit Boisdoré
réf: Initiative de la fondation Histoire et Patrimoine de la Prairie avril 2004
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Maison Claude Guérin dit Lafontaine La Prairie
En ces
lieux ont vécu Claude Guérin dit Lafontaine et Jeanne Cusson mariés
à La Prairie le 19 novembre 1696.
Claude
était le fils de Michel Guérin et de Jeanne Véron de Lusignan
Poitou, France et Jeanne,
la
fille de Jean Cusson notaire et de Marie Foubert de Trois-Rivières.
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Maison Lefebvre Laprairie
Joseph Lefebvre fit l'achat du
terrain en 1729 et y construisit cette maison en pièce sur pièce
avec toit en pignon pourvue de deux cheminées en pierre. Cette
maison est le seul bâtiment de Laprairie dont l'origine remonte au
Régime français.
Tiré de la plaque commémorative
placée par La Fondation Histoire et Patrimoine de La Prairie
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Maison Sauvageau La Prairie P.Q. Cette maison fut construite en 1847 en intégrant des éléments d'une autre maison de pierre acquise en 1836. En 1876 elle fut incendié. Ancien magasin général Eisenhart incendié en 1876
Réf :plaque commémorative
installé par la Fondation Histoire et Patrimoine de La Prairie.
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Maison Leclerc Laprairie
La maison
en bois coiffée d'un toit à mansarde puis couverte de crépi au
XXième siècle, fut construite en 1815 à l'emplacement de
l'ancienne forge d'Amable Leclerc qiui avait acquis le terrain
en 1764. La maison a également servi de Magasin Général et
connu de multiples vocations jusqu'en 1978, lors de l'achat
par son propriétaire actuel M. Michel Thibert.
Réf.
Plaque commémorative sur la maison installée par La Fontdation
Histoire et patrimoine de la Prairie.
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Maison Sénécal
5425 boulevard des Prairies Classée monument historique en 1975
Une
plaque datée de 1799 témoigne de la construction de la maison.
Habitée par un membre de la famille Sénécal jusqu'en 1974 . Une
des plus ancienne habitations encore debout dans la région.
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Maison Deschamps Classée monument historique en 1973
Le
cadastre abrégé de 1861 indique que Casimir Brossard est le
propriétaire de la terre voisine d'un dénommé Sénécal . Cette maison
date de 1799 environ. Cette ancienne maison de ferme est achetée en
1964 par un dénommé Deschamps qui y effectue des travaux de
rénovations, notamment à la suite d'une incendie survenue en 1970.
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Maison Therrien
Classée monument
historique le 28 août 1974 Une structure qui appartient au type architectural de la maison rurale du XVIIIe siècle . Du nom de son propriétaire au moment de son classement monument historique en 1974.
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Maison Prévost
L'arrondissement de Carignan est crée en 1961 La Grange loge l'hôtel de ville
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Maison Nicole
Maison familial des
Nicole
Sources : Vincent Boucher
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