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civil
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Les RAMEAUX d' OLIVIER Traduction anglaise par Marie-Claire Nicol USA |
.Mise à jour du 3 mai 2013
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Les
RAMEAUX d' OLIVIER
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Nous dédions cette histoire à nos petits-enfants Mathieu, Quentin, Anaïs, Vincent, Emilie, Marie, Laura, Gilbert et ceux à naître et à mon père Henri par Jocelyne Nicol et Bernard Quillivic |
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Nous trouvons nos premiers
ancêtres Nicolle au hameau "la Nicolière" Nos ancêtres ont donné leurs noms aux lieux de leur habitation et de leurs terres. Ainsi, pour les Nicolle, c'était "La Nicolière", Gicquel, La Gicquellière, Maréchal, La Maréchallerie, Morin, La Morinière...... Pour le Chesnay petit hameau de la commune de St Pair-sur-Mer, lieu de naissance de Olivier et Joseph Nicolle qui partirent en Nouvelle-France, ce lieu du Chesnay venait de Pierre et Thomas Chesnay qui le nommèrent ainsi en 1345. Il est situé près de la Mare à Bouillon et près du village de Bouillon. Saint-Pair-sur-Mer, commune de naissance de nos ancêtres était une petite bourgade très développée déjà au temps des gaulois. On retrouva des signes de vie sur ces lieux datant de 200 000 ans avant J-C. St Pair-sur-Mer
était appelée SCISSI du temps des Gaulois. Quant au nom de St
Pair beaucoup d’hypothèses se côtoient. Cela tourne autour de cinq personnages
tous canonisés. Il y a St Gaud, St Paterne ou Pair, St Scubillion, |
Moulin de St Pair
Photo personnelle |
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Jehan Nicolle notre premier ancêtre connu est certainement décédé vers 1665 au vu de la date de l'acte de succession chez le notaire Larcher daté du 12 février 1665 à St Pair-sur-Mer. Il
est a signalé qu'en 1660, le niveau d'alphabétisation est relativement élevé en
Basse-Normandie : deux tiers des habitants savent lire et écrire ! Enfants de Jean Nicolle et de son épouse dont nous ne connaissons pas le nom :
Claude Nicole né vers 1640 est décédé le 04/05/1704 à l'âge de 64 ans à Quéron (Kairon). commune de St Pair-sur Mer Ils étaient propriétaires de leur terre et en donnaient aussi en baillie. Acte notarié du 6 septembre 1667 , un accord entre Claude et Jullian Nicolle suite à la succession de leur père et d'un différent entre eux au sujet du Pré des Refeux. Il est marié à Catherine Vincent. Il fut témoin avec son frère Jullian d'une vente de terre la Malenfandière qui appartenait à Susanne Salmon fille de défunts René Salmon et Michelle Nicolle et épouse de Jullian Malenfant le 24 juillet 1667. Nous pouvons donc imaginer que Susanne Salmon soit une proche parente voire une cousine de Claude et Jullian Nicolle.
Claude Nicolle et Catherine Vincent eurent six enfants
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Jullien NICOLLE et Renée CRUCHON |
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Renée Cruchon
originaire de St Planchers, fille de Pierre Cruchon et Anne
Chesnay. |
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Ils eurent 1 enfant :
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| Ils poursuivirent le travail sur la terre.
Renée Cruchon est décédée certainement en 1709, l'année où il y a eu une grande
épidémie.(sources
Michèle Godret) Jullien se remarie le 26 juillet 1711 avec Charlotte Gardin fille de Jacques et de Marguerite Duval Ils eurent 5 enfants :
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Ils eurent 4 enfants dont deux, Olivier et Joseph avec une descendance
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Arrière et côté de l'église |
Joseph nait le 6/1/1728 à St Pair S/ Mer 50 France.
L'église dans laquelle
il fut baptisé s'appelait
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![]() Devant de l'église |
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Vers 1820 la paroisse
Notre-Dame du Petit Monastère réunit les villages suivants : Kairon, La
Tonnerie, la Chanterie, La Hogue, la Gicquellière, le Chesnay, la
Maréchallerie, le Sap, |
Eglise St Laurent de Kairon |
Elle s'appelle désormais St Laurent en l'honneur d'un de ses curés qui a beaucoup fait pour sa reconstruction et son amélioration |
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Olivier Nicolle mon ancêtre
Son parrain et sa marraine sont Leur père Luc NICOLLE décède le 17.04.1736 à St Pair à l’âge de 35 ans. Ce
sera donc leur mère Gillette Basset
Dix-huit
ans plus tard leur mère Gillette BASSET décède le 10.01.1753 à St Pair.
Joseph est témoin pour l' acte de décès de sa mère et y est cité comme matelot,
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Autel de l'église de St Laurent
Eglise de St Laurent vue de l'autel
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Eglise Notre-Dame du Petit Monastère à Kairon
maintenant St Laurent |
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Acte de baptême
Olivier Nicolle né le 30 juillet 1735, baptisé le 31 juillet 1735 à
Saint Pair |
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Le Départ
Joseph NICOLLE fait son deuxième voyage à Gaspé à bord du Prince d'Orange en 1749. Il est parti de Granville le 19.03.1749 pour aller à Gaspé et de retour le 20.01.1750 à Granville. Il a 20 ans, est de taille moyenne, cheveux châtains, et est "novice" sur le navire. Il touche 36 livres de salaires. Le Prince d'Orange est un navire construit en Angleterre de 125 tonneaux, il appartient au Sieur Boisnard de Granville et est commandé par Pierre François Jourdan. Son oncle Jullien NICOLLE l'accompagne Jullien a 26 ans, est de taille haute, cheveux noirs, et est "habitant" sur le navire.
Joseph Nicolle est témoin le 15 février 1753 au mariage de son cousin germain côté maternel, Henry Beust et de Jeanne Cotentin. Henry Beust est le fils de sa tante Geneviève Basset sœur de sa mère Gillette Basset.
Joseph avait signé un contrat de travail pour Gaspé certainement avec Joseph Cadet . Joseph à bord du Jean Alexandre part le 28.02.1754 pour Gaspé.
Le Jean Alexandre construit en 1753 à Granville du port de deux cents tonneaux tirant d’eau chargé 12 pieds et non chargé 10 pieds 2 ponts, deux gaillards appartenant au Sieur François Boismaré, armé à Granville par lui-même et sous le commandement de Sieur Jean Coquet. Les passagers qui étaient avec lui sont : Nicolas CLOSAY, Nicolas BEUST, Jean BEUST tous de St Pair, Michel LAISNE des Biards et Nicolas LESENECHAL. Nous avons consulté les registres de retour des navires (désarmement en langage de la marine) et Joseph n’est pas revenu à Granville mais certainement à Saint Malo.
Pour notre ancêtre Olivier, nous sommes convaincus qu’il est parti de Saint Malo. Saint Malo et Granville sont dans la même baie du Mont Saint Michel. Les deux ports travaillaient ensemble. En 2007 et 2008, nous irons chercher les roles des navires en partance de Saint Malo et notre espérance est grande
Joseph s’embarque à nouveau pour la Nouvelle France le 11 mars 1755 pour Gaspé à bord de « La Favorite ». Un navire construit à Granville en 1755 de port de 150 tonneaux tirant d’eau chargé de 11 pieds et non chargé de 9 pieds, 2 ponts et 1 gaillard appartenant à René Perrée armé par lui-même à Granville sous son commandement. . Les passagers qui étaient avec lui sont : ? Flambard, Jean DANIEL, Robert NIEL, Julien BEAUMONT tous de Granville, puis Julllien POULLAIN de Grand Celan, Jean GOSSE de Barfleur, Nicolas CLOSET, Jacques GENTIL, Jacques PRIER, François BOUGEOIS, Jacques POSNE, François LE ROY, Guillaume LE GRAS et Julien BESTILLE tous de St Pair, Pierre BARRE de La Rochelle, Jacques EULIN de Notre-Dame de Cresnay, Jean FOUCHE de Brassé, Gabriel HEBERT de Vains, Pierre LOUIS de Genest et Jean-Baptiste DUQUESNE de Maupertuis. (Recherches personnelles effectuées aux archives historiques de la marine à Cherbourg)
Pourquoi nos ancêtres partaient-il a la pêche a la Morue Il est vrai qu’ à cette époque le port de Granville situé a moins de 2 kilomètre de St Pair, était un port des plus prospère grâce à ses chalutiers et navires de commerce qui faisaient route vers la Nouvelle-France et les Antilles . Granville prenait une très grosse part dans la pêche à la morue et cela rapportait de très belles sommes aux propriétaires de bateaux , capitaine et équipage. Cela donnait donc du travail et des envies d’ aventures à tous les gens des environs.
![]()
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Nicolas leur frère était navigant, c'est-à-dire pêcheur de morue. Il est témoin le 19 février 1757 à St Pair sur Mer, au mariage de son cousin Gaud Beust fils de Gilles et de Geneviève Basset (sœur de sa mère) et de Marie-Anne Jacqueline Hecquard. Décès de Nicolas NICOLLE le 04.11.1757 à St Pair. Olivier et Joseph sont au Québec certainement à Château Richer. Ils y feront la pêche à la morue à Mont-Louis à compter du printemps.
Les archives de St Lô ont été détruites lors des bombardements en 1944 par les Alliés. Nous n’avons plus d’archives notariales concernant St Pair et Granville durant les années 1700. Nous ne pourrons donc pas connaître la succession des enfants de Luc Nicolle et Gillette Basset et aussi les contrats d’engagements signés par Joseph et Olivier avec Sieur Cadet. Car celui-ci signait les contrats chez les notaires de Granville, tandis que Michel Mahiet, les faisait signer en Nouvelle-France. Cadet et Mahiet étaient associés depuis 1753 au 9 mars 1758. Si nous nous avançons sur ce sujet des contrats avec Cadet, c’est que nous avons de fortes présomptions qu’Olivier et Joseph étaient sous contrats avec Joseph Cadet depuis le début en 1754 et 1755 à Gaspé. Car Joseph Cadet était aussi de Granville tout comme Michel Mahiet. Il est certain qu’ils recrutaient leurs concitoyens de Granville et des alentours, dont St Pair qui est à seulement 1 kilomètre et demi de Granville.
Le 27 avril 1758,
à Château Richer près de Québec chez le notaire
Crespin Antoine père nous trouvons une quittance qui nous
apporte la preuve que Olivier Nicole et Jacques Benoit navigateurs
domiciliés à Château Richer auxquels Michel Mahiet leur verse pour
"la pêche de l'automne
dernier" à Olivier « la somme de deux cents
cinquante sept livres dix-sept sols pour solde de tous comptes »
et la somme de deux cents
quarante-huit livres à Jacques Benoit pour solde de tout compte
pour la saison de pêche de l'année
précédente soit 1757.
Nous retrouvons les deux frères Olivier et Joseph Nicolle, signant chez le notaire Crespin Antoine père (1750-1782) un contrat avec Michel MAHIET le 12 avril 1758 à Château Richer où il est inscrit ceci : « Les sieurs Joseph et Olivier Nicolle frères pêcheurs de morue……..ont reconnu et confesse être engagé et s’engager par ces présentes pour le temps de cette présente année……au Sieur Michel Mahiet navigateur et propriétaire du fief et de la Seigneurie vulgairement appelée Mont Louis……..pour faire la Pêche pour cette présente année jusqu’au vingt-cinq août prochain à la charge pour les dits Nicole de fournir leur chaloupe nommée « La Marianne »…. Pour moyennant le prix et la somme de huit cents trente livres que le dit Sieur Mahiet s’oblige leur payer tant pour leur gage que pour loyer de leur chaloupe et de les nourrir pendant la dite pêche…le dit sieur Mahiet s’engage à fournir à ses frais un homme pour faire la ditte pêche conjointement aux dits Nicole et de leur fournir ……tous les agrès nécessaires…..paraffé en l’étude du notaire avant-midy, douze avril mil sept cent cinquante-huit en présence de Sieurs Louis Nadeau, et Marc Perron….. Signatures de Olivier et Joseph Nicole et Louis Nadeau et le notaire.
La saison de pêche terminée, Michel Mahiet ramène ses engagés à Château Richer et Québec ses employés qui terminaient le 25 août.
Donc, notre ancêtre Olivier Nicole et son frère Joseph Nicolle ne pouvaient pas être à Mont Louis lors de l’attaque anglaise du major Dalling le 19 septembre 1758. Car ce n’est qu’au retour de Québec et Château Richer, après avoir déposé ses engagés et fait le plein de vivres pour passer l’hiver avec sa famille à Mont Louis, que Michel Mahiet arrivant sur place à bord de sa goélette armée "Le Vigilant" qu'il fut pris par les Anglais lui et son équipage ainsi que son épouse et ses enfants et les quelques personnes étant restées sur place.(voir Mont-Louis)
Que sont devenus Olivier et son frère durant ces années de 1758 à 1762.
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Etablissement de la pêche à la Morue séchée au XVIIIè siècle, comme notre ancêtre Olivier Nicolle et son frère ont connus au Mont Louis. D'après le Traité des pesches par Duhamel du Monceau dans Encyclopédie, planches des pêches (Paris Editions Panckoucke 1793)
(Dictionnaire nationnal du Canada)
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Il est certain que Joseph était à Québec le 15 janvier 1762 où il signait un acte de « témoignage de liberté au mariage » pour Alexis Fauchon, des Biards, près de St Pair. certainement un de leurs compagnons. René Pelchat des Biards, Normandie et Rigauville étaient témoins également.
Nous retrouvons Joseph et Olivier à St Vallier pour le mariage d’Alexis Fauchon et de Marie Dodier le 8 février 1762. Olivier Nicolle est à St Vallier pour le baptême de son futur neveu Jean-Olivier Roy comme le parrain de celui-ci avec Françoise Brochu sa future belle-sœur qui est marraine le 05/12/1763. L’enfant est le fils de Jacques Roy et Marie Marguerite Brochu.
Olivier et Marie-Louise Brochu sont le 09 février 1765 chez le notaire Joseph Fortier à St Michel de Bellechasse pour leur contrat de mariage. Les futurs époux mettent tout en commun. Olivier apporte 300 livres à la communauté et Marie-Louise 200 livres .En présence de son frère Joseph Nicolle, de Jean Beust (écrit Lebeuf ) son cousin Jean Brochu le père de Marie-Louise, Pierre Brochu son frère et Michel Goreut. Leur mariage a lieu à St
Vallier le lendemain le 10 février 1765.
Olivier présent à Saint
Vallier le 21/04/1765 où il est le parrain au baptême de Jean Blanchard
fils de François et Marie-Josephte Prud’homme. Leur fille ainée Marie
Louise Nicole nait et est baptisée le 17 /12/1765 à St Vallier. Son
parrain est Joseph Nicole oncle paternel et sa marraine Françoise
Brochu sa tante maternelle
Le 12 octobre 1767 à St Vallier, nait Marie Geneviève Nicole leur seconde fille. Parrain et marraine sont Jean Beust de St Pair et Geneviève Roy.
La vie d'Olivier Nicolle et de son frère Joseph Nicolle au travers des actes d'état civil et religieux ainsi que les actes notariés
Enfin, un premier fils pour Olivier ! Clément Olivier Nicole arrive en ce monde le 12.09.1769 à St Vallier. La marraine est Marie Susanne Brochu et le parrain Clément Patris.
Nous retrouvons Olivier Nicolle comme témoin à la Durantaye le 15/01/1770 au mariage de son filleul Clément Patry fils de Clément et Marie-Dorothée Brochu avec Thérèse Latulippe fille de Joseph Quéret-Latulippe et Marguerite Bissonnette.
Note :1. Même si cela est
inscrit sur l'acte de mariage, le parrain de Clément Patry n'est
pas Olivier Nicolle mais Pierre Patry sources PRDH Olivier est de nouveau témoin à Saint Vallier au mariage de sa belle-sœur Marie Susanne Brochu et Jacques Roi le 08/04/1771.
Quant à Joseph nous le retrouvons à Montmagny au baptême de sa fille Marie Geneviève Nicol le 23/09/1771.
Olivier inscrit sur l’acte de baptême de son fils Joseph François Nicol le 06/01/1772 à St Michel de la Durantaye. Son parrain est Jean-Baptiste Paquette et sa marraine Marie-Josephe Therrien.
Joseph à St Pierre de la
Rivière du Sud (deviendra Montmagny avec un assemblage de communes)
pour la naissance de son premier fils Joseph Nicol le06/05/1773
Olivier inscrit sur l’acte de baptême de sa fille Marie Angélique Nicole le 10/08/1773 à la Durantaye. Son parrain et sa marraine sont Joseph Bibeau et Josephe Couture. Angélique décèdera le 19.10.1773 à l’âge de deux mois et demi.
Olivier Nicol est témoin à la Durantaye le 27/09/1773 au mariage de son neveu Jacques Patry fils de Clément Patry et Marie-Dorothée Brochu avec Marie Françoise Furois fille de Jacques et Madeleine Plante. Marie-Dorothée Brochu est la demi-sœur de Marie-Louise Brochu épouse d’Olivier.
Joseph Nicole à Montmagny le 19/01/1775 au baptême de Jean-Baptiste Nicole son unique fils et enfant. Jean-Baptiste Lefeuvre et Ursule Fournier sont parrain et marraine. Olivier inscrit sur l’acte
de baptême de son fils Joseph Armand Nicole (aussi appelé
Joseph Clément) à la Durantaye le
03/07/1775. Son parrain et sa marraine sont : Joseph Michaud et
Susanne Couture. Joseph Armand décèdera le 26 juillet 1775. Joseph Armand (Clémand) et Joseph Clément sont une seule et unique personne (erreur certainement du prêtre pour le prénom)
Olivier à la Durantaye, le
08.05.1776, il est le parrain d’
Olivier Nicol Bétille
fils de Charles
Bétille et Angélique Greffard. Charles Bestille-Bétille-Béti de St Pair
est plus qu'un compagnon.
Deux mois plus tard, 6 juillet 1776 les deux familles se trouvent réunis cette fois, toujours à La Durantaye pour le baptême de Marie-Rosalie Nicole le où sa marraine est Angélique Greffard, épouse de Charles Bétille. Mais plus que l'amitié, grâce à leur mariage Olivier et Charles sont devenus cousins.
Olivier inscrit sur l’acte
de baptême de son fils Charles Nicole à la Durantaye le 20/07/1778
Charles Bestille (Béti) et Marie Françoise Beaudouin sont parrain et marraine.
Olivier inscrit sur l’acte
de baptême de son fils Jean-Baptiste Nicole à la Durantaye
le17.06.1780. Son parrain est: Joseph Paquet, marraine illisible.
Olivier est témoin à St
Vallier le 05/02/1781 au mariage de son neveu par alliance André
Brochu, fils de Pierre-Philippe Brochu et de Marie-Geneviève Roy
Olivier inscrit sur l’acte
de baptême de son dernier fils et enfant Laurent Nicole à la Durantaye
le23/07/1781 Marie-Françoise Gagnon et Laurent Couture sont parrain et
marraine.
1) 25.03.1782 Vente de
terre d'Olivier Nicolle à Joseph Guilmet
Décès Geneviève Lefeuvre dit Boulanger l’épouse de Joseph Nicolle, frère d’Olivier, décède le 6 juillet 1782 à St Thomas de Montmagny. Joseph était certainement fou de douleur à la perte de son épouse car il fait donation de ses biens à Jacques Gomont 21 ans devant le notaire Lévesque, le 5 août 1783. Comme il sent que son âge avance selon le texte, il fait donation de ses biens en échange et clauses ( c'est lui qui reste gestionnaire,) d'une pension alimentaire pour lui et son fils Jean-Baptiste âgé de 8 ans jusqu'aux seize ans de celui-ci.
Le 9 août 1783 il y a inventaire des biens de la communauté de Joseph Nicolle et de feu Geneviève Lefeuvre-Boulanger. Augustin Lefeuvre (frère de Geneviève) est le subrogé et tuteur de Jean-Baptiste Nicolle, son neveu. Le 12 août il y a partage des terres entre Jacques Gomont représentant Joseph Nicolle et Augustin Lefeuvre représentant Jean-Baptiste Nicolle fils de Joseph. Egalement le 12 août et le 13 août, il y a vente des biens de la communauté de mariage entre Joseph et Geneviève sa défunte épouse. A cette vente des biens Olivier a acheté : 3 chemises pour 10 francs, un mantelet en gabardine et un manteau en coton pour 8 livres et 19 sols, 6 coiffes à 40 sols, 5 minots de blé à 25 livres et 1 minot et demi d’avoine pour 25 sols.
Jacques Gomont épouse le 11 novembre de la même année 1783, Thérèse Gaudreau. C'est donc elle qui s'occupera pendant 2 ans de Jean-Baptiste. Puis celle-ci décède le 11 novembre 1785 et c'est quelques jours après que Jacques Gomont son époux renonce à la donation de Joseph (Il se remariera en janvier 1787 avec Marguerite Morin.). Donc ce 6 novembre 1785, devant le notaire Lévesque, Jacques Gomont renonce à la donation de Joseph Nicolle Il y est dit :"que le dit Sieur Joseph Nicolle est rétabli et certifie au ….et est semblable à ce qu’il était avant la dite donation dans tous les immeubles..... "
Maintenant pour mieux comprendre la suite de l'histoire de notre ancêtre Olivier Nicolle nous devons retourner à la grande Histoire au Québec et les évènements qui y sont advenus. Que s’est-il passé ?
"En l'année 1759 la Nouvelle-France agonise.... Il en coûte beaucoup à nos ancêtres d'être sous le joug des Anglais. L'on voit dans de nombreuses paroisses les gens se soulever....et en particulier à St Michel. Le mouvement réactionnaire des Canadiens déplait au Général Murray qui lance une attaque. L'église de St Michel est criblée de balles, beaucoup de maisons sont incendiées et les gens s'enfuient en arrière des concessions et certains meurent. Une fois que la capitulation de Montréal fut signé, il n'y avait plus aucun doute, nous étions sujets de sa Majesté le Roi d'Angleterre. Le clergé était accusé de collaboration avec l'ennemi. La résistance la plus vive fut à St Michel. Le 1 er octobre 1775, au prêche de la messe où le jésuite Lefranc essaye d'apaiser les esprits, une voix s'élève dans l'assistance : "C'est assez longtemps prêcher pour les Anglais" Cela fut un grand remue-ménage chez Mgr Briand évêque de Québec qui écrivit une longue lettre de réprobation. Il écrit même: "On peut dire que la conservation de la colonie au roi d'Angleterre est le fruit de la fermeté du clergé et de sa fidélité." Les coupables de l' insurrection se retirent au 4 è rang de la seigneurie de la Durantaye et jurent de ne jamais accepter le nouveau régime et de rester français jusqu'au bout même si la France paraissait les avoir reniés. L'un d'eux n'a-t-il pas eu tous ces biens détruits par l'ennemi ? Et un autre n'a-t-il pas vu de ses propres yeux l'un de ses proches tué par un Anglais sur le Pont de la Rivière Boyer ? Ils furent tués et enterrés au 4è rang de St Michel. Certains furent excommuniés. Mais dans le fond de leur cœur, ils continuaient à lutter pour rester français." En 1783,
l'Angleterre se voit obligée de reconnaître officiellement
l'indépendance des États-Unis. L'année suivante, une lettre circule à
Montréal et dans les régions avoisinantes, signée par le comte d'Estaing
"au nom du roi (de France) à tous les anciens Français de
l'Amérique septentrionale".
sources : Mario Mimeault "Autour de la Conquête 1745-1775 et Chez Cousture mailto:http://republiquelibre.org/cousture/1775.HTM Jocelyne Nicol
1)Le dix-huit janvier 1783 à
St Michel de La Durantaye décède à l’âge de 41 ans, Marie-Louise Brochu
épouse d’ Olivier Nicolle.
2)
Le 24 septembre 1784
Requête en autorisation à Maitre Riverin à procéder :
Aux Honorables Juges
Ce considéré il plaise à la Cour autoriser Maitre Riverin notaire dudit
lieu résident à St Vallier ou qui lui plaira à l’effet de faire
assembler les parents et amis des dits cinq enfants mineurs pour
procéder à l’élection de leur tuteur et subrogé tuteur Desquelles élections il sera dressé actes pour iceux rapportés au greffe, être homologué si faire ce doit Et ferez bien.
Québec 24 septembre 1784
3)
4) d' un acte du 19.10.1784 d'inventaire des biens de la communauté d'Olivier et de feue son épouse Marie-Louise Brochu. A 9 heures du matin, le
notaire Riverain procède à l'inventaire en présence du Sieur Jean Brochu
tuteurs des enfants d'Olivier Nicole et de feu Marie-Louise Brochu ainsi
que Charles Bétille curateur (représentant) d'Olivier Nicole absent,
ainsi que du Sieur Simon Bricault subrogateur des dits mineurs, de
sieur Jean-Baptiste Fortier gardien des dits meubles et immeubles qui
ont été estimés par sieur Nicolas Mercier. Egalement, une terre située dans la troisième concession de la Durantaye en la paroisse St Michel bornée au nord est à Jean-Baptiste Gourgeon et au sud est par Michel Tanguay ainsi qu'un bout de maison en bois vrillé, ensemble d' une grange et une étable en bois qui restent entre les mains du tuteur des enfants. Il est signalé sur cet acte que Olivier Nicole et Marie-Louise Brochu s'était marié sous la communauté des biens jusque dans leurs héritages douaires préfixés de trois cents livres préciput de deux cents livres. Acte passé devant le notaire Fortier le 9 février 1765
5)19.10.1784 Procès verbal de la Vente suite à l'inventaire des biens de Olivier Nicole et Marie-Louise Brochu A 11 heures du matin, sont présents Jean Brochu tuteur des enfants mineur d'Olivier Nicole et feue Marie-Louise Brochu, Olivier Nicole absent, en présence de Sieur Simon Bricault subrogateur des dits enfants et du Sieur Charles Bétille curateur (représentant) d'Olivier Nicole. Il a été procédé à la vente (voir acte) des articles de l'inventaire pour une somme de 286 livres. Vu le contrat de mariage, cette somme est partagée en deux soit 153 et 123 livres. Témoins Pierre Chicou et Germain Blondeau.
Le 29 octobre 1785, le fils de Joseph, Jean-Baptiste alors âgé de 10 ans, hérite d'une terre de sa cousine germaine, Marie-Josephe Lefeuvre. Joseph Nicolle revend donc cette terre ce jour dit, à Ignace Bellanger fils d'Ignace, qui habite en la paroisse St Roch Seigneurie de Sieur Ducharnay.
6) Sur le contrat de la vente des biens de la communauté de Marie-Louise Brochu et Olivier Nicolle en date du 19 octobre 1784, il y a une note en date du 12 décembre 1785 qui dit que "Charles Bétille était le curateur d'Olivier Nicole ici présent et que Charles Bétille lui a donné 200 livres et 20 sols de la vente de ses biens" Que Olivier Nicole quitte et décharge Charles Bétille de sa qualité de curateur envers lui. Signatures d'Olivier Nicole et de maitre Riverin
Que devient notre ancêtre Olivier Nicole
Ce sera la dernière fois que nous voyons au Québec la signature d’Olivier Nicolle autant sur des actes d’état civil que sur des actes notariés. Quand Olivier part pour la
France ? Nous n'en savons rien, certainement après le 6 avril 1786. Nous
retrouvons un "billet sous seing privé" fait chez le notaire N.
Boissault où il est écrit ceci : le 6 avril 1786
Pourquoi part-il ? Nous croyons qu'il voulait
rester français suite à la période très agitée qui s'est passé à St
Michel dans ces années-là. Son épouse étant décédée, il a certainement
voulu partir vivre en France au Chenay auquel il était resté attaché et
où Joseph et lui avaient des biens en héritage. Il était certainement
dépassé de se retrouver seul avec 5 enfants à charge. Pourquoi ses enfants ne sont pas partis avec lui ? Les troubles
commençaient en France, juste avant la Révolution française. Mais nous constatons par ce billet retrouvé par notre cousin Lucien Brochu, qui nous permet de vérifier que les rapports avec les BROCHU étaient excellents, vu la confiance qu'Olivier apporte à son beau-frère Jean (Jean-Baptiste Brochu, demi-frère de Marie-Louise Brochu, épouse de notre ancêtre Olivié Nicolle.
Il habite au
Chenay et sur les actes il est dit ancien marin et laboureur. épouse Louis Denaux-Louineau-Luneau. Ou Louineau-Denaux. Sur l’acte de mariage il est inscrit : Denaux-Luneau. Joseph Nicole n’assiste pas à la cérémonie. Nous sommes à près de 5 ans du décès de Marie-Louise Brochu épouse d’Olivier.
Charles Nicolle
était agriculteur et navigant, ce qui signifie qu'il allait à la pêche à
la morue.
Au moment de la Révolution, les Saint-Pairais ont demandé lors d'une assemblée du 25 février 1789 à présenter leurs doléances. Peut-être qu'Olivier y était. Ils disent selon ce que rapporte Michel Couloubier dans son livre, "La Terre, le Ciel, la Mer" : "que le clergé et la noblesse possèdent la plus grande partie des biens du Royaume mais ne paient pas ensemble la moitié des impôts que le "tiers état" paie seul (tiers état = le peuple) " grand nombre d'exempts et de privilèges fait les malheurs du tiers état et rend la perception des impôts difficile..." " Les habitants ne pouvant y vivre sont dans la nécessité de prendre le dur et ingrat métier de la navigation. Dès qu'un garçon atteint 12 ans, il prend le parti de la mer, souvent il y péri." En 1789, la population de St Pair-sur-Mer est estimée à 1425 habitants.
Nous retrouvons Olivier Nicolle, en France à St Pair comme parrain au baptême d’Olive Roze Nicolle née et baptisée le 31 août 1789 à St Pair . La marraine de l’enfant est sa sœur Julienne Nicolle. Les parents d’Olive Roze sont Charles Nicolle et de Louise Marie Bourgeois. Olive Roze est la jumelle première née, tandis que son frère Jacques Nicolle jumeau dernier né a pour parrain et marraine, Charles Grimaux et Jeanne Bry.
Charles Nicolle est le fils de Jacques Nicolle et de Louise Roy qui se sont mariés à St Planchers le 16 juin 1744. Jacques Nicolle est le fils de Jean Nicolle et Jeanne Bestille marié le 13 mai 1721 à St Pair. Jean Nicolle est le fils de Claude Nicolle notre ancêtre direct. Il est également le frère de Jullien, notre ancêtre direct.
ClaudeðJeanðJacquesðCharles ClaudeðJullienðLucðOlivier Olivier et Charles sont donc cousins au 3è degré.
Nous retrouvons donc notre
Olivier avec Charles Nicolle son cousin au 4è degré lors d’un fait
divers. Celui-ci est inscrit dans les registres de la mairie de St Pair
sur Mer en date du 21 octobre 1793. Il y est écrit « qu’Olivier
Nicolle, laboureur 55 ans avec Charles Nicolle, navigant, 44 ans ont
trouvée une personne noyée au village de la Maréchalerie commune de St
Pair. Etaient présents le juge
de Paix, l’officier de la sûreté du canton de Granville et le maire,
Henry Beust.
Notre ancêtre a certainement vécu le Siège de Granville en 1793 lors de l'attaque des Vendéens. St Pair est à peine à 1 kilomètre et demi de Granville. Note :
Pour les Vendéens
"Après avoir occupé Avranches et Pontorson (10 novembre), La Rochejaquelein assiège en vain Granville avec trente mille hommes découragés. Il somme la place de se rendre « au nom de l'humanité et de la religion ». Le conventionnel Le Carpentier et les généraux Peyre et Vachot, entourés de toutes les forces du pays leur répondent à coups de canons. Ils savent que les Vendéens, toujours malheureux dans les sièges, n'ont pas même d'échelle pour monter à l'assaut, et que l'Angleterre n'enverra ni flotte ni artillerie. Les Vendéens reviennent à la charge par la grève ; ils escaladent le roc en y enfonçant leurs baïonnettes. Aux lueurs de l'incendie qui enveloppe Granville,
ils aperçoivent les trois étages de forts et de canons qui les
foudroient. Les défenseurs de Granville redeviennent alors citoyens et
repoussent le feu avec le même courage que l'assaut Après le dernier
combat, on trouva sur le bord de la mer plus de 1.200 cadavres étendus
la face contre terre, et dépouillés de leurs armes et de leurs
vêtements. - Pitre-Chevalier et Darmaing, p. 253. "
Le deux février 1803 à St
Thomas de Montmagny, Joseph Nicolle, le frère d’Olivier décède à son
tour sur sa terre d’adoption, auprès de son fils Jean-Baptiste. Il sera
inhumé à St Thomas de Montmagny, le trois février 1803 en présence de
son fils Jean-Baptiste d’Alexis Boutat, de Joseph Deneau ainsi que la
famille et de nombreux amis.
Puis en 1804, ce sera le tour de Joseph François Nicole, fils d’Olivier et feue Marie-Louise Brochu qui épouse Marie-Reine Vallée fille de François et de Marie Lefebvre-Boulanger le 12.11.1804 à St-Vallier. Son frère Olivier Nicole # 2 sera son témoin ainsi que son oncle Pierre Brochu.
Voici une partie de la copie de l’acte de mariage : Charles Chenay 20 ans né à St Pair le 07.11.1784, laboureur, fils de feu Jacques Olivier Chenay et de feue Marie Olive Le Chevalier Louise Nicolle 24 ans, née à St Pair le 21.08.1784, fille de feu Charles Nicolle, navigant, décédé le 19.09.1808 à l’hôpital de Bristol Angleterre (son décès est inscrit sur les registres à Boulogne-sur-Mer et de Louise Bourgeois, laboureur (tel qu’écrit dans l’acte). Témoins : Olivier Nicolle 74 ans ancien marin, cousin au 5è degré de l’épouse, François Dauphin 30 ans cousin maternel de l’épouse, Charles Langevin 55 ans ancien préposé aux douanes, Alexis Marie Lefeuvre 22 ans, menuisier à St Pair.
La même année, deux mois plus tard, le 8 juin 1809 à St Pair-sur Mer, Julienne Nicolle34 ans, fille de feu Charles Nicolle et de Louise Marie Bourgeois épouse Louis-Jean Aubert 31 ans, né à St Pair le 30.08.1777 fils de Julien Aubert ancien marin et de Marie Colas. Les témoins sont Olivier Nicolle 74 ans ancien marin de St Pair cousin au 4è degré de parenté de l’épouse, Charles Chenay 24 ans laboureur de St Pair, beau-frère de l’épouse et Alexis Marie Lefeuvre 22 ans menuisier de St Pair.
Quelle vie a-t-elle eu ? Elle s’est retrouvée à 17 ans tout juste orpheline et abandonnée ? par son père Olivier avec ses 4 frères et sœurs, Geneviève qui a 15 ans, Olivier 13 ans, Joseph François 11 ans et Marie-Rosalie 6 ans ½. C’est elle qui s’est dévouée pour les élever avec l’aide sans aucun doute de Joseph le frère d’Olivier ainsi que de ses oncles maternels, Jean-Baptiste et Pierre Brochu les demi-frères de Marie-Louise Brochu sa mère.
Etrange destin, que celui de Marie-Louise Nicole….Elle épouse donc le 6 novembre 1809 à St Vallier Jean-Baptiste Montmigny âgé de 61 ans veuf de Marie-Magdeleine Rousseau et père d’un fils Jean-Baptiste.
Décès d'Olivier Nicolle Le 26 octobre de l'an 1824 est décédé à trois heures de l'après-midi Nicolle Olivier âgé de quatre-vingt-neuf ans né en cette commune le trente juillet mil sept cent trente-cinq, fils de feu Luc Nicolle et de feue Gillette Basset est décédé en son domicile du hameau du Chenay . Témoins Ferréol Foulon 45 ans et René Beaumont 47 ans tous deux cultivateurs et voisin du défunt. (voir actes)
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Acte de décès sur deux
feuillets de Olivier Nicolle décédé à St Pair sur Mer 50 |
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Acte de décès d’Olivier Nicolle
L’An Mil huit cent quatre-vingt-quatre, le vingt-six octobre à neuf heures du soir, pardevant nous Alexis Lefevre Chanterie, Adjoint pour l’absence du maire officier de l’état civil pour la commune de Saint Pair canton de Granville, arrondissement d’Avranches, département de la Manche, sont comparus Ferréol Foulon, âgé de quarante-cinq ans et René Beaumont, âgé de quarante-deux ans, cultivateurs, domiciliés en cette commune et voisins du décédé ci-après dénommé, lesquels nous ont déclaré que ce jourd’hui, à trois heures de l’après-midi, Nicolle Olivier âgé de quatre-vingt-neuf ans, né en cette commune le trente juillet mil sept cent trente-cinq, ancien marin, fils de feu Luc Nicolle et feue Gillette Basset est décédé en son domicile au hameau Du Chesnay en son domicile, en cette dite commune, et les déclarants ont signés avec nous le présent acte de décès après que lecture leur en a été faite. Signatures : F. Foulon, R. Beaumont et A. Lefèvre |
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Acte d'inhumation d'Olivier Nicole
Olivier Nicole agé de quatre vingt neuf ans, décédé d'hier a été inhumé dans le cimetière de Queron ce trente octobre mil huit cents vingt-quatre, par nous curé, en présence des soussignés.
C. Grimaux (Charles) et Pignon
Sources Archives diocésaines de Coutances |
© Jocelyne Nicol